15/10/2017

LE SENEGAL: CATASTROPHE ECOLOGIQUE

Haïdar El Ali : « Le Sénégal est dans un état de catastrophe écologique »

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Alors que la COP21 approche et que l’écologie sera censée être sur toutes les lèvres en novembre à Paris, les pays africains n’ont pas encore brillé par leur contribution. Où en est le continent ? Quelle place pour l’environnement en Afrique ? Réponses d’Haïdar el Ali, ancien ministre de l’Environnement du Sénégal.
« Quand je mourrai, plantez un arbre pour moi plutôt que de prier », a-t-il coutume de dire aux femmes de Casamance qu’il rencontre alors qu’il sillonne la région en lutte contre la destruction de sa mangrove. D’origine libanaise – ses parents ont émigré au Sénégal dans les années 40 –, Haïdar El Ali est un homme convaincu et engagé.
Infatigable défenseur de l’utilisation durable des ressources naturelles, l’ancien ministre sénégalais de l’Environnement se bat pour mettre l’écologie au centre du débat sur le développement et mettre à bas un système de captation des richesses et des ressources au profit d’une minorité dont il fustige la corruption. Initiateur de la fédération des partis écologistes africains, il estime que le salut de l’Afrique passe par une révolution verte, et le crie haut et fort. Interview.

Jeune Afrique : L’écologie s’est-elle durablement installée dans le débat politique en Afrique ?

Haïdar El Ali : Clairement non. On construit encore des centrales électriques qui fonctionnent au charbon, alors que le gaz n’est pas plus cher. Ce n’est pas cohérent. Le continent africain vit globalement des économies de prélèvement mais accepte de voir ses ressources pillées, notamment au niveau forestier ou halieutique. Autre exemple, révélateur : il y a trois semaines, le premier conseiller en matière d’environnement de Macky Sall a écrit dans un article que le réchauffement climatique était du pipeau inventé par l’Occident ! C’est invraisemblable.

Nous disposons de ressources limitées qu’il nous faut gérer dans l’intérêt des populations. Pour nous, c’est davantage une question de survie que d’écologie.

Les pouvoirs africains opposent-ils toujours le développement industriel et l’écologie ?

C’est vrai qu’on a beaucoup entendu ce discours, dans lequel on accuse les Occidentaux de nous parler d’écologie alors qu’ils ont pu polluer pendant de nombreuses années de leur côté tout en développant leur industrie. L’erreur, c’est de regarder le développement à travers le prisme de l’Occident. Il faut comprendre que la ressource est pour nous, Africains, une question de survie. Nous n’avons pas les moyens de filtrer notre air et notre eau, de mettre en place des agricultures en étages, etc… Nous disposons de ressources limitées qu’il nous faut gérer dans l’intérêt des populations. Pour nous, c’est davantage une question de survie que d’écologie. Si on ne préserve pas les forêts ou les mangroves par exemple, il n’y a plus d’agriculture et plus d’élevage.

C’est un pillage organisé et environ 1000 milliards de francs CFA échappent chaque année aux Sénégalais !

Les gouvernements en sont-ils conscients ?

Il ne s’agit pas que des gouvernements. Le problème, c’est que tout le système est basé sur la finance et la croissance, qui ont pour effet de corrompre et donc de diriger et de dominer les quelques personnes au pouvoir. Les trafics de ressources comme le bois est international. Les Chinois, qui se servent des Sénégalais à la frontière avec la Gambie pour récupérer illégalement du bois précieux, ne transportent pas les troncs à dos d’ânes ! Ils passent les frontières et utilisent les groupes internationaux de transport, sous couvert de certificats gambiens qui n’ont évidemment rien à voir avec la véritable marchandise. Tout le monde le sait et ferme les yeux. On déguise des exploitations de bois de grumes sous des permis de bois de chauffe. C’est un pillage organisé et environ 1000 milliards de francs CFA qui échappent chaque année aux Sénégalais !

Les gouvernements sont donc complices ?

Je vais vous donner un exemple : quand je suis arrivé au ministère, il y avait une autorisation d’activité délivrée par les autorités sénégalaises à une multinationale canadienne pour exploiter des mines d’or à six kilomètres à l’intérieur… d’un parc naturel protégé et classé par l’Unesco ! En échange de cette autorisation ? Un contrat entre cette mine canadienne et la direction des Parcs d’un montant de 20 millions de francs CFA ! Dans les grands projets d’extraction en Afrique, les politiques ne regardent même pas les contrats. Ce qui les intéresse, ce sont les sommes qu’ils vont pouvoir empocher. Les multinationales font ce qu’elles veulent.

En somme, les dirigeants africains se « suicident » ?

Globalement, les dirigeants africains n’aiment pas leur pays. Sinon, ils y passeraient sans doute plus de temps. Quand on veut lutter contre la corruption, mettre à la porte des gens qui touchent de l’argent pour dilapider nos ressources, on peut le faire. C’est ce que j’ai fait au ministère de l’Environnement. J’ai dérangé, j’ai été dégommé.

J’ai dérangé, j’ai été dégommé.

Que faire pour que l’écologie occupe une place plus importante dans le débat politique ?

La meilleure piste, c’est l’éducation et la formation des citoyens. Mais, bien sûr, notre force réside aussi dans la fédération de tous ces mouvements écologistes régionaux, nationaux et locaux. Je travaille par exemple avec des associations guinéennes au sujet du trafic de bois impliquant des intérêts chinois. Sur les questions transfrontalières, se fédérer est essentiel. Il faut également chercher à occuper le pouvoir. Ram Ouedraogo essaie au Burkina en se présentant à la présidentielle. Au Sénégal, nous avons une centaine d’élus locaux. C’est positif. Seulement, dans le jeu politique, les partis traditionnels sont mille fois meilleurs, mille fois plus aguerris.

C’est ce que vous avez constaté lors des dernières municipales ?

Quand je me suis présenté aux municipales, il y avait une telle ferveur autour de moi que certains me disaient que je ne pouvais pas perdre. Et puis, le jour où je suis allé voter, j’ai compris : tous les électeurs se faisaient prendre à part à l’entrée du bureau de vote et recevait une somme d’argent. J’ai dénoncé cela au gouverneur et il m’a répondu : « Tant qu’il n’y a pas bagarre, je n’interviens pas » ! Qu’est-ce que vous voulez faire ? J’ai fini quatrième du scrutin.

Votre parti sera pourtant actif lors des prochaines échéances électorales au Sénégal ?

Oui, aux législatives sénégalaises de 2017, nous n’allons pas faire d’alliance avec le parti au pouvoir ou l’opposition, qui entretiennent un système de concentration des richesses dans les mains d’une minorité qui fait la pluie, la pluie, et la pluie. Nous irons seuls et nous verrons bien quelle place l’opinion nous donne.

Le temps, c’est de la vie, et pas de l’argent.

L’opinion, justement, ne semble pas encore faire grand cas de l’écologie en Afrique…

L’opinion, elle se forge notamment par les médias et l’éducation, les deux étant contrôlés par le système que je décris. Cela changera quand l’humain recevra une grosse baffe. Et je ne parle pas d’un tsunami… On se rendra compte que le temps, c’est de la vie, et pas de l’argent.

Globalement, on sent un constat d’échec pour les partis écologistes africains, qui ne parviennent pas à s’imposer. Quelle est leur influence réelle ?

Il y a une réussite, c’est que l’on parle d’écologie. Ce n’était as le cas il y a quinze ans. Ensuite, il y a une vraie influence sur le domaine politique. Au Sénégal, quand j’étais en fonction, nous avons fait passer la loi interdisant les sacs plastiques et nous avons introduit le code de la pêche et le code forestier. Il y a donc des avancées mais il reste beaucoup à faire. Le Sénégal est aujourd’hui en état de catastrophe écologique.

Après les municipales et les législatives, votre prochaine étape est la présidentielle ?

(Soupirs) Malheureusement, cela coûte trop d’argent. Quand j’étais ministre, je me suis retrouvé dans des situations où des gens, notamment des capitaines de bateaux russes qui venaient pêchaient illégalement dans les eaux sénégalaises, me proposaient de l’argent pour que je les laisse partir. Je ne l’ai pas pris. Je crois que l’on s’en sortira quand chacun arrivera à renoncer à ces tentations. J’ai choisi ce chemin. Résultat, je n’ai pas l’argent pour me présenter à la présidentielle.
Mathieu Olivier/jeuneafrique.com

14/10/2017

DON CHINOIS POUR L'AGRICULTURE

La Chine offre au Sénégal du matériel agricole d' une de 337 millions de FCFA

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La République populaire de Chine a offert ce jeudi au Sénégal un lot de matériels agricoles d'une valeur de 337 millions de FCFA pour contribuer à l'allégement des charges des agriculteurs sénégalais, a-t-on appris de source officielle.
Ce don, composé de 1.000 décortiqueuses de riz et de 1.000 moulins à mil, a été réceptionné par le secrétaire général de la présidence, Maxime Jean Simon Ndiaye. Il est destiné aux producteurs de la région naturelle de la Casamance (sud du Sénégal).
L'ambassadeur de la Chine au Sénégal Zhang Xun a émis le souhait que ce matériel puisse promouvoir davantage la modernisation agricole et favoriser la mise en œuvre du Programme d' urgence de développement communautaire (PUDC), mis en place par le gouvernement sénégalais pour développer les zones rurales."Pour la Chine, l'agriculture demeure la priorité des priorités.
La protection de la sécurité alimentaire étant la tâche prioritaire, elle travaille sans relâche à renforcer sa capacité de production agricole", a relevé le diplomate chinois, rappelant que le Sénégal vient de bénéficier d' un deuxième don de matériels agricoles après celui de 2010, composés de 700 motoculteurs.
Le secrétaire général de la présidence a indiqué que ce don est un geste important dans la coopération sino-sénégalaise, signalant qu'il reste encore d'autres secteurs à renforcer pour la modernisation de l'agriculture sénégalaise.
Le directeur national du PUDC, Cheikh Diop, a indiqué que le lot de matériel agricole devrait permettre le démarrage de la deuxième phase de son programme dans les régions jusque-là moins desservies.
Xinhua

10/10/2017

LA NOUVELLE VIE D'UN BIDONVILLE DE DAKAR

La cité Baraka aura bientôt un nouveau visage

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Le bidonville de la cité Baraka est un modèle. Ici, la solidarité est le maître mot. Les habitants espèrent que cela le restera malgré les nouveaux aménagements prévus : des immeubles à la place des habitats de fortune.
Nichée au coeur du quartier de Liberté 6 à Dakar, la cité Baraka n’est pas un
bidonville comme les autres. Dans ses centaines de maisons en taule et planches de
bois vit une communauté extrêmement organisée et solidaire. Depuis le début des
années 1990, près de 2000 personnes ont élu domicile sur cette petite colline en
banlieue de la capitale, au milieu des immeubles. La cité a été créée par le fondateur
de l’ONG Enda Tiers Monde, Jacques Bugnicourt, sur un champs de près de 2
hectares.
Au fil des années, les habitants ont développé une organisation très méticuleuse, avec un seul mot d’ordre, l’entraide. Pas question de subir la misère, ici on cotise de
l’argent, on le redistribue, on partage les points d’eau mais aussi les frais de santé ou de scolarité, on se forme les uns les autres. Une philosophie de vie qui se retrouve à tous les échelons du quotidien dans ce bidonville hors du commun.
La vie du quartier est régie par des comités: pour les jeunes, pour la formation, pour les femmes, pour le développement.
Les habitants ne payent pas de loyer, le terrain appartient au domaine national. Toutes les communautés cohabitent, aux côtés des Sénégalais, des Maliens, des Ivoiriens, des Guinéens.
Tous ont développé au fil des années une identité très forte. Ils
s’appellent les Baraka, les chanceux. Car dans leur misère, les liens de solidarité ont
toujours porté très haut les couleurs du vivre-ensemble. Il n’y a pas de différence entre les ethnies, entre les sexes, entre les âges.
Bientôt, ces habitations anarchiques vont disparaître, le bidonville va être réhabilité par une ONG allemande. Les baraques de fortune vont être remplacées par des
immeubles, 14 bâtiments, 210 appartements au total pour rendre le cadre de vie plus
attractif. Les premières constructions doivent commencer le mois prochain. En avril
dernier, le président Macky Sall était venu poser la première pierre.
Les habitants de la cité ont été très impliqués dans le projet « Nouvelle Baraka ». Ils ont pu donner leur avis sur les plans, exprimer leurs attentes, et ont fait un important travail de réflexion sur l’adaptation de leur mode de vie traditionnel vers des habitations plus modernes.
Une façon de décider eux-même de leur avenir.
vidéo: http://information.tv5monde.com/afrique/senegal-la-cite-b...
TV5MONDE / M.CHEVANCE / E. GODARD

