10/04/2018

SALY GANGRENE MALICOUNDA

Malicounda : La ruée vers les dernières réserves foncières

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Les exploitations familiales n’ont pas de beaux jours devant elles. Des villas poussent comme des champignons dans les champs. Les dernières réserves foncières du département de Mbour sont au centre de toutes les spéculations. La commune éponyme s’est agrandie sur l’espace de l’ancienne communauté rurale de Malicounda. L’urbanisation de cette zone va aussi empiéter sur une bonne partie des terres agricoles.
Bien avant le croisement Saly en venant de Dakar, sur le côté gauche, des maisons poussent comme des champignons au milieu des arbustes à dominante de combretun glutinosum (nguer).
Des chantiers sont édifiés sur des champs. Au bord de la route de Mbour, avant le rond-point Saly, il est inscrit sur une plaque : « Bienvenue à Malicounda ». Cette partie de Mbour a accueilli des milliers de personnes. Comme l’annonce de la découverte d’une mine d’or, les réserves foncières de Malicounda aiguisent tous les appétits. « Il n’y a plus de terre dans le département de Mbour. Nous avons les dernières réserves foncières. Les gens viennent de partout, y compris de Dakar, de Kaolack, de la Casamance pour acheter des parcelles à usage d’habitation », témoigne Thiéoulé Cissokho, ancien Président du conseil rural. La construction de l’Aéroport international Blaise Diagne a déclenché la ruée vers Malicounda. « Auparavant, c’étaient les inondations. Aujourd’hui, c’est la construction de l’Aéroport international Blaise Diagne qui fait de Malicounda une zone plus que stratégique », fait savoir M. Cissokho.
A l’entrée de Malicounda Bambara, au centre, comme à la sortie, des ouvriers s’affairent autour des maisons en construction qui sortent de terre à côté de celles déjà habitées. Tout près de la mosquée, une dizaine de maçons posent des structures de coulage. « Les étrangers sont plus nombreux que les autochtones. Les inondations à Dakar, à Kaloack, l’épuisement des réserves foncières ont entraîné une course vers l’acquisition de terrains », indique Thiaoulé Cissokho.
L’agriculture familiale en sursis
MalicoundaMalicounda, fondée en 1902 par Baba Houma, Samba Ba et Barka Traoré, avait une vocation agricole. Cette activité est en sursis. L’agriculture familiale n’a pas de beaux jours dans cette localité. Le jardin d’Alioune Sankaré, avec ses pieds de manioc, des citronniers, des bananiers éparpillés tout autour des puits et des bassins, est l’une des rares parcelles réservées où se pratique encore l’agriculture. Son jardin est quadrillé par des grilles. Cette exploitation apparaît comme un rempart contre le bradage des terres. « J’ai résisté à toutes les propositions de morcellement de mes terres. Je vis de l’agriculture depuis des années. Cette zone est connue pour ses productions agricoles. L’agriculture familiale est en train de mourir », regrette A. Sankaré.
Ces zones d’exploitations agricoles seront de nouveaux quartiers. Assis à même le sol, Mbaye Camara résiste aux enveloppes financières proposées par des acquéreurs et des intermédiaires.
L’agriculture est, pour lui, l’activité génératrice de revenus. « A ce rythme, nos descendants risqueront de ne pas avoir de terres chez eux. Je ne peux pas vous dire combien de personnes sont venues me proposer de morceler mes champs en contrepartie de millions de FCfa. J’ai refusé. Mais, je ne sais pas jusqu’à quand je vais résister », s’interroge M. Camara.
Spéculation
Le morcellement des champs résulte de la baisse de la production agricole. L’agriculture ne nourrit pas son homme, d’après un jeune croisé dans le jardin d’Alioune Sankaré. « Ici, nous vendons nos terres parce que nous ne parvenons pas à avoir une bonne production. Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous vendons nos terres », explique-t-il.
Cet avis est loin d’être partagé par A. Sankaré. Ce dernier fait porter le chapeau aux autorités qui n’ont pas soutenu l’agriculture depuis l’accession de notre pays à la souveraineté internationale. « Il n’y a pas une vraie politique pour soutenir les paysans. Des indépendances à nos jours, il n’y a jamais eu une volonté affirmée d’aider les paysans. Or, nous ne pouvons pas nous développer sans l’agriculture », souligne-t-il. Les terres cultivables s’amenuisent comme une peau de chagrin.
L’horizon de l’épuisement des réserves foncières n’est pas loin. Le jour de notre passage, en plus des citoyens à la recherche de pièces d’état-civil, d’autres sont venus tirer au clair les dossiers d’attribution des parcelles.
Le premier adjoint au maire, Bakary Faye, a constaté une prise de conscience de la marche irréversible vers la réduction des parcelles à usage d’habitation. « Je suis l’un des premiers à avoir construit un bâtiment moderne et cela a fait tache d’huile.
D’autres fils de Malicounda ont construit ou sont en train de construire », affirme le premier secrétaire administratif de la mairie. Ce sera la fin de la culture de ces terres par les autochtones au grand dam des conservateurs comme le premier président du conseil rural, mais non comme Bakary Faye pour qui, s’opposer au progrès, c’est vouloir arrêter la mer avec ses bras. « De nos jours, on ne danse plus le kotéba durant l’hivernage. Nous savons danser le kotéba mais pas nos enfants. Ce qui nous reste, ce sont les rites des mariages qui sont respectés », se désole Thiéoulé Cissokho.
Contrairement aux années passées, la pratique de l’excision n’est plus de saison à Malicounda Bambara après des années de sensibilisation et de persuasion.
Oumar Ba et Idrissa SANE - Assane SOW.lesoleil.sn

08/04/2018

SENEGAL HONTEUX

Mesures prises pour retirer les enfants de la rue- quand l’Etat laisse faire

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Dans son message à la Nation, à la vielle de la célébration de l’indépendance, le 3 avril dernier, le chef de l’Etat, a promis la reprise du processus de retrait des enfants de la rue en réaction aux meurtres et aux nombreux cas d’enlèvement notés ces dernières semaines. Un engagement de plus qui vient s’ajouter aux nombreuses initiatives pour retirer les enfants de la rue. Toutefois, aucun des engagements pris par les différentes autorités (d’Abdoulaye Wade à Macky Sall), la loi interdisant la mendicité et les conventions internationales ratifiées par le Sénégal n’ont eu à résoudre le problème qui reste de plus en plus préoccupant.
Ces dernières semaines, on a assisté à des rapts et à des meurtres d’enfants. Cette situation qui, en plus d’avoir consterné de nombreux citoyens, a plongé les parents dans la psychose totale. Suffisant pour que le chef de l’Etat, précédé en cela par son ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye et du ministre en charge de la protection de l’enfance, Ramatoulaye Gueye Diop, annonce des mesures.
Dans son adresse à la nation, à la vielle de la célébration du 58ème anniversaire de l’indépendance du Sénégal, Macky Sall a annoncé la poursuite du processus de retrait des enfants de la rue. Cependant, cette décision n’en est pas à sa première. En effet, le 30 juin 2016, le président de la République Macky Sall, avait ordonné que tous les enfants des rues soient retirés et placés dans des centres d’accueil ou rendus à leurs parents.
Il disait à cet effet que : «quiconque forcerait à faire mendier un enfant, serait passible d’une amende ou d’une peine de prison». Le 6 juillet 2016 après la prière de la korité, le chef de l’Etat revient à la charge et annonce avoir « donné des instructions très fermes au gouvernement pour mettre un terme à cette image insoutenable d’enfants abandonnés dans la rue ».
Le président Macky Sall soutenait à l’époque aussi que «ce n’est pas parce que les enfants sont issus de milieux pauvres ou modestes qu’on doit les laisser à la merci de la rue». Bien avant cette sortie du président de la République, son gouvernement avait mis en place un plan stratégique de gestion de la mendicité infantile pour 2013-2015 en vue de les retirer de la rue et de favoriser leur réinsertion par le biais des campagnes de sensibilisation. Une décision qui sied au contexte de l’époque ou neuf jeunes talibés ont été retrouvés morts calcinés suite à l’incendie de leur maison de fortune à la Médina.
C’est au sortir d’un conseil interministériel sur la mendicité infantile en février 2013 que le ministre de la femme, de l’enfance et de l’entreprenariat féminin Mariama Sarr avait annoncé ce plan. Selon elle, la gestion des enfants mendiants a besoin d’une approche multisectorielle d’où la nécessité de mettre en place une campagne d’information et de communication afin de retirer tous les enfants mendiants de la rue et de les prendre en charge.
Ce plan stratégique avait pour objectif la création du comité ad hoc et du dispositif de suivi et d’évaluation regroupant toutes les structures étatiques de protection de l’enfance. Le document de plan stratégique prévoyait qu’à la fin de l’année 2015 que tous les enfants en situation de rue soient recensés et pris en charge.
Il s’agissait également à travers le document d’organiser des rencontres de concertation avec les ambassades et consulats des pays limitrophes concernés par la migration des enfants.
WADE AUSSI AVAIT TENTE DE RETIRER LES ENFANTS DE LA RUE
Le gouvernement de Macky Sall n’est pas la seule autorité à avoir entrepris des mesures visant à retirer les enfants de la rue. En 2012, le président Abdoulaye Wade avait tenté de rendre illégale la mendicité, sa loi a été mal acceptée.
Par ailleurs, le 29 avril 2009, l’Assemblée Nationale a adopté la loi N° 2005-06 relative à la lutte contre la traite des personnes et pratiques assimilées et à la protection des victimes. Cette loi dans son article 3 souligne que «quiconque organise la mendicité d’autrui en vue d’en tirer profit, embauche, entraine ou détourne une personne en vue de le livrer à la mendicité ou d’exercer sur elle une pression pour qu’elle mendie ou continue de le faire est puni d’un emprisonnement de 2 à 5 ans et d’une amende de 500.000 frs ou 2.000.000».
Cette disposition aussi récente soit telle, semble déjà tomber en désuétude. Ou du moins, son application fait défaut. Pourtant, de nombreuses organisations de défense des droits des enfants demandent son application. En vain.
LES CONVENTIONS INTERNATIONALES RATIFIEES ET FOULEES DU PIED
En plus de cette loi, le Sénégal a ratifié plusieurs conventions internationales qui militent pour une protection des enfants de la rue, des engagements qui restent également sans conséquence positives.
Awa Diallo/SudQuotidien

