15/12/2017

INTERPOL SE BOUGE POUR LES ENFANTS MENDIANTS

Trafic d’enfants mendiants au Sénégal : Comment Interpol a frappé à Ouakam, Keur Massar et Dalifort

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La lutte contre le trafic d’enfants des rues commence à porter ses fruits. Selon Libération, l’opération déclenchée par Interpol pour combattre ce fléau, dénommée “Épervier”, a permis de récupérer au Sénégal 57 enfants de 6 à 14 ans.
Le journal informe que les petits recueillis ont été placés dans trois centres spécialisés, l’Empire des enfants, Guindi et Maison rose. Et qu’en interrogeant ces derniers, les enquêteurs du bureau central d’Interpol, installés au niveau de la direction de la police judiciaire, ont pu remonter aux commanditaires présumés.
C’est ainsi qu’Interpol a multiplié les arrestations. Selon Libération, les enquêteurs ont frappé d’abord à Ouakam où ils ont pris un maître coranique du nom de D. Kandé. Ensuite, T. M. K. Baldé, habitant à Keur Massar, tombera à son tour. S’ensuivront les arrestations de A. Bâ et A. Diouf à Dalifort et à la Cité Asecna.
Le journal ajoute que ce vaste coup de filet a permis aussi d’arrêter deux Maliennes, M. Diarra et sa fille D. Traoré, qui seraient à la tête d’un réseau qui envoyait de jeunes maliens dans les rues.
Abdoulaye/XALIMANEWS

AIBD: REVUE DE PRESSE (2) ET LEVEE DE GREVE

Grève Aibd: Les compagnies suspendent leurs vols

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La grève de 24 heures des aiguilleurs de l’air, aura sûrement un impact non négligeable. Déjà, plusieurs compagnies commencent à suspendre leurs vols vers Dakar et à demander à leurs passagers ou clients, de reporter leur voyage.
Seneweb a appris de bonnes sources que la Royal Air Maroc a suspendu ses vols au départ et à destination de Dakar pour la journée de ce 15 décembre.
Et en attendant de voir l’issue de la situation, la Ram qui présente des excuses, conseille à ses passagers de «reporter leur date de voyage à une date ultérieure ou le cas échéant à obtenir un remboursement auprès du point d’émission de leur billet.»
South African Airways aussi a lancé une alerte à ses passagers, pour les informer de la situation. «Les clients affectés à destination et en provenance de Dakar bénéficieraient d'autres arrangements. », leur ont-ils signifié.
Youssouf Sane - Le Soleil

AIBD : Des passagers "abandonnés comme des moutons"

C’est la débandade générale à l’aéroport Blaise Diagne de Dakar. Dans la nuit du 14 au 15 décembre, des passagers ont été débarqués de leur avion à 2heures par des grévistes sans aucune explication. Dans un reportage de BBC, des passagers expriment leur mécontentement.
« Il y a 600 personnes ici. Ils nous ont abandonnés comme des moutons. Est-ce que ça c'est normal », s’est emporté un passager qui dit avoir payé 15.000 FCFA le prix du taxi pour se rendre à l'aéroport de Diass. Une autre, explique que c’est vers 3 h 30 qu'ils ont été "jetés" dans le hall de l'aéroport avec leurs bagages. « On est là sans voir personne, aucune autorité. Et tout le monde habite pratiquement à Dakar. On est là en pleine campagne, pas de voitures pour rentrer, pas d'hôtels pour dormir. Rien ».
seneweb

Contrecoups de la grève à l’Aibd : Les avions d’Air Algérie font demi-tour

La grève des travailleurs de la Tour de contrôle de l’aéroport AIBD déclenchée depuis 00h00 ce 15 décembre a causé une grande pagaille. Les avions Air Algérie ont été obligés de faire demi-tour vers Alger après escale à Nouakchott. D’autres compagnies Ram, TAP, etc. ont subi un coup dur dans la programmation de leurs vols.
www.dakaractu.com

pas de vol au nouvel aéroport Blaise Diagne: L’AIBD coupé du monde, Découvrez pourquoi

Les agents de l’Aéroport Blaise Diagne de Diass en grève
Pendant 24 heures, « il n’y aura pas de décollage, pas d’atterrissage et même pas le survol de l’espace aérien du Sénégal », a affirmé vendredi Paul François Gomis, secrétaire général du syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal.
Cette décision fait suite à la grève au niveau du nouvel aéroport Blaise Diagne de Diass au Sénégal, inauguré le 7 décembre.
Les syndicalistes ont confié qu’ils sont en grève pour exiger de meilleures conditions de travail.
« Nous travaillons dans des conditions extrêmement difficiles. Nous n’avons pas suffisamment de temps de repos. Avec le déplacement de l’aéroport à Diass à une cinquantaine de kilomètres, il y a un problème de transport qui se pose », se plaint Paul François Gomis, secrétaire général du syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal.
Selon lui, « ceux qui ont leurs voitures, les prennent avec tout ce que cela implique comme frais supplémentaires de carburant et de péage et les autres prennent le transport en commun ».
Il affirme qu’un mémorandum avec leurs différentes revendications a été déposé auprès des autorités compétentes et auprès du ministre de tutelle.
« On a été reçu à deux reprises par le ministre, mais ce qu’il nous a fait comme proposition ne nous convient pas », déplore Paul François Gomis.
La situation n’a pas évolué dans le bon sens. L’AIBD est toujours coupé du monde, comme l’a annoncé Seneweb cette nuit. Aucun vol n’arrive ni ne part de cet aéroport flambant neuf, inauguré en grande pompe il y a une semaine.
« Les avions qui devaient partir de l’AIBD sont cloués au sol et ceux qui devaient atterrir sont détournés vers d’autres pays. La tour de contrôle est éteinte et personne ne sait combien de temps ça va durer », rouspétait un de nos interlocuteurs.
D’après nos sources, une grève des contrôleurs aériens est à l’origine de la suspension des activités. Les voyageurs, surpris d’apprendre la nouvelle à la dernière minute, par exemple au moment de faire leurs formalités ou d’attendre en salle d’embarquement, n’ont que leurs yeux pour pleurer. Même certains agents de l’AIBD n’étaient pas informés.
Contacté ce matin, un responsable de l’AIBD, oriente Seneweb vers l’Asecna. « Nous, nous sommes victimes de cette situation », marmonne notre interlocuteur qui, dépité, regrette qu’ »un tel bijou soit bloqué pour de telles histoires ».
Quelles histoires ? « C’est l’Asecna qui gère, nous payons les pots cassés », se cramponne notre interlocuteur, refusant d’aborder le fond du problème.
Seneweb a tenté de joindre le représentant de l’Asecna au Sénégal, Diaga Basse. Mais son téléphone sous répondeur.
Pendant ce temps, de nombreux voyageurs, qui devaient prendre l’avion au départ de l’AIBD, ont dû rebrousser chemin. C’est le cas de l’homme d’affaires qui nous a donné l’information cette nuit.
lesenegal.net

Grève des aiguilleurs de l’AIBD : Coup dur dans les programmes de vol

La grève des aiguilleurs de la tour de contrôle de l’Aéroport International blaise Diagne a été terrible pour les compagnies aériennes. En effet, ce mouvement observé vers les coups de minuit, a contraint les avions à changer leur plan de vol. L’avion d’Air Algérie qui devait se poser sur le tarmac de l’AIBD dans cette plage horaire a été obligé de rebrousser chemin. Idem pour la TAP, ou encore la Royal Air Maroc, qui ont dû trouver des solutions alternatives. Les aiguilleurs de Diass pour rappel, réclament à leur Direction de meilleures conditions de travail.
dakaractu.com

Le Premier Ministre ré-ouvre AIBD : Les vols reprennent

L’aéroport Blaise Diagne qui a été ferme de quelques heures à la suite de la grève des aiguilleurs a repris service.
La médiation du Premier ministre, Boun Abdallah Dione a fait revenir les contrôleurs aériens de l’ASECNA qui en veulent à l’Agence pour la Sécurité de la Navigation aérienne en Afrique et à Madagascar qui est composé de 17 États, dont le Sénégal.
La grève a bloqué ce matin plusieurs voyageurs qui devaient prendre l’avion à partir de l’AIBD. Une situation qui a poussé le gestionnaire de cet aéroport qui a été mis en service le 7 décembre dernier a imputé la responsabilité à l’État du Sénégal.
senedirect.net

Au Sénégal, à peine inauguré, l’aéroport Blaise-Diagne victime d’une grève

Les contrôleurs aériens demandent la prise en charge de leur transport jusqu’au nouveau site, situé à 47 km de Dakar.
Inauguré le 7 décembre, l’aéroport international Blaise-Diagne (AIBD), au Sénégal, bat déjà de l’aile. Dans la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 décembre, les contrôleurs aériens de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) ont entamé une grève de vingt-quatre heures pour dénoncer leurs conditions de travail. Ils demandent notamment la prise en charge de leur transport jusqu’au nouvel aéroport, situé à 47 km de Dakar.
« Chaque contrôleur demande son propre véhicule et de meilleures conditions de travail, car toutes les commodités ne sont pas encore mises en place », explique Abdoulaye Diouf, représentant de l’Asecna au Sénégal, précisant que « des négociations sont en cours avec les autorités nationales ». Au micro de la radio sénégalaise RFM, Xavier Mary, le directeur général du consortium sénégalo-turc Limak-AIBD-Summa (LAS) qui gère l’aéroport, a déploré cette grève : « Nous sommes victimes de ce mouvement de grève. Je ne ferai pas de commentaires car l’Asecna est actuellement en cours de discussion avec ses contrôleurs. »
Un préavis avait été déposé
Du côté des voyageurs, c’est la colère générale. Certains ont été débarqués de leur avion, d’autres ont été informés de l’annulation de leur vol alors qu’ils attendaient d’embarquer. « Je devais prendre le vol de 2 h 55 pour Madrid, mais en zone d’embarquement on nous a fait savoir qu’aucun avion ne décollerait ou n’atterrirait cette nuit. Sur mon passeport j’ai le cachet de sortie du Sénégal, mais je suis encore ici », explique Marta Moreiras, une passagère de la compagnie portugaise TAP qui a dû rentrer chez elle au milieu de la nuit après avoir récupéré ses bagages.
Le nouvel aéroport ne comprenant pas encore de restaurant ou d’espace de repos fonctionnel, plusieurs passagers se sont plaints d’être laissés sans eau ni nourriture. Certains ont manifesté leur désarroi sur Twitter :
AIBD Dakar grève controleurs. Plus de vols. On débarque de l'avion à 3h30 pour un vol ki était prévu à 23h50. Pas d… https://t.co/kK3XtqlaJD
— waaxma (@waxma kaddu)
Il nous faudra plusieurs jours avant que l'AIBD ne soit opérationnel à 100%. Ndank ndank rek!
— cheikhnambaye (@MalkoTIMUS??L.????)
#GreveAibd les passagers à Casablanca sont transférés à l'hôtel en attendant d'avoir des nouvelles
— diabymohamed (@Diaby Mohamed)
« C’était la folie à l’aéroport, poursuit Marta Moreiras. Personne ne pouvait nous dire exactement ce qui se passait, pas même le bureau de l’information. »
Pourtant, selon le représentant de l’Asecna, les compagnies aériennes ont été informées du risque de grève, puisqu’un préavis a été déposé le 22 novembre par les aiguilleurs du ciel et un message aux navigants aériens diffusé au niveau mondial. « Il y a des compagnies qui sont parties avant minuit à cause de cela », remarque Abdoulaye Diouf. Selon ce préavis, la grève doit se poursuivre jusqu’à 23 h 59.
lemonde.fr

AIBD : Mot d'ordre de grève levé: Reprise des vols
L’aéroport Blaise Diagne qui a été fermé de quelques heures à la suite de la grève des aiguilleurs a repris service.

GREVE A L'AIBD: REVUE DE PRESSE EN VRAC

AIBD : Le Premier ministre dénoue la situation

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Le nouvel aéroport a été fermé pendant quelques heures suite à une grève des contrôleurs aériens de l’ASECNA. Une grande frustration serait à l’origine de la grogne qui oppose les travailleurs à leur employeur l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA).
Tenez-vous bien, le Sénégal produit plus de 70% des recettes de l’ASECNA qui pourtant, comporte 17 états membres. En effet, fort de sa position géographique, le Sénégal s’est vu alloué par l’OACI, la « FIR » océanique de Dakar, qui est un espace de souveraineté internationale de plusieurs millions de kilomètres carrés.
Cette zone est gérée par des Sénégalais depuis le Centre Régional de la Navigation Aérienne (CRNA) qui se situe à Yoff. Tous les avions qui quittent l’Amérique pour l’Europe et vis-versa passent par cet espace et versent des redevances exclusivement à l’ASECNA, manne financière qui constitue 70% des recettes de l’Agence contre zéro franc pour l’Etat de Sénégal, à qui l’espace est alloué. Ilm faut aussi savoir que les salaires des travailleurs de l’ASECNA sont indexés par rapport à la stabilité du pays ; plus le pays est politiquement instable, plus les salaires sont élevés. Ce qui fait que les Sénégalais, « victimes » de la stabilité politique de leur pays, font partie des moins nantis.
Cette inéquité est donc source de frustration pour nos compatriotes qui, par ailleurs, endossent toute la surcharge de travail sans aucune forme de rémunération conséquente. Il s’y ajoute que dans tous les autres pays, le bloc administratif ainsi que les logements d’astreinte sont construits par l’agence sauf au Sénégal. Chez nous, c’est l’Etat qui a mis à la disposition de l’ASECNA un bloc administratif et une cité d’astreinte de 54 logements à Diass, le tout d’une valeur de près de 3 milliards de FCFA.
Malgré toutes ces faveurs, l’ASECNA s’est permise de refuser catégoriquement d’accompagner les travailleurs quant à la prise en charge des dépenses permanentes liées au transfert de l’aéroport de Yoff à Diass (carburant, péage, moyens de locomotion), ce qui occasionna la grève de cette nuit. Il a fallu le tact et la détermination du Premier Ministre toute la nuit durant, couplé au patriotisme singulier des contrôleurs aériens pour que la situation soit dénouée et que les négociations soient poursuivies conformément aux directives du Chef de l’Etat.
leral.net