30/09/2017

BATEAU-HÔPITAL A DAKAR

«Mercy Ships», le plus grand bateau-hôpital du monde est arrivé au Sénégal

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Pour son installation, ses dirigeants vont signer, ce vendredi à 16h, un accord de siège avec le Gouvernement sénégalais, renseigne un site sénégalais.
«Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Monsieur Sidiki KABA, procède, ce vendredi 29 septembre 2017, à 16 heures, à la signature d’Accord de siège entre le Gouvernement du Sénégal et l’Organisation Internationale Non Gouvernementale (IONG) « MERCY SHIPS » (Bateau-Hôpital). La cérémonie de signature aura lieu à la salle de conférence dudit ministère», informe le service de communication du MAESE.
A Dakar, ce bateau-hôpital va offrir gratuitement des soins de santé à des milliers de Sénégalais. Ce navire dispose notamment de cinq salles d’opération et de plusieurs cabines d’hospitalisation pour fournir des types de chirurgie complexe aux malades. Ce bateau hôpital sera présent au Sénégal pour une durée de 10 mois.
Le « Mercy Ships », appelé « Navire de l’espoir », va accoster à Dakar, en juin 2019, pour fournir des soins médicaux aux personnes vulnérables, a annoncé vendredi le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr.
« L’Organisation internationale non gouvernementale « Mercy Ships » (Bateau-Hôpital) a pour vocation d’améliorer les conditions d’existence des personnes à revenus faibles vivant avec un handicap », a dit le ministre lors d’une signature d’accord de siège entre le Gouvernement du Sénégal et l’ONG « Mercy Ships ».
Le bateau-hôpital aura à son bord un personnel médical qualifié qui fournira un service complet et gratuit, a ajouté Abdoulaye Diouf Sarr.
Il a annoncé la mise en place prochaine d’un comité de pilotage et d’un comité scientifique pour préparer l’arrivée du bateau-hôpital.
Le directeur général de « Mercy Ships », Donovan Palmer, a indiqué à son tour que le bateau dispose de cinq salles d’opération avec un dispositif médical de haute qualité.
Il a relevé que sept opérations chirurgicales vont être effectuées durant le séjour du bateau-hôpital au Sénégal. Elles vont concerner la chirurgie faciale, la cataracte, le goitre, les fistules obstétricales, les grands brûlés, la malformation et les soins dentaires.
Après Conakry en 2018, le « Mercy Ships » va séjourner pendant 10 mois au port de Dakar.
Le personnel médical du bateau compte organiser des sessions de formation relatives aux maladies rares et autres pathologies difficiles à soigner à l’intention des infirmiers, médecins généralistes et chirurgiens.
Le passage du « Mercy Ships » à Dakar, 23 ans (1994) après, repose sur un partenariat solide entre le Sénégal et l’ONG, a expliqué son directeur général.
« Mercy Ships » est une ONG humanitaire internationale dont le si7ge est basé à Garden Valley, aux Etats-Unis. Elle s’est donnée pour mission d’améliorer l’accès aux soins de santé dans les pays africains en voie de développement. Mercy Ships intervient sur invitation du pays d’accueil.
Diop Mamadou/leral.net/galsen221.com

17/09/2017

DROIT D'ASILE DES HOMOSEXUELS

1839 homosexuels sénégalais obtiennent un droit d’asile en Belgique

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Selon des chiffres provenant du secrétariat d’État à l’Asile et aux Migrations, le nombre de Sénégalais ayant déposé une demande d’asile en Belgique depuis 2010, a atteint 3 280. Sur ce nombre, 1 839 Sénégalais ont reçu leurs titres de réfugié après avoir été reconnus comme homosexuels.
Et sur ces 1 839 « goorjigeen » sénégalais, 327 sont des femmes reconnues lesbiennes. Selon la source belge qui relate l’information, le «Sénégal n’est pas sûr» dans la liberté sexuele.
Raison pour laquelle l’Etat belge accorde cette protection aux homos Sénégalais.
L’info filée par le site wabitimrew.net et reprise par le pop, précise que pour être reconnu comme homo, les candidats à l’asile « passent à la caisse » avant de recevoir une attestation de membre d’une des nombreuses associations de gays et de lesbiennes du Royaume qui leur permet de prouver d’abord leur état.
pointsenegal

16/09/2017

LES ENFANTS D'AVENIR

Appel à l'entraide et à la solidarité.

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Avec Mona Azède, nous réalisons un webdocumentaire sur le travail de l'association Xaleyi - Les enfants d'avenir !
Une jeune organisation qui favorise la scolarisation dans différentes région du Sénégal.
Elle apporte un soutien matériel et pédagogique à des écoles dans le besoin.
Ce webdocumentaire intéractif retracera le parcours de l’association, intitulé : Lumières sur Xaleyi.
Nous accompagnerons les membres fondateurs de l'association lors de l'opération rentrée et nous les suivront durant la distribution des fournitures qui se déroulera en octobre dans différentes régions du Sénégal.
Le tournage de ce webdocumentaire nécessite un matériel audiovisuel de qualité, c’est pourquoi nous avons décidé de mettre en ligne une cagnotte sur le site de crowdfunding « Ulule ». ⚠️ L'argent récolté servira uniquement à financer le matériel audiovisuel puisque nous finançons nous même notre voyage.
Si notre projet vous intéresse je vous invite à le partager au maximum autours de vous.
Pour soutenir le projet et en savoir plus c'est ici : https://fr.ulule.com/lumieres-sur-xaleyi/
N'hésitez pas à suivre l'association ici
Facebook : http://urlz.fr/5BNM
Instagram : http://urlz.fr/5G4s
Twitter : http://urlz.fr/5G4r
Youtube : http://urlz.fr/5G4p
Sxna Panda Baldé

26/08/2017

LE TRAVAIL DES ENFANTS

Pires formes de travail des enfants : le Sénégal veut éradiquer le phénomène

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Face aux défis de l’éradication des pires formes de travail des enfants (Pfte), le ministère du travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les institutions s’est employé à mettre en œuvre le Plan cadre national de prévention et d’élimination du travail des enfants. A cet effet, un atelier de partage de la charte des entreprises minières a été organisé ce matin pour une action multidimensionnelle visant à protéger les enfants des PFTE.
En collaboration avec les partenaires nationaux, le ministère du Travail prend le bâton et engage la lutte contre le travail des enfants afin de faire respecter les droits de ces derniers.
Le coordonnateur du cellule de lutte contre le travail des enfants dudit ministère qui a présidé la rencontre a déclaré qu': «ils sont en train d’élever la lutte dans la mesure où sur le plan réglementaire et sur le plan juridique, le Sénégal est en phase avec l’Organisation internationale du travail (Oit) avec la ratification des conventions».
Ibra Ndoye de poursuivre, «il y a également au plan national avec une mise en place d’un document de politique nationale de lutte contre le travail des enfants, qui a été validée en 2012, qui est mis en œuvre, malheureusement, pas intégralement faute de ressources nécessaires à son exécution».
M. Ndoye de déplorer que les statistiques par rapport aux PFTE dont nous disposons soient ceux de 2005 et qu'aujourd’hui, 12 ans plus tard, ces statistiques sont en train d’évoluer sans pour autant être actualisés. N'empêche, ajoute-t-il, il urge qu’on aille vers une actualisation des études statistiques aux PFTE.
Pour le président de la coalition nationale des associations et Ong en faveur de l’Enfant, François Raoul Latif, (Conafe Sénégal), qui a pris part à la rencontre, le Sénégal a ratifié la convention des droits l’enfants de même que la charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant et qui précise que l’âge de l’enfant c’est de 0 à 18 ans.
Donc, argue-t-il: «nos Etats doivent pouvoir se mettre à jour par rapport à cela. Parce que nous pensons qu’aujourd’hui, quand on parle de l’âge de l’enfant pour aller à l’école c’est de 0 à 16 ans or, ça c’est la loi d’orientation de l’éducation au niveau de notre pays qui le dit. Tandis que nous avons une convention de droit de l’enfant qui dit : que l’âge de l’enfant c’est de 0 à 18 ans. ET, il faut que l’Etat se mette à jour par rapport à cela».
Avant de lancer : «c’est un combat que nous devons continuer à mener et que l’Etat du Sénégal doit obligatoirement se mettre à jour par rapport à cette question».
M. Latif d'informer que : «l’enquête nationale qui a été menée sur le travail des enfants au Sénégal qui date de 2005 donne 1 378 250 enfants qui sont économiquement exploités».
Par ailleurs, le président du Comité intersyndicale de lutte contre les PFTE, Cheikh Fall, précise que cet atelier de partage de la charte des entreprises minières permet à ces dernières, surtout celles de Kédougou, de venir en appoint aux différentes actions que nous aurons menées et certainement dans cette charte, il y aura une feuille de route et il faut aussi des actions à mener».
Mais, en tant que syndicaliste, conclut-il : « ce qui importe c’est d’accompagner l’Etat dans les conventions 138 relative à l’âge d’admission à l’emploi et 182 qui permet de déterminer l’âge d’accès à l’emploi (qui ne doit pas être inférieur à l’âge auquel l’éducation est obligatoire et gratuite) mais aussi dans la mise en œuvre du Plan cadre national et il y a des activités qui doivent être menées».
Aminata Diouf/Pressafrik.com