07/04/2018

ARMEMENT MILITAIRE

Aviation militaire : Le Sénégal signe un contrat avec «Aero Vodocho» pour l’acquisition de quatre L-39NG, en configuration d’attaque

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Aero Vodochodu renoue avec les ventes à l’international, après 20 ans d’arrêt. Le constructeur tchèque a annoncé avoir conclu avec un accord avec le Sénégal pour la fabrication et la livraison de quatre L-39NG, en configuration d’attaque.
Le contrat dont le montant n’a pas été dévoilé, comprend également un volet sur la formation des équipes et des personnels techniques.
Présenté au public lors du salon aéronautique de Famborough en 2014, L-39NG est une version modernise du L-39 Albatros, dote de cinq points d’emport d’armement. Le démonstrateur a effectué son vol inaugural en septembre 2015, le premier vol d’un avion de pré-série et attendu pour la fin de l’année 2018, la production de quatre exemplaires ayant débuté récemment. Deux aéronefs seront utilisés pour les essais en vol, un sera dédié aux essais statiques, le derniers au essaie de fatigue.
journal de l’aviation/leral.net

MEDOCS EN QUESTION

Près de 95% des médicaments sont importés

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Près des 95% des médicaments consommés par la population sénégalaise sont importés pour un total de 17 milliards de francs CFA en 2017, a relevé jeudi à Dakar la directrice de la Pharmacie nationale d’approvisionnement (PNA), Annette Seck Ndiaye, informe l'APS.
Selon Annette Seck Ndiaye, 47% de ce total sont destinés au portefeuille dédié aux programmes nationaux de santé, dont 1,5 milliard de francs CFA d’achats de médicaments pour les antirétroviraux, 260 millions pour les médicaments contre la tuberculose.
De même, 300 millions de francs CFA d’achats de médicaments sont destinés au diabète, la même somme pour les produits contraceptifs, entre autres, a-t-elle révélé.
La directrice de la PNA prenait part, à côté du ministre de la Santé et de l’Action sociale, à un déjeuner de presse avec les membres de l’association des journalistes en santé, population et développement (AJSPD), sur le thème "La réglementation du médicament et le secteur de la pharmacie au Sénégal".
D’après la Directrice de la Pharmacie nationale d’approvisionnement, de ’’gros efforts (sont) à faire pour la promotion de l’industrie pharmaceutique en incitant les investisseurs à s’intéresser beaucoup plus à ce secteur".
Elle a évoqué le ’’non-développement du secteur pharmaceutique local", qui fait que ce secteur se retrouve "très cloisonné", sans compter, s’agissant des procédures d’appel d’offres pour l’approvisionnement en médicament, des "contraintes d’ordre réglementaire, technique administrative", lesquelles expliquent quelquefois selon elle les ruptures de certains médicaments sur le marché.
"Nous ne pouvons pas commander des médicaments tout azimut", a-t-elle indiqué, avant de signaler que les procédures pour un appel d’offres "peuvent prendre une année avant de passer les commandes de manière séquentielle avec un planning de livraison qui peut prendre 90 à 120 jours".
Aussi il est nécessaire de disposer d’informations sur ’’les besoins réels’’ de consommation dans les structures de santé, afin de "limiter les risques de pertes importantes", a ajouté la directrice de la PNA, selon qui de "gros efforts sont faits pour avoir des médicaments de qualité et accessible aux populations".
"L’efficacité de tout système de santé nécessite disponibilité et l’accessibilité financière des médicaments qui doivent être efficaces, de qualité et bien tolérés", a de son côté souligné le directeur de la Pharmacie et du Médicament Amadou Mactar Dièye.
Selon lui, l’atteinte de ces objectifs "passe d’abord et avant tout par l’existence d’un système performant d’enregistrement, d’importation, d’inspection, de pharmacovigilance avec une parfaite maîtrise de la chaîne d’approvisionnement".
APS/senxibar.com

L'ACTIVITE ECONOMIQUE

Atténuation de la baisse de l’activité économique en février 2018

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La baisse de l’activité économique interne (hors agriculture et sylviculture) au Sénégal entamé en janvier 2018 avec moins 11,4% s’est atténué au terme du mois de février 2018 avec seulement un repli de 1,5%, en rythme mensuel, a appris APA jeudi auprès de la Direction de la prévision et des études économiques(DPEE).
Selon cette structure, ce repli est lié aux contre-performances des secteurs du tertiaire (moins 5,9%), du secondaire (moins 3,5%) et du primaire (moins 4,1%).
Sur une base annuelle, une croissance de 6,2% de l’activité économique hors agriculture et sylviculture est notée durant la période sous revue, principalement portée par le secteur tertiaire (plus 5,3%) et le secondaire (plus 3,7%). Le primaire avec une progression de 12,9% et l’administration publique (plus 5,9%) se sont également bien comportés sur la période.
MS/te/APA

ENFIN LE PONT A ROSSO

Le Sénégal et la Mauritanie bientôt reliés par un pont

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La construction du pont de Rosso Sénégal va bientôt démarrer. L’annonce a été faite par l’ambassadeur du Sénégal en Mauritanie à l’occasion à la commémoration du 58e anniversaire de l’indépendance du Sénégal.
L’ambassadeur du Sénégal en Mauritanie, Mamadou Tall a informé de la construction prochaine d'un pont sur reliant la Mauritanie et le Sénégal. Selon lui, «il faut se réjouir du démarrage prochain, au courant de 2018, du pont de Rosso qui aura un impact certain sur la promotion des échanges économiques et commerciaux entre le Sénégal et la Mauritanie».
Il est d’avis que les deux pays doivent accorder une préoccupation toute particulière aux domaines qui préoccupent davantage nos deux peuples notamment la pêche, l’agriculture, l’élevage, aux transports routiers, à l’énergie, à la libre circulation des personnes et des biens et aux infrastructures.
Evoquant la récente décision des deux pays d'exploiter ensembles les ressources naturelles découvertes entre les deux pays, le représentant du Sénégal en Mauritanie affirme que les populations des deux pays doivent profiter des opportunités gazières pour renforcer leur économie.
«La découverte récente d’importantes quantités de gaz au large de nos eaux territoriales respectives, ils nous incombent d’établir une bonne coopération dans Le domaine des hydrocarbures afin que nous puissions tirer ensemble profit au milieu de ces richesses», a-t-il lancé.
Le montant global consenti par les partenaires au développement pour la réalisation du pont de Rosso Sénégal est à hauteur de 54 milliards de F Cfa .
PRESSAFRIK/Ndarinfo.com