Grève à l’AIBD : Les sacrifices de l’Etat sénégalais au profit des contrôleurs aériens trop gourmands

Malgré leurs revendications, les contrôleurs de la circulation aérienne du Sénégal ne sont pas les plus mal lotis de la plateforme aéroportuaire. D’après une source bien informée, proche de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), ces contrôleurs aériens, cadres intermédiaires de niveau bac+2, ont des salaires supérieurs à un (1) million de francs net.
En plus de cela, l’Etat du Sénégal, à travers le gestionnaire d’aéroport, leur octroie une indemnité mensuelle de 200 000 francs constituant un sursalaire.
Avec ce traitement, la plupart d’entre eux ont des véhicules personnels et bénéficient d’un système de transport du personnel mis en place par leur employeur, à savoir l’ASECNA, pour leur permettre de rallier sans difficulté la nouvelle plateforme aéroportuaire de Diass.
Néanmoins, ils réclament des véhicules neufs 0 km par contrôleur, au nombre de 160 environ, dont le coût global ferait plus d’un (1) milliard 300 millions. Pendant ce temps, beaucoup de hauts cadres de l’État du Sénégal touchent moins de 500 000 frs par mois.
Tout cela ne suffit pas. En plus de ces supers privilèges, ils veulent aussi que l’Etat leur accorde gracieusement des terrains à usage d’habitation dans les environs immédiats de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD).
Ce n’est pas tout. Leurs revendications portent aussi sur la participation des employés du secteur dans le capital de la société de gestion de l’AIBD. Ce que l’Etat a accepté et a fixé à 5% du capital pour le personnel.
Notre source renseigne que le Ministre chargé des Transports aériens, Madame Maïmouna Ndoye Seck, les a reçus à plusieurs reprises pour dialoguer avec eux. Elle nous fait savoir que le Ministre a même proposé l’augmentation de l’indemnité mensuelle de 50 000 F Cfa, ce qu’ils auraient refusé.
Au regard de ce qui précède, on peut comprendre que cette corporation cherche à prendre en otage tout un pays pour des intérêts purement matériels et personnels et saper les réalisations de l’Etat qui a déjà beaucoup fait pour ces contrôleurs du ciel.
Pourtant, ils ne sont pas plus importants que les autres maillons de la chaîne du système des transports aériens sénégalais.
Diop Mamadou/Galsen221.com

L’Aéroport International Blaise Diagne est fermé, des centaines de passagers sont bloqués à …

Des centaines de passagers ont été surpris à l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass par la grève des aiguilleurs du ciel. Ils ont été sortis des avions, sans plus d’explications. Abandonné dans le hall de l’aéroport, les passagers expriment leur ras le bol.
Pendant 24 heures, « il n’y aura pas de décollage, pas d’atterrissage et même pas le survol de l’espace aérien du Sénégal », a affirmé vendredi Paul François Gomis, secrétaire général du syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal.
Cela fait suite à la grève au niveau du nouvel aéroport Blaise Diagne de Diass au Sénégal, inauguré le 7 décembre. Les syndicalistes ont confié qu’ils sont en grève pour exiger des meilleures conditions de travail.
« Nous travaillons dans des conditions extrêmement difficiles. Nous n’avons pas suffisamment de temps de repos. Avec le déplacement de l’aéroport à Diass à une cinquantaine de kilomètres, il y un problème de transport qui se pose. Ceux qui ont leurs voitures, les prennent avec tout ce que cela implique comme frais supplémentaire de carburant et de péage. Les autres prennent le transport en commun », se plaint Paul François Gomis, secrétaire général du syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal.
Il affirme qu’un mémorandum avec leurs différentes plaintes a été déposé auprès des autorités compétentes et auprès du ministre de tutelle. « On a été reçu à deux reprises par le ministre, mais ce qu’il nous a fait comme proposition ne nous agrée pas », déplore Paul François Gomis.
senedirect.net

La grève des aiguilleurs du ciel a perturbé le fonctionnement de l'Aibd, causant beaucoup d'ennuis aux passagers en partance pour Dakar. À l'aéroport Charles de Gaulle, à Paris, des voyageurs sont en train de vivre un véritable calvaire. En salle d’embarquement, ils arrivent un par un trainant leurs bagages.
Les agents d’Air France sont assaillis par les passagers en quête d’informations pour les vols vers Dakar. La tension est souvent à son paroxysme, certains sont à bout de nerfs. Ils déversent leur bile sur les agents de la sécurité et les préposés aux formalités d’embarquement.
Pour l'heure, aucune certitude quant à la fin de cette grève. En attendant d’y voir clair, certains voyageurs ont été envoyés dans les hôtels jusqu'à nouvel ordre.
Youssoupha Mine.seneweb


L'AIBD bloqué : Les éclairages du représentant de l'Asecna au Sénégal

La grève des aiguilleurs du ciel, déclenchée dans la nuit de ce jeudi au vendredi, a quasiment paralysé l'Aéroport international Blaise Diagne (Aibd). Représentant de l'Asecna au Sénégal, Abdoulaye Diouf, joint par Seneweb, s'est exprimé sur les causes véritables de cette situation, sur les discussions engagées par l'autorité et l'impact d'une telle grève.
Les vols épargnés
"C'est une grève qui a été annoncée pour 24 heures, à compter du 15 décembre à 00 heure. Et effectivement les contrôleurs aériens ont déclenché la grève en assurant le service minimum. Tous les vols humanitaires sont traités. Les vols d'État sont traités. C'est-à-dire les vols qui transportent les chefs d'État et les souverains, les vols militaires de sécurité, les vols d'évacuation sanitaire sont aussi traités. Ce service minimum est donc une obligation au niveau de l'Asecna. Tout syndicat qui déclenche une grève à l'Asecna est tenu d'assurer le service minimum.
Les vols impactés
"Tous les vols commerciaux ne sont pas traités à l'arrivée et au décollage de l'Aibd. Pour les aéronefs de survol, nous avons au sein de l'Asecna un plan de mesure d'exception. Il y a des routes qui sont prédestinées et qui sont publiées à l'attention de tous les usagers. Ces routes sont tracées de sorte qu'il y ait le moins de conflit possible avec les autres aéronefs. Donc tous les survols sont assurés avec sécurité. Ce sont les arrivées et les départs qui sont bloqués au niveau de l'Aibd.
"Pour les logements d'astreinte, l'État a construit 8 immeubles. C'est la première fois qu'un État membre de l'Asecna, d'un seul coup, fait un tel investissement."
Un impact économique et social certain
"L'Aibd n'est pas un petit aéroport. Il y a au moins une centaine de mouvements (décollages, atterrissages) par jour. Donc naturellement, cela a un impact certain. Un impact économique et un impact social, ce que l'Asecna regrette beaucoup. Parce que nous aussi nous sommes pourvoyeurs de service public, confié par les États membres. Donc quand il y a ce genre de situation, ça nous gêne beaucoup. Mais ce sont des situations qui arrivent, même ailleurs dans le monde.
Les doléances des aiguilleurs
"Entre autres, ils réclament de meilleures conditions de travail. C'est un nouvel aéroport, c'est compréhensible qu'on n'ait pas toutes les commodités pour le moment. Mais au fur et à mesure, ces commodités sont en train d'être mises en place. La restauration, les logements d'astreinte, tout cela est en train d'être mis en place et vous comprendrez aussi qu'en tant que contrôleur, le métier est si exigeant que les gens sont pressés que tout cela soit mis en place.
Logements d'astreinte
"Pour les logements d'astreinte, l'État a construit 8 immeubles de 6 appartements chaque. Trois immeubles sont déjà prêts. Il reste juste quelques finitions, raccordement en eau et en électricité pour que les contrôleurs puissent disposer de ce logement. Donc c'est un effort immense de la part de l'État du Sénégal. C'est la première fois qu'un État membre de l'Asecna, d'un seul coup, fait un tel investissement. Donc il faut de la patience.
"Nous avons bon espoir que la grève va s'arrêter à 23 heures 59."
Transport
"Il faut comprendre l'État qui a fait des efforts immenses, l'Asecna qui a consenti de grands efforts, car nous avons réorganisé le système de transport. Nous avons mis à leur disposition des véhicules pour aller les chercher chez eux en attendant qu'une solution globale soit trouvée pour le transport du personnel. Mais tout cela prend du temps pour être accepté par les uns et les autres. Les autorités nationales ont pris langue avec les dirigeants des contrôleurs. L'Asecna est à la disposition de l'État du Sénégal pour accompagner l'aboutissement heureux de ces négociations.
Lueur d'espoir
"En principe ce mouvement devrait s'arrêter à partir de 23 heures 59 minutes, si les termes du préavis sont respectés. Les autorités sont en train de discuter avec les contrôleurs pour trouver une solution apaisée. Parce que dans ce genre de situation, la seule solution possible c'est la solution d'apaisement. Le contrôle aérien est un métier difficile, contraignant. Un métier à risque. On ne peut pas se permettre d'être dans une situation de conflit permanent pour des gens qui sont chargés d'assurer la sécurité des centaines de personnes à bord. Les autorités le comprennent et sont en train de discuter avec ces contrôleurs pour trouver une issue heureuse. Et nous avons bon espoir que la grève va s'arrêter à 23 heures 59."
Youssouf SANE-Senewebnews

Les sacrifices de l’Etat sénégalais au profit des contrôleurs aériens trop gourmands

Malgré leurs revendications, les contrôleurs de la circulation aérienne du Sénégal ne sont pas les plus mal lotis de la plateforme aéroportuaire. D’après une source bien informée, proche de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), ces contrôleurs aériens, cadres intermédiaires de niveau bac+2, ont des salaires supérieurs à un (1) million de francs net.
En plus de cela, l'Etat du Sénégal, à travers le gestionnaire d’aéroport, leur octroie une indemnité mensuelle de 200 000 francs constituant un sursalaire.
Avec ce traitement, la plupart d’entre eux ont des véhicules personnels et bénéficient d’un système de transport du personnel mis en place par leur employeur, à savoir l’ASECNA pour leur permettre de rallier sans difficulté la nouvelle plateforme aéroportuaire de Diass.
Néanmoins, ils réclament des véhicules neufs 0 km par contrôleur au nombre de 160 environ dont le coût global ferait plus d’un (1) milliard 300 millions. Pendant ce temps, beaucoup de hauts cadres de l’État du Sénégal touchent moins de 500 000 frs par mois.
Tout cela ne suffit pas. En plus de ces supers privilèges, ils veulent aussi que l’Etat leur accorde gracieusement des terrains à usage d’habitation dans les environs immédiats de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD).
Ce n’est pas tout. Leurs revendications portent aussi sur la participation des employés du secteur dans le capital de la société de gestion de l’AIBD. Ce que l’Etat a accepté et a fixé à 5% du capital pour le personnel.
Notre source renseigne que le Ministre chargé des Transports aériens, Madame Maïmouna Ndoye Seck les a reçu à plusieurs reprises pour dialoguer avec eux. Elle nous fait savoir que le Ministre a même proposé l’augmentation de l’indemnité mensuelle de 50 000 F Cfa, ce qu’ils auraient refusé.
Au regard de ce qui précède, on peut comprendre que cette corporation cherche à prendre en otage tout un pays pour des intérêts purement matériels et personnels et saper les réalisations de l’Etat qui a déjà beaucoup fait pour ces contrôleurs du ciel.
Pourtant, ils ne sont pas plus importants que les autres maillons de la chaîne du système des transports aériens sénégalais.
AIBD

Xavier Mary, Dg de LAS: « l’aéroport de Diass n’est qu’une victime de cette situation »

Xavier Mary, le directeur général de LAS, l’organe de gestions de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass était il y a quelques minutes au micro de la BBC. Pour lui, l’aéroport de Diass n’est qu’une victime de la grève enclenchée vendredi à minuit par le syndicat des aiguilleurs du ciel au Sénégal (Secs).
«C’est extrêmement dommageable du l’image du pays. C’est extrêmement dommageable pour un aéroport qui est tout neuf, à une semaine d’opération uniquement. C’est extrêmement embarrassant pour les compagnies aériennes qui vont avoir des frais supplémentaires et qui vont voir leur efficacité économique, leur performance économique être diminuée ; et ça laissera un mauvais souvenir aux passagers qui vivent actuellement cette situation. Nous la déplorons cette situation, l’aéroport de Diass en est une victime et nous espérons de tout cœur que les choses redeviennent à la normale dans les plus brefs délais», a laissé entendre Mr Mary
senenews.com

Le Gestionnaire de l’Aibd accable l’Etat du Sénégal : « C’est l’Etat du Sénégal qui n’a pas pu… »

Le gestionnaire de l’Aibd a dégagé toute sa responsabilité quant au blocage survenu sur le trafic à l’Aibd. S’exprimant sur les ondes de la Rfm, il a dit « être victime » de la situation tout comme les passagers bloqués à Diass.
Pour le patron de Limak-AIBD-Summa (LAS), l’arrêt des vols de l’Aéroport international Blaise Diagne est sous la responsabilité des aiguilleurs du ciel, qui ont entamé un mouvement de grève avec un mot d’ordre de 24 heures renouvelable.
Face aux complaintes des passagers qui ont été descendus des avions sans recevoir d’explications, Xavier Marie rejette la faute sur l’Etat. « Des dispositions avaient été prises par l’Etat du Sénégal pour pouvoir assurer la présence des contrôleurs dans la tour, hélas ces derniers n’ont ni fait décoller ni fait atterrir un avion… Les passagers ont été obligés de débarquer et ils sont actuellement en attente de nouvelle… », indique-t-il.
senedirect.net