25/08/2017

REFORESTATION

Le Sénégal a besoin de 89 milliards de FCfa pour restaurer ses forêts

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La restauration des forêts du Sénégal nécessite la mobilisation de 89 milliards de FCfa. C’est ce qui est ressorti d’un atelier de validation du Programme national d’investissement forestier ouvert hier à Dakar.
La restauration des forêts reste une priorité pour les autorités. Le Sénégal fait face à un recul inquiétant de son couvert végétal. A titre d’exemple, les forêts galerie ont régressé de 22 % en Casamance. Face à cette situation, les acteurs ont proposé huit projets prioritaires pour restaurer les formations forestières. « Nous avons identifié des projets prioritaires qui vont de l’inventaire forestier, au suivi écologique, à l’aménagement forestier, à la restauration des zones classées, la lutte contre les feux de brousse, le Parc de Hann, l’atténuation des changements climatiques », a énuméré le directeur des Eaux et Forêts Baïdy Ba lors de la cérémonie d’ouverture de l’atelier de validation du Programme national d’investissement forestier pour la mise en œuvre du Plan de convergence pour la gestion et l’utilisation durables des écosystèmes forestiers en Afrique de l’Ouest. Le Sénégal a besoin de 89 milliards de FCfa pour restaurer ses écosystèmes forestiers. Une unité de coordination est mise en place pour mobiliser des financements. « Nous avons constaté une dégradation des forêts. Il fallait s’arrêter pour faire un état des lieux et identifier des projets prioritaires. Nous avons besoin de 89 milliards de FCfa pour restaurer nos forêts », a indiqué la Secrétaire générale du ministère de l’Environnement et du Développement durable, Ramatoulaye Dieng Ndiaye.
Cette enveloppe n’est rien par rapport à l’importance des écosystèmes forestiers dans la conservation des sols, la fabrication des médicaments, l’atténuation des changements climatiques ou encore la lutte contre la pauvreté dans le monde rural. Les publications de la Fao révèlent que les forêts génèrent 130 milliards de dollars US par an en soutien aux moyens de subsistance dans les pays en voie de développement, alors que l’aide au développement accordé à ces pays s’élève à 120 milliards de FCfa. « Malgré ce potentiel, certains pays de l’Afrique de l’Ouest, parmi les plus pauvres de la planète, assistent à la dégradation continue de leurs forêts », regrette Racine Kane, le chef de mission de l’Uicn au Sénégal.
Dans des régions comme Kolda et Tambacounda, l’exploitation des produits forestiers non ligneux procure des revenus aux femmes. « Nous ne pouvons pas avoir une bonne agriculture si nous n’avons pas des terres fertiles. Or ce sont des forêts qui contribuent à la fertilisation des terres », a établi le directeur des Eaux et Forêts.
Idrissa SANE
ECHEC DES PROJETS, FORTE DEGRADATION DES ZONES BOISEES... : LES FACTEURS DU SOUS-FINANCEMENT
Échec des projets après le retrait des bailleurs, forte dégradation des zones boisées, tels sont, entre autres, les facteurs justifiant le sous-financement de la préservation des forêts.
Les facteurs de sous-financement de la préservation des forêts ont été passés en revue. Il s’agit de l’échec des projets après le retrait des bailleurs, leur forte autonomie par rapport aux structures pérennes, la forte dégradation des zones boisées qui décourage les bailleurs. « L’Etat doit être le premier bailleur. Il faudra montrer l’importance transversale des forêts dans les secteurs de la vie active au Sénégal », a souligné le consultant, le colonel Amsatou Niang.
L’espoir est de tout même permis. Les questions de restauration des écosystèmes forestiers sont recentrées dans l’agenda de la Cedeao et de la Fao. Les ministres en charge des forêts et des faunes des pays membres ont adopté à Abidjan, le 13 septembre 2013, le plan de convergence pour la gestion et l’utilisation durable des écosystèmes forestiers de l’Afrique de l’Ouest. « Ayez conscience que c’est de la capacité des Etats membres à développer et à mettre en œuvre des synergies opérationnelles qui fédèrent et prennent en compte les préoccupations relatives à la conservation de la biodiversité, à la lutte contre la désertification, à la gestion durable des terres et à l’adaptation aux changements climatiques, entre autres, que la gestion et l’utilisation durable des écosystèmes forestières pourra devenir une réalité. Car elle n’est pas totalement dissociable de bien d’autres préoccupations », a prodigué le représentant commissaire en charge de l’Agriculture, de l’Environnement et des Ressources en eau de la Cedeao, Moussa Leko, par ailleurs chargé de Programme principal, chef de la Division Forêt de la Commission de la Cedeao.
COLONEL AMSATOU NIANG : « LE SECTEUR FORESTIER DOIT ÊTRE MIEUX VALORISÉ »
Une enquête a touché plusieurs régions du Sénégal. Il s’agit de Thiès, Tambacounda, Kolda, entre autres. Les personnes interrogées s’accordent sur la nécessité de faire un inventaire d’une part et, d’autre part, de mieux démontrer le poids de ces écosystèmes sur l’économie nationale. « Il est ressorti que le secteur forestier doit être mieux valorisé. Les participants pensent que la forêt n’a pas encore toute sa place dans le Pib. Ils demandent qu’il y ait un forum national sur les forêts », a suggéré le colonel Amsatou Niang.
Les autres recommandations sont liées à l’implication des privés, à la formation des forestiers sur les nouveaux concepts comme l’économie verte, la résilience, etc.
I. SANE/lesoleill.sn

16/08/2017

DU BASKET A L'AMBASSADE

Gorgui Sy Dieng, ambassadeur de la destination Sénégal

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Le basketteur international sénégalais Gorgui Sy Dieng, évoluant en Ligue américaine de basketball (NBA), a été fait ambassadeur de la destination Sénégal par les responsables de l’Agence sénégalaise de promotion touristique (ASPT).
Le nouvel ambassadeur de la destination Sénégal, sociétaire des Timberwolves du Minnesota, est appelé à « mettre à contribution son image par le biais de campagnes publicitaires et de plaidoyers en faveur d’une hausse de la fréquentation touristique du Sénégal par les Sénégalais et les étrangers », rapporte un communiqué.
Dans des propos rapportés par le communiqué, le directeur général de l’ASPT, Mouhamadou Bamba Mbow, explique que cette initiative entre dans le cadre de « l’ambition de l’agence de s’appuyer sur la notoriété internationale de personnalités sénégalaises pour amplifier le rayonnement de la destination ».
Gorgui Sy Dieng « jouera le rôle d’influenceur auprès de ses réseaux et inspirera, sans nul doute, de nombreux touristes qui connaissent peu ou pas le Sénégal”, à l’instar des autres célébrités du monde sportif, culturel et des affaires dont l’ASPT espère obtenir l’engagement, relève la même source. »
« Cette initiative entre dans le cadre de l’ambition de l’agence de s’appuyer sur la notoriété internationale de personnalités sénégalaises pour amplifier le rayonnement de la destination », peut-on lire.
APS/xalimasn.com

11/08/2017

DES YEUX POUR APPRENDRE

YPA distribue des yeux à Nianing et Mbour

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YPA est une association humanitaire qui intervient dans les zones de Nianing et Mbour. Depuis 2015, ses bénévoles s’activent dans la sensibilisation des écoles : enfants et corps enseignant de cette région de la Petite Côte sénégalaise sur le « bien voir » et la réussite scolaire. Aussi ces grands cœurs procèdent-ils au dépistage visuel pour déterminer les réfractions et à l’occasion, équiper ces enfants de lunettes. « Tout est parti d’une visite à l’école de Niangal où un opticien s’est rendu compte que pas un seul enfant ne portait de lunettes…cet état de fait a conduit à la réflexion suivante : soit les enfants sénégalais ont un régime alimentaire qui leur permet d’avoir une excellente vue…soit qu’aucun examen n’est effectué auprès des jeunes et des élèves. Très rapidement est donc créée l’association par le biais d’un petit groupe d’amis volontaires pour venir, à raison de quatre fois l’an, visiter les écoles de la petite côte », a déclaré Frédérique Therain, l’une des initiatrices de ce projet.
Comme actions : YPA a, depuis 2015, effectué 13500 pré dépistages d’élèves dont des centaines au Sacré Cœur et Koor Jockel, et distribué 530 lunettes dont le coût varie entre 15 et 300€ la paire.
http://www.nianinginfos.com/social-ypa-distribue-des-yeux...
nianinginfos.com

31/07/2017

MALTRAITANCE D'ENFANTS

Prise en charge des enfants victimes de maltraitance, World Vision outille les OPJ

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Des officiers de police judiciaire (OPJ) ont terminé, vendredi à Dakar, une session de renforcement de capacités dans la prise en charge de l’audition des enfants mineurs victimes de maltraitance, a constaté KOACI sur place.
Ce séminaire organisé par World vision Rechercher World vision Sénégalais en collaboration avec le centre de guidance infantile et familiale (CEGID), et qui a duré cinq jours a été axé sur le thème : ’’Les enfants mineurs victimes de maltraitance et abus sexuel’’.
Selon le directeur national de World vision, le Dr Andrew Catford Rechercher Dr Andrew Catford , « ces formations contribuent à coup sûr à donner une place importante à l’enfant victime tout le long de sa réhabilitation », a indiqué M. Catford qui a salué la détermination des forces de défense et de sécurité qui ont participé à cette formation
Formateur lors de cette session de renforcement de capacités, le directeur du centre de guidance infantile et familiale ( CEGID ), le Pr Sérigne Mor Mbaye Rechercher Pr Sérigne Mor Mbaye a soutenu que ’’la formation a porté sur le renforcement des capacités des OPJ qui ont en charge de conduire l’audition des enfants mineurs, victimes de violence sexuelle, physique ou de maltraitance’’.
Poursuivant, le Pr Mbaye a indiqué que cette formation a permis d’amener les 20 officiers et agents de police judiciaire à comprendre quels sont les facteurs de risque d’abus sexuel et maltraitance au Sénégal ainsi que les conséquences médicales, psychologiques et psychosociales dans la vie de l’enfant.
’’Nous leur avons appris comment conduire une audition, comment accueillir un enfant dans un poste de police ou de gendarmerie et comment parvenir à recueillir sa parole’’, a-t-il expliqué.
avant d’ajouter qu’il a bon espoir que du point de vue de l’offre juridique, ’’ces personnels contribueront largement à une prise en charge de qualité pour les victimes’’.
Pour sa part souligné le chef d’escadron et commandant de cours de formation à l’école des officiers de la gendarmerie nationale, Cheikh Diouf Rechercher Cheikh Diouf a déclaré qu’« avec ces outils, les séminaristes gagneront des pratiques d’expérience sur le professionnalisme en faveur des populations vulnérables’’.
Sidy Djimby Ndao, Dakar/Kaoci

22/06/2017

QUAND LE TOURISME REBOISE LA MANGROVE

Un Aventurier = un Palétuvier

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Pour lutter contre la disparition progressive de la Mangrove, les Aventuriers du Saloum lancent une campagne de reboisement dénommée « 1 aventurier - 1 palétuvier ».
En effet, la mangrove est d’une importance capitale pour la population vivant dans le delta du Saloum et aussi le siège d’un écosystème très riche qu’il faut préserver.
Chaque aventurier souhaitant participer se verra remettre une plante de palétuvier pour le planter au coeur de la mangrove lors de nos excursions.
Rendez-vous le 16 juillet pour la première journée.
"Un geste pour la nature = Un geste pour l'avenir"
www.guidesinesaloum.com

09/06/2017

JOURNEE MONDIALE DE L'OCEAN

Des élèves repiquent 15.000 pieds de mangrove à Joal

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La Journée mondiale de l’Océan à été célébrée, le 8 juin, à Joal, par l’Association pour la promotion et la responsabilisation des acteurs de la pêche maritime (Aprapam). A cette occasion, le gouvernement scolaire de l’école d’application Abbé David Boilat s’est mobilisé pour repiquer 15.000 pieds de mangrove sur une superficie de 3 ha.
Cette année, la Journée mondiale de l’Océan est placée sous le thème : « Nos océans, notre avenir ». A Joal, elle a permis aux élèves de l’école Abbé David Boilat de repiquer 3 ha de mangrove. Sokhna Senaba Thiam, présidente du gouvernement scolaire de cet établissement, a salué cette initiative qui leur a permis de contribuer à sauver les espèces de poisson. Mme Thiam a plaidé pour le renforcement de la protection de l’océan qui, a-t-elle dit, est vital.
Gaoussou Guèye, président de l’Association pour la promotion et la responsabilisation des acteurs de la pêche maritime (Aprapam), a déploré l’agression dont les océans font l’objet en termes de mauvaises pratiques des acteurs, notamment la pêche illicite et les entreprises qui déversent des déchets dans l’océan. Il a invité les acteurs à avoir un comportement citoyen vis-à-vis des océans qui constituent 72 % de la planète. M. Guèye a, en outre, magnifié l’initiative de célébrer cette journée avec les enfants qui constituent l’avenir de la nation.
Pour Abdou Karim Sall, président de l’Aire marine protégée (Amp) de Joal Fadiouth, la mangrove représente beaucoup pour l’écosystème marin. Selon lui, Joal est le plus grand quai de pêche du Sénégal du point de vue débarquement. « Plus de 150.000 à 250.000 tonnes de poisson y sont débarqués par an et la mangrove joue un rôle très important. C’est une zone de reproduction de 29 espèces de poisson sur les 129 répertoriés à Joal Fadiouth », a-t-il fait savoir.
Sans la mangrove, a expliqué M. Sall, il est difficile d’avoir ces espèces et des huîtres. « La mangrove sert aussi de brise-vent pour protéger la ville de Fadiouth. Il y a aussi le côté carbone, miel et dortoir des oiseaux. Il y a beaucoup de facteurs qui font que la mangrove est très importante par rapport à l’écosystème marin », a-t-il relevé.
Depuis 2006, l’Amp, à en croire son président, a reboisé une superficie de 50 ha par an. Et cette année, a indiqué Abdou Karim Sall, l’objectif est de 50 ha. La majeure partie de ces reboisements sera fait avec les élèves des 16 établissements scolaires de Joal Fadiouth, a-t-il avancé.
Samba Oumar FALL/lesoleil.sn

