19/01/2017

L'ARMEE HISSE LE DRAPEAU BLANC EN GAMBIE

L'armée Gambienne dépose les armes

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Le Général Ousman Badjie, Chef d'Etat major général de la Gambie (Cemga), a décidé de pas engager ses hommes pour contrer les forces de la Cedeao. Dans une déclaration faite ce mercredi, il déclare : “Nous n'allons pas nous engager militairement. Ceci est une bataille politique. Je ne vais pas engager mes hommes dans une stupide bataille. J'aime mes hommes".
Déjà, les militaires du camp militaire de Farafeni, à l'entrée de la la Gambie, ont hissé le drapeau blanc, histoire de dire qu'ils participeront pas aux combats, si combat il y a, notent des sources militaires.
Jammeh n'a d'autres solutions que de lâcher le pouvoir puisque ses hommes viennent de le lâcher.
SENEWEB

Le nouveau président devrait donc être investi ce jeudi matin.

PETANQUE - 1ERE EDITION DU TOURNOI INTERNATIONAL DE SALY

LES «72H DE SALY» POUR BOOSTER LE SPORT BOULE AU SENEGAL

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La station balnéaire de Saly s’ouvre au monde des sports de boule avec les «72 heures» de pétanque qui se joue en triplettes choisies les 10, 11 et 12 février. Ce tournoi d’envergure, initié par Saly bouliste club en collaboration avec la Fédération sénégalaise des sports boules (Fssb), sera une première au Sénégal. Les organisateurs ont présenté hier, lundi 16 janvier, l’événement sportif qui devrait booster le niveau de la discipline au Sénégal. Le plateau promet d’être en tout cas relevé puisque pas moins d’une quinzaine équipe en provenance d’Afrique, d’Europe et d’Asie sont attendus sur les boulodromes de Saly.
La Petite côte sera le lieu de ralliement des boulistes de tout horizon à l’occasion des « 72 heures » de pétanque de Saly organisées les 10, 11 et 12 février 2017 par le Saly Bouliste Club en collaboration avec la Fédération sénégalaise des sports boules (Fssb). Bassirou Seck, président de Saly bouliste et Corinne Luiz, trésorière dudit club ont présenté hier, lundi, le format de cette compétition internationale qui verra la participation d’équipes d’une quinzaine de pays.
En attendant leur confirmation, le Maroc, le Liban, la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, le Mali, la France, le Bénin, la Belgique, la Suisse, le Burkina, la Guinée, la Tunisie et d’autres équipes de Thailande ou encore de la Suède sont attendus sur les boulodromes de Diambars, de la Pirogue et ceux de Terrou-Bi de Saly. Les organisateurs qui ont tablé