AIBD : « Ils Nous Ont Abandonnés Comme Des Moutons », S’insurgent Des Passagers

Plusieurs centaines de passagers ont été débarqués de leur avion par les grévistes sans aucune forme d’explication.
Débarqués de leur avion vers 2 h du matin, ils ont exprimé tout leur mécontentement et regrettent d’avoir été « abandonnés comme des moutons », sans aucun interlocuteur officiel.
« Il y a 600 personnes ici. Ils nous ont abandonnés comme des moutons. Est-ce que ça c’est normal », a réagi un passager qui dit avoir payé 15.000 FCFA le prix du taxi pour se rendre à l’AIBD.
Une femme a signalé, avec une voix cassée, que c’est vers 3 h 30 qu’ils ont été « jetés » dans le hall de l’aéroport avec leurs bagages.
Selon elle, la plupart des passagers habitent à Dakar.
« On est là sans voir personne, aucune autorité. Et tout le monde habite pratiquement à Dakar. On est là en pleine campagne, pas de voitures pour rentrer, pas d’hôtels pour dormir. Rien », explique-t-elle.
BBC


Grève à l’Aibd : conséquence d’une négligence coupable ! / Les contrôleurs ont alerté les plus hautes autorités de l’Etat depuis le 22 novembre (lettre)
Dénonçant l’éloignement, le mode de transport inadapté et leurs conditions de travail, les contrôleurs aériens de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass sont en grève générale depuis ce 15 décembre 2017 à 00 heure. Une nouvelle qui a eu l’effet d’un crash au lendemain de l’inauguration, en grande pomme, de l’infrastructure. Pourtant, affichant leur volonté de dialoguer avec la hiérarchie et leur engagement à faire du nouvel aéroport un hub aérien sous-régional, ils ont écrit la lettre que voici, qui vaut préavis, depuis le 22 novembre 2017. Lettre qu’ils ont adressée au directeur général de l’ASECNA avec ampliations aux plus hautes autorités de l’Etat du Sénégal et à toutes les compagnies aériennes. Question : comment pour une affaire aussi sensible, aucune personnalité, dans la chaîne de commandement, n’a réagi depuis lors ? De toutes les façons, cet impair est indigne des défis assignés à cet ouvrage et à ne rien faire il pourrait s’y passer d’autres aux conséquences incalculables.
lesenegal.net

LE TER: ON Y TRAVAILLE

Début des travaux de construction du Train régional express

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Les travaux de construction du TER, le Train régional express sont définitivement lancés au Sénégal. Les 200 ingénieurs sénégalais et français chargés de finaliser les études détaillées du projet sont à pied d‘œuvre pour livrer le chantier dans les délais fixés par le gouvernement.
Lancés en 2016, les travaux de construction doivent être réalisés dans un délai de 26 mois, et l’infrastructure livrée le 14 janvier 2019. Un projet d’envergure majeure qui nécessite une ingénierie extrêmement importante. Etienne Thibaut de Eiffage est Directeur de projet.
‘‘Ce n’est pas uniquement un seul marché, mais 6 marchés qui doivent travailler ensemble. Donc, depuis un an, nous travaillons avec les ingénieries de tous les marchés pour sortir la conception de ce projet. Aujourd’hui, la conception est terminée, nous lançons maintenant les études d’exécutions et la réalisation.”
Il y a un long temps d’études, c’est normal, et le temps aussi de libération des emprises, et le temps de décaissement des fonds, tout ça prend du temps, mais je vois que nous sommes maintenant dans la phase d’exécution concrète sur le terrain.
Des sociétés françaises, et sénégalaises, mais turques et chinoises sont chargées de construire le TER. Le projet de 1 022 400 000 dollars réalisé en 2 étapes : une première qui ira de Dakar à Diamniadio et une seconde, qui desservira Diamniadio à l’aéroport international Blaise Diagne. Les experts sur place rassurent sur les délais de livraison du projet.
“Nous avons visité un chantier à réel sur lequel nous avons parcouru le tracé physique. On a vu que les emprises sont libérées, 7,5 km sur le département de Dakar, et 15 km sur le département de Rufisque, soit à peu près 22,5 km de linéaire. 22,5 km de linéaire sur 36 km, les chantiers qui ont démarré et le terrassement d’excavations, vous avez bien compris que nous sommes rassurés.” Explique Moutanga Sy, Directeur Général de APIX.
15 trains à 198 000 000 dollars, soit environ 12 600 000 dollars le train seront mis à disposition (à terme, des trains directs desserviront l’aéroport, et des trains omnibus desserviront toutes les gares).
Le TER va desservir en 45 minutes 14 stations sur une distance de 57 km. Il transportera quotidiennement 115 000 voyageurs. Le Gouvernement compte réaliser d’ici 2035 les 1500 kilomètres de nouvelles lignes de chemin de fer. Dans cinq ans, ce sera le Ter dans sa phase ultime.
Armelle Nga/africanews

L'EXPORT EN HAUSSE

Hausse de 16% des importations de biens en octobre 2017

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Les importations de biens du Sénégal au terme du mois d’octobre 2017, ont augmenté de 15,9% comparées au mois précédent, a appris mercredi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
Ces importations sont passées de 284,1 milliards FCFA en septembre 2017 à 329,3 milliards FCFA en octobre 2017, soit une hausse de 45,2 milliards FCFA (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar).
« Cette situation est, no-tamment, imputable au renforcement des achats à l’étranger de produits alimentaires (plus 7,6 milliards), de machines, appareils et moteurs (plus 5,9 milliards) et de produits pétroliers (plus 3,6 milliards) », explique la DPEE.
S’agissant de la hausse des importations de produits alimentaires, cette structure note qu’elle est attribuable aux huiles, graisses animales et végétales (plus 5 milliards), au riz (plus 4,1 milliards) et aux fruits et légumes comestibles (plus 0,9 milliard). Elle a été toutefois atténuée par les replis respectifs de la valeur des importations de froment et méteil (moins 2,4 milliards) et de maïs (moins 0,7 milliard).
Au titre des produits pétroliers, la progression des importations est portée par les produits pétroliers raffinés (plus 1,8 milliard) et les huiles brutes de pétrole (plus 1,8 milliard). Sur un autre registre, les achats de produits pharmaceutiques ont diminué de 1,6 milliard sur la période.
En glissement annuel, les importations de biens se sont inscrites en hausse de 60,7 milliards FCFA au mois d’octobre 2017. Cette orientation est favorisée par les évolutions respectives des achats de produits alimentaires (plus 18,4 milliards), de produits pétroliers (plus 10,4 milliards) et de machines, appareils et moteurs (plus 4,5 milliards).
La hausse, sur un an, des importations de produits alimentaires est particulièrement attribuable au riz (plus 13,5 milliards). Toutefois, les importations de véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles se sont repliées de 4,1 milliards FCFA durant la période sous revue.
Sur les dix premiers mois de 2017, les importations de biens du Sénégal sont évaluées par la DPEE à 2924,9 milliards FCFA contre 2506,4 milliards FCFA sur la même période en 2016, soit une progression de 418,4 milliards FCFA.
Cette évolution est, essentiellement imputable aux produits pétroliers (plus 126,1 milliards), aux machines, appareils et moteurs (plus 75,5 milliards), aux produits alimentaires (plus 67,8 milliards), aux véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles (plus 15,5 milliards) et aux produits pharmaceutiques (plus 9,7 milliards).
africatime.com

14/12/2017

NEWS DE L'AEROPORT AIBD

AIBD: C’est l’échec total, les Turcs limogent la Directrice du “Service des Opérations”

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En manque d’inspiration et bouffés à l’énergie et au mental par des manquements de toutes sortes qui débouchent surtout sur d’inconcevables retards de vols à l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass, les Turcs n’ont pas eu besoin d’aller au ciel pour y chercher les raisons de leurs errements.
En effet, selon les sources de Actusen.com, leur Direction générale a tout simplement mis la litanie de maux qui vampirisent le fonctionnement de l’AIBD sur la tête de la Directrice du “Service des Opérations”, aperçue, le jour de l’inauguration aux côtés du Président de la République, Macky Sall, en train de lui faire une visite guidée.
Pour ce faire, les Turcs l’ont relevée pour ensuite la remplacer par Mamadou Guèye, qui fut le Directeur adjoint des Opérations à l’Aéroport Léopold Sédar Senghor. Et qui, une fois, à l’AIBD, ne faisait, dit-on, que ronger ses freins sur la nouvelle Plateforme aéroportuaire.
Relevée de ses fonctions, la désormais ex-Directrice du «Service des Opérations» serait tellement choquée qu’elle serait sous arrêt médical
Dépassée par la tournure des évènements, la dame, une certaine Anna, serait tellement choquée, selon toujours les sources de Actusen.com, qu’elle serait sous arrêt médical. En d’autres termes, elle n’a pas démissionné, comme le craignait Actusen.com, il y a trois jours, mais aurait plutôt piqué une sorte de crise des nerfs.
D’autant que, selon certaines confidences, après s’être sacrifiée, physiquement, comme pas possible, depuis quelques temps, dans la perspective du démarrage de l’AIBD, la désormais ex-Directrice des Opérations a le sentiment d’avoir été payée en monnaie de singe.
Malgré «l’immolation » de la Directrice du «Service des Opérations», les retards des vols ne faiblissent point
Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, en dépit du fait que la désormais ancienne Directrice des «Opérations» a été «immolée» sur le tarmac de l’Aéroport, rien ne bouge et ne change, en termes d’impairs.
La preuve, Actusen.com écrivait, hier, dans le cadre des couacs qui coulent comme un long fleuve tranquille au sein de la Plateforme de l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass, que le vol Delta Airlines, qui devait décoller vers les coups de 9 heures, n’a, finalement, pu déchirer les entrailles du ciel que dans l’après-midi.
Delta Airlines et Ethipian Airlines n’ont pu quitter le tarmac que dans l’après-midi, alors qu’ils devaient respectivement décoller à 9 et 8 heures
A l’origine, un problème de kérosène, selon les sources de Actusen.com. Normal, diriez-vous ! Car il y a une dizaine de jours, Actusen.com révélait en exclusivité que les pièces détachées desdites Cuves étaient au Port autonome de Dakar et tardaient toujours à quitter la Douane sénégalaise.
Hakimi hakim/jubanti.com

AIBD/ APRES UNE SEMAINE

Une semaine après, l’AIBD fait ses comptes

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«Les opérations aéroportuaires se déroulent normalement malgré quelques petites difficultés.»
C’est la note de satisfaction décernée à l’AIBD, une semaine après son inauguration, par des sources du journal L’AS.
Celles-ci livrent quelques chiffres comme preuve : 432 mouvements d’avions ont été enregistrés. 219 vols au départ et 213 à l’arrivée, avec 29 compagnies.
Le journal rapporte que concernant le fret, malgré le boycott de quelques majors comme Air France et Emirates, 113 tonnes ont été traitées. Aussi, Total a déclaré avoir fourni 2,4 millions de litres de kérosène.
Malgré ces bons points, les sources de L’AS clament leur détermination à faire mieux «pour une amélioration progressive de la qualité du service» au niveau de l’AIBD, inauguré jeudi dernier en grande pompe.
Seneweb News

13/12/2017

LES CHINOIS AU SENEGAL

Le Sénégal attire de plus en plus les investisseurs chinois

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Le Sénégal attire de plus en plus d’investisseurs chinois, a fait remarquer le conseiller économique et commercial de l’ambassade de Chine à Dakar, Lv Yifeng, en précisant que "l’investissement de la Chine au Sénégal tourne autour de 210 millions de dollars".
"Le Sénégal attire de plus en plus des sociétés et des investisseurs chinois. L’investissement de la Chine au Sénégal est estimé à 210 millions de dollars", a-t-il dit lors de son intervention à un séminaire sur "la construction d’une communauté de destin Chine-Afrique", à Somone, dans la région de Thiès (ouest).
Selon Lv Yifeng, des investisseurs chinois s’apprêtent à installer plusieurs usines au Sénégal.
Les entrepreneurs de son pays présents en terre sénégalaise vont investir dans les marchés de la céramique, de la fabrication de meubles, du montage de mini-camions et de la préfabrication de villas, a précisé l’officiel chinois.
"La coopération est de plus en plus importante. La Chine est le premier bailleur du Sénégal", a-t-il déclaré, ajoutant que le volume des échanges commerciaux entre les deux pays était de "deux milliards de dollars" US en 2016.
"Dans le domaine du commerce, pour le moment, il y a une vingtaine de sociétés chinoises qui exercent au Sénégal. Des centaines de [Chinois] font du commerce au Sénégal. Le commerce entre les deux pays était, l’année dernière, de deux milliards de dollars. P
setal.net

LA RETRAITE DES SENEGALAIS

Au Sénégal, moins de 1 personne âgée sur 4 reçoit une pension de retraite selon le Bit