KFC ARRIVE A DAKAR

KFC débarque au Sénégal

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La chaîne américaine de restauration rapide KFC vient de finaliser un accord d’exploitation de franchise avec le géant sénégalais du poulet Sedima pour l’ouverture de deux restaurants à Dakar dès 2018.
En 2018, la chaîne de fast-food américaine KFC a mis le cap sur l’Afrique francophone et son expansion sur le continent se poursuit à marche forcée : après l’ouverture de son premier établissement à Tunis, le 9 janvier, et l’annonce de cinq autres restaurants dans la capitale tunisienne d’ici la fin de l’année, et la signature d’un contrat avec Vivo Energy en février pour l’ouverture de cinq établissements adossés à des stations-service Shell en Côte d’Ivoire, la voilà qui vient de conclure un nouveau partenariat à Dakar.
Selon les informations de Jeune Afrique Business+, c’est cette fois un producteur avicole – et non un distributeur – que la chaîne a choisi pour porter le développement de son enseigne : Sedima, le leader national de la filière poulet, dirigé depuis janvier 2016 par Anta Babacar Ngom. Alors que l’exploitation des KFC ivoiriens sera menée par une coentreprise entre Vivo Energy Côte d’Ivoire et KFC Baobab Côte d’Ivoire, la Sedima sera détentrice à 100 % de la franchise sénégalaise.
Normes et standards de production
Cela faisait deux ans que KFC et Sedima avaient entamé les discussions, et les premières ouvertures étaient initialement envisagées pour 2016. Les deux premiers restaurants devraient finalement voir le jour dans le courant de l’année 2018.
La longueur de la procédure ayant abouti à la signature du contrat est due à la rigueur et à l’exigence dont a fait montre la partie américaine dans la délivrance de son quitus. « Il fallait satisfaire à beaucoup de normes et de standards, car il s’agit d’alimentation pour les humains.
Les équipes de KFC ont dû auditer tout notre système, notre organisation, nos investissements, nos installations, etc. », a détaillé Anta Babacar Ngom pour Jeune Afrique Business+.
La même question s’était posée en Côte d’Ivoire, où le gouvernement ivoirien souhaite que la chaîne serve des poulets ivoiriens, mais où le groupe agro-industriel Société ivoirienne de productions animales (Sipra) a encore de gros efforts à fournir pour adapter son mode de production aux normes du groupe américain, avec lequel aucun accord n’a encore pu être trouvé, selon nos sources.
Jeune Afrique/senenews

06/04/2018

NOUVEAUX FOURNISSEURS INTERNET

Trois nouveaux acteurs entrent sur le marché de l’Internet

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Les activités commerciales de trois fournisseurs d'accès à Internet, Arc informatique, Waw SAS et Africa Access ont été officiellement lancées la semaine dernière à Dakar. Ces acteurs sénégalais devront contribuer, d’ici à 2021, à renforcer la concurrence dans la fourniture de services internet sur l’ensemble du territoire.
Les Sénégalais auront-ils la possibilité d’accéder massivement à un Internet haut et très haut débit, de qualité et à un coût moindre d’ici à 2021 ? Tels sont, en tous cas, les principaux objectifs assignés aux trois nouveaux fournisseurs d’accès à Internet (FAI), dont les activités commerciales ont été officiellement lancées la semaine dernière à Dakar.
Les trois sociétés sénégalaises Arc informatique, Waw SAS et Africa Access, sélectionnées fin 2016 à l’issue d’un appel d’offres international, ont la charge de réaliser lesdits objectifs, en complément des opérateurs déjà présents sur le marché sénégalais et titulaires de licences, à savoir Sonatel, Sentel GSM et Expresso. Sur la base d’une concession de dix ans, les nouveaux prestataires devront assurer la couverture numérique de l’ensemble des 14 régions du pays.
Une répartition géographique
Dans le détail, chaque concessionnaire, conformément aux obligations contenues dans son cahier des charges, devra assurer la couverture de cinq régions (Dakar et quatre autres) dans un horizon de cinq ans. La société Africa Access devra ainsi s’occuper des régions de Dakar, Ziguinchor, Sédhiou, Kolda (Sud) et Matam (Nord-Est), tandis qu’Arc Informatique est chargé de celles de Dakar, Louga, Saint-Louis (Nord-Ouest), Fatick, Kaolack et Kaffrine (centre). Enfin, Waw Sas s’est vu confier Dakar, Thiès, Diourbel, Tambacounda et Kédougou (Est).
Selon Abdou Karim Sall, directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), « cette politique d’ouverture du marché à de nouveaux acteurs permettra, à l’horizon 2021, à l’ensemble du territoire national d’avoir accès à un Internet haut et très haut débit, contribuant ainsi à un maillage cohérent et harmonisé du pays en infrastructures et services numériques et une prise en charge plus adéquate des besoins des populations ».
Le Sénégal a élaboré la stratégie « Sénégal numérique 2025 », le cadre de référence déclinant toute la politique de développement du numérique du pays. Son financement est évalué à plus de 1 345 milliards de FCFA. Le secteur privé devra y contribuer à 75 %, l’État à 15 %, et le reste devant être comblé grâce à des partenariats public-privé.
Amadou Oury Diallo/jeuneafrique.com

05/04/2018

LE ZIRCON S'EXPORTE

Forte hausse des exportations de zircon en janvier 2018

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Les exportations de zircon du Sénégal ont enregistré une forte hausse de 133,5% en glissement annuel au mois de janvier 2018 comparées à la même période de l’année 2017, a appris APA mardi auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).Ces exportations sont passées de 2,551 milliards F CFA en janvier 2017 à 5,957 milliards F CFA, soit une hausse de 3,406 milliards F CFA en valeur absolue (1 F CFA équivaut à 0,0016 dollar).
En glissement mensuel, les exportations de zircon ont progressé de 131% comparées au mois de décembre 2017 où elles s’établissaient à 2,579 milliards FCFA.
journaldebrazza.com

04/04/2018

DES KHALYS POUR LE DEVELOPPEMENT SECTORIEL

l'Union Européenne octroiera 28 millions $ au pays pour des projets de développement sectoriels

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Le Sénégal et l’Union Européenne (UE) ont conclu ce vendredi, des accords de financement d’un montant de 28 millions $, pour la mise en place de projets de développement sectoriels.
Selon les informations publiées, les accords de financement portent essentiellement sur la sécurité intérieure, le transport et la mise en œuvre du Programme pour la compétitivité en Afrique de l’Ouest (PCAO).
Ainsi, environ 12 millions $ devraient être injectés dans le cadre de la mise en œuvre du programme de coopération pour la sécurité intérieure entre l’institution européenne et le Sénégal. Ceci devrait permettre de « prévenir et réduire les facteurs de déstabilisations internes et externes de l’Etat du Sénégal pour préserver son potentiel de développement », selon les propos du ministre sénégalais de l’économie Amadou Bâ (photo), relayés par l’Agence de Presse Sénégalaise (APS).
Le deuxième financement qui mobilise environ 4,8 millions $ devrait permettre l’exécution d’un programme d’optimisation du réseau routier régional, s’inscrivant dans le cadre d’un projet régional de gouvernance transport.
La dernière convention de financement quant à elle, porte sur l’exécution d’un projet de plus de 11 millions $, visant à booster la production des biens et services à haute valeur ajoutée, et à augmenter leur apport à l’économie sénégalaise.
Notons que ces investissements s’inscrivent dans la vision du Plan Sénégal Emergent (PSE), adopté par le gouvernement de Macky Sall pour diversifier l’économie nationale.
Selon les prévisions de la Banque mondiale, le Sénégal devrait réaliser l’une des plus fortes croissances de la région ouest africaine en 2018, soit 6,9%.
Moutiou Adjibi Nourou.agenceecofin.com

DES KHALYS POUR LE GOUDRON

La BOAD octroie 56 millions $ pour l’aménagement de routes au Sénégal

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Le Sénégal bénéficiera de 56 millions $ de la part de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) pour l’aménagement de près de 400 km de routes, a indiqué ce vendredi l’Agence de Presse Sénégalaise.
Selon les informations publiées, cette somme devrait permettre à l’Etat sénégalais de réhabiliter trois axes routiers différents. Il s’agit de la boucle du Fouladou (180 km), de la route Kédougou-Salémata (78,6 km) et la boucle de Boudier (135 km).
Les travaux devraient essentiellement consister au bitumage et à l’aménagement des réseaux routiers afin d’améliorer la compétitivité de l’économie des zones desservies.
A terme, les travaux devraient permettre de « réduire le coût de la durée de transport, valoriser les potentialités économiques locales, renforcer l’accès aux services sociaux locaux, améliorer la sécurité routière et renforcer les échanges avec les pays limitrophes », a indiqué le ministre des finances sénégalais Amadou Bâ.
Notons que le nouveau financement entre dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE) et le plan prioritaire de désenclavement (PPD). Ce dernier avait déjà bénéficié d’un double financement de 74,8 millions $ de la part de la banque sous-régionale.
Moutiou Adjibi Moutiou/niameyetles2jours.com

02/04/2018

PROMOTION DES JEUNES POUR L'EMPLOI

Un fonds de 30 milliards pour booster l’emploi des jeunes (Macky Sall)