26/05/2017

ENVELOPPE FRANCAISE POUR LA CASAMANCE

4 milliards de FCfa pour l’agriculture, la santé, l’éducation… en Casamance

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En tournée dans la région, l’ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot, a révélé, mardi dernier, à Ziguinchor, que 67 millions d’euros environ sont engagés en Casamance par l’Agence française de développement, le service culturel et de coopération technique, l’Institut de recherche pour le développement (Ird) pour promouvoir des projets dans les domaines de l’agriculture, de l’éducation, de la santé, du développement des entreprises et du tourisme.
Lors de son séjour dans la région, le diplomate français a visité différents projets issus du partenariat sénégalo-français, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de la culture, de l’appui au secteur privé et du soutien à la relance du tourisme. Et au terme de sa tournée, Christophe Bigot a affirmé que la France poursuivra ses efforts pour aider le Sénégal à améliorer considérablement les conditions de travail des enseignants et des élèves, afin d’augmenter les taux de réussite dans les établissements scolaires. Il n’a pas manqué d’évoquer les actions réalisées, celles en cours et en vue, dans le cadre du Projet d’amélioration de l’éducation de base en Casamance (Paebca). Déjà, quelque 6 milliards et demi de francs Cfa ont été mobilisés pour ledit projet. L’éducation n’est pas le seul domaine où la coopération française intervient en Casamance.
La France, d’après son représentant au Sénégal, finance avec l’Unesco la distribution de carnets de santé et l’inscription sur les registres d’état civil des nouveau-nés, dans le cadre de l’initiative « Solidarité et santé sahel ». Elle participe aussi activement à la réhabilitation des centres de santé des régions de Sédhiou et de Kolda, ainsi qu’à l’amélioration de leurs volets destinés aux enfants. L’hôpital régional de Sédhiou bénéficie également de son aide. Outre l’Alliance franco-sénégalaise de Ziguinchor qui est un creuset culturel, la coopération française a beaucoup investi dans les périmètres d’irrigation de Vélingara et de Kolda. « Nous y menons une action très importante à hauteur de 27 millions d’euros », a révélé le diplomate français.
El Hadj Moussa SADIO/lesoleil.sn

24/05/2017

LES ANIMAUX SONT AUSSI DES CREATURES DE DIEU

La Ligue pour la Protection des Animaux au secours des animaux des rues de Dakar

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La ligue pour la protection des animaux (LPA) œuvre depuis 2012 envers les animaux abandonnés et sans foyer de la capitale. Une petite équipe de bénévoles dévoués à la cause animale qui fait tout leur possible pour tenter d’apporter du bien-être à ces animaux des rues et se mobilise pour alerter les pouvoirs publics sénégalais.
©LPA
Qu’on ne s’y trompe pas, la Ligue pour la protection des animaux (LPA) n’a rien de commun avec la SPA (Société Protectrice des Animaux). Pas de refuge pour accueillir les animaux perdus, errants, ou abandonnés. Le but de cette association, créée en 2012 par quatre européens amoureux des boules de poils, est ailleurs. Se rendant compte qu’aucune association dédiée aux animaux n’existe à Dakar malgré la nécessité criante d’une telle structure, ils décident de se regrouper et fondent la LPA. Au départ, chacun menait des petites actions isolées. Mais en se rassemblant, l’organisation et l’efficacité de leurs actions se trouvent renforcées. La feuille de route de l’organisme, reconnu comme association sénégalaise à but non lucratif depuis 2015, se détaille en plusieurs missions.
Vacciner et stériliser les animaux
Et son premier cheval de bataille c’est de vacciner et stériliser les animaux des rues. « Nous savons pertinemment que nous ne pouvons pas trouver une maison pour tous ces animaux », explique Sylvie Jadoul, bénévole enjouée et sur-vitaminée avant de renchérir :
« l’idée c’est d’en vacciner et stériliser le plus grand nombre. Une fois ces mesures prises, ils ne représentent plus un danger pour l’homme, notamment dans la transmission de maladies. La stérilisation, elle, évite leur surnombre ».
D’après Mission Rabies et l’OMS, la solution la plus rentable et la seule possible pour l’élimination de la rage canine à long terme est la vaccination des chiens. En effet, « en vaccinant régulièrement 70% des chiens dans les zones où la rage est présente, on pourrait ramener à zéro le nombre des cas humains», a affirmé le Dr Bernard Vallat, Directeur général de l’OIE (l’Organisation mondiale de la santé animale).
Venue au départ pour adopter un chaton, la jeune belge qui cherchait un projet de bénévolat, n’est finalement jamais repartie de la structure ! Vera, elle, avait contacté l’association pour des conseils après qu’elle ait découvert des chatons atteints de gale. Bouillonnantes d’énergie, les jeunes femmes font équipe avec deux autres bénévoles. Le noyau dur de cette équipe peut compter aussi ponctuellement sur des aides extérieures de particuliers qui viennent leur prêter main forte. Pour le côté médical, l’association s’appuie sur cinq vétérinaires sénégalais. Par le passé, elle a organisé plusieurs campagnes de stérilisation en pleine rue. Compte tenu de l’importante organisation nécessaire qu’elles requièrent, ces actions se font plus rares. A la place, l’association privilégie des interventions à plus petite échelle : les vaccinations et stérilisations se font au cas par cas, suivant les animaux trouvés. « Beaucoup de gardiens ont adopté des chiens des rues. Ils n’ont souvent pas les moyens de les vacciner et pensent encore moins à les stériliser. Nous les aidons en leur offrant ces actes médicaux » rapporte Véra. La LPA permet également aux propriétaires de bénéficier de tarifs réduits : en moyenne, faire vacciner et stériliser son chien revient environ à 100 000Fcfa chez le vétérinaire. Avec l’association, le prix est de 40 000Fcfa (pour les chats le tarif s’élève à 30 000Fca). Une manière d’inciter les propriétaires à adopter ces réflexes.
Lors d’une mission vaccination-stérilisation au Lac Rose en avril 2017 ©LPA
Vacciner et stériliser sont les deux mamelles de l’association mais un autre de ses piliers est plus globalement le secours des animaux errants. Qu’ils soient blessés, affamés, ou trop faibles pour survivre par eux-mêmes, la LPA leur vient en aide. Quand l’animal est trop mal en point ou trop jeune pour subvenir lui-même à ses besoins, l’association le prend un temps sous son aile. Il est alors confié à une famille d’accueil en attente de son adoption. Tous les adoptants sont bien évidemment vaccinés et stérilisés. « Si les animaux adoptés sont trop jeunes, nous émettons des bons dont une partie est payée à l’avance par les propriétaires » détaille Sylvie. Mais elle tient à le rappeler,
« la LPA n’a pas vocation à récupérer les animaux afin de les faire adopter. Par la force des choses et quand cela est nécessaire, nous le faisons bien sûr mais ce n’est pas l’idée première ».
Généralement, les bénévoles interviennent après signalisation. « Notre activité fonctionne beaucoup grâce à notre page Facebook : les gens nous contactent car ils ont repéré un animal en mauvaise posture. Ou bien pour nous demander de l’aide, des conseils », relate encore Sylvie. Surtout actifs sur Dakar, les bénévoles interviennent aussi sur la petite côte, au lac rose,…
Eduquer et sensibiliser
L’association se donne également pour mission de sensibiliser les populations locales au sort des animaux. « Beaucoup ne savent pas comment s’y prendre pour aider, ils sont en demande. Les attitudes sont aussi le reflet d’un manque cruel d’information. Il y a donc tout un travail à faire la dessus », note Véra. Un manque qui explique beaucoup de comportements, sans cependant les excuser pour autant.
« La torture gratuite envers les animaux, particulièrement les plus faibles est inadmissible. Il est fréquent que des enfants les maltraitent volontairement : on trouve des chatons sans yeux, des chiots ont été pendus,… Ils reproduisent bien souvent un schéma de violence qu’ils subissent eux-mêmes. Mais ça n’excuse pas pour autant leur attitude ! »
s’exclame-t-elle. Plus que tout, il s’agit donc d’éduquer pour que peu à peu les attitudes changent.
Un travail nécessaire mais hélas, pas toujours bien accepté par la population. « Souvent les gens ne comprennent pas que nous ne sommes pas un refuge, que notre but n’est pas l’adoption mais la vaccination. Nous avons parfois des réactions négatives…Il faut argumenter, expliquer. Cela prend pas mal de temps avant d’arriver à ce qu’ils intègrent cette idée » soupire Sylvie.
Atelier peinture : LPA fabrique des paniers avec des pneus usagés. 100% de la somme est reversé à l’association.©LPA
Autre réticence à laquelle les bénévoles sont confrontés : la stérilisation est souvent mal perçue, particulièrement quand il s’agit des mâles ! « On nous dit qu’il ne faut pas, que c’est contre nature. Il y a beaucoup de réticences face à cette pratique pourtant essentielle afin d’éviter la surpopulation de chiens ou chats errants ! » s’agace-t-elle. Sylvie ajoute : « C’est assez étonnant tout de même que certains s’opposent à la stérilisation, et que dans le même temps, ne s’en occupent absolument pas, voire sont les premiers à les maltraiter ! ». Une attitude qui a le don d’exaspérer et qui atteint son comble quand certains réclament de l’argent pour que l’association soigne un animal dont ils se fichent pourtant royalement…. Malgré tout, et fort heureusement, dans la majorité des cas, le message auprès de la population passe généralement bien.
Une pétition pour alerter
Dernièrement, la LPA s’est lancée dans un nouveau combat. Durant les mois de mars et avril, deux campagnes d’empoisonnement à l’encontre des chiens errants ont été menées par la commune de Ngor, tuant ainsi une centaine de chiens au niveau des Almadies et dans les alentours de Ngor. Des morceaux de viande empoisonnée ont ainsi été jetés dans les rues la nuit tombée. Des charrettes passaient ramasser les cadavres des animaux tués, pour les amener ensuite on ne sait où. Une mort violente et particulièrement douloureuse. Cette mesure est couramment employée par le service d’hygiène du gouvernement sénégalais afin de réduire la population de chiens errants. Mais elle pose de nombreux problèmes.
« Les résidents des quartiers ciblés nous ont confirmé qu’ils n’avaient pas été prévenus par la municipalité de la tenue de cette opération »
s’indigne Vera. Une faute grave de non-respect de la procédure qui peut se révéler particulièrement dangereuse : le poison utilisé tue sans distinction animaux et humains. Animaux errants, animaux domestiques ou bétail, enfants, adultes handicapés ou petits talibés, tous sont susceptibles d’être en contact avec ces véritables bombes à retardement. « Beaucoup d’habitants sont contre ces actions. Comme ils n’étaient pas avertis, aucune précaution particulière n’avait été prise par les propriétaires. Nombreux sont ceux à avoir perdu leur animal de compagnie… » se désole Sylvie. Un sentiment de frustration renforcé quand on sait que cette campagne a aussi éliminé des chiens préalablement vaccinés et stérilisés par la LPA. « Non seulement c’est rendre notre action inutile mais en plus on perd énormément d’argent ! C’est aberrant et contre-productif !» fulmine-t-elle.
Capture d’écran de la pétition
Pour signer la pétition
C’est dans l’optique de faire prendre conscience aux autorités – ministères de la santé, de l’élevage et de l’hygiène- de la dangerosité et de l’inutilité de cette technique que l’association a lancé une pétition mi-mai. «Dans un premier temps, le but est que les autorités respectent l’obligation de prévenir les riverains de la tenue de ces campagnes. A terme, nous voulons surtout les faire cesser car ce n’est absolument pas la solution pour régler le problème de la rage » concluent les deux femmes. Et avec déjà plus de 1 500 signatures recueillies, cet avis semble être bel et bien partagé par la population sénégalaise…
LPA/Clémence Cluzel/nouvellesdedakar.com
original et photos:http://nouvellesdedakar.com/ligue-protection-animaux-seco...