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En matière de protection sociale, le Sénégal n’est pas un bon élève selon le Rapport mondial sur la Protection sociale 2017-2019, publié’ par le Bureau international du travail et présenté ce mercredi. D’après ledit rapport, moins d’une personne âgée sur quatre reçoit une pension de vieillesse au Sénégal. Une situation que déplore le Bit, qui demande une volonté politique de la part du gouvernement pour un accès à une protection sociale de qualité.
Le Bureau internationale du travail (Bit) a présenté son rapport mondial de protection sociale 2017-2019, ce mercredi. Des chiffres alarmants pour le continent africain, qui enregistre 18% pour la population bénéficiant d’au moins une prestation sociale en espèces (ODD1.3).
D’après le rapport, seuls 29% de la population mondiale ont accès à des systèmes complets de sécurité sociale, comprenant les prestations à l’enfance, de maternité, de chômage, en cas d’accidents du travail et de maladies professionnelles, en cas de maladies, d’invalidité, de vieillesse et de survivants ainsi que la protection de la santé.
En ce qui concerne le Sénégal il reste beaucoup de choses à faire dans la protection sociale même s’Il y a des progrès sur la maladie. Selon Christina Behrendt, Cheffe, unité des politiques sociales, département de la protection sociale, « il y a une volonté politique de renforcer la couverture santé avec un chiffre de 27% de couverture et ces chiffre concernent toutes types de régimes ».
Les pensions pour les femmes et les hommes agés sont la forme de protection sociale la plus repandue au monde et represente un element clé de la cible 1.3 des ODD. Et au Sénégal selon, Mme Behrendt, au moins une personnes agée sur quatre recoit une pension de vieillesse.
Par ailleurs, elle deplore les problemes qui existent dans le programmes pour les enfants. De son avis, « ces programme visent les pauvres et les plus pauvres et qu’il faut un programme pour les un petit peu moins pauvres, pour les mettre dans la gratuité des soins ou aux filets sociaux ».
Pour elle, la démarche du gouvernement dans les années à venir, devra être de repenser la protection sociale au Sénégal, comme un système. « On sort de ces programmes mal coordonnés mal fragmentés ou d’un côté on a l’Ipres pour les gens qui travaillent dans l’économie formelle et de l’autre côté, on a les filets sociaux mais entre les deux qu’est-ce qu’on fait pour toute cette population », a-t-elle regretté.
A l’en croire « le Sénégal a exprimé la volonté de contribuer à des régimes qui sont mieux adaptées aux réalités, au niveau des cotisations qu’ils peuvent apporter mais aussi, un désir d’avoir accès à une protection sociale de qualité ».
« La qualité des soins peut être un obstacle à l’extension de la couverture maladie. Que fait-on pour l’économie informelle ? » s’interroge Mme Behrendt, qui informe que « la discussion qui est en cours ici, au Sénégal, est très importante parce qu’on veut sortir de ces silos où il faut qu’on mette les gens dans des cases et malheureusement, si on n'a pas la boîte pour l’économie informelle, on n'a rien a leur proposer, il faut vraiment regarder d’une manière globale et surtout, ces programmes de filets sociaux, ce n’est pas le but en soi ».
Pour Christina Behrendt, « si on n’a pas la protection sociale, on continuera à avoir des populations exclues. La protection sociale est un outil pour réduire la pauvreté ».
Mais au-delà, la protection sociale est un outil pour le développement économique même s'il est vrai que cela coûte cher aux gouvernements. « Les gens commencent à comprendre qu’investir dans la protection sociale, c’est investir dans le futur du pays, dans sa population et dans sa croissance économique » a-t-elle conclu.
Cheikh Makhfou Diop/leral.net

BAISSE DE PRIX DE L'ELECTRICITE

Macky Sall annonce une excellente nouvelle aux sénégalais !

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Le président de la République, Macky Sall, se félicite des « progrès » réalisés par la Société nationale de l’Electricité (Senelec) et annonce une nouvelle baisse du prix de l’électricité.
« Nous avons sur le plan de l’électricité, fait des progrès, il faut le reconnaître. Pour la première fois depuis la réforme de 1998, qui avait consacré la libéralisation du secteur de l’énergie, qui avait instauré la création de la Commission de régulation du secteur de l’électricité, ce qui nous a permis depuis lors d’avoir un partenariat public-privé avec la production indépendante« , a estimé le président Sall, au cours du Conseil présidentiel sur la politique économique et sociale qui s’est tenu ce lundi, avant d’ajouter que depuis 18 ans, 20 ans, le Sénégal est l’un des pays où les IPP (Inhibiteurs de la pompe à proton) fonctionnent le mieux sans aucun incident depuis 20 ans.
« Aujourd’hui, la Senelec a baissé ses pertes et nous pensons qu’avec le « Millénium challenge » nous allons avoir des investissements de masse. Avec l’arrivée du gaz, il y a des perspectives pour baisser le coup de l’électricité au Sénégal« , a ajouté Macky Sall.
pointdakar.com

11/12/2017

AMOUL KEROZENE

AIBD : les cuves à kérosène pas encore opérationnelles, les avions ravitaillés par des camions

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Tout n’est pas au point à l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd). Malgré les assurances du ministre des Transports, Maïmouna Ndoye Seck, les cuves à kérosène ne sont toujours pas opérationnelles. Le journal DakarTimes révèle que ce sont des camions-citernes chargés de kérosène qui quittent Bel Air pour ravitailler les avions stationnés sur le tarmac.
Sur la photo publiée par le journal, on peut voir un camion « Titan » garé sous l’aile des vols « Ethiopian » et « Delta » pour les alimenter en kérosène. Outre les problèmes de sécurité qui expose le carburant à des infiltrations, la situation provoque des gros retards des vols.
Air France en a fait les frais avec un retard de 4 heures dans son plan de vol, dans la nuit du vendredi 8 décembre au samedi 9. De même que Sn Brussels et Rwanda Air.
Smcady, la société chargée de la mise en place des cuves à Kérosène, signalait en novembre dernier au journal Le Quotidien, qu’il faudrait au mois 6 mois pour mettre en état les cuves à kérosène.
leral.net

AMOUL FRET

Décollage sans le fret : Teyliom, une première fausse note à l'Aibd

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Air France, Corsair, Brussel Airlines, entre autres compagnies et acteurs du fret ont mis sous embargo le fret à partir du nouvel aéroport de Diass. Irrités par les bâches que propose Teyliom logistics. L'information est livrée par le quotidien l'Observateur qui y voir une première fausse note du démarrage des activités de l'aéroport Blaise Diagne (Aibd), inauguré le 7 décembre dernier.
Teyliom logistics, en charge de la construction du village cargo de l'Aibd, n'a pas respecté les promesses de livrer l'ouvrage le 21 novembre dernier. Les chantiers n'ont toujours pas été terminés et Teyliom promet de les livrer en fin janvier 2018. Pis, note Lobservateur, la société propose des bâches comme abris provisoires aux acteurs du fret. Une offre sur laquelle ont craché ces derniers. Conséquence : de nombreux produits halieutiques destinés à l'exportation par des opérateurs sénégalais sont bloqués à Dakar, faisant perdre de centaines de millions au secteur, fait constater le confrère. Qui informe que les acteurs du fret, à savoir les transitaires, les commissionnaires en Douane, représentants de compagnie aérienne, sont tous cloués à Dakar.
Ils ont annoncé un point de presse pour fustiger le comportement de Teyliom et les activités souterraines de Suissport.
Cette dernière, une société de maintenance qui a noué un partenariat avec Teyliom, a vu l'ensemble des entrepôts mis à sa disposition. Ce que dénoncent les acteurs du fret.
Seneweb

L'AUTOROUTIER CRITIQUE

Vague de critiques contre Eiffage, les députés s'y mettent et s'attaquent sévèrement la société française

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L’insécurité grandissante et la cherté des prix qui prévalent sur l’autoroute à péage a fini par pousser les usagers à se rebeller contre la société française Eiffage. Samedi, les députés sénégalais s’y ont mis en s’attaquant sévèrement à l’entreprise, comme constaté sur place.
Les députés sénégalais ont prononcé hier, lors du vote du budget du ministère des Infrastructures et des Transports terrestres, un sévère réquisitoire contre Eiffage qui exploite l’ autoroute à péage.
À tour de rôle, ils ont étalé les griefs contre l’entreprise française et demandé au gouvernement de prendre des mesures
Pour l’ancienne ministre de la femme devenue député, «l’ autoroute à péage est trop cher », a savoir Aïda Mbodji, expliquant dès fois, « il nous arrive parfois de faire deux à trois fois Dakar-Bambèye (centre). Il faut remédier à cela», note-t-elle.
Pour la députée libérale Yaye Mane Albis, «il faut qu’il y ait une discussion encore entre l’État et Eiffage pour revoir le coût du péage», propose la camarade de Me Wade, qui pointe également le défaut d’éclairage, qui nourrit l’insécurité, surtout la nuit.
«Après minuit, personne n’est tranquille sur l’autoroute. C’est un problème», déplore-t-il.
Un autre député pas content de la société française : Cheikh Bamba Dièye. L’ancien maire de Saint Louis (nord), est lui allé plus loin.
«Je pense que chaque jour que l’éclairage n’est pas réglé sur l’autoroute, c’est de l’argent pour celui qui a en charge cette autoroute », note-t-il. Et d’ajouter : « Cela pose un problème de sécurité. Lorsqu’on a le privilège d’avoir des coûts exorbitants, je pense que le minimum est que l’ensemble du cahier des charges soit totalement respecté».
Au Sénégal, le constat est général, la manière de fonctionnement de l’ autoroute à péage pose un véritable problème.
Des embouteillages par-ci, des voitures tombées en panne sans assistance par-là ou encore des cas d’agression, le manque d’éclairage presque total (la majeure partie de l’autoroute est sans éclairage) et le tout avec des prix de traversé jugés excessifs, les Sénégalais n’en peuvent plus de cette situation.
Sur la toile, il ne se passe pas un seul jour sans que des Sénégalais ne dénoncent une mésaventure vécue sur l’ autoroute à péage Rechercher autoroute à péage .
Par exemple ce témoignage de cet internaute sénégalais posté il y a quelque jours : «Je suis resté 2h30 à attendre un remorqueur. J’ai appelé des dizaines de fois le numéro vert sans aucune réponse. C’est finalement un remorqueur qui avait chargé une 4×4 qui a pris le soin, après 2h30mn, de remorquer ma voiture», s’indigne le client. Poursuivant, l’automobiliste qui jure que pendant la nuit «l’éclairage est quasi absent sauf aux seuls points de paiement» estime que «c’est ce qui montre que ce qui importe pour eux, c’est leur fric».
SDN/©koaci.com

10/12/2017

INTERVIEW DE Mr AUCHAN SENEGAL

Laurent Leclerc, directeur général : «Auchan Sénégal, c’est un investissement de 65 milliards de FCfa en 4 ans»