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Le président sénégalais Macky Sall, en ouvrant la Semaine nationale de la jeunesse, a annoncé la mise en place d’un nouvel instrument de promotion de l’emploi des jeunes dénommé Délégation à l’entreprenariat rapide (DER) et doté d’un fonds de 30 milliards de FCFA.
« Dans le cadre de la promotion de l’auto-emploi, j’ai décidé de renforcer de manière substantielle le fonds de financement de l’ANPEJ (Agence nationale de la promotion de l’emploi des jeunes) tout en mettant en place un nouveau mécanisme de financement : la Délégation à l’entreprenariat rapide (DER), doté d’un fonds de 30 milliards de FCFA », a soutenu le chef de l’Etat, s’adressant à des milliers de jeunes réunis, samedi, au stade Alassane Djigo de Pikine (banlieue dakaroise).
« La DER va entamer sa tournée à compter de ce mois d’avril 2018 » et « Cela permettra aux jeunes d’assumer leur avenir avec plus de confiance et de sérénité », a-t-il ajouté.
Sur lancée, le président a rappelé que la convention Etat-employeur, avec les modifications apportées à la législation du travail, « a introduit le contrat de stage » afin d’améliorer l’employabilité des jeunes et de favoriser leur insertion professionnelle.
Conscient que l’avenir de la jeunesse « passe » par son éducation et sa formation et à la « chance » qu’a le Sénégal d’avoir une population constituée en majorité de jeunes, le président Sall a promis que « le gouvernement réussira toutes les conditions pour vous (jeunes) permettre de construire votre avenir à la hauteur de vos espérances ».
Présent à cette manifestation aux allures de meeting, le président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), Khadim Diop, a listé plusieurs « défis à relever » pour la jeunesse allant de la formation au financement, en passant par l’emploi. Il a en outre souhaité une participation à hauteur de « 30% des jeunes à toutes les assemblées électives » du pays.
Cette édition 2018 de la Semaine nationale de la jeunesse (SNJ), axée sur le thème ‘’La citoyenneté des jeunes pour un Sénégal émergent’’, a pour parrain le capitaine sénégalais Mbaye Diagne, fils de Pikine mort au Rwanda lors du génocide. Son « altruisme » et sa « bravoure » ont été cités en exemple à la jeunesse.
Avec plusieurs activités prévues (poésie, chant, rencontres, projets économiques, …) jusqu’au 6 avril, la Semaine nationale de la jeunesse, initiée par le défunt président Senghor (1960-1980), est un moment de fraternité, de partage, de brassage et d’éclosion des talents et de l’élan patriotique de la jeunesse sénégalaise.
ODL/cat/APA

01/04/2018

QUAND L'EVIDENCE FAIT SA PUB

Un rapport place la téléphonie mobile parmi les secteurs d’avenir

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Publié, ce jeudi 29 mars à Dakar, le rapport de Jumia Sénégal note une forte croissance du secteur de la téléphonie mobile qui représente environ 400 milliards de FCFA. Un dynamisme rendu possible grâce à un marché compétitif boosté par des entrées de gammes accessibles.
S’appuyant sur des sources diverses, le rapport renseigne que le nombre d’abonnés à la téléphonie mobile a doublé sur la période 2010-2017. A la fin de 2017, le nombre d’abonnés a été estimé à plus de 15 millions d’abonnés, soit l’équivalence de la population Sénégalaise.
Toutefois, le rapport précise que cela ne veut pas dire que toute la population possède un téléphone, cette croissance et traduite par le phénomène des doubles téléphones et Sim. Le taux de pénétration du mobile au Sénégal a atteint 117 % en 2017, alors que la moyenne continentale se situe à 80%, soit près de 1,272 milliard.
Concernant les Smartphones, on note une croissance importante des ventes de plus de 70 % entre 2016 et 2017 au Sénégal. Une tendance qui, selon le rapport qui a été réalisé également dans 15 autres pays où Jumia est présent, se généralise en Afrique où le nombre d’utilisateurs devrait atteindre d’ici à 2020 plus de 720 millions.
Le Sénégal a connu l’un taux de pénétration du Smartphone les plus important de l’Afrique de l’Ouest avec 34%, juste de le Cap-Vert, qui arrive en tête avec 44%
« Le dynamisme du secteur de la téléphonie au Sénégal peut s’expliquer par plusieurs facteurs qui rendent ce marché compétitif. On note par exemple depuis 4 voire 5 ans une pénétration du marché des produits d’entrée de gamme, propulsé par les nouvelles marques Asiatique. C’est une bonne chose, car se sont de produits de qualité et qui correspondent aux bourses de Sénégalais », a indiqué Mohamed Hapté Sow, nouveau Directeur de Jumia Sénégal.
Le rapport indique que le prix moyen des Smartphones au Sénégal a « énormément » baissé, passant de 45.000 à 35.000 francs CFA entre 2015 et 2017, contre une moyenne de 51.000 en Afrique.
lactuacho.com

31/03/2018

CREDIT BANCAIRE

4.027 milliards FCFA de crédits alloués à l’économie par le système bancaire en 2017

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Le total des crédits alloués à l’économie sénégalaise par le système bancaire en fin 2017 s’est élevé à 4027 milliards FCFA (environ 6,443 milliards de dollars), a indiqué Mouhamed Al Aminou Lô, Directeur national pour le Sénégal de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).
M. Lô s’exprimait, jeudi à Dakar, à l’issue de sa rencontre trimestrielle avec l’Association professionnelle des banques et établissement financiers du Sénégal (APBEFS). « Un accroissement de 630 milliards FCFA est noté par rapport à fin 2016 où ces crédits s’élevaient à 3397 milliards FCFA », a ajouté M. Lô.
Selon lui, ces chiffres montrent que le système bancaire sénégalais contribue positivement au financement de l’économie. Au niveau de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), le directeur national pour le Sénégal de la BCEAO a indiqué que les prêts consentis par le système bancaire aux huit Etats membres se situent à 1300 milliards FCFA.
« Ce que les banques prêtent à l’économie et aux Etats est supérieur à leurs liquidités. C’est pourquoi elles font recours aux crédits interbancaires et à la BCEAO », a laissé entendre M. Lô.
Partant de là, a-t-il souligné, ces établissements bancaires sont tenus de se conformer aux dispositifs prudentiels Bâle 2 et Bâle 3 entrés en vigueur depuis le premier janvier 2018. Ces novelles normes doivent permettre notamment de renforcer la solidité et la résilience du système bancaire, de promouvoir une bonne maitrise des risques bancaires ou encore de superviser les groupes bancaires sur une base consolidée.
MS/cat/APA

L'EUROPE FINANCE LA SECURITE

L’UE donne 15 milliards F CFA au gouvernement du Sénégal pour renforcer la sécurité

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L’Union Européen (UE) et le Sénégal s’engagent à renforcer leur coopération dans les domaines de la Sécurité intérieure, de la Gouvernance dans le secteur des Transports et de la Compétitivité des entreprises. C’est ce qu’ils ont annoncé dans une publication parue ce vendredi 30 mars 2018 sur Facebook.
La signature a été effectuée, ce vendredi, par M. Amadou Bâ, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan et S.E. M. Joaquín Gonzalez-Ducay, Ambassadeur l’Union européenne au Sénégal.
D’un montant global de plus de 15 milliards F CFA, sous la forme de dons, ce financement s’ajoute aux investissements financiers déjà réalisés par l’Union européenne au Sénégal et s’aligne sur le Plan Sénégal Émergent (PSE) du gouvernement sénégalais.
Souleymane Barry/senenews.com

30/03/2018

533.000 SENEGALAIS A L'ETRANGER

Les Sénégalais de l’extérieur estimés à plus de 533.000

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Les Sénégalais établis à l’étranger sont estimés officiellement à plus de 533.000, selon des statistiques datées de 2013 qui précisent que 49,7 % de cette diaspora vit en Europe contre 47% en Afrique et 3 % en Amérique du Nord, a-t-on appris mercredi à Dakar lors de la tenue d’un atelier de validation de la politique nationale de migration du Sénégal.
Ces Sénégalais de l’étranger injectent annuellement dans le pays plus de 2338 millions de dollars (1169 milliards de FCFA), d’après des chiffres datés de 2017 et extraits du document de Politique nationale de migration du Sénégal (PMNS).
Présentée lors de l’atelier de validation, la PNMS dont le processus a été lancé en 2015 a donné naissance à un document de 200 pages axées sur les migrations internes et internationales des Sénégalais. Ce document s’articule autour de quatre domaines : la migration gestion des données, économie et emploi, la migration tournée vers les droits humains et le genre, la migration axée sur la santé et l’environnement et la migration qui touche la gestion intégrée des frontières.
En présentant aux partenaires du Sénégal dont surtout l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) à des fins de validation du document, le Directeur général de la planification et des politiques économiques du Sénégal, Pierre Ndiaye, a insisté sur le travail assez complet fait par ses rédacteurs.
Selon lui, le document «aborde toutes les questions de migration interne et internationale ainsi que leur interaction avec le développement, et assigne des objectifs prioritaires qui permettent d’atteindre le bien-être des populations migrantes et non-migrantes».
« L’OIM est heureuse d’avoir pu appuyer les rencontres qui ont mené à l’élaboration de ce document», a, pour sa part, indiqué la cheffe de mission de l’organisme onusien au Sénégal, Sophie Nonnenmacher.
Elle a annoncé qu’un plan stratégique opérationnel complémentaire est en cours de réalisation dans le cadre du projet d’appui à la liberté de la circulation des personnes. Ce document, a-t-elle précisé, est mis en œuvre par l’OIM, en collaboration avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO).
africatime.com

29/03/2018

167 MILLIARDS POUR L'AGRICULTURE

Le Sénégal veut investir prés de 167 milliards pour soutenir la production agricole