21/05/2017

ON VA NETTOYER LA LANGUE DE BARBARIE

LANGUE DE BARBARIE: vers l’éradication d’au moins 80% des dépôts irréguliers de déchets

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L’ONG Le Partenariat a lancé, samedi, des journées participatives de nettoiement des berges et des grandes artères de la Langue de Barbarie, en collaboration avec la Commune de Saint-Louis et les communautés de pêcheurs. En plus des actions de sensibilisations sur la gestion des berges, des activités de reboisement du littoral, des immersions de récifs artificiels dans l’océan, des initiatives de promotion des énergies renouvelables et renforcements des dispositifs de nettoiement seront effectuées.
Papa Mamadou CISSE, le Chargé de Programme Pôle ONG - Développement durable du Partenariat et chef de ce projet s’est réjoui de la mobilisation d’une centaine d’acteurs au lancement de ce programme structurant soutenu par Kosmos BP Sénégal Limited avec la participation des communautés de pêcheurs (Goxumbacc, Ndar Toute, Guet Ndar et Hydrobase), de la Commune de Saint-Louis, des Services Techniques Municipaux (Service de Nettoiement), du Service des Pêches, de l’Agence Régionale de Développement de Saint-Louis (ARD) et du Conseil Local de Pêche Artisanale (CLPA) qui sont membres du Comité technique de suivi du projet.
« Ces activités environnementales s’inscrivent dans le cadre du Projet d’amélioration des conditions de vie des communautés de pêcheurs de la langue de barbarie, financé intégralement par l’entreprise Kosmos à travers son Programme d’Investissement social au Sénégal. En sa qualité de maitre d’œuvre, L’ONG Le Partenariat accompagne les communautés de pêcheurs à rehausser leur capacité de résilience face aux multiples menaces de ce territoire particulièrement vulnérables », a-t-il expliqué.
« Ces menaces sont, notamment, l’érosion côtière, la raréfaction des ressources et moyens d’existence et l’insalubrité. C’est pourquoi le projet s’active à amorcer une dynamique environnementale de préservation de l’environnement et des ressources naturelles », a ajouté M. CISSE qui soutient que la participation de KOSMOS est « une contribution substantielle aux problématiques de développement durable dans les quartiers de la langue de barbarie ».
Balla GUEYE, l’adjoint au maire de Saint-Louis chargé des Affaires domaniales, foncières, du Cadre de vie, de Hygiène et de la Voirie communale a magnifié la pertinence de ces journées de nettoiement en expliquant qu’elles s’inscrites en droite avec la politique de gestion de sa Commune.
Au nom du maire Mansour FAYE, il a remercié KOSMOS d’avoir traduit sa Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE) par l’organisation de cette importante activité au profit des populations de la Langue de Barbarie.
Il faut rappeler que cette synergie vise à éradiquer au moins 80% des dépôts irréguliers de déchets, en optimisant les dispositifs locaux de nettoiement. Par ailleurs, pour améliorer le système de conditionnement des ordures ménagères dans les 4 quartiers bénéficiaires, des bacs à ordures installés le long des berges.
NDARINFO.COM
photos et vidéo: http://www.ndarinfo.com/LANGUE-DE-BARBARIE-vers-l-eradication-d-au-moins-80-des-depots-irreguliers-de-dechets-video_a19052.html

17/05/2017

REGARDEZ COMMENT GAGNER LA BATAILLE DU PLASTIQUE

« En 2050, il y aura plus de déchets plastiques dans l'océan que de poissons. Si l’on ne fait rien. » (Fondation Ellen MacArthur, janvier 2017).

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Au Sénégal, chaque semaine, nous évitons à 50.000 kg de déchets plastiques d'aller finir leur vie dans l'océan Atlantique.
Depuis 8 ans, nous faisons avancer un projet contre vents et marées. Avec les moyens du bord.
Si nous voulons tenir le cap, nous avons besoin de renforcer l’équipage et de consolider le navire.
Notre objectif : d’ici 2018, doubler les quantités et passer à 100.000 kg de déchets plastiques par semaine.
Chacun d'entre vous peut contribuer, à sa manière !
Comment nous aider ?
Nous apporter une aide symbolique en cliquant sur ce lien : https://www.gofundme.com/socialplastic (à partir de 5 € - les petits ruisseaux… finissent dans l’océan !)
Relayer ce message à quelques amis proches, ou sur les réseaux sociaux
Nous mettre en relation avec un investisseur philanthrope, un élu ou un industriel du plastique que vous connaissez bien (contactez-moi pour plus de précisions à ce sujet).
Vous souhaitez un avant-goût ?
Notre aventure a été mise en avant lors d’un Journal TV de 20 heures sur France 2, en mars dernier.
http://www.francetvinfo.fr/…/senegal-quand-les-habitants-...
Lors de votre première baignade estivale, vous penserez à nos 50.000 kg par semaine.
Sachant que votre bouteille de lait bio 1 litre en plastique terminée ce matin pèse environ 50 grammes…je vous laisse faire le calcul !
Marie Gaborit/gofunome.com

16/05/2017

BLUFFANTE EGLISE DE NIANING

PATRICK THELOT SUR LE DIALOGUE ISLAMO-CHRETIEN : ‘’Le Sénégal donne un exemple au monde entier’’

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Industriel français qui œuvre depuis plusieurs décennies dans le mécénat, Patrick Thelot, est un amoureux du Sénégal. Directeur général du Groupe Sofinor, il emploi plus de 22.000 personnes dans le monde. Son groupe évolue dans les services d’entreprises, c’est-à-dire tout ce qui est prestation d’accueil et d’événement. Homme au grand cœur, Patrick Thelot a fait du social son sacerdoce.
Dans quoi s’active votre fondation ?
Nous avons crée une fondation, depuis vingt cinq ans, qui a pour vocation de protéger l’enfant dans les quatre coins du monde dans sa dimension scolaire et sportive. C’est pour cela dans l’école du Sacré-Cœur à Nianing nous avons crée un centre polyvalent, une cantine scolaire, restaurer les toilettes pour que les enfants puissent étudier convenablement
Pourquoi avoir choisi la commune de Nianing pour y investir ?
Le Sénégal est un pays que j’adore. La France doit beaucoup au Sénégal. Je me souviens des soldats sénégalais lors de la 1ère et de la 2éme guerre mondiale qui ont versé leur sang pour que la France soit libre, c’est la première raison. La deuxième raison est que le Sénégal est un pays francophone j’y viens souvent en famille pour m’y reposer. J’ai eu la chance, est-ce le hasard, est-ce la providence, je ne sais pas, de rencontrer la population de Nianing où je passais quelque jours de vacances dans le domaine qui à l’époque n’était pas encore fermé. J’ai pu rencontrer le directeur de l’école et le chef de village qui m’ont convaincu qu’ils avaient beaucoup de besoin et ils m’ont accueilli formidablement et toutes ses raisons là ont fait qu’à travers cette fondation que j’ai crée il y a vingt cinq ans nous finançons la restauration de l’école, la construction de cette église formidable qui va être inaugurée dans une dizaine de mois.
Qui est votre premier ami à Nianing ?
Mon premier ami à Nianing (rires), c’est toute la population de Nianing. Mais, je mettrais une mention particulière pour Paul Marone, qui était le directeur de l’école à l’époque. C’est un homme de grande confiance, intelligent, posé et qui m’a convaincu effectivement de soutenir cette population, ce village de quatorze mille habitants où nous pouvions faire beaucoup de chose. Et c’est avec une grande joie que j’ai construit ce stade. Je le fais sans aucun intérêt en retour. Je le fais pour réaliser une belle œuvre et voir le sourire des sénégalais qui est un peuple que j’adore.
Comment est née votre collaboration avec le chef du village de Nianing ?
Lorsqu’il s’est agi de construire une église évidement, il fallait des autorisations et donc j’ai rencontré Ibrahima qui tout de suite a été convaincu et c’est un formidable exemple de la bonne entente entre les communautés religieuses. Le Sénégal donne un exemple au monde entier quand on voit la communauté musulmane majoritaire et la communauté chrétienne minoritaire comment elles s’entendent, comment elles travaillent ensemble, c’est un exemple que le Sénégal peut donner au monde, par les temps qui court croyez moi. Et donc tout ça fait que j’ai été très ému par cette ambiance, par cet accueil, par la Téranga comme on dit ici et j’ai décidé il y a une dizaine d’année de commencer à soutenir les projets qu’on me proposait.
Et avec le maire et la Municipalité ?
Rien n’est possible sans les élus. Il est clair que pour construire une église, il faut des permis de construire. Il est clair que le terrain omnisports appartenait à la commune mais il était pratiquement abandonné. Tout ces jeunes avaient besoin de pratiqué leur sport. C’est en étroite collaboration que nous avons travaillé ensemble. Nous allons continuer à le faire parce que ce n’est pas une fin cette inauguration. C’est le début d’une nouvelle étape que nous allons réaliser pour améliorer certaines choses qui ont besoin de l’être.
ABDOULAYE NDIAYE/NIANINGINFOS.COM

Pour être passé visiter le chantier de l'église et ayant été bluffé tant par l'investissement de Patrick Thelot que par l'originalité architecturale de la future église de Nianing, nous avons été chercher un article qui éclaire un peu plus sur ce bâtiment hors norme.
Ressources et matériaux locaux
Historiquement, la construction des édifices religieux a toujours été le fruit d’un travail local et communautaire. Aussi il nous semble que la réalisation d’un tel projet devra favoriser l’emploi d’une main d’œuvre locale d’autant que celle-ci est une véritable ressource du Sénégal et elle représente par ailleurs un faible coût.
A contrario, l’utilisation de matériaux importés augmente les coûts et appauvrit le développement local.
Il nous semble que le projet devra favoriser l’utilisation de matériaux produits localement tels que les briques de ciment, les carreaux de terre cuite, etc.
Particularisme géographique de Nianing
Nianing se situe sur la « Petite-Côte » du Sénégal également appelée la « côte de coquillages » qui commence à Rufisque et se termine à Joal-Fadiouth.
Sa particularité tient aux coquillages qui recouvrent les plages en abondance. Ces coquillages cassés ont un calibre différent sur chaque plage. A Joal-Fadiouth le cimetière est entièrement couvert de coquillages.
Une approche naturaliste
S’inspirer des formes de la nature est un thème récurrent de l’architecture.
Après les performances technologiques du XIXe siècle, l’ingénierie du XXe siècle est marquée par l’essor des études sur les structures d’organismes biologiques tels que les coquillages, les radiolaires et les végétaux. Ces recherches sont regroupées sous le nom de « morphologie structurale ».
La morphologie structurale étudie la relation forme-structure dans les systèmes naturels animés ou inanimés pour en comprendre les principes et en tirer d’éventuels bénéfices.
Orientation et conception bioclimatique
Traditionnellement le plan d’une église s’oriente vers l’est. Le levé du soleil et l’émergence de la lumière symbolisant la vie et la naissance du Christ.
La configuration de la parcelle, le programme et les contraintes climatiques nous amènent à proposer une orientation du plan selon un axe sud-est
En effet, d’avril à novembre, la côte est balayée par un vent sec et chaud, l’harmattan, rempli de poussières du désert soufflant nord-est. Le reste du temps, des alizés nord-ouest venus de l’océan rafraîchissent la température de l’air.
Afin de profiter de ces alizés et se protéger de l’harmattan, le plan s’est ouvert au nord-ouest et fermé au nord-est, confortant ainsi l’axe sud-est de l’édifice.
www.architectes-paris.com
Si vous passez par Nianing, en venant de Mbour, c'est à quelque cent mètres de la nationale, sur votre gauche. L'édifice est déjà suffisamment haut que pour l'apercevoir depuis le goudron.
BRB

11/05/2017

REPLANTEZ DES ARBRES!