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Implanté en 2014 au Sénégal, le Groupe Auchan est en train de se positionner comme leader dans le commerce moderne, en termes de prix, de diversité de l’offre et de la qualité du service. Le Groupe est en train d’acquérir les magasins Citydia, ce qui lui permettra de réussir un bon maillage de la capitale et de certaines régions. Dans cet entretien, le Directeur général, Laurent Leclerc, revient sur la politique commerciale de son Groupe, tout en dégageant les perspectives dans les 4 prochaines années.
Pouvez-vous nous présenter le Groupe Auchan Retail arrivé au Sénégal ?
Concernant le groupe, sachez que pour construire un commerce moderne, Auchan Retail met ses clients au cœur de toutes ses orientations : prix discount, choix et diversité de l'offre, qualité du service, adaptation aux habitudes de consommation locale, prise en compte des comportements d’achat multicanaux. Le groupe est le 11e distributeur alimentaire mondial avec 51,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires hors taxe et est présent dans 17 pays. Nous disposons de 3.715 points de vente et sommes le 35ème employeur mondial avec 345.365 collaborateurs.
Et votre déploiement à l’international ?
Dans chaque pays, une approche locale en synergie avec les écosystèmes nationaux autour de 4 axes fondamentaux : répondre aux besoins de consommation de l’ensemble des clients du pays, participer, en synergie avec les écosystèmes locaux, au développement économique du pays, encourager l’emploi et l’employabilité dans chaque pays et agir en acteur responsable. Au Sénégal, Auchan Retail s’est implanté depuis septembre 2014. C’est le 1er groupe de distribution d’envergure internationale à investir directement en Afrique de l’Ouest. Déjà, Auchan est le premier distributeur à ouvrir dans la banlieue de Dakar et dans les régions (hors station balnéaire de Saly) Thiès aujourd’hui, Travaux en cours à Mbour (ouverture mi-décembre) et Guédiawaye, obtention du permis de construire à Keur Massar. Nous avons près de 1.000 collaborateurs, dont 98 % de Sénégalais avec plus de 10 milliards FCfa de chiffre d’affaires hors taxe en 2016 réalisés sur 11 points de vente aujourd’hui.
En quoi consiste réellement le projet d’Auchan Retail au Sénégal ?
Pour Auchan, il s’agit de contribuer, à la démocratisation d’un commerce moderne, accessible à tous et répondant aux attentes de la grande majorité de la population sénégalaise. Le projet qui s’inscrit entièrement dans la vision du Plan Sénégal émergent (Pse) avec la modernisation graduelle de l’économie locale dont le développement des infrastructures commerciales, est un axe majeur. Il accompagne, au Sénégal, la démocratisation d’un commerce moderne, accessible à tous, offrant prix discount, choix et diversité de l'offre, qualité du service, adaptation au mode de consommation local, une réponse diversifiée aux différents modes d’achat (ex : magasin implanté directement dans les quartiers ou lancement du e-commerce). Et il concerne l’ensemble du territoire sénégalais avec des implantations adaptées à chaque zone (petit magasin de quartier, supermarché, hypermarché…).
Qu’est-ce qui a poussé votre groupe à s’implanter au Sénégal en 2014 ?
Le Sénégal est un pays démocratique faisant preuve d’une grande stabilité politique et économique. C’est une référence en Afrique de l’Ouest. En outre, nous nous inscrivons dans la vision du Plan Sénégal émergent.
Quelle est l’ambition du Groupe Auchan au Sénégal et quels sont vos projets en Afrique de l’ouest ?
Auchan souhaite devenir la référence des commerçants modernes dans le pays. Ceci en synergie avec les écosystèmes locaux, Auchan change la vie de ses clients grâce à la démocratisation d’un commerce moderne, accessible à tous et répondant aux attentes de la grande majorité de la population sénégalaise. Notre priorité aujourd’hui est de réussir au Sénégal.
Quels sont les volumes d’investissements prévus sur ces quatre années ?
Auchan Retail Sénégal, c’est un investissement de 65 milliards de FCfa en 4 ans, 50 magasins à Dakar et dans les régions à l’horizon de 4 ans, dont les 9 magasins Citydia de Dakar ou encore le projet de Mbour. La priorité sera donnée aux produits locaux avec la création de filières sur les fruits et légumes avec des garanties de volumes auprès des exploitants.
Comment s’est déroulé le processus d’acquisition des magasins Citydia ? Où en êtes-vous réellement ?
Sur ce dossier, il y a quelques mois, nous avons été contactés par les dirigeants de Citydia pour échanger sur la possibilité de reprendre leur réseau de magasins. En effet, leur contrat de franchise arrivait à échéance et il ne souhaitait pas poursuivre dans ce métier. Nous y avons vu une belle opportunité pour accélérer notre développement et servir nos clients. Durant toutes les négociations, la sauvegarde de l’emploi a été la priorité des deux parties. A ce jour, nous avons conclu la reprise de 3 magasins et sommes en cours de finalisation pour les 6 autres. Nous espérons pouvoir conclure l’ensemble de l’opération avant la fin du premier trimestre 2018.
A terme, combien de magasins envisagez-vous ouvrir dans le pays ? Aussi, quelle est la part des produits sénégalais vendus dans vos magasins ? Ne peut-on pas craindre une invasion de produits importés ?
Nous verrons. Pour ce qui est des 4 années à venir, nous envisageons d’atteindre 50 magasins à Dakar et dans les régions. Concernant nos ventes, un produit sur 5 vendus dans nos magasins est issu de la production locale. Nous avons la volonté de faire grandir cette part tous les jours. C’est un moyen de satisfaire un plus grand nombre de clients avec des produits par essence moins chers que les produits importés.
Pouvez-vous nous donner quelques exemples d’acteurs locaux avec lesquels vous travaillez ?
Je précise que 100% des viandes et poissons vendus dans nos magasins sont des produits sénégalais, 90 % des légumes. Toute la production locale fruitière est présente dans nos magasins pendant la saison. Nous avons aussi d’autres produits comme ceux d’entretien et parfumerie, le concentré de tomate, l’arachide, les yaourts…
Vous évoquez la création de filières agricoles au Sénégal. Quels sont ces projets ?
Nous travaillons actuellement sur la filière légumes pour nouer des partenariats avec les producteurs en leur garantissant des volumes à l’année. Les choses avancent rapidement. Nous avons identifié plusieurs partenaires potentiels à Bayar, à Saint Louis, à Popenguine. L’idée est de travailler en direct avec les producteurs en s’engagent sur des volumes de commande sur plusieurs années. Ils pourront, avec cette aide, réaliser les investissements nécessaires au développement de leur outil agricole.
Vous annoncez atteindre 3.000 emplois à créer en 4 ans. Comment y parvenir et quels profils recherchez-vous ?
Nous recrutons dans des métiers très divers : employés libre-service, vendeurs, hôtes et hôtesses de caisse, professionnels de l’alimentaire, du management, gestion de centre de profit, systèmes d’information, comptabilité et finances, marketing, achats et négociation…
Quelle est la part des employés sénégalais dans vos effectifs ? Sont-ils à des postes de responsabilité ? Est-ce qu’ils ne sont pas confinés dans des rôles subalternes et avec un management confié à des expatriés ?
Tout d’abord, nous privilégions les recrutements de collaborateurs sénégalais et encourageons le retour de la diaspora sénégalaise. Nous avons donc 98 % de collaborateurs sénégalais. Le reste est constitué de collaborateurs français et africains de l’ouest. Les échelons de la direction sont composés à 75 % de collaborateurs sénégalais. Cette part tend à s’accentuer au fil du temps. Les collaborateurs français expatriés sont ici à durée déterminée pour transmettre leurs compétences et savoir-faire afin de permettre aux collaborateurs sénégalais de devenir des experts des métiers de la grande distribution.
Le groupe Auchan Sénégal est mis en cause dans un supposé scandale financier et foncier à Mbour. Qu’en est-il exactement ?
A Mbour comme partout ailleurs, nous respectons les lois et procédures administratives en vigueur. Depuis le démarrage de ce projet, en 2015, nous avons, bien sûr, respecté l’ensemble des procédures administratives prévues par la loi sénégalaise dont l’étude d’impact, la résolution du conseil départemental, avis des autorités concernées, avis favorables de la Ccod, l’approbation du bail par les autorités compétentes, obtention du permis de construire… Nous tenons d’ailleurs à ce sujet à partager l’indignation des journalistes qui ont été accusés d’être soudoyés par Auchan pour écrire des articles qui nous seraient favorables. Auchan respecte une charte éthique très claire à ce sujet. Ces accusations sont donc totalement infondées tout autant que celle d’un soit disant scandale financier.
Il semble que le préfet de Mbour n’aurait pas approuvé la convention de mise à disposition du terrain. Où en est cette affaire ?
La convention a déjà été signée par le maire et le président du conseil départemental. Le préfet nous a demandé de rectifier deux éléments mineurs pour valider définitivement le document (plan d’aménagement définitif de l’espace entre la route et le magasin, rappel de la procédure à suivre concernant l’autorisation d’exploitation). En revanche, le préfet a signé l’attribution du terrain au conseil départemental et le permis de construire.
Pourquoi avoir versé une partie de votre participation financière à la construction du complexe culturel de Mbour directement sur le compte de l’entrepreneur chargé de la construction du futur supermarché Auchan ?
Cette disposition était prévue dans les accords validés par les autorités compétentes. Sachant qu’en plus, cela nous permet d’être partie prenante directe du projet pour garantir sa réalisation dans les délais. En outre, nous avons versé uniquement la moitié du budget pour le lancement des travaux. Le reliquat devant être versé au fur et à mesure des différentes étapes de la construction.
Dans vos magasins, les prix sont attractifs surtout dans ceux nouvellement implantés. Malgré cette politique, certains clients craignent que vous augmentiez les prix une fois que vous serez dans une situation de quasi-monopole ?
Tout d’abord, nous tenons à préciser que nos prix sont identiques dans tous nos magasins. Les seules différences concernent les promotions et la gamme de produits présente dans nos linéaires : à produits identiques, il n’y a aucune différence. Nous sommes aujourd’hui en mesure de pratiquer ces prix grâce à l’organisation de notre entreprise. Demain, nous conserverons les mêmes prix pour continuer à satisfaire nos clients. Nous avons également la volonté de développer le « made in Sénégal » : ce qui devrait nous permettre de poursuivre notre politique de prix bas. C’est ce que nous faisons dans tous les pays où nous sommes implantés et qui nous permet d’être l’enseigne leader en prix dans 12 pays sur 14.
Des pays d'Europe centrale et orientale se plaignent de la politique des industriels de l'agroalimentaire qui distribuent sur leurs marchés des produits alimentaires vendus sous la même étiquette dans les pays d’Europe de l’Ouest, mais avec une qualité moindre et une composition différente. Comment rassurer vos clients sénégalais qu’il n’aurait pas dans vos magasins des produits de double qualité ?
D’abord, les produits vendus dans nos magasins Auchan à la marque Auchan sont totalement identiques à ceux des magasins français. Ensuite, nous sommes très attentifs à la qualité des produits importés par les grossistes locaux. Nous sommes prêts à importer directement certaines gammes si les représentants de la marque au Sénégal nous proposent des produits de qualité inférieure. Enfin, un produit sur cinq vendu dans nos magasins est « made in Sénégal » et nous avons la volonté de faire grandir cette part tous les jours.

Cheikh THIAM et Mamadou GUEYE/lesoleil.sn

09/12/2017

TRES CHER SENEGAL...

Le problème du Sénégal, c'est que tout est cher

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Amusez-vous à aller en famille dans un restaurant chic de la capitale et vous vous rendrez vite compte, tout de suite, à l'image de Ndoye Bane de IGfm qui s'en plaignait, que tous les prix sont généralement hors de portée du Sénégalais moyen.
Les restaurants, les hôtels, les billets d'avion, les denrées de première nécessité, les fruits, la viande, le poisson, le loyer, etc. tout est cher dans notre pays.
La vie est chère, trop chère même à Dakar et dans la plupart de nos grandes villes et dans les lieux d'attraction touristique.
Ceux qui ont la chance de faire certains pays et de soutenir la comparaison, savent qu'il y a une sorte d'inflation, et donc de cherté subséquente du coût de la vie.
Ce processus qui date de la gestion de Wade, coûte au Sénégalais lambda des yeux de la tête et aux étrangers et touristes de sérieuses raisons d'envisager d'aller ailleurs.
Bien sûr, c'est une aubaine pour le Sénégal d'inaugurer l'Aéroport Blaise Diagne, même si les Turcs devront encore pendant 20 ans, pourvoir à sa gestion eux qui en ont terminé les travaux. C'est un "hub aérien » qui pourrait placer ainsi notre pays parmi les meilleures destinations en Afrique.
Mais figurez-vous, personne n'a envie de jeter son argent par la fenêtre. Les touristes et autres étrangers qui vivent parmi nous n'ont pas envie que des "tarifs toubabs'' leur soient appliqués, même s'il s'agit d'acheter un kilo de citron. Apparemment, ceux qui fixent certains prix misent beaucoup sur la solvabilité des étrangers et de certains hauts cadres qui pourraient se permettre de dépenser sans compter.
Mais ce n'est pas une raison. Nous perdons beaucoup de visiteurs et de résidents étrangers par le fait, entre autres, que la vie est chère chez nous. Bien sûr, il y a aussi le harcèlement quotidien de gens qui ne prennent pas de gants pour aborder des inconnus à tous les coins de rue.
Cette cherté de la vie, les Sénégalais même en souffrent. La loi du marchandage sans fin fait que ce qui coûte 500 FCFA et tarifé 3000 FCFA pour juste pousser le client à débourser plus qu'il n'en faut.
Personne n'est à l'abri. Si donc des efforts permanents sont faits pour l'acquisition de nouvelles infrastructures à tous les niveaux, il faudrait également que ces mêmes efforts soient faits pour que les prix soient abordables.
L'autoroute à péage par exemple est une preuve de plus du caractère intenable des tarifs. Il faut plus de 3000 FCFA de péage Aller-retour de Dakar à l'AIBD. Et en plus maintenant, on y perd du temps et l'éclairage est nul.
Au niveau de statistiques, on nous dit que le coût de la vie est 27% moins cher qu'en France, mais figurez-vous que l'habitat y est plus cher de 2% qu'en France. En plus, si l'on tient compte du niveau de vie, l'alimentation n'est moins cher chez nous que de 13%, le loisir de 9%.
C'est insuffisant et il est inadmissible que le prix habitat soit pratiquement égal qu'en France. C'est de l'usure. Car, là où le Français touche un smic de 1.480,27 euros, soit pratiquement 970.000 FCFA, le Sénégalais, lui, aura du mal à avoir 150.000 FCFA par mois. Soit une différence de salaire qui dépasse souvent 800.000 FCFA.
Dans ces conditions, il n'est pas étonnant que les Sénégalais survivent chez eux et que les jeunes vont à l'assaut de la mer pour rejoindre l'Europe sans cependant savoir que c'est la clochardisation qui les attend.
L'épargne domestique est presque nulle dans nombre de familles qui croupissent sous le coup de la cherté de la vie et des fêtes interminables avec leurs lots de dépenses.
Malheureusement, on construit ainsi des hôtels, des aéroports, des restaurants chics, majoritairement pour une clientèle étrangère.
N'eût été le pèlerinage à la Mecque, peu de Sénégalais visiteraient le nouvel aéroport.
A ce rythme, les Sénégalais vont finir par être des étrangers chez eux car les endroits qu'ils peuvent visiter sont très limités.
Assane Samb/dakarmatin.com

08/12/2017

AU LENDEMAIN D'UNE INAUGURATION SANS FAUSSE NOTE

Couacs et colère À l’AIBD: De grosses compagnies suspendent leurs vols

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Les négligences du ministre des Transports aériens Maimouna Ndoye Seck risquent de coûter trop cher au Sénégal. Selon des sources concordantes , les compagnies internationales Corsair, Lufthansa, Air France, Emirates et autres vont suspendre jusqu’à nouvel ordre les vols cargo faute de certifications type RA3 qui est obligatoire pour le fret.
Vendredi 8 Décembre 2017 - 07:44
Couacs et colère À l’AIBD: De grosses compagnies suspendent leurs vols
Pour les vols cargo, il faut un audit approfondi avant d’avoir ces certifications. L’État du Sénégal va perdre alors beaucoup d’argent sur l’exportation des produits et les transitaires iront au chômage tant que ce problème fondamental n’est pas réglé.
Cette suspension ne concerne pas les vols passagers qui ont besoin des certifications type Acc3 a appris Afriquemidi.com.
Afriquemidi.com/Ndarinfo.com

ndlr: Il est à noter qu'hier, jour de l'ouverture de l'AIBD, l'inauguration se déroula sans faille ainsi que les premiers vols tant en arrivée qu'en partance.

NAVETTES DDD - AIBD

Navette Dakar-Aibd : Voici les tarifs et les horaires des lignes Dem Dikk

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Les tarifs des différentes lignes de la société Dakar Dem Dikk qui vont assurer la navette entre Dakar, Mbour, Thiès et le nouvel aéroport Blaise Diagne dès le 7 décembre sont enfin connus.
Deux possibilités se présentent à ceux qui voudront se rendre à l’AIBD. Soit vous optez pour les lignes simples, c’est-à -dire les bus classique comme ceux qui font le transport urbains à Dakar, soit vous mettez la main à la poche et prenez les bus express climatisés.
CINQ LIGNES CLASSIQUES
Aéroport Yoff – AIBD : de 6 h à 20 h, 1 000 F
Thiaroye – AIBD : de 6 h à 20 h, 700 F
Parcelles assainies – AIBD : de 6 h à 20 h, 800 F
Palais 2 – AIBD : de 6 h à 20 h, 1 000 F
Dieupeul – AIBD : de 6 h à 20 h, 1 000 F
Fréquences de rotation : de 20 mn à 35 mn.
TROIS NAVETTES EXPRESS EN BUS CLIMATISÉS
Dakar – AIBD (terminus HLM Grand Yoff en face stade LSS) : de 6 h à 22 h, 6000 F, fréquence 1 h 30.
Mbour (Saly) – AIBD : de 6 h à 22 h, 3 000 F, fréquence 2à à 25 mn.
Thiès – AIBD (via Sindia) : de 6 h à 22 h, 3 000 F, fréquence 1 h 30.
XALIMANEWS/Abdoulaye

07/12/2017

YOFF EST MORT

Les activités en berne à l’aéroport de Yoff : silence, on déménage !