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Pour lutter contre la salinisation des terres et avoir une bonne gestion des eaux de pluies, le Sénégal compte investir 166 802 450 000 F CFA, d'ici, 20 ans.
Cette initiative s'agit bien du Programme national de développement de la petite irrigation locale (Pndill) et du Projet d'appui régional à l'initiative pour l'irrigation dans le Sahel (Pariis), qui comptent investir respectivement 149 233 450 000 et 17 569 000 000 de francs CFA. «C'est un programme de développement d'activité agro-sylvo-pastorales et à la récupération de terres pour soutenir la production agricole.», explique Maissa Goudiaby de la direction des bassins de rétention et des lacs artificiels, selon L'Observateur.
A l'en croire, ce programme vise à augmenter de 60% les productions agro-sylvo-pastorales, de structurer et de renforcer 500 organisations socio-professionnelles...
D'après la même source, à Diourbel, environs 70 sites ont été identifiés et inscrits dans la base de données, avec une possibilité d'actualisation.
senenews.com

LES MICRO PME

Au Sénégal, les micro PME constituent plus de 90% du tissu industriel

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Les micro, petites et moyennes entreprises représentent plus de 90% du tissu industriel sénégalais, a indiqué, mercredi, le Secrétaire général du ministère du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation et des Petites et moyennes entreprises (PME), Makhtar Lakh.
M.Lakh s’exprimait à l’ouverture d’un atelier de validation de l’étude de benchmarking sur l’utilisation des instruments de défense commerciale et du cadre réglementaire actualisé relatif à la défense commerciale.
Le Sénégal, a-t-il indiqué, s’est résolument engagé dans l’économie de marché avec son adhésion à des accords commerciaux de différents niveaux sous-régional, régional, multilatéral et bientôt continental avec la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA).
« A travers cette ouverture, nous cherchons à nous intégrer au commerce mondial, porteur d’une croissance à même de placer notre pays sur la rampe de l’émergence et de créer des emplois viables », a-t-il notamment dit.
« La libéralisation de l’économie en général, et du commerce en particulier, ne peut se faire sans risque d’exposer nos productions à la croissance internationale, souvent démesurée eu égard à l’étroitesse de notre marché et à la faiblesse des capacités de nos entreprises », a souligné Makhtar Lakh.
Pire encore, selon lui, ces entreprises risquent aussi d’être placées dans une situation de concurrence déloyale qui, « malheureusement » leur est souvent fatale, car la majorité d’entre elles sont dans une phase de développement encore embryonnaire.
« Il est donc vital, dans un contexte d’ouverture, de disposer d’un système permettant de mettre efficacement en œuvre des instruments de défense commerciale, instruments qui sont d’ailleurs prévues par les différents accords auxquels le Sénégal est signataire », a insisté le secrétaire général du ministère du Commerce.
Il a rappelé que le Sénégal avait, très tôt, pris les dispositions pour protéger la production nationale contre la concurrence déloyale, ceci à la suite de l’entrée en vigueur, en 1995, de l’Accord de Marrakech instituant l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
« Malgré l’existence de ce dispositif, le Sénégal n’a pas encore utilisé des mesures de défense commerciale, à cause notamment de l’insuffisance des ressources humaines et financières, de la complexité des règles de fond et de procédures (…) mais aussi de la méconnaissance de l’existence même du système par les opérateurs économiques », a déclaré M.Lakh.
Fort de ce constat, le ministère du Commerce, à travers la Direction du commerce extérieur (DCE), a entamé, depuis 2015, un travail de réflexion et d’analyse, afin de trouver des solutions à même de faire fonctionner efficacement le système national de défense commerciale.
Ainsi, des activités de sensibilisation et d’échange ont été menées, mais semble ne pas suffire, si l’on en croit Makhtar Lakh qui juge « pertinent » de mettre à jour le cadre juridique et institutionnel existent, avec l’implication de tous les acteurs concernés par la question.
aps/senenews.com

28/03/2018

NOUVELLE DIRECTIVE CONCERNANT LES TALIBES

Opération de retrait des talibés de la rue : c'est la police qui va désormais s'en charger

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Les milliers de talibés qui vadrouillent chaque jour dans les artères de la capitale sénégalaise et environs ne font certainement pas partie du décompte de la ministre de la Bonne gouvernance et de la Protection de l'enfance, qui a annoncé ce mardi le retrait de 1585 enfants de la rue.
Selon Madame Ramatoulaye Gueye Diop, les 1585 enfants retirés de la rue lors de la première phase ont pu rejoindre dans un premier temps leurs familles respectives. Seulement, il y a eu d'après elle un défaut de coordination entre les différents départements ministériels concernés. Ramatoulaye Gueye Diop annonce le début demain de la deuxième phase de l'opération qui vise à retirer les enfants des rues. "Dans cette deuxième phase, vous ne verrez plus nos service aller courir derrière les enfants pour les recueillir. C'est la police qui le fera avec des voitures banalisées, pour ne pas les traumatiser. Et une fois au centre Guindi, nous aurons la charge de continuer l'opération", dit-elle avant d'assurer que pour la deuxième phase, le gouvernement est déterminer à aller jusqu'au bout en opérant au quotidien et régulièrement.
pressafrik.com

DE NOUVEAUX CONCURRENTS INTERNET

Accès à Internet : Trois nouveaux concurrents pour Orange, Tigo et Expresso

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De la concurrence pour les opérateurs de téléphonie mobile établis au Sénégal, Orange, Tigo et Expresso. Trois nouveaux Fournisseurs d'accès internet (Fai) sont dans la place.
Il s'agit de Waw sas (pour les régions de Dakar, Thiès, Diourbel, Tambacounda et Kédougou), Arc informatique (Dakar, Louga, Saint-Louis, Fatick, Kaolack et Kaffrine) et Africa access (Dakar, Ziguinchor, Sédhiou, Kolda et Matam) vont démarrer leurs activités dès la fin de ce mois de mars.
Leur arrivée sur le marché va "permettre de poursuivre la baisse des tarifs déjà enclenchée", assure Abdou Karim Sall, le directeur de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), repris par Le Quotidien.
D'autres acteurs investiront le marché, selon Abdou Karim Sall. Qui pronostique que "cela permettra (aux usagers) d'avoir un éventail de choix par rapport à la qualité de service, à la qualité commerciale et de choisir parmi les tarifs les plus bas".
Chacun des trois Fai qui dispose d'un lot de cinq régions en plus de Dakar, s'est vu assigné "des obligations" de couverture du territoire pour les cinq premières années de son autorisation.
seneweb.com

27/03/2018

SENEGAL ATTRACTIF

Investissement : le Sénégal dans le top 10 des pays africains les plus attractifs

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Selon le rapport « Africa Investment Index 2018 » du groupe Quantum Global parcouru par l’agence Ecofin, le Sénégal est classé parmi les 10 pays africains les plus attractifs pour l’investissement, loin derrière le Maroc. le rapport place le Royaume chérifien, par ordre de mérite, devant l’Egypte, l’Algérie, le Botswana, la Côte d’Ivoire, l’Afrique du Sud, l’Ethiopie, la Zambie, le Kenya et le Sénégal. La République centrafricaine reste, quant à elle, dernière de la classe, en étant l’économie la moins attirante pour les investissements, en raison notamment du climat sécuritaire peu favorable à l’attraction des investisseurs étrangers.
Selon le rapport qui prend en compte six facteurs (la croissance, la liquidité, les facteurs de risque, les facteurs liés à l’environnement commercial, les facteurs démographiques et les facteurs liés au capital social), le Maroc est le pays africain offrant l’environnement le plus adéquat pour des investissements sur le continent. Cela est dû à un climat des affaires très favorable, à une très bonne gestion des risques liés à l’économie ainsi qu’à un capital social fort. Le Maroc doit également ce classement à l’envergure de son économie qui est la cinquième plus grande en Afrique.

Awa Diallo-mediasenegal avec lateranga

GREVE DES MEDECINS

Les médecins du Sénégal en grève de 72 heures

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Le Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames) a entamé, lundi, une grève de 72 heures, qui a entraîné une centralisation toutes les urgences à un hôpital par région.
Dans leur plateforme revendicative, les médecins exigent la retraite à 65 ans, un meilleur régime indemnitaire, le prêt équipement, l’indemnité de spécialisation médicale, entre autres.
Interrogé sur la centralisation des urgences, Dr Boly Diop, secrétaire national du Sames a indiqué que leurs programmes sont déjà établis.
« Si je prends l’exemple de Dakar, aujourd’hui l’hôpital Aristide Le Dantec va traiter seulement les cas d’urgence. Les autres hôpitaux de Dakar seront fermés, le mardi l’Hôpital Général de Grand Yoff va prendre le relais et mercredi, l’Hôpital de Pikine. Le même procédé sera déroulé dans les régions. Il n’y aura pas de consultations dans les hôpitaux seules les cas d’urgences seront traitées », a expliqué le syndicaliste
Okf/te/APA

26/03/2018

SACRIFICES HUMAINS

Sénégal: retour en force de l’obscurantisme?