300 000 arbres pour reboiser le Sénégal

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Les ressources forestières ont disparu de moitié en 60 ans au Sénégal. Chaque jour, c’est 215 ha de forêt qui disparaissent, soit la superficie de 300 terrains de football. L’association Nebeday mène chaque année des opérations de reboisement.
Pour sensibiliser les populations à la déforestation et à l’utilisation raisonnée des ressources naturelles, l’association les amis de Nebeday (association sénégalaise de gestion participative des ressources naturelles et de protection de l’environnement) a pensé un projet qui permettra de diminuer la pression exercée sur les cinq aires protégées de la région de Fatick et de participer à la conservation de la biodiversité.
L’année dernière, parti sur un projet de plantation de 100 000 arbres, ils se sont finalement retrouvés à reboiser près de 238 619 arbres de différentes espèces. L’engouement et l’adhésion du public à cette cause les motivent aujourd’hui à revoir à la hausse leurs ambitions. Pour la campagne de 2017, ce sont 300 000 arbres qui seront mis en terre dans les zones forestières, mais aussi dans les grandes villes.
Lieux ciblés

Ville de Dakar
Ville de Kaolack
Ville de Joal
Forêt classée à gestion communautaire de Sangako
Forêt classée à gestion communautaire de Djilor
Forêt classée à gestion communautaire de Néma Ba
Aire marine protégée de Joal
Aire marine protégée de Palmarin
Villages de Sandicoly, Keur Sambel, Sangako, et Toubacouta dans la commune de Toubacouta
20 écoles des communes de Toubacouta et Djilor
Pour l’organisateur de cette opération, Nebeday, l’environnement est au cœur du développement. D’où son engagement à accompagner les communautés locales dans la protection, la valorisation et la gestion durable de leurs ressources naturelles. Ceci se traduit concrètement par des actions telles que la mise en place de plans d’aménagements et de gestion des forêts, le reboisement d’aires protégées, la production de charbon de paille ou encore la mise en place de périmètres agro-forestiers.
Vous pouvez participer à cette opération en faisant un don à l’association et aider ainsi à préserver l’environnement. Toutes les infos sur le site de l’association.
Voir en ligne : http://www.nebeday.org/
Eva Rassoul/au-senegal.com

10/05/2017

TROIS JOURS A NDANGANE

Festival international du Sine Saloum et de la culture sérère

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Et de sept pour le Festival international du Sine-Saloum. L’édition de cette année vous propose d’aller encore plus loin dans la découverte de cette merveilleuse contrée du Sénégal et de nombreuses autres activités que les organisateurs ont prévues. Du 12 au 14 mai 2017.
Ce festival, c’est 3 jours intenses de découverte du Saloum. De ses richesses à travers la découverte d’une de ses îles. De la rencontre avec ses populations aux cour de cérémonies hautes en couleurs. De la mise en valeur de sa beauté durant une élection de la plus belle fille du coin dans les locaux de l’Hôtel les Cordons bleus de Ndangane. Cette année, une douzaine de jeunes lianes toutes plus belles les unes que les autres, vont se mesurer pour remporter la couronne de la fille la plus belle.
PROGRAMME
Vendredi 12 mai
9h : consultation médicale gratuite avec les autorités sanitaires de la région, avec dons de médicaments aux personnes de la zone et dépistage volontaire du cancer du col de l’utérus, de la tension artérielle et d’autres pathologies. Aux Cordons Bleus installation des convives dans les structures d’hébergement.
21h : spectacle sérère, danses avec la troupe de Djilor et lutte traditionnelle
22h30 : soirée organisée au Ndangane Café, pour une pré-présentation au village des candidates (ambiance discothèque).
Samedi 13 mai
16h : défilé dans le village de Ndangane, samedi après-midi avec les miss, les clients de l’hôtel, les chaines de télé, la presse ainsi que l’ensemble de nos partenaires médias, sur des calèches, animation par la troupe de griot Saf Sap. Le cortège est escorté par des djakartas, quads et survolé par les autogires de l’aérodrome de Saly. Les miss sont embarquées au ponton du village sur une flotte de pirogues pour un tour dans nos bolongs, jusqu’au ponton de l’hôtel, accompagné par tous les médias, et les clients.
21h : après installation des convives à table, Marema, gagnante du concours international RFI Talents 2014, se produira en concert exclusif pour un show sons et lumières exceptionnel avec ses plus grands tubes.
22h30 : élection des miss, 3 passages au programme. Nos 12 candidates défilent d’abord dans une tenue libre, ensuite en tenue traditionnelle, et enfin en tenue de soirée.
Dimanche 14 mai
9h : départ pour l’île de Mar Lodj en pirogue avec l’ensemble des candidates, nos partenaires médias, et nos clients pour distribution de fournitures scolaires à l’occasion de la célèbre messe aux tam-tams.
Après déjeuner, remise des enveloppes et cadeaux aux candidates.
Les Cordons bleus - Ndangane campement - Tél. : (221) 33 949 93 12/ 77 403 80 56
au-senegal.com

07/05/2017

SANTE PUBLIQUE: 15 MILLIARDS ARRIVENT

La bonne nouvelle de Dakar : 15 milliards de FCFA pour le système de santé publique

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Dans le cadre du prochain cycle de subvention 2018-2020, le conseil d’administration du Fond Mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme s’est réuni, les 3 et 4 mai au Rwanda, à Kigali. La Ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Awa Marie COLL SECK, a pris part à cette 37ème réunion du Conseil du Fond Mondial.
L’objectif de cette rencontre ? Evaluer les besoins sanitaires des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre, afin des les financer en conséquence. Plusieurs thèmes ont été abordés concernant les systèmes sanitaires des pays de la sous-région, notamment l’approvisionnement en médicaments et en produits sanitaires pour le sida, le paludisme et la tuberculose ainsi que le renforcement des institutions médicales.
D’autres questions ont également fait l’objet de discussions, telles que les taxes sur le tabac, les alcools et les boissons sucrées, les transactions financières ou encore les télécommunications.
Le Fond Mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme a été fondé en 2002 à Genève. Son action est basée sur un partenariat entre le gouvernement, le secteur privé, la société civile.
Il s’agit d’une institution financière qui soutient une centaine de pays au niveau mondial dans leur lutte sanitaire.Depuis 2002, le Fond mondial a engagé 279 440 570 dollars au Sénégal.
15 milliards de FCFA pour le système de santé publique est apparu en premier sur Nouvelles de Dakar.
Chaque année, depuis 6 ans, l’Ambassade d’Espagne en collaboration avec l’Institut Cervantes, dont la fonction principale est la promotion de la culture hispanique, organise un concours de littérature en espagnol. Le dessein ? Permettre aux jeunes sénégalais qui apprennent l’espagnol au lycée ou à l’université de s’exprimer dans cette langue et sur une thématique importante pour la société.
Les étudiants doivent s’inscrire via internet et envoyer leur travail d’écriture qui devra se présenter sous forme de vers ou de prose. La nouveauté de cette année, c’est la participation au concours des professeurs d’espagnol (non originaires d’un pays hispanique). Bien sûr, trois prix seront attribués à la fin du concours afin de récompenser chaque catégorie (lycéens, universitaires et professeurs), et les participants seront invités au spectacle de la fête Nationale d’Espagne au Grand Théâtre National de Dakar.
Par ailleurs, depuis 2014, l’Ambassade et l’Institut Cervantes établissent des partenariats avec des institutions locales en adéquation avec le thème choisit. Cette année, c’est le Club Intelligences Citoyennes, acteur non négligeable de l’éducation au Sénégal, qui fait partie de l’aventure.
L’environnement, un enjeu pour toutes les sociétés
« Le sujet de l’écologie n’est pas nouveau au sein de la société sénégalaise. On a vu à travers des initiatives telles que la grande muraille verte, le festival des alternatives au changement climatique ou encore via les activités le l’ONG Nebeday, que les institutions savent se mobiliser pour la cause environnementale », observe Alberto Virella, l’Ambassadeur d’Espagne.
Le thème imposé devrait amener étudiants et professeurs à réfléchir sur des initiatives communes qui ont abouti ou qui pourraient être réalisées quant à la conservation et à la protection de notre environnement.« Ce qui est le plus important, au delà de la récompense perçue par les gagnants, c’est l’expérience, c’est le fait de participer à une initiative internationale. Car ces textes pourront être amenés à faire le tour du monde grâce aux réseaux sociaux », souligne Amy Sarr Tall, Directrice du magazine Intelligences Citoyennes, convaincue des bienfaits de l’apprentissage d’une langue étrangère, notamment sur la question de l’ouverture sur le monde.
« Aujourd’hui, on ne peut pas parvenir à être un pays émergent sans se préoccuper de l’environnement », ajoute-t-elle.
Les institutions espagnoles au Sénégal
D’après le premier secrétaire de l’Ambassade d’Espagne, Angel Carrascal, « il y a près de 200 000 étudiants sénégalais qui apprennent l’espagnol. Le Sénégal est le 10ème pays au monde où l’espagnol est le plus étudié », conclu-t-il.
Les langues étrangères dans un pays sont des vecteurs socio-économiques. Une langue internationale comme l’espagnol, qui est parlée dans 22 pays et est le 5ème espace linguistique mondial, est enclin au développement d’une société multiculturelle, de partage et ouverte sur le monde. « Cette initiative permet, chaque année, de faire découvrir une langue extrêmement importante pour la jeunesse sénégalaise », explique la directrice d’Intelligences Citoyennes.
Le choix de la thématique se veut aussi souligner l’engagement des institutions espagnoles concernant l’environnement sur le continent africain.
La coopération espagnole, dépendante du Ministère des Affaires Étrangères, est présente au Sénégal depuis 2004, et intervient dans divers secteurs d’activités de la société, parmi lesquels l’environnement. Ses deux zones d’intervention sont principalement la région de la Casamance et le sud de Saint-Louis.
Enfin, donner la voix aux étudiants sénégalais et les encourager à se positionner sur l’environnement constitue bel et bien un acte d’utilité publique pour le Sénégal dont l’état sanitaire dépend aussi de la volonté de ses habitants.
Lancement de la campagne contre le cancer du col de l’utérus au Sénégal
A l’occasion de la 7eme Semaine africaine de la vaccination, le ministère de la santé sénégalais a présenté son programme de lutte contre le cancer du col de l’utérus, une maladie qui touche de nombreuses femmes du pays. Dans ce cadre, une campagne de vaccination gratuite à destination des filles âgées de 9 à 15 ans devrait être lancée dans le courant de l’année. Un problème de santé publique désormais considéré comme l’une des priorités du programme de développement sanitaire du Sénégal (PNDS).
Il est l’un des cancers parmi les plus fréquents chez les Africaines, plus particulièrement chez les Sénégalaises. Il, c’est le cancer du col de l’utérus « qui représente 22% des cancers féminins en Afrique et tue 23 femmes sur 100 000 chaque année sur ce continent » explique le Pr Mamadou Diop, chef du service d’oncologie à l’Hôpital Aristide Le Dantec. Avec le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus est un problème de santé publique majeur : celui-ci est le plus mortel par rapport à l’incidence, c’est-à-dire par rapport au nombre de cas recensés chaque année. Les chiffres sont alarmants : on détecte 1 482 nouveaux cas par an et deux décès par jour. La forte incidence et le taux de mortalité élevé font de ce cancer un fléau pour la population féminine sénégalaise.
Pourtant, celui-ci peut être prévenu et soigné grâce au dépistage et à une vaccination précoce. Des précautions jusqu’à présent peu suivies par manque de moyens financiers (un dépistage coûte dans les 40 000Fcfa) et surtout par manque d’informations sur les outils à disposition. Une situation que le ministère de la santé sénégalais, en partenariat avec le laboratoire pharmaceutique américain MSD et l’ONG Gavi entend bien faire évoluer. Dans cette optique, et devant la nécessité d’informer et de sensibiliser les populations, une campagne de vaccination, gratuite, va être lancée à destination des jeunes Sénégalaises.
« Une fille vaccinée aujourd’hui, une fille protégée demain »
Le cancer du col de l’utérus est dû à une quinzaine de virus, dont deux d’entre eux sont responsables de plus de 70 % des cas. D’après des recherches, certains facteurs tels que la précocité du premier rapport sexuel, la contamination au VIH, la multiplication des partenaires,… sont autant de situations qui favorisent l’infection du HPV (papillomavirus humain), principale cause du cancer.
Les plus touchées par ce risque de cancer sont les filles situées dans la tranche d’âge 10-24 ans : plus de 3 millions de Sénégalaises sont exposées. En effet, le plus souvent, les femmes sont infectées dès le début de leur vie sexuelle, le cancer du col de l’utérus se transmettant par voix sexuelle, qu’il y ait pénétration ou non. L’idée de cette campagne est donc de vacciner les jeunes filles avant le début de leur premier rapport sexuel. Dans la grande majorité des cas, le papillomavirus est éliminé spontanément par le système immunitaire en quelques mois. Quand il persiste dans l’organisme, celui-ci peut devenir responsable, selon le type de virus en cause, de lésions bénignes ou de lésions cancéreuses. Le vaccin, intra-musculaire, permettrait de fabriquer des anti-corps empêchant la fixation des virus. « Le seul moyen pour empêcher le virus d’aller au col reste la vaccination » martèle le Pr Diop.
Le programme, toujours en recherche de financement, sera lancé en deux phases sur tout le territoire national : la première débutera en novembre 2017 et la seconde aura lieu en mai 2018. Deux doses sont en effet nécessaires et doivent être injectées à 6 mois d’intervalle. Les vaccinations seront réalisées dans les structures sanitaires, dans les écoles et les daaras. Environ 900 000 filles devraient être vaccinées la première année.
«Dans un premier temps, on vaccinera toutes les filles entre 9 et 15 ans pour rattraper le retard pris et réduire au plus le risque de contamination. Et ensuite, les années suivantes, nous nous limiterons aux fillettes de 9 ans car les autres seront logiquement déjà vaccinées » détaille le Dr Ousseynou Badiane, chef de la division de l’immunisation et coordonnateur du programme élargi de vaccination au sein de la direction de la prévention, ministère de la santé et de l’action sociale, ajoutant encore que « les données scientifiques montrent que la réponse immunitaire est meilleure lorsque le vaccin est administré avant 15 ans ».
Cette campagne fait suite à une première étape réalisée en 2014 sur deux ans : un programme pilote avait permis la vaccination de 10 000 fillettes de 9 ans dans deux villes du Sénégal. Cette phase servait aussi de test pour cerner la capacité du pays à gérer la mise en place d’un plan de lutte national contre le cancer du col de l’utérus. Une mission relevée avec succès : le Sénégal est le premier pays, parmi les autres états d’Afrique (hors Afrique du Sud), à avoir été autorisé à poursuivre au-delà du projet pilote. En dehors de la vaccination, considérée comme prévention primaire, au même titre que la sensibilisation, deux autres types d’actions sont inscrites sur le calendrier pour lutter contre ce fléau : la prévention secondaire prévoit de mettre en place un programme de dépistage afin de détecter les lésions pré-cancéreuses des cas à un stade plus avancé ainsi que la mise en place d’un traitement. Enfin la prévention tertiaire concerne la prise en charge des femmes infectées.
Une lente prise de conscience de la part de la population
Le cancer du col est évolutif et se présente à différents stades : au premier stade des lésions apparaissent : seuls 20 % des cancers seulement sont diagnostiqués à cette étape. En effet, dans la majorité des cas, l’hôpital reçoit des femmes en stade avancé, c’est-à-dire quand le cancer a déjà bien progressé. C’est environ 60 %-80 % des cas. Une prise en charge tardive qui empêche un bon suivi médical et complique la guérison de la patiente. « La majorité des femmes viennent consulter car on les a référées. Il s’écoule environ 10 mois entre les premiers symptômes et la consultation… Les patientes se décident à venir à cause de la douleur ou de l’anémie, mais c’est déjà trop tardif. Il y a même des cas de consultation où le cancer est sorti du col et a atteint la vessie », relate le Pr Mamadou Diop.
Heureusement, malgré tout, une prise de conscience semble s’opérer. « Les Sénégalais sont maintenant suffisamment informés sur le cancer en général pour connaitre la gravité de la maladie. Cette attitude favorise donc notre action : s’ils ont l’opportunité d’être soigné, de prévenir la maladie, ils vont la saisir. Lors du projet pilote nous n’avons pas observé de réticences particulières face à la campagne de vaccination. Il y plus de peur, d’appréhension, que de rejet » constate le Dr Badiane.
D’ailleurs, certaines personnes aisées ont déjà fait vacciner leurs filles, les vaccins étant disponibles dans des officines privées. Mais cela restait encore inaccessible pour les populations pauvres ou modestes en raison du prix. Une barrière qui devrait définitivement tomber avec cette campagne.
Celia Cuordifede/nouvellesdedakar.com
http://nouvellesdedakar.com/bonne-nouvelle-15-milliards-d...