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Le Sénégal a inauguré ce jeudi l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Dakar. C’est dorénavant la nouvelle vitrine du Sénégal. Depuis 12 heures, tous les avions qui entrent au Sénégal atterrissent à Diass à 47 kilomètre de Dakar. Du côté de l’ancien aéroport de Yoff, c’est la morosité. C’est fini. Moins de vie moins d’ambiance comme on l’a toujours connu. De loin, la rupture est nette. Ce haut lieu du trafic aérien n’a plus son charme habituel. La circulation est moins dense, le site clairsemé. Cette d’antan pour la retrouver, il faut se rendre à l’aéroport international Blaise Diagne.
Nous sommes bien à l’aéroport international Léopold Sédar Senghor (LSS) de Dakar. Par cette matinée de 07 décembre, un vent léger d’harmattan souffle sur la capitale. A l’aéroport LSS, la mer aidant, la sensation est plus ressentie et c’est agréable.
D’ordinaire, sur site, on est dans le mouv’ : des voyageurs qui vont partir et ceux qui viennent d’arrivent se croisent et se recroisent, les bruits des chariots rythme l’ambiance des lieux, les familles qui viennent accueillir ou accompagner un partent de retour ou en partance, des civilités, des bises et des salamalecks qui s’échangent, de l’émotion et parfois des larmes … On n’en verra plus ici. Sur l’esplanade, le buste de Léopold Sédar Senghor trône majestueusement devant le hall de la salle d’embarquement. Justement parec qu’il n’y a pas foule.
A l’entrée de la salle d’embarquement, cette matinée, les gendarmes en poste ne sont pas sur le qui-vive comme d’habitude. C’est la sérénité totale. Il n’y pas de voyageurs qui défilent non-stop devant eux. Au fond dans la salle d’embarquement, il ne se passe rien d’extraordinaire. On aperçoit juste les différents postes d’enregistrement avec deux numéros bien visibles lisibles. Plus rien. Sous la véranda et la longue terrasse rectangulaire aucune ambiance
Il n’y a pas le ballet incessant aussi bien de voitures privées, de taxis ou des véhicules des agences de tourisme, de voyage ou de compagnie aérienne. Sauf dans le parking qui du reste est aussi clairsemé ce matin.
Les cambistes d’habitude prompts à vous alpaguer et vous proposer du change sont presque inexistants. C’est donc fait ! L’aéroport international Léopold Sédar Senghor est désormais hors service en tant qu’aéroport civil et plaque tournante du transport aérien. Tous les services doivent délocaliser sur site du nouvel aéroport Blaise Diagne, en l’occurrence les activités formelles qui y avaient cours ici. Une nouvelle donne qui ne fait pas le bien de tous, notamment aux acteurs de l’informel.
Les taximen dans l’incertitude
En cette fin de matinée dans le principal parking de l’aéroport un groupe taximen est assis sur les escaliers d’un magasin, l’air désemparés pour certains. Priés de se prononcer sur l’ouverture de l’AIBD et son impact sur les activités à Léopold Sédar Senghor, ils hésitants à se lancer. Sur notre instance, ils finissent par obtempérer. «Personne n’est content ici», lancent-t-il simultanément dans le désordre, quelque peu amers. L’air plaisantin et provocateur, Mamadou Diouf, joue sa note discordante, en solo en répliquant «Moi, je suis très content». – «C’est faux ! C’est un perturbateur…», nous lance un autre à propos de Mamadou Diouf comme pour l’empêcher de faire entendre sa petite musique, lui aussi.
En fait ce qui se passe, c’est que les taximen de l’aéroport de Dakar avec l’ouverture de l’AIBD sont dans le pétrin. Ils voient le gagne-pain leur échapper comme l’eau dans les 5 doigts. Ils ne sont pas tous admis à Blaise Diagne. Les autorités auraient sélectionné des taximen dont les voitures ont moins de 10 ans d’âge, notamment les taxis iraniens que l’ancien président avait introduits dans le pays. C’est après ce tri que quelques taxis officiant à l’aéroport de Dakar ont été ajoutés à la liste pour aller travailler à Diass.
Raison du mécontentement ici. A l’unisson, les taximan de l’aéroport Léopold Sédar Senghor dénoncent une discrimination. C’est le cas de Bachirou Loum, ce jeune de 32 ans, natif de Touba parle de «ségrégation». « Beaucoup de taximan seront en chômage », dit-il.
Abdoulaye a été le premier à se porter candidat pour prendre la parole face à nous. Vêtu d’un caftan ensemble bleu foncé, les lunettes fumées visés sur le front, il se confie sans réserve. «On n’est pas content. Ça fait des décennies qu’on est là. Ils sont venus ici prendre quelques taxis seulement. Ils devraient prendre les taxis ici d’abord avant d’aller prendre ailleurs. Il y a la ségrégation », martèle Abdoulaye, très en verve et adossé à un taxi. «Nous, on nous a laissé en rade. C’est la souffrance qui commence. Le taux de chômage va augmenter», a-t-il ajouté. Selon lui sur une association de 300 taximan, la moitié n’a pas été retenue pour travailler à l’AIBD.
Mamadou Diouf qui avait l’air peu sérieux revient à la charge, décidé à faire entendre son solo. Il prend un air plusieurs sérieux, mais sa position n’a pas fléchit d’un iota. Pour lui c’est que ses collègue veulent «la vie facile» parce qu’avant, ils pouvaient prendre un étranger de l’aéroport jusqu’en ville pour 30 euros (environ 15.000F cfa). D’ailleurs même ceux qui sont admis à Blaise Diagne, ne pourront faire comme ils veulent car les règles sont strictes en matière de prix. «Ils veulent l’argent facile », a estimé Mamadou Diouf. Taximan depuis 1988, il ne manifeste aucun signe de pessimisme face à cette situation et veut tout remettre dans les mains de Dieu. «Dieu est partout, il est à Diass, il est à Dakar, partout », confesse-t-il.
« C’est fini, c’est fini. Ce n’est pas la fin du monde. C’est Dieu qui décide. Ce n’est pas Macky Sall. Pourquoi pleurnicher ? s’interroge-t-il. Tu as ton métier, tu as ton taxi, tu peux aller ailleurs chercher des clients, conseille Mamadou Diouf à ses collègues taximen.
Diouf est foncièrement dans une attitude positive et refuse de dramatiser. La philosophie de ce quarantenaire, consiste à dire qu’il y a des gens qui sont malades ou qui sont mortes, donc ne peuvent rien faire. A contrario, toi qui vis et tu as la santé pourquoi te plaindre au lieu de te battre. Une belle leçon de vie mais que ne partagent pas ses camardes de lutte. Remontés contre le président Sall, certains ont déjà pris la décision de lui assène un vote sanction en 2019.
Des Fast-food dans l’attente d’hypothétiques clients
Le célèbre Fast food Tangus installé depuis un an prêt du hall d’embarquement aussi croise les doigts. Les tables dont dressés, avec chacune un parasol au milieu, dans un périmètre relativement spacieux, mais les clients se font attendre. La jeune dame qui gère s’ennuie visiblement de n’être pas occupée à servir les clients. «Vous voyez-vous même, c’est tout à fait calme », nous répond-telle à la question de savoir comment va le marché ce jour. C’était ainsi depuis quelques, mais « aujourd’hui, c’est pire », assure-t-elle. A Diass, cette startup de la bouffe a essayé d’obtenir un coin pour poursuivre son business, mais impossible d’obtenir un emplacement. «Ils nous ont dit que ce n’est pas possible d’avoir un local. On va se déplacer mais on ne sait pas quand», affirme-t-elle
Pour cette autre dame, gérante d’une boutique de transaction dans la zone du fret depuis 2 ans, c’est la fermeture pure et simple. Assise derrière son comptoir, l’air triste, elle explique que depuis ce matin, il n’y a pas d’activités. «On va fermer. On est en train de chercher dans les alentours de Yoff ou à Sacré-Cœur sur la VDN ». En tout cas, ne serait qu’à cause de la distance et le cout de la location, elle n’est pas prête à aller travailler à Diass.
Le responsable ‘une agence de voyage, qui a requis l’anonymat trouvé en train de gérer les perturbations induit par ce déménagement avec ses clients, nous assure qu’il est contre la fermeture de l’AIBD. « Je ne suis pas d’accord pour la fermeture de LSS ». A son avis, les deux aéroports devraient pouvoir fonctionner en même temps afin que les passagers puissent avoir la possibilité de choisir. Imposer un seul choix au voyageur est «un forcing» inacceptable.
L’autre problème qu’il soulève c’est le chamboulement du fait qu’a cause de la distance, c’est certains peuvent être en retard, certaines heures doivent être changé. Pour ce qui est de l’AIBD, il apprécie le cadre à sa juste valeur mais quant au coût de l’acquisition des espaces, cela reste exorbitant. «C’est mieux, seulement que c’est loin. C’est plus luxueux, plus accueillant et la qualité de service requis», avoue-t-il avant d’admettre que c’est cher parce que le mètre carré coute 100 euros. Même musique presque chez les transitaires.
Le Transit Moderne du Sénégal (TMS) pour sa part, parle de précipitation dans le déménagement, même s’il avait été informé à temps.
Dame Ndiaye, le chef de service de TMS trouve aussi que les coûts d’acquisition de locaux à l’AIBD sont très élevés, même si c’est plus spacieux. Dans le village cargo, TMS aura un espace de 150 m2 à raison de 20.000F le mètre carré. Pour le moment, la structure a juste obtenu un bureau provisoire de 20 m2
Tout de blanc vêtu, en basin, il a également porté un chapeau de couleur blanche. Ce que Dame Ndiaye apprécie le plus à l’AIBD, c’est «la commodité», «la rapidité». Aussi du fait de l’espace, il y aura plus des avions cargo, et plus y en aura, plus il y a plus d’activités pour nous. C’est donc une belle affaire.
Jusqu’ici vitrine du Sénégal, l’aéroport de Yoff, à compter de ce jour ne sera pas plus le passage obligé de voyageurs entrant au pays de la teranga par les airs. L’inauguration de l’aéroport Blaise Diagne ce jeudi, marque la cessation immédiate des activités de l’aéroport Léopold Sédar Senghor en tant qu’aéroport civile. Durant plusieurs décennies, ce site a vu défilé des millions d’étrangers ou de Sénégalais transiter par cette plateforme. C’était le seul aéroport civil du pays depuis 1947.
Proche du centre-ville, l’aéroport de Yoff est situé près du village de Yoff au nord-ouest de Dakar. Au sud de l’aéroport se situe la base aérienne 160 Dakar-Ouakam de l’armée de l’aire française fermée en 2011 et une base de l’armée de l’air. D’ailleurs, avec l’ouverture de l’AIBD, cet ancien aéroport sera récupérer par l’armée selon une décision de l’Etat.
Noël SAMBO/senenews

OUVERTURE DE L'AIBD

Ouverture du nouvel aéroport: la ministre des transports aériens rassure

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Quelques heures avant l’ouverture de l’aéroport international Blaise Diagne, la ministre des Transports aériens Maimouna Ndoye Seck a rassurer concernant plusieurs aspects relatifs au fonctionnement de l’infrastructure, le personnel, les tarifs, l’accès au site, le coût du projet ainsi que l’extension du site. C’était au cours d’une rencontre avec les responsables de la presse et ceux de la compagnie LAS (Limak, AIBD, Suma).
Pour Madame la Ministre, « l’aéroport Blaise Diagne de Diass est l’infrastructure qui va révolutionner les transports et permettra la transformation de l’économie sénégalaise ».
En réponse aux tarifs jugés élevés pour le Sénégalais moyen, la ministre des Transports a précisé que les prix appliqués à AIBD sont largement compétitifs par rapport à ce qui se fait dans d’autres pays. Des craintes par rapport au transport ont été soulevés par les journalistes, notamment les contraintes qu’augurent certains usagers par rapport à l’éloignement du site. Maimouna Ndoye Seck rétorque « qu’une offre de bus a été développée pour ceux qui veulent aller à l’aéroport, pour Dakar c’est 1 000 francs CFA, Rufisque 600 francs, le choix est donc très large selon le niveau de confort précise la ministre ».
Il n’y aura aucun problème pour le ravitaillement en kérosène, deux cuves de 7 500 mètres cube et de 2 500 mètres cube sont en chargement et les compagnies s’attellent à leur remplissage.
Le sort des travailleurs des ADS et du personnel non qualifié a été évoqué. La ministre précise que « ce sont les temporaires et les fixes qui vont être transférés. Les populations locales aussi auront une place, car il est normale que les autochtone s’y retrouvent également ».
A la suite du ministre, le directeur de LAS Limak Aibd SA, M. Xavier Marie a indiqué que depuis le mois d’octobre, il a eu des discussions avec les différents syndicats de travailleurs et s’engage à travailler en permanence avec ces derniers. Le directeur de LAS a prévu également de travailler avec les mairies des communes pour les emplois.
La ville va se déplacer avec l’aéroport dans le temps, indique Maimouna Ndoye Seck qui ajoute « qu’une infrastructure terminée va se doter de ses infrastructures connexes d’autant plus que beaucoup de milliards y ont été injectés ». Le nombre de passagers est estimé à 3 millions de personnes en 2019, et à 10 millions de personnes en 2035.
Concernant la sécurité sur l’autoroute à péage et l’éclairage sur cette voie, madame Maimouna Ndoye Seck révèle que toutes les dispositions ont été prises et tous les postes de sécurité ont été sensibilisés.
Quant à l’aéroport de Dakar, elle fait savoir qu’il sera un aéroport militaire dont les installations et le foncier vont être confiés à l’armée.
Eva Rassoul avec business 221/au-senegal.com