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Au Sénégal il ne se passe plus un jour sans que la presse ne se fasse l’écho d’enlèvements d’enfants suivis de meurtres. Les derniers en date : les découvertes macabres d’enfants atrocement tués à Touba, la ville sainte des mourides, et à Rufisque.
À cela s’ajoutent les 5 tentatives d’enlèvements à Matam, Ouakam et Grand Yoff. Ces faits divers ont pris une telle ampleur qu’une psychose s’est emparée des populations du pays de la Teranga. Nos confrères d’Afriquemidi.com ont consacré à cette recrudescence de pratiques mystiques un dossier très intéressant, d’où se dégagent plusieurs observations inquiétantes.
Le plus inquiétant est qu’une rumeur persistante rattache ces meurtres à des sacrifices humains et des rituels sombres pour de la sorcellerie. "Certains politiciens s’adonneraient à ces sacrifices pour accéder ou garder le pouvoir".
Ainsi à la veille de chaque élection présidentielle, on note une recrudescence de ces meurtres rituels. L’affaire Fama Niane (du nom de cette jeune femme tuée, mutilée et jetée sur la corniche le 12 mars 2007 à la veille des élections) est encore vivace dans les mémoires. Des albinos ont été enlevés et tués.
Le nom d’un responsable qui a assumé de hautes responsabilités nationales a été cité. Depuis lors, mystère et boule de gomme. Un sociologue bien connu à Dakar rappelle que ces faits macabres surviennent chaque fois à quelque mois de l’élection présidentielle au Sénégal. La coïncidence est troublante.
De là à accuser les responsables politiques, il n’y a qu’un pas que certains dakarois ont franchi allègrement. ‘C’est évident que certains politiciens aveuglés par l’ambition et l’adversité sont la main invisible qui commandite ces meurtres.
Eux seuls ont les moyens de le faire". Accusation portée par des Sénégalais qui manifestaient leur colère dans la rue après la découverte du corps de Serigne Fallou Diop, âgé de deux ans, enlevé et tué à Rufisque. Du coup une psychose obsessionnelle de l’enlèvement et une hystérie collective se sont emparées des parents et des populations au point que dans certaines localités la vindicte populaire a pris pour cible d’innocentes personnes parfois lapidées, soupçonnées à tort de rapt d’enfants.
Une justice populaire expéditive, avec ses dérives, qui a fait monter crescendo l’insécurité. On parle d’une fantomatique voiture 4×4 qui sillonne les rues des villes du pays pour enlever les enfants.
L’affaire a pris une telle ampleur que les autorités policières sont montées au créneau pour calmer les populations au bord de la crise de paranoïa. K.Faye un célèbre Saltigué (devin guérisseur) explique la situation par la présence au Sénégal de nouveaux djinns venus d’ailleurs et avides de sang.
Des esprits malfaisants que les génies tutélaires de Dakar (Leuk Daour) et Rufisque (Coumba Lamba) ont du mal à conjurer. Pour les exorciser, il recommande des sacrifices et des offrandes. Une explication ésotérique qui ne convainc pas tout le monde. "Le mal est parmi nous. Il a les traits humains de l’homo senegalensis. C’est trop facile d’accuser le diable ou les étrangers" rétorque-t-on.
DES LUTTEURS ET DES HOMMES D’AFFAIRES AUSSI AU BANC DES ACCUSÉS
Après les responsables politiques, certains Sénégalais pointent un doigt accusateur vers les célébrités de la lutte. Au Sénégal, plus qu’un sport national, la lutte est érigée au rang de religion nationale par certains.
Les cachets des lutteurs titillent les centaines de millions par combat. Ce sport traditionnel est un moyen de promotion sociale pour les lutteurs et attire des milliers de jeunes sénégalais qui parfois délaissent l’école pour ce sport. Il faut suivre un combat de lutte pour voir l’univers magico-religieux dans lequel baigne ce sport et l’impressionnant arsenal mystique déployé montre à quel point la sorcellerie est ancrée dans le subconscient collectif des Sénégalais.
Il y a quelques mois une affaire de profanation de tombes a défrayé la chronique à Pikine, banlieue de Dakar connue pour être le siège des plus grandes écuries de lutte au Sénégal.
Le spectacle ahurissant de tombes éventrées, de linceuls emportés avait ému l’opinion. Toutefois, il faut dire que les pratiques mystiques ne sont pas l’apanage des lutteurs. Tous les sports s’y mettent.
L’image d’un joueur de l’équipe nationale des U20 jetant un objet mystique lors de la finale à Lusaka a fait le tour du monde. Il y’a quelques jours un confrère titrait : "Basket le mystique prend de l’ampleur." Il écrit : ‘le basket local, c’est maintenant comme dans les navetanes (compétitions de football de vacances) et la lutte en termes de pratiques occultes. Chaque équipe vient au stadium Marius Ndiaye avec son ‘thioumoucaye’(arsenal mystique). Et l’on ne s’en cache pas. La croyance mystique est ancrée dans la tête des dirigeants, des joueurs et des supporters.
Les marabouts recrutés pour faire gagner sont même déplacés et prennent place dans les gradins. Cela est d’ailleurs à l’origine des échauffourées. Pourtant le règlement interdit les pratiques mystiques dans le sport, mais la fédération fait preuve de laxisme Pour ce footballeur, "la pratique des ‘xons’ est tellement ancrée dans le subconscient des joueurs qu’elle fait office de dopage psychologique".
Last but not least : les hommes d’affaires et autres commerçants en quête de marchés, des individus ayant maille à partir avec la justice, s’adonnent aussi à ces pratiques qui en réalité n’épargnent aucune couche de la société sénégalaise. Dans les couples le recours à ces pratiques a brisé plusieurs ménages et disloqué les liens séculaires qui unissaient les familles.
LA RESPONSABILITÉ DES MÉDIAS
Pour beaucoup de sénégalais, les médias ont failli à leur mission d’éduquer les masses. Suivant une logique commerciale, ils ne respectent plus l’équilibre du triptyque Éduquer, Informer, Divertir. En lieu et place, ils ont mis en place le système LMD (Lutte, Musique Danse).
Et comme support publicitaire à ce programme creux et pernicieux ils offrent de larges places à des charlatans, marabouts, guérisseurs, voyants de tout acabit qui utilisent les télés et les radios pour faire leur promotion.
Certaines télés et radios proposent ainsi à longueur de journée des séances de voyance en direct avec des ‘docteurs miracles ‘qui prétendent tout soigner. L’effet est dévastateur chez les auditeurs et téléspectateurs qui grisés par la crise économique se font gruger par des faiseurs de miracles sans scrupule.
Pourtant la loi sénégalaise interdit la publicité pour les docteurs, les pharmaciens, pour la médecine traditionnelle et les guérisseurs. Mais ces derniers n’en ont cure. Ils continuent de plus belle à vendre leur pharmacopée à des gens crédules et naïfs avec la complicité de certains médias qui contre espèces sonnantes et trébuchantes ferment les yeux.
Du coup les médias qui devaient être une lumière pour éveiller la conscience des Sénégalais deviennent un voile d’obscurantisme qui les emmitoufle dans les ténèbres de l’occultisme.
Pour un pays comme le Sénégal peuplé à 95 % de musulmans, le moins que l’on puisse dire est les survivances des traditions païennes et ceddo (religions traditionnelles antéislamiques) ont la peau dure.
Malgré des siècles d’islamisation et d’évangélisation, les pratiques païennes ont survécu et ont maintenant une telle prégnance dans notre vécu quotidien que les plus sceptiques craignent un retour vers l’obscurantisme et les ténèbres de l’Afrique noire des siècles reculés.
Cette enquête s’appuie sur le travail de nos confrères d’Afrique-midi, coordonné par Achille Niang. Pour aller plus loin, consultez le dossier sur afriquemidi.com
En savoir plus sur http://www.afrik.com/senegal-retour-en-force-de-l-obscura...
afrik.com

25/03/2018

ORANGE JUTEUSE OU POURRIE

Orange Sénégal veut-il pousser les entreprises sénégalaises du web à mettre la clé sous le paillasson ?