29/04/2017

AIDER READS

Les étudiants de Kedge Business School à Marseille ont un message à diffuser en tant que membres de l’association READS.

18118627_1500447883332691_4578785414491378134_n.jpgQu’est-ce READS ?
READS signifie Réussir l’Entrepreneuriat pour Assurer le Développement au Sénégal.
En ce qui concerne nos actions, celles-ci se divisent sur deux lieux :
Sur Marseille, nous sensibilisons à l’entrepreneuriat social et récoltons des fonds afin de maximiser et de rentabiliser nos actions concrètes au Sénégal auprès de deux coopératives.
Ainsi, ces actions, nous les menons sur deux régions :
- Tambacounda pour l’accompagnement d’une coopérative depuis maintenant 3 ans
- Siné-saloum, nouveau lieu d’actions pour nous sur lequel nous avons pour ambition d’accompagner des femmes qui cultivent le coquillage
Pourquoi l’entreprenariat social ?
Selon nous, c’est un moyen non négligeable d’amélioration du niveau de vie global des populations. On a pu constater les résultats positifs des actions menées les précédentes années à Tambacounda.
Cependant, au niveau du transport sur place au Sénégal, le financement peut s’avérer compliqué. Pourtant, c’est un des éléments clés pour assurer nos formations en continu durant le mois pendant lequel nous sommes sur place. Aussi, les transports représentent le moyen pour assurer la rencontre essentielle et nécessaire des membres des coopératives, dans le but de les sensibiliser à l’intérêt de la collaboration et de la mise en commun de leurs outils de production.
C’est pourquoi aujourd’hui nous nous sommes lancés dans une campagne de financement participatif afin d’aller encore plus loin et de développer davantage nos projets. C’est la raison pour laquelle nous diffusons cet appel.
Nous vous invitions donc à vous rendre sur la page de notre campagne de crowdfunding ( vous trouverez le lien ci-dessous) ou à la partager si notre projet vous intéresse.
N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations ou pour échanger sur notre projet.
Isabelle chef de projet 2017
00336 13 58 85 54
isabelle.lardon@kedgebs.com
Sébastien Burck responsable pôle partenariat ( mail + téléphone)
sebastien.burck@kedgebs.com
00336 66 31 68 58
Facebook: https://web.facebook.com/reads.senegal?_rdc=1&_rdr
Bien cordialement.
https://www.helloasso.com/associations/unis-terre/collect...

24/04/2017

DES YEUX POUR APPRENDRE

Des Yeux Pour Apprendre

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L'association a pour but de sensibiliser les écoles sénégalaises, enfants et corps enseignant, sur le "bien voir et la réussite scolaire".
De procéder au dépistage visuel, de déterminer les réfractions pour équiper les enfants de lunettes.
Les valeurs principales de "YPA" sont la solidarité, le bénévolat d'engagement personnel et l'amitié.
Des Yeux Pour Apprendre existe maintenant depuis deux ans.
Le point de départ: une visite à l'école de Niangal où un opticien s'est rendu compte que pas un seul enfant ne portait de lunettes...
Cet état de fait a conduit à la réflexion suivante: Soit les enfants sénégalais ont un régime alimentaire qui leur permet d'avoir une excellente vue... soit, qu'aucun examen n'est effectué auprès des jeunes, des élèves.
Très rapidement est donc créée l'association par le biais d'un petit groupe d'amis volontaires pour venir, à raison de quatre fois l'an, visiter les écoles de la Petite Côte sénégalaise.
Première année: dix écoles participent, demandent le dépistage.
Seconde année: grand tournant de l'association par le biais de deux rencontres capitales: le Docteur Cissé, ophtalmologue à Mbour et le Docteur Mor Diaw, directeur de "Santé & Nutrition" au ministère de l'éducation nationale.
Une nouvelle organisation se met dès lors en place:
Pré-dépistage par les enseignants référents, formés par YPA.
Examens réalisés par le Docteur Cissé dans les classes
Choix des montures dans les écoles
Montage des verres appropriés en France
Ajustage dans les écoles
En 2015, YPA a effectué 5000 dépistages.
En 2016 et début 2017: 6500, puis 7082, soit 13582 pré-dépistés!
Les besoins de YPA sont de pouvoir répondre aux besoins, aux demandes, d'être soutenu!
Soutiens moraux et bien évidemment financiers par le biais d'adhésions, de dons, de sponsoring, d'organisations évènementielles.
Les prochaines actions YPA sont, d'ici fin mai, le dépistage dans de nouvelles écoles; en juin, examens dans les classes. Du 23 au 27 octobre, choix des montures. Du 26 février au 9 mars 2018, livraison et ajustage des lunettes.
Dimanche 17 septembre 2017: compétition caritative de golf à Jumièges avec la présence de Ecloz, artiste de réputation internationale en street-art.
L'objectif par cette manifestation: ouvrir un local-atelier de montage "verres/montures" entre Mbour et Nianing pour plus d'efficacité encore.
CONTACTS:
mail: des.yeux.pour.apprendre@gmail.com
Facebook: https://web.facebook.com/assoypa/?_rdc=1&_rdr
site internet: http://ypa-asso.fr
Lien: http://la-lorgnette-du-margouillat.over-blog.com/2017/04/...

15/03/2017

SANTE DE MAMAN ET BEBE

16 milliards de l’AFD pour la santé de la mère et de l’enfant

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L’Agence française de développement (AFD) a décidé d’octroyer au Sénégal un don 16 milliards de francs CFA, en appui au financement du Projet d’amélioration de la sante de la mère et de l’enfant (PASME) dans les régions de Louga, Kolda et Sédhiou, a annoncé l’ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot.
"Il s’agit principalement du PASME I et du PASME II qui vont intervenir respectivement dans la région de Louga pour un montant de 9,2 milliards FCFA et du PASME II dans les régions de Kolda et Sédhiou pour 6,5 milliards FCFA", a indiqué l’ambassadeur de France au Sénégal .
Il procédait lundi à la remise d’un lot de matériel roulant au ministère de la Santé et de l’Action sociale, composé de véhicules, motos et de matériels médico-techniques pour appuyer le PASME
"Sur la base des besoins exprimés par le ministère de la Santé, l’AFD a fait ce choix de définir les priorités, plutôt que de disperser l’aide, de la centrer sur ces 3 régions particulièrement considérées comme nécessiteuses dans ce domaine", a précisé le diplomate.
La santé et le bien-être de la mère et des enfants constituent selon lui une priorité pour les autorités du secteur dont l’ambition est de ramener le taux de mortalité maternelle en-dessous de 70 pour 100.000 naissances vivantes.
Selon la ministre de la Santé et de l’Action sociale Awa Marie Coll Seck, le PASME vise à renforcer les capacités des équipes nationales et régionales en charge des programmes de santé de la reproduction.
Ce projet ambitionne également de contribuer à améliorer les conditions de prise en charge des grossesses, accouchements simples et compliqués.
De même, devrait-il contribuer à une meilleure prise en charge des nouveaux-nés dans les régions bénéficiaires et à accroître "l’offre et la demande en services de santé de la mère et de l’enfant et en planification familiale, particulièrement chez les populations les plus vulnérables", les adolescents en zones rurales principalement, a poursuivi la ministre de la Santé et de l"Action sociale.
Depuis son démarrage en 2014, le PASME "a permis d’apporter un appui appréciable aux populations bénéficiaires à travers le renforcement du système de santé national et régional", a indiqué Awa Marie Coll Seck.
APS/Leral.net