06/12/2017

VIGILANCE ENVERS LES FOUS DE DIEU

MACKY SALL : «Les gens sont devenus fous, au nom d’un dieu qui n’existe que dans leurs têtes, ils tuent et pillent à tous les niveaux »

senegal

« D’ici quelques années, le Sénégal doit commencer l’exploitation de ses ressources minières avec le pétrole et le gaz. C’est maintenant qu’il faut sceller les bases d’une bonne gestion et surtout d’une bonne utilisation des ressources publiques. Je rappelle que nous travaillons avec quelques pays qui ont eu a` développer ce concept, Fonds souverains.
Mais, il s’agira de voir l’architecture de ce fonds pour qu’il re´ponde a` toutes les normes de transparence dans la gestion de telles ressources. Et, je souhaite avant le mois d’avril que ces lois puissent passer afin que nous soyons vraiment édifiés et qu’il y ait une loi qui organise la distribution de ressources dans le budget et avec les générations futures.
Malgré ces germes de changements observe´s au regard des indicateurs d’émergence de notre nation, des risques subsistent. Ce sont les risques lie´s au terrorisme. La zone sahélo-sahélienne est l’épicentre en Afrique de ces activités criminelles et nous devons prêter une grande attention à ce qui se passe chez nous, dans le voisinage.
Aujourd’hui, aucun pays n’est épargné. Les gens sont devenus fous, au nom d’un dieu qui n’existe que dans leurs têtes, ils tuent et pillent a` tous les niveaux.
Donc, nous devons aussi sur le de´fi de la sécurité continuer les efforts d’équipement, d’entrainement, d’information et de coopération avec nos partenaires et les pays avec lesquels nous e´changeons sur le sujet. »

05/12/2017

LE TOURISME A L'ASSEMBLEE NATIONALE

Extrait de la déclaration de politique générale du Premier Ministre devant l'assemblée nationale:

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" Retenue comme un des leviers essentiels de la croissance économique et de la création d’emplois, l’industrie touristique a entamé son redressement. Au cours de ces trois dernières années, ce secteur a enregistré une hausse de 7% du nombre d’établissements entre 2014 et 2016, de 22 % des capacité en lits, de 20% des entrées de touristes avec 1,2 millions d’entrées en 2016 et une hausse de 26% des recettes touristiques, passées de 342 milliards FCFA en 2014 à 430 milliards FCFA en 2016.
Notre objectif est de consolider la progression observée auprès des marchés émetteurs, à court et à moyen terme, et d’annihiler la saisonnalité de l’activité touristique par une offre diversifiée et de qualité, avec la mise en exergue de nouveaux produits.
Notre cible est d’atteindre 1,5 millions de touristes en 2018 et 3 millions de touristes en 2023.
Cet objectif est bien à notre portée, si l’on considère les performances actuelles qui découlent de mesures fortes relatives à la baisse des redevances aéroportuaires, à l’érection de la Casamance en Zone touristique spéciale d’intérêt national et à la baisse de la TVA à 10% pour le secteur, en sus de nos atouts en termes de stabilité politique.
Le renforcement du réseau d’infrastructures aéroportuaires et terrestres, combiné à nos atouts aux plans culturel et naturel ainsi que notre positionnement géographique stratégique devraient stimuler davantage l’activité touristique.
Le secteur touristique continuera de bénéficier d’un soutien accru, par la consolidation du crédit hôtelier, l’accélération des opérations d’aménagement des nouveaux sites et une promotion plus active vers les marchés émetteurs. A cet effet, le projet d’aménagement et de restauration des plages de Saly d’un coût de plus de 35 milliards de FCFA, sera lancé avant la fin de l’année 2017, pour rehausser le potentiel de ce site."
Sapco

AIBD: TOUT EST PRÊT

Ouverture de l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass : Tout est fin prêt pour le décollage

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A trois jours de l’ouverture de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd), le ministre des Transports et du Développement des Infrastructures aéroportuaires, Maimouna Ndoye Seck, a eu un échange à bâtons rompus, autour d’un déjeuner, avec des responsables d’organes de presse de la place. Au cours de ces discussions, de nombreuses questions relatives à l’accessibilité, à l’exploitation de l’aéroport, au transport, au financement de l’infrastructure etc., ont été abordées.
Le Transport vers l’Aibd, les cuves de kérosène, l’assiette foncière de l’ancien aéroport, la sécurité sur l’autoroute à péage, le financement de l’Aibd, sa gestion etc., les questions au menu du déjeuner de presse organisé, hier, par le Ministère des Transports aériens et du Développement des Infrastructures aéroportuaires avec les responsables des organes de presse de la place, étaient aussi riches que variées. N’éludant aucune de ces interpellations, le ministre Maimouna Ndoye Seck et certains de ses collaborateurs comme le directeur général de l’Aibd, Abdoulaye Mbodj, le directeur général de l’Anacim, Maguèye Maram Ndao, ou encore le directeur général de la société d’exploitation de l’Aibd, Xavier Marie, ont tenté d’apporter des réponses.
Il en est ainsi de la question du transport en taxis vers l’Aibd dont les tarifs sont jugés exorbitants par certains Sénégalais. Estimant que ces prix sont abordables si l’on se réfère aux tarifs appliqués à l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar, le ministre a rappelé qu’à côté des taxis, des bus classiques et des navettes sont mis à la disposition de ceux qui veulent se rendre au nouvel aéroport. Des offres de services diversifiées et larges en fonction du niveau de confort souhaité et la capacité financière des usagers. Quant à ceux qui travaillent sur la plateforme aéroportuaire, le directeur général de la société d’exploitation (Las) fait savoir que ceux-ci seront ramassés à différents points et transportés vers leur lieu de travail.
En ce qui concerne les cuves de kérosène, le ministre Maimouna Ndoye Seck assure qu’il n’y a aucun problème ni de dimensionnement, ni de conception. « Les installations sont complétement prêtes et ont été réalisées selon les normes internationales. Elles ont une capacité de 7.500 m3 contre 2.500 m3 à l’aéroport de Dakar. La première cuve a été déjà remplie, les autres sont en train de l’être. Nous n’aurons aucune difficulté à approvisionner les aéronefs à partir du 7 décembre prochain », a-t-elle dit. A ceux qui s’inquiètent de l’avenir de la société Aibd.Sa qui est le maître d’œuvre des travaux de l’aéroport, Mme Seck a indiqué qu’elle va continuer à exister. Rappelant que c’est cette société qui a signé la convention de concession avec la société d’exploitation de l’aéroport dans laquelle elle représente l’Etat. D’autant plus que, renchérit son directeur général Abdoulaye Mbodj, « Aibd.Sa a d’autres défis à relever comme la construction du centre de maintenance aéroportuaire, l’extension de l’aéroport dans le futur, etc. »
Autoroute sécurisée
La question de la gestion de l’aéroport est revenue à de nombreuses reprises dans les discussions entre les autorités et les journalistes. A ce propos, le Dg de l’Aibd a rappelé que, contrairement au premier contrat de concession qui avait été signé avec Daport et dans lequel le Sénégal n’avait aucune action, celui qui le lie désormais avec Limak-Aibd-Summa est beaucoup plus avantageux. « Avec le premier contrat de concession signé avec Daport, le Sénégal n’avait rien dans le capital alors que dans le nouveau contrat de concession, le Sénégal a 34 % dans l’actionnariat », a-t-il expliqué. Le ministre précise que, dans la convention de concession, l’Etat recevra 20 % des chiffres d’affaires. « Le plus important c’est de voir dans quelles conditions la concession a été faite. Nous avons mis en place un cahier de charge très contraignant que l’opérateur devra respecter », a soutenu Maimouna Ndoye Seck.
Au départ, le nouvel aéroport devait coûter 235 milliards de FCfa. Mais d’avenant en avenant dont trois principalement pour un montant global de 70 milliards de FCfa, en plus d’autres infrastructures connexes qui n’étaient pas prévues dans le projet initial, le chiffre est monté à 423 milliards de FCfa. « C’est un projet qui est né avec des tares congénitales. On l’a démarré sans que les études ne soient terminées sans même que le financement ne soit bouclé. Il est donc normal, en cours d’exécution, qu’on puisse avoir des surcoûts. Tout cela a concouru à l’augmentation du coût. Sans oublier que des infrastructures connexes comme le Salon d’honneur, les logements d’astreinte, les bureaux administratifs, n’étaient pas inscrits dans le budget initial », a fait savoir le ministre. En ce qui concerne la sécurité sur l’autoroute à péage avec notamment l’absence de système d’éclairage qui expose les usagers, le ministre a annoncé que la décision a été prise d’installer des lampadaires solaires aux points les plus sensibles. Parallèlement, toutes les forces de sécurité seront aux aguets pour sécuriser l’autoroute de jour comme de nuit.
Elhadji Ibrahima THIAM/lesoleil.sn

2 NOUVELLES COMPAGNIES A L'AIBD

Transport aérien : deux nouvelles compagnies dans le ciel sénégalais

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L’ambition de faire du Sénégal un hub aérien est sur la bonne lancée. De nombreuses compagnies sont aujourd’hui attirées par la destination Sénégal et posent leurs valises au pays de la téranga.
C’est d’abord la compagnie nigériane Med-View Airline qui s’est lancée à l’assaut du ciel sénégalais depuis le 27 octobre 2017. Elle propose des vols trois fois par semaine pour rallier les destinations de Lagos, Abidjan et Conakry.
Lundi et vendredi : DKR/ABJ/LOS : Départ 13h10
Mercredi : DKR/CKY/ABJ/LOS/ Départ 12h10
La dernière arrivée et qui pour son vol inaugural attend le lendemain de l’ouverture de l’AIBD, le 08 décembre, est la Cameroun Airlines Corporation (Camair-Co), compagnie nationale camerounaise.
Le vol inaugural sur le Sénégal arrivera à Dakar avec une délégation du patronat camerounais qui rencontrera les opérateurs économiques et le patronat du Sénégal.
Le démarrage des vols commerciaux de CAMAIR-CO, au départ de Dakar à destination de l’Afrique Centrale, sera effectif le vendredi 15 Décembre 2017, avec 4 vols par semaines (lundi, mercredi, vendredi, dimanche).
Pour ce lancement d’activités, la compagnie promet le temps de vols le plus court au départ de Dakar vers l’Afrique Centrale : 5h20 minutes.
Contact medview : 77 544 03 71/ 77 544 45 85 Aéroport Léopold Sedar Senghor
Camer-Co : Immeuble la Rotonde, Place de l’Indépendance
http://medviewairline.com/
au-senegal.com

LES ATR D'AIR SENEGAL SERONT A DIASS

AIBD : Les 2 ATR d'Air Sénégal attendus au ballet aérien

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Les vols commerciaux d’Air Sénégal ne démarreront pas le 7 décembre prochain, mais ses deux ATR 72-600 participeront au défilé aérien prévu le jour de l’ouverture de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass, a indiqué le ministre des Transports aériens et du Développement des infrastructures aéroportuaires.
‘’Les vols commerciaux ne vont pas démarrer le 7 [décembre]’’, a insisté Maimouna Ndoye Seck à l’émission ’’Point de vue’’ de la RTS, invoquant les nombreuses procédures administratives que doit suivre la compagnie aussi bien au Sénégal qu’au niveau des pays à desservir. ‘’C’est cela qui va prendre un peu plus de temps que prévu’’, a-t-elle expliqué.
Elle a indiqué que malgré tout, les deux ATR 72-600 qui constitueront la flotte initiale d’Air Sénégal SA seront au Sénégal lundi ou mardi et participeront au défilé aérien prévu à l’occasion de l’inauguration de l’AIBD.
Ces deux appareils permettront de démarrer les vols domestiques et de desservir les pays voisins, avant l’arrivée de deux autres aéronefs qui vont permettre de desservir le reste de l’Afrique occidentale et l’Afrique centrale.
Plus tard, la compagnie se lancera dans l’intercontinental avec deux avions long-courriers, dont la procédure d’acquisition a été engagée, a-t-elle annoncé.
dakaractu.com

04/12/2017

AIR SENEGAL VA SECOUER LA CONCURRENCE

"Air Sénégal ne se fera pas que des amis"

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Philippe Bohn est prévenu. La concurrence ne fera aucun cadeau à Air Sénégal, la compagnie qu'il dirige depuis quatre mois et qui sera lancée jeudi prochain, à l'occasion de l'inauguration de l'Aéroport international Blaise Diagne (Aibd). Et si l'accueil s'annonce glacial, c'est la faute à sa stratégie consistant à faire grandir très vite son entreprise.
"La volonté (de la compagnie) d'empiéter sur la chasse gardée des majors européennes (en vol direct) et de la Ram (via son hub de Casa) est mal perçue par ces dernières, qui ne feront rien pour lui faciliter la tâche", prédit une source de Jeune Afrique dans l'édition de l'hebdomadaire paru ce lundi.
En effet, informe JA, Air Sénégal compte, dès 2019, faire du long-courrier son relais de croissance. Destinations visées : Paris, Londres, Beyrouth, New York et São Paulo.
Affichant la preuve de ses ambitions, la compagnie sénégalaise s'est engagée, le 16 novembre dernier au salon aéronautique de Dubaï, pour l'achat de quatre Airbus A330 Neo dont deux en option.
Cette stratégie est compréhensible, de l'avis des connaisseurs du secteur. "Ramené au kilomètre par passager, le long-courrier sur le continent africain est le plus profitable", indique un expert dans les colonnes de JA.
Par ailleurs, souligne le directeur adjoint d'Air Sénégal, Jérôme Maillet, "une compagnie qui ne dispose que d'une demi-douzaine d'avions est encore plus exposée à la concurrence, il lui faut croître très vite".
Cependant Air Sénégal commencera par des vols domestiques (Ziguinchor) et fera des sauts chez certains proches voisins du Sénégal comme la Mauritanie (Nouakchott), le Cap-Vert (Praia) et la Gambie (Banjul).
seneweb