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Entre blocage fréquent du réseau, défaillance notable sur l’internet et crédits subtilisés par les Dalal Tones, le réseau Orange n’est pas des meilleurs et pourtant fait son meilleur chiffre d’affaires (972,2 milliards FCFA) au moment où ses clients pâtissent.
Il est factuel que pour bon nombre de ses clients, les services offerts par l’opérateur téléphonique n’atteignent pas les attentes escomptées. L’offre d’Orange ne répond pas à la demande.
S’appesantissant sur notre vécu, ici à SeneNews (qui n’est pas un cas isolé), où pour des défaillances fréquemment notées sur notre connexion internet depuis le début de notre raccordement pro -supposée être le graal- , nous avons usé des voies et moyens à notre disposition pour bénéficier d’une expertise venant d’Orange, l’on se rend compte que l’opérateur n’a que faire des plaintes multiples sur un mauvais service que nous payons déjà plein pot.
Il fallut appeler des dizaines de fois, « supplier » même, pour qu’un technicien ne daigne se déplacer jusque dans nos locaux où il affirmera, après un constat fait sur la défaillance, que le réseau Orange ne garantissait pas une bonne connexion.
Pas de dédommagements pour le préjudice subi, aucune proposition commerciale, aucun geste commercial, … en parallèle, nos dépenses pour une meilleure connexion Internet s’en trouvent augmentées. Entre les factures, le surplus de connexion 3G et les clés 3G, …. la note devient de plus en plus salée (200.000 FCFA par mois) et aucune satisfaction. Orange veut-il pousser les entreprises sénégalaises travaillant dans le numérique à mettre la clé sous le paillasson ?
Là où la déception est encore plus grande, c’est en se rendant aux agences Orange. Aux questions de savoir quelles sont les solutions possibles, les réponses s’orientent vers l’achat d’une FlyBox (prés de 50.000 F CFA), l’achat d’un nouveau routeur modem, pour remplacer leur Livebox (20.000 F CFA),… des réponses qui, à chaque fois, sont chiffrées à plusieurs milliers de Francs CFA. Comment s’en sortir avec ces frais qui ne cessent d’augmenter? Comment une entreprise digitale peut continuer à exister dans ce contexte actuel des choses?
Orange, un pionnier sans concurrence !
Pourquoi ne changez-vous pas d’opérateurs alors ? C’est là une des questions fréquemment posées à un abonné Orange. Il faut savoir que ledit opérateur n’a véritablement pas de concurrents véritables au Sénégal. Et sans compétition saine, il ne peut y avoir une qualité dans les services. Indiscutable sur le marché sénégalais, Orange se plaît même à « narguer » ses utilisateurs.
Bon nombre de fois, des clients se plaignent du réseau internet défaillant. Résultat des courses : l’opérateur te fait valser entre les agents du 1413 et du 800 800 800 pour une simple vérification du débit ou de la portée de ton wifi.
Et même lorsque l’agent se déplace, des explications sans réel fondement sont très souvent servies. Que répondre à un agent qui vous dit qu’«Orange n’a pas de bonnes Livebox. Il y a une nécessité de mise à jour pour optimiser la connexion internet ?».
Cette façon de faire n’est pas nouvelle puis que depuis deux décennies maintenant, on rencontre les problèmes. Sur le 1441, numéro supposé recevoir la réclamation de clients, un journaliste d’Ouestafnews a pu constater les lenteurs et la longue attente à laquelle sont soumis les abonnés sur fond d’une musique pas forcément agréable à l’oreille. Ce journaliste se plaignait de n’avoir pas pu valider une carte de recharge achetée il y a près d’une semaine, alors que Sonatel-Orange avait promis de tout faire rentrer dans l’ordre « dans 48 heures ».
Le client, dépendant de ce réseau pour son travail se contraint à payer plus cher pour au final se retrouver avec un résultat minime qui, par ricochet, rabaisse son chiffre d’affaires. Au même moment, l’opérateur s’en met plein les poches. Et ceci sans que l’ARTP ne pipe mot.
ARTP, association des consommateurs, que d’arnaques ?
L’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes est créée, auprès du Président de la République, en tant qu’autorité administrative indépendante, chargée de réguler les secteurs des télécommunications et des postes. L’ARTP est dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière et de gestion, lit-on sur le site de ladite agence.
L’une des missions de l’ARTP étant « d’encadrer les tarifs des opérateurs puissants », l’on ne comprend donc pas ce mutisme et se laisser-faire par rapport aux multiples plaintes des utilisateurs du réseau Orange.
Présentant son rapport annuel de 2017, l’opérateur a souligné que «cette croissance des revenus est tirée par le développement de l’activité mobile, elle-même tirée par les usages de la donnée mobile, des services à valeur ajoutée et des services d’Orange Money».
En grosso modo, Orange réfléchit à tirer profit de ses services et ne se soucie guère de la situation de sa clientèle qui, en définitive, se retrouve coincé entre le marteau et l’enclume ne sachant point à qui crier son mal être.
Outre le Sénégal, la Sonatel, filiale sénégalaise de la française Orange, est présente au Mali, en Guinée et en Sierra Leone. Au Mali, par exemple, le site malinet nous apprend que « malgré le succès de certains de ces produits à travers lequel succès Orange Mali fait des milliards de CFA en chiffres d’affaires, la qualité reste très souvent à désirer. Et le cas qui nous intéresse aujourd’hui est la solution internet « Flybox » lancée en grande pompe pour remplacer son prédécesseur « Livebox » qui n’aura pas été un grand succès à cause des nombreux problèmes décelés par-ci et par là par les utilisateurs ».
Devant ces constants d’une écœurante similitude, les associations des consommateurs se taisent et se plaisent même à aller boire un verre autour d’une même table qu’avec cet opérateur qui « tue » ses clients.
Les jeudi et vendredi passés se tenait la rencontre annuelle de l’ARTP avec les associations de consommateurs. Comme sourdes face aux requêtes des consommateurs, ces deux entités ne sont guère penchées sur les véritables problèmes mais ont fait part de leur volonté d’être associés à la gestion des contentieux parce qu’ils disent être régulièrement saisis de réclamations qu’ils transmettent à l’Artp sans réponse. En un mot : Ils veulent leur part du gâteau.
Et nous, consommateurs, alors ?
Mamoune Tine/senenews

23/03/2018

POINTE SARENE TRAINE

Station touristique de Pointe-Sarène: Mame Mbaye Niang relève des lenteurs dans la réalisation

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Les lenteurs notées dans la réalisation du projet d’aménagement d’une nouvelle station touristique à Pointe-Sarène s’expliquent par le fait que ce projet est financé dans le cadre du budget consolidé d’investissement (BCI), a déclaré, jeudi, le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang.
"Il y a des lenteurs dans la réalisation de ce projet, mais avec le conseil d’administration de la SAPCO (Société d’aménagement et de promotion des zones et côtes touristiques du Sénégal) et les instructions du chef de l’état, nous sommes en train d’envisager d’autres procédures plus efficaces", a-t-il ajouté.
En compagnie, entre autres personnalités, du ministre en charge du suivi et de l’évaluation du Plan Sénégal émergent (PSE), Cheikh Kanté et du nouveau directeur général de la SAPCO, le ministre du Tourisme était en visite sur le site de Pointe-Sarène en cours de réalisation, un des projets phares du PSE.
"Il nous faut innover, apprendre de nos erreurs et améliorer nos procédures. Ce qui va nous pousser à explorer le partenariat public-privé (PPP) qui est, d’après les réalités du marché, la seule voie de salut pour faire avancer les réalisations à Pointe-Sarène et Mbodiène", a dit Mame Mbaye Niang.
M. Niang a tenu à rassurer les populations locales et autres investisseurs privés, notamment les sénégalais qui occupaient déjà ce site, en expliquant que le développement du tourisme ne peut pas se faire en laissant en rade les sénégalais et leurs intérêts.
"Nous ne sommes pas venus ici pour récupérer les terres des populations. Notre vision du développement ne sous autorise pas à léser les populations qui ont déjà investi leurs moyens. Dans un premier temps, les gens pensaient que nous voulions chasser des sénégalais de cette zone, ce qui n’a jamais été le cas. On ne peut pas développer le tourisme sans qu’il y ait des acteurs sénégalais",
a-t-il estimé.
Selon lui, des sénégalais qui avaient des investissements privés vont intégrer le projet et leurs intérêts seront sauvegardés.
Aussi, il promet la création des conditions de financement avec des partenaires qui commencent à se manifester au niveau de la SAPCO "parce que le pays commence à être attrayant".
"Nous ne pouvons pas faire du tourisme avec les contraintes de Saly-Portudal et d’autres sites touristiques du pays. Une bonne stratégie nous impose de théoriser et de réaliser l’extension de Saly-Portudal qui a des contraintes objectives", a indiqué Mame Mbaye Niang.
C’est ce qui explique, a-t-il avancé, la vision politique du chef de l’état, Macky Sall, à travers les projets de réalisation de nouvelles stations touristiques à Pointe-Sarène, Mbodiène, Joal-Finio, au Delta du Saloum, etc.
"Nous allons faire en sorte que la situation de Saly-Portudal ne soit pas transférée à Pointe-Sarène ou à Mbodiène, parce que nous voulons préparer le pays dans une dynamique d’émergence, en faisant des aménagements modernes et durables, en tenant compte de certains phénomènes telle que l’érosion côtière qui occasionne l’avancée de la mer", a insisté le ministre du Tourisme.
ADE/MD/PON