05/03/2017

DES KHALIS CONTRE LA MENDICITE DES ENFANTS

Un programme de 14 milliards pour éradiquer la mendicité

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La mesure de protection des enfants à travers leur retrait de la rue a été «bien accueillie par toute la population, ainsi que la communauté internationale, notamment l’Union africaine, qui a promptement adressé ses encouragements au gouvernement, tout en appuyant l’équipement de l’Unité mobile de protection, logée au sein de la direction par l’octroi de deux minibus», a soutenu le directeur des droits, de la protection de l’Enfance et des groupes vulnérables.
A cet effet, «nous avons saisi tous les ministères sectoriels et les acteurs non étatiques, la société civile, pour leur implication effective, confie Niokhobaye Diouf, dans un entretien au quotidien Lobservateur de ce samedi.
«Avec le concours de la brigade des mineurs, nous avons entamé les premières opérations de terrain », ajoute-t-il.
Dans le cadre des mesures d’accompagnement, nous avons appuyé l’ensemble des daaras et des familles, avec des allocations financières et des denrées alimentaires pendant six mois au terme desquels, chaque daara a reçu une subvention de cinq cent mille francs Cfa et les familles une attestation de Bourse de sécurité familiale pour cinq ans, avec une couverture maladie, explique le cadre du ministère de la Femme et de la famille.
Parallèlement, conclut-il, nous avons élaboré un programme cadre, estimé à quatorze milliards Cfa pour l’éradication de la mendicité sur tout le territoire national, en phase de recherche de financement auprès des partenaires financiers.
La protection de l’enfance déclare avoir effectué, au total, près de soixante-dix opérations avec la brigade des mineurs, sanctionnées par le retrait de 1411 enfants, garçons et filles, de nationalités diverses, depuis le 30 juin 2016, à la date du 28 février 2017
SENEWEB/Ndarinfo

18/02/2017

12 MILLIARDS POUR LUTTER CONTRE LA SALINISATION

Lutte contre la salinisation des terres et accès à l’eau : L’Union européenne débloque 12 milliards de FCfa pour 5 régions

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Les résultats du projet Bassin de rétention et valorisation des forages ruraux (Barvafor) ont été positifs dans tous les domaines. C’est ce qui est ressorti du bilan des six ans d’activités du projet fait à Saly hier. Selon le représentant de la Coopération technique belge (Ctb), le Barvafor a permis d’obtenir un autre projet, le Parerba, financé par l’Union européenne à hauteur de 18 millions d’euros, soit un peu près de 12 milliards de FCfa, pour renforcer les acquis.
La phase de clôture du projet Barvafor (2011-2016), fruit d’une coopération entre le Sénégal et le royaume de la Belgique, a réuni hier toutes les parties prenantes pour faire le bilan des activités déroulées sur six ans. Un bilan jugé satisfaisant par les différents acteurs des zones d’intervention, à savoir les régions de Thiès, Fatick, Diourbel, Kaolack et Kaffrine. Que ce soit pour la réalisation de bassins de rétention, la construction de digues anti-sel, le rééquipement de Forages ou encore pour la régénération de la mangrove, les résultats ont été salués. Nicolas Widmer, co-responsable du projet Barvafor, a relevé toute la satisfaction de la Coopération technique belge (Ctb) au point même d’envisager de discuter d’un deuxième projet qui prendra la suite du Barvafor. « Ce sera à l’occasion d’une commission mixte Sénégal-Belgique prévue en octobre 2017. Il y a encore certains préalables à examiner, mais c’est en bonne voie », a assuré M. Widmer. Selon lui, le Barvafor a permis d’obtenir un autre projet, le Parerba, qui sera sous maîtrise d’œuvre de la Coopération technique belge sur financement de l’Union européenne pour un montant de 18 millions d’euros. Ce projet, a-t-il noté, va permettre l’aménagement de tout le potentiel agricole dégagé par le projet Barvafor et va créer environ 10.000 emplois dans les régions de Diourbel, Fatick, Kaffrine, Kaolack et Thiès.
De l’avis du responsable national du projet, le bilan est positif. Selon Aly Sané Niang, les cibles sont très satisfaites des réalisations et demandent même le prolongement du projet à travers une deuxième phase. À en croire M. Niang, la production agro-sylvo-pastorale a été renforcée par l’accès durable à l’eau productive dans les zones rurales de Diourbel, Fatick, Kaffrine, Kaolack et Thiès. « Par la mobilisation des ressources en eau, nous avons réussi à développer le maraîchage après la saison des pluies, mais aussi des activités piscicoles et à augmenter les revenus des populations des zones ciblées », a-t-il indiqué. Le maire de Soum, commune située dans le département de Foundiougne, dans la région de Fatick, a magnifié l’approche participative du projet. « Tous les acteurs ont été associés du début à la fin. C’est ce qui a fait qu’on a eu d’excellents résultats à tous les niveaux », a laissé entendre Moustapha Ngor Léon Diop, qui a invité les bénéficiaires à valoriser et à pérenniser les ouvrages réalisés dans le cadre de ce projet qui a été lancé en octobre 2011.
Samba Oumar FALL/Lesoleil

BEERSHEBA

Excursion pédagogique.

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Si vous allez un de ces jours sur la route Mbour-Fatick, tournez à droite sur la superbe latérite à hauteur du village de Sandiara (juste après la station service). Huit kilomètres plus loin, vous arriverez au Beersheba! Cent hectares dans lesquels la nature sahélienne a été sauvée et renaît incroyablement.
Où le travail sur la terre, sans reboisement aucun, a fait repousser des milliers d'arbres. Où l'on apprend à respecter, enrichir, arroser ce qui était encore un quasi désert voici quelques années.
L'éducation, l'enseignement, le travail, les résultats sont extraordinaires!
Mieux qu'un long discours, je vous invite à regarder la vidéo tournée en 2015.
Même si, philosophiquement, je n'adhère pas à quelle-que "mission" évangéliste que ce soit, je dois reconnaître que le travail fait par ces hommes et ces femmes avec les autochtones est tout simplement magnifique et porteur d'avenir.
Vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=Rfw0AMhIpH0
Facebook: https://web.facebook.com/beershebaproject.org/?_rdr
Je vous invite également à parcourir l'album: https://web.facebook.com/268120919882100/photos/?tab=albu...
BRB

03/02/2017

MERCI!

Baba, le gardien instituteur de la classe sur la piste est aux anges!

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Suite aux articles parus sur ce blog, celui du Margouilat et le Facebook, Martine a lancé une demande de parrainage afin d'offrir aux enfants quelques bancs. Le succès de fréquentation des cours réduisait les gosses à amener un petit banc lourd, encombrant ou carrément poser leurs petites fesses à même le sable.
Depuis quelques jours, grâce aux dons récoltés, La classe dispose de six nouveaux longs bancs neufs et même d'un grand tableau noir, tout neuf également!
La petite classe de Koulang remercie du fond du coeur les quelques donateurs. Des cahiers, des livres, des craies sont encore également promis pour permettre à Baba, l'instituteur bénévole, de poursuivre ses cours dans de meilleures conditions.
références rédactionnelles:
http://yveslebelge.skynetblogs.be/archive/2016/05/21/une-...
http://la-lorgnette-du-margouillat.over-blog.com/2016/10/...
http://la-lorgnette-du-margouillat.over-blog.com/2016/11/...
Le petit mot de Martine:
"A tous les donateurs de notre opération "bancs de Noël " voici déjà une première photo envoyée par notre sympathique " Lorgnette du Margouillat ",en attendant d'organiser une remise officielle ....
En tous cas je dis un GRAND ,un ÉNORME MERCI de ma part , de la part de Baba, ce valeureux instituteur qui sacrifie ses soirées à faire du soutien scolaire aux enfants de ce quartier de Saly , et un GRAND MERCI de la part des enfants ..Nous avons pu aussi offrir grâce à votre générosité une immense tableau noir .....Merci de tout coeur !
Si d'autres personnes veulent participer ,nous accepterons
leurs dons avec plaisir , nous espérons leur faire confectionner des "tablettes'' en bois afin qu'ils puissent écrire plus correctement que sur leurs genoux ...
Et n'oubliez jamais : ce sont des milliards de petites gouttes qui font les océans !
Martine"
https://web.facebook.com/martine.azzopardi?lst=1531383951...

28/01/2017

CENT MILLE ARBRES PLANTES

Cent mille arbres pour le Sénégal : objectif largement atteint

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L’association Nébéday à lancé en juin 2016 une vaste campagne de reboisement dans la région de Fatick, avec pour objectif de planter 100 000 arbres. Objectif très largement dépassé.
C’est donc au total 238 619 arbres qui ont été plantés dans cinq aires protégées, sur l’axe routier Sandicoly-Médina, dans les écoles de la région et les villages environnants de la forêt classée de Sangako dans la région de Fatick.
Mise en place des pépinières
Des pépinières communautaires (ont été mises en place dans neufs villages et 60 000 graines et gaines ont été distribuées aux pépiniéristes. Mais la mortalité et/ou non levée des graines a été importante d’où le peu d’arbres (24 069) finalement obtenu à l’issu des pépinières.
Plus de 200 000 arbres plantés
Toute l’équipe de l’association Nébéday est très heureuse d’avoir plus que doublé l’objectif en nombre d’arbres. Toutefois il faut noter que ¾ des arbres plantés l’ont été dans des écosystèmes estuarien (AMP de Joal, RNCP de Palmarin). Les palétuviers (Rhyzophora) plantés dans ces aires marines protégées sont beaucoup plus simples à planter qu’un arbre continental.
Les trois espèces les plus plantées sont les palétuviers, les rôniers et les anacardiers.
Voir en ligne : http://www.nebeday.org/
au-senegal.com

24/01/2017

PARRAINER UN ELEVE FERMIER A SAMBA DIA

La Ferme de Kaydara à Samba Dia

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Présentation de la ferme de Kaydara :
La ferme fait environ quatre hectares pour le moment, mais il y a d’autres hectares à exploiter. Gora a fait creuser dix puits et dix-neuf bassins maçonnés car le sol est essentiellement du sable. Il a besoin d'environ 18 m3 par jour pour arroser ses quatre-cents cocotiers.
Le travail à la ferme consiste à arroser, sarcler, biner et faire un traitement phytosanitaire (Le traitement phytosanitaire consiste à entretenir les végétaux). Il faut aussi s’occuper des autres activités (il y en a beaucoup d’autres !). La production est suffisante, et les cocotiers sont très rentables
On cultive aussi des fraises ainsi que des aubergines (il est envisagé de cultiver d’autres fruits et légumes). A la ferme on n’utilise pas d’engrais chimique ni de pesticide. Gora fabrique son produit pesticide à partir d'une technique ancestrale : il utilise 500 g d’amandes, 1 l d’eau et 10 g de savon.
Le travail des élèves fermiers :
La ferme école “agro écologique” comprend environ vingt élèves qui restent au moins trois ans. Gora demande aux élèves de se procurer un hectare ou davantage ; mais s'ils ont plus d’hectares cela leur demandera plus de travail.
Un stagiaire (un élève) possède un germoir. Chaque élève reçoit environ cent plants de noix de coco et possède un puits ou un bassin qui sont disposés sur leur terrain. Gora encourage les élèves qui travaille.
plantation .jpgQuand les élèves ne sont pas à la ferme école, ce sont les ouvriers temporaires et les ouvriers permanents qui s’occupent de leur plantation. A la ferme, il y a quatre ouvriers permanents et deux ouvriers temporaires selon les besoin.
Emilie, Sabrina/Jardinsdafrique
Vous pouvez parrainer un élève, qu'il reste au village pour cultiver, apprendre les techniques agronomiques. Pour 100 euros/mois, un élève est logé, nourri et apprend!
Contact: boccard.jeanpierre@gmail.com
vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=vjW4E0_M384