LE RIZ SENEGALAIS

Gros importateur de riz, le Sénégal bientôt exportateur

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Le Sénégal enregistre une production moyenne en hausse de 53% sur les cinq dernières années.
Sur l’année 2017, le pays a produit 1 150 000 tonnes de riz, dont une grande partie est issue de la région Nord couverte par la Société d’aménagement et d’exploitation des terres du delta du fleuve Sénégal et des vallées du Fleuve et de la Falémé (SAED).
L’objectif est d’atteindre une production de 1 600 000 tonnes de riz paddy et 1 million 080 mille tonnes de riz blanc, soit le niveau de production initialement fixé en 2017 par le Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (Pracas).
Conforté par cette tendance positive, Samba Ndiobène Ka, le directeur de la SAED, estime que sa société va assurer 60 pour cent de la production nationale nécessaire à l’atteinte de l’autosuffisance en riz. L’année 2018 sera celle de l’autosuffisance, relève-t-on dans le secteur.
D’ores et déjà, le ministre de l’Agriculture, Papa Abdoulaye Seck, s’en réjoui. Interpellé récemment par les députés, le premier responsable de l’Agriculture sénégalaise estime que son pays va inverser sa situation: “le Sénégal va bientôt exporter du riz: “Il y a une réussite totale, et le gouvernement de Macky Sall a fait ce qu’aucun gouvernement n’a réalisé jusqu’ici. Nous sommes les premiers de la classe en matière de production de riz depuis 1960 », a-t-il précisé devant la chambre des députés.
L’objectif est donc d’atteindre le seuil de l’autosuffisance, soit 1 600 000 tonnes, a indiqué le DG de la SAED. .‘’Nous savons que le président de la République a injecté beaucoup d’argent au cours des trois dernières années afin d’arriver à cet objectif’’, a dit M. Ka, se félicitant de la présence massive du riz de la vallée dans les grandes surfaces dakaroises. Reste à convaincre la ménagère sénégalaise que le riz importé n’est pas forcément synonyme de meilleure qualité. Là c’est un autre débat.
financiafrik.com

03/12/2017

MONSIEUR LE PRESIDENT

Monsieur le Président de la République, on se moque de vous !

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Supplique à son Excellence monsieur le Président de la République du Sénégal
Monsieur le Président de la République, on se moque de vous ! On se moque de vos efforts pour développer le tourisme dans la région des îles du Saloum ; on se moque des routes goudronnées, on se moque de la police de proximité, on se moque des crédits hôteliers, on se moque de toutes ces mesures et de tous ces investissements si coûteux et si prometteurs que vous avez engagés pour redresser la situation catastrophique du secteur touristique dans les Îles du Saloum.
On vous trompe.
Monsieur le Président de la République, la région des îles du Saloum est sans pression d’eau depuis trois ans et sans une seule goutte eau courante depuis maintenant près de deux mois, en pleine saison touristique, excepté la nuit entre 23 heures et 6 heures du matin.
Monsieur le Président de la République, le touriste qui a besoin de liquidités doit parcourir au minimum 150 kilomètres aller et retour pour trouver une agence bancaire où il pourra retirer de l’argent liquide.
Monsieur le Président de la République, les coupures d’électricité répétées, à l’époque de l’hivernage, sont quasiment quotidiennes et peuvent durer jusqu’à 24 heures, comme aux heures les plus sombres des années Wade.
Ceux qui vous disent que tout va bien et que les conditions sont réunies pour que le tourisme reparte dans la région des Îles du Saloum vous trompent. Certes, il repart un peu, mais cela est insignifiant au regard de ce que la région pourrait réaliser.
Faire venir les touristes, c’est bien, mais qu’ils repartent contents, c’est bien mieux. Dans la situation actuelle, tout au contraire, on ne compte plus les dépités qui jurent qu’ils ne remettront plus les pieds plus dans notre si belle région, malgré la chaleur de l’accueil, la beauté des paysages et les multiples activités de loisir qui leur sont proposées.
Monsieur le Président de la République, le touriste a besoin d’eau pour se laver, il a besoin d’argent liquide pour faire des achats et régler son séjour, il a besoin d’électricité pour dormir dans une chambre climatisée, se connecter à Internet et parler avec sa famille.
Monsieur le Président de la République, vous aurez beau construire des aéroports, goudronner des routes, faire la promotion de la région partout sur la planète, si les derniers maillons de la chaîne sont défectueux, vous n’arriverez à rien. Le touriste ne vient pas en vacances pour rencontrer des problèmes, surtout lorsqu’ils appartiennent à un autre âge.
Localement, les agents de l’Etat qui sont chargés d’accompagner le PSE afin d’en assurer le succès se moquent de vous. Ils se murent dans un silence coupable, regardent d’un œil indifférent la situation se dégrader, y compris en matière de constructions illicites en zones protégées qui ruinent le paysage, et ne font rien pour que les choses s’arrangent. À moins que leurs ordres ne soient pas suivis d’effet, ce qui revient au même à quelques détails près.
De façon certaine, ils se moquent de vous.
Sachez, monsieur le Président de la République, que nous le déplorons. Nous déplorons que nos réceptifs soient désertés. Nous déplorons que nos rares clients qui ont prévu de séjourner une semaine repartent dégoutés au bout de deux jours.
Nous déplorons que des problèmes si simples à résoudre soient totalement négligés par les responsables locaux, qui ont sans doute une obligation de résultat en ce qui concerne le PSE comme ils ont aussi certainement une obligation morale vis à vis de vos engagements et de votre avenir politique. Nous déplorons que les grands et si nobles projets que vous avez impulsés soient annihilés par des problèmes mineurs qui grèvent les résultats de votre action, dans ce cadre particulier du PSE.
Nous sommes las d’effectuer démarches et réclamations qui ne sont jamais suivis d’effet. Depuis des mois, des années en ce qui concerne le problème de l’eau, nous parlons dans le vide, personne ne nous écoute.
Au stade où nous en sommes, vous seul pouvez intervenir, vous êtes notre dernier espoir.
Le tourisme ne repartira jamais si ces problèmes de base ne sont pas résolus.
Et pour les résoudre, il vous suffirait d’ordonner, et de vous faire obéir.
Mais surtout, il vous faudrait nommer de vrais responsables, indépendants de la région, à l’image des misi dominici, pour veiller à leur bonne exécution.
Face à l’indifférence et à la démission des services de l’État – à moins qu’il ne s’agisse d’un sabotage politique savamment planifié – la destinée du tourisme dans la région des Îles du Saloum repose entièrement entre vos mains.
Car en l’état des choses il n’y aura plus que deux alternatives : ou bien l’on peut se moquer impunément de vous, ou bien vous aurez fait le choix de nous abandonner.
L’avenir seul nous apportera la juste réponse.
En espérant que cette supplique retiendra toute l’attention qu’elle mérite et apportera une solution à nos problèmes, veuillez croire, monsieur le Président de la République en l’assurance de nos sentiments très respectueux.
Collectif des hôteliers et restaurateurs de la Région des Îles du Saloum
BRB

30/11/2017

ELECTRICITE: HAUSSE DE CONSOMMATION

Hausse de 9% de la consommation d’électricité

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La consommation d’électricité du Sénégal a connu une hausse de 8,7% au terme des neuf premiers mois de l’année 2017 comparée à la même période de l’année 2016, selon les données établies par la Société nationale d’électricité (SENELEC).
[Img : Sénégal: hausse de 9% de la consommation d’électricité]
Cette consommation s’est établie à 2.265.500 millions de kwh contre 2.083.400 millions de kwh durant les neuf premiers mois de 2016, soit une augmentation de 182.100 kwh.
Cette hausse est occasionnée à la fois par la moyenne et basse tension. La première a enregistré 12% de progression à 696.700 kwh contre 621.900 Kwh en 2016. Quant à la basse tension, elle connait une hausse de 10% à 1,453 million de kwh contre 1,320 million de kwh en 2016.
De son coté, la haute tension se retrouve avec une forte baisse de 18,1% à 115.200 kwh alors que le niveau de consommation se situait à 140.600 kwh durant les neuf premiers mois de l’année 2016.
CAT/APA/apanews.net

AGONIE DE DAKAR SOUS LA POLLUTION

La pollution menace la presqu'île de Dakar

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Depuis le 21 novembre 2017, une étude sur la pollution marine, baptisée Awatox, qui fait l'état des lieux de la pollution marine dans la presqu'île de Dakar au Sénégal a été publiée. Un enjeu de santé publique qui menace la santé des riverains, mais également les secteurs de la pêche et du tourisme.
Des bouteilles en plastique, des sacs, des pneus. Les égouts du quartier de Ngor à Dakar sont un concentré de pollution ménagère et industrielle. Ce canal long d'une trentaine de kilomètres traverse plusieurs quartiers de la capitale dont celui de Makhtar, le quartier de Hann.
"Regardez moi tout ça. cela n'est pas hygiénique..." dit Makhtar Diakhité, un brin désabusé.
Il y 40 ans, le site était un petit paradis balnéaire. Aujourd'hui, c'est une décharge à ciel ouvert parce qu'il n'y a qu'une seule station d'épuration à Dakar.
Cette pollution? c'est le quotidien de Makhtar et des habitants du quartier. Depuis une dizaine d'années on leur promet notamment sept nouvelles stations de pompage.
Makhtar Diakhaté, y croit de moins en moins :"On attend le projet pour la dépollution de la baie de Hann, mais jusqu'à présent, ça n'existe pas. On nous a fait beaucoup de promesses, vraiment nous sommes désolés." affirme t-il.
La pollution marine régulièrement mesurée
Ce matin, Amidou Sonko, ingénieur en pollution marine et sa collègue s'apprêtent à prendre la mer. Ils ne vont pas très loin, juste à distance de baignade. Ils font partie du projet environnemental Awatox, et avec leur curieuse machine embarquée, ils viennent mesurer le taux de métaux lourds dans la baie de Ouakam. Aujourd'hui, le test porte sur le taux de cuivre présent dans l'eau. Interrogé sur la gravité de la situation, l'ingénieur regrette une certaine insouciance des baigneurs de la plage de Ouakam.
Selon Amidou Sonko, "Les gens ne connaissent pas beaucoup la pollution. Pour eux, la mer c'est OK. Venir se baigner pour eux c'est des bénédictions !" Et l'expert en pollution marine, d'ajouter : C'est un peu dangereux parce qu'ils ne connaissent pas ce qu'il se passe ici."
Il faut dire que pour l'instant près du rivage de la plage de Ouakam, les résultats ne sont pas encore très alarmants. Ce petit port de pêche est d'ailleurs l'un des seuls sites encore viable dans la presqu'île de Dakar.
L'avenir de la pêche en question
Pas de quoi -cependant- rassurer Mamadou Sarr. Il est marin-pêcheur. Il est nostalgique d'une époque désormais révolue. Quand la pollution ne l'obligeait pas à aller toujours plus au large pour jeter ses filets."Avant à moins de 50m ou pouvait avoir des thiofs, des badèches, tout ce qui est poisson noble, de toutes variétés," nous dit-il. "Maintenant avec la pollution si tu as un masque et que tu plonges au fond, à une dizaine de mètres du bord, tu vas voir que les rochers sont tapissés d'une sorte de graisse..."
Il faut arrêter cette pollution, sinon nous, on va mourir de notre pêche, on ne peut pas faire autre chose...
Mamadou Sarr, marin-pêcheur
Alors ce métier de pêcheur qu'il exerce comme son père avant lui, Mamadou, n'en veut pas pour son fils. Pas dans une eau, où selon Greenpeace, la pollution serait sur certaines zones du littoral, 350 fois au dessus des normes européennes.
Patrice Férus/Margot Chevance & Cheick Berthé/tv5monde.com
vidéo: http://information.tv5monde.com/afrique/senegal-la-pollut...

TROP CHER AIBD

Les compagnies aériennes ne sont pas prêtes pour l’ouverture de l’aeroport Blaise Diagne de Diass

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Tout n’est pas au point à Blaise Diagne. A une semaine de l’ouverture de l’aéroport, les sociétés, le personnel, les prestataires, les taximen et les compagnies aériennes grognent.
Selon le journal Les Echos, les compagnies aériennes, notamment Delta, Air France, Turkish, South Africa, Corsair, Arik, Transair, Emirates, sont en colère à cause du prix de la location du nouvel aéroport. Le gestionnaire Lima-Aibd-Suma (Las) les aurait considérablement revu à la hausse. Lesquels passent du simple au triple.
Pour ce qui était de l’aéroport Senghor, l’Etat mettait la location à 250 000 ou 300 000 FCFA, selon l’espace occupé, renseigne le journal. A Diass, la nouvelle formule du gestionnaire turc est de céder le loyer au mètre carré, fixé à 67 000 FCFA. Ainsi, pour 200 mètres carrés, les compagnies déboursent 13 400 000 FCFA. «L’Etat a plus que triplé les prix. Aucune compagnie n’a encore payé, parce que c’est trop cher. Ils ne font que fatiguer les gens », grogne une source anonyme du journal.
Mais, il n’y a pas que ça. Les compagnies se plaignent également du tarif du passage des voyageurs au salon Vip. De 10 euros (6000 FCFA) par passager, il grimpe à 38 euros (25 000FCFA).
MEDIASENEGAL.SN