FINANCEMENT DE PLUS DE 6 MILLIARDS DU JAPON AU SENEGAL

Aménagement de quais de pêche dans le département de Mbour
débarquement-mbour.jpgPour l’aménagement de quais de pêche à Mbour et Joal, le Japon a octroyé au Sénégal un financement non remboursable de 6 milliards 635 millions de francs Cfa. La signature de cet accord de subvention a eu lieu hier, jeudi 22 mars, entre le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba, et l’ambassadeur de Japon au Sénégal, Son Excellence Shigeru Omori.
Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba et l’ambassadeur du Japon au Sénégal, Son Excellence Shigeru Omori ont procédé hier, jeudi 22 mars, à la signature d’un accord de subvention relatif au projet d’aménagement de quais de pêche améliorés pour la valorisation des produits de la pêche dans le département de Mbour. Ce projet d’un montant de 6 milliards 635 millions de francs Cfa, qui entre dans le cadre d’un financement non remboursable du Japon, a pour objectif d’assurer la distribution stable de produits halieutiques à haute valeur ajoutée issus de la pêche artisanale et destinés à l’exportation.
«La mise en place de deux quais de pêche à Mbour et Joal permettra d’améliorer les conditions d’hygiène et de salubrité dans les installations aménagés; de séparer les zones de débarquement des produits halieutiques destinés à la consommation à l’intérieur du pays et ceux destinés aux exportations; d’agréer de manière durable les installations aménagées pour l’exportation vers l’Union Européenne et les autres destinations. La réalisation de cet important projet se traduira par un progrès notable dans le domaine de la pêche en général et particulièrement de la pêche artisanale», a indiqué le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba.
Pour sa part, l’ambassadeur du Japon au Sénégal, Son Excellence Shigeru Omori, estime que ces infrastructures, une fois construites, faciliteront la vente des produits fraichement péchés. Elles permettront également de diminuer les pertes dans le processus de distribution après capture afin que les populations puissent bénéficier rapidement des retombées positives du projet qui participera ainsi au développement socioéconomique de la région.
«L’industrie de la pêche est un domaine clé pour l’économie sénégalaise. Et, la coopération du Japon dans votre pays reste très active et dynamique en matière de pêche. Nous continuerons de soutenir le Sénégal pour la gestion des ressources maritimes et le développement d’une pêche durable», soutient-il.
Ndeye Aminata CISSE/sudonline.sn

LE MARCHE DE L'EAU SENEGALAISE

Gestion de l'eau au Sénégal : Deux multinationales françaises se positionnent pour concurrencer la Sde

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Il y aura une rude compétition dans le renouvellement, par l’Etat du Sénégal, du contrat d’affermage relatif à la gestion de l’hydraulique urbaine et périurbaine qui arrive à échéance le 31 décembre 2018.
En plus de la Sénégalaise des eaux (Sde), deux autres grandes compagnies françaises sont en compétition pour gérer l’eau au Sénégal. Selon nos confrères de « Quotidien », il s’agit de Veolia et de Suez, les deux plus grands groupes au monde dans la gestion de l'eau et des déchets.
D’ici à septembre 2018 où la société adjudicataire sera connue, les responsables de la Sde se disent confiants et sereins quant à l’issue de cet appel d’offres. « Nous Sde, nous sommes confiants. Car, nous avons su établir des relations saines avec la Sones et l’Etat du Sénégal pour arriver à des résultats satisfaisants », a assuré Abdou Ball, Directeur général de ladite société.
La Sde Ball, c’est 22 ans de règne dans le secteur de l’eau au Sénégal, avec à en croire son actuel patron, un taux d’accès à l’eau de 98 % en milieu urbain et périurbain contre 80% au moment de son démarrage.
pressafrik.com

22/03/2018

9000 TALIBES A St LOUIS

Mendicité : 9000 talibés vagabondent dans les rues de Saint-Louis

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Révèlation d'Alioune Blondin Boye
Le président de l’association des jeunes Oustaz de Saint-Louis invite les autorités de Saint-Louis à faire preuve de vigilance devant la récurrence des rapts d’enfants. Alioune Blondin Boye qui participait, mercredi, à l’émission « Décryptage » de la 2STV consacrée à ce phénomène, donne des raisons mythiques aux massacres d’enfants qui défraient la chronique.
M. Blondin renseigne par ailleurs que 9000 talibés vagabondent dans les rues de Saint-Louis et que ces derniers sont plus vulnérables aux vols de mômes.
« La quête de richesses issues de la mendicité est la seule chose qui importe chez certains marabouts véreux », estime-t-il avant de fustiger « le silence criminel des populations » devant cette injustice qu’est l’errance des enfants.
« La responsabilité incombe aux parents qui s’adonnent à cette ignominie. Ils répondront de leurs actes devant le Seigneur, le jour dernier », a-t-il dit.
« J’ai pu constater qu’une trentaine de talibés sont accueillis à l’hôpital régional de Saint-Louis au quotidien pour des accidents divers », a-t-il ajouté.
« Il n’est nullement mentionné dans le Coran qu’un enfant doit mendier pour apprendre la parole divine. Nous avons une tradition très coranique qui s’est pourtant forgée sans la mendicité à Ndar » a-t-il renseigné en indiquant que les daaras de Zeynoul Habidine Diop, d’El Hadji Mohsine Diop et de Serigne Hady Ndiaye notamment perpétuent cette méthode d’enseignement.
« Là, les enfants sont internés. Ils apprennent le livre Saint sans mendier », a noté le jeune Oustaz.
NDARINFO.COM

19/03/2018

AMOUL KHALYS POUR L'ENSEIGNEMENT MAIS...

Le palais de Diamaniadio va coûter 100 milliards

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Selon Dakar Times, qui cite «une source étatique», le palais de Diamniadio va coûter 100 milliards de francs Cfa. Le journal ajoute que le projet a été confié à l’architecte libano-ivoirien Pierre Fakhoury.
Jeune Afrique, qui a brossé son portrait informe que Fakhoury est l’architecte de la basilique Notre dame de la paix et du projet de la nouvelle capitale ivoirienne à Yamoussoukro. Le Mémorial Houphouët-Boigny et le Palais du bord de la mer d’Oumar Bongo, défunt président du Gabon, portent aussi sa signature.
L’architecte réclame du pétrole
Ce dernier, révèle le journal, réclamerait du pétrole en contrepartie du financement de l’édifice.
Pierre Fakhoury serait un habitué à ce type de règlement en nature. Dakar Times renseigne qu’en Côte d’Ivoire, il a reçu de l’État ivoirien, via sa société YAM’S, trois cargaisons de pétrole (29 juin, 29 août et 23 octobre 2008) pour le règlement d’une dette de 27 milliards 489 millions 517 mille 79 francs Cfa représentant le coût de grands projets réalisés dans le pays par l’architecte
Awa Diallo-rédaction mediasenegal

ENTRETIEN DES ROUTES

40 milliards CFA dépensés annuellement dans l’entretien des routes

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L’Etat du Sénégal dépense chaque année 40 milliards de francs CFA "au minimum" pour des travaux d’entretien des routes, a révélé Cheikh Ahmadou Bamba Thioye, chargé de la coordination de la mission de suivi des travaux d’entretien routier à l’Agence de gestion des routes (AGEROUTE).
Il en a fait la révélation, samedi, à Mbour (Saly-Portudal), au terme d’un atelier de formation d’une semaine, dont l’objectif était d’arriver à "une bonne maîtrise des revêtements en liants hydrocarbonés dans les travaux routiers".
À l’initiative du Centre de formation et de perfectionnement des travaux publics (CFPTP), pour le compte de la mission d’assistance technique de l’AGEROUTE et du Centre expérimental de recherches et d’études pour l’équipement (CEREEQ), cet atelier s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’amélioration de la qualité des travaux d’entretien routier.
Selon le directeur du CFPTP, Djibril Thiaw, "le système routier joue et continuera de jouer un rôle vital dans le fonctionnement de l’économie et de la société, surtout dans un contexte où la demande de mobilité a littéralement explosé" au Sénégal.
Conscient de la nécessité de mettre en place une bonne politique de préservation de ses équipements routiers, l’Etat du Sénégal, à travers l’AGEROUTE, a mis en place un Programme d’entretien routier annuel (PERA)", a fait savoir M. Thiaw.
Dans ce contexte, ajoute-t-il, pour garantir la qualité des travaux réalisés, l’AGEROUTE a confié au CEREEQ des missions d’assistance technique pour la supervision des travaux du PERA, pour rehausser le niveau de service des routes revêtues, des routes en terre et des ouvrages d’art et d’assainissement.
Selon lui, le CEREEQ a mis en place des équipes compétentes dans toutes les zones définies par l’AGEROUTE et qui sont composées d’ingénieurs géotechniciens et de génie civil, de techniciens géotechniciens, de techniciens en topographie et de laborantins.
Cette formation a été dispensée sous forme de partage et d’échanges d’expériences entre l’expertise marocaine et celle sénégalaise, a renseigné Khalid El Azdi, directeur général de Laboratoire public d’essais et d’études (LP2E), la structure marocaine dont les experts ont animé la session.
M. El Azdi a souligné la nécessité de "mettre à profit les liens étroits qui lient les deux pays pour renforcer la coopération Sud-Sud".
aps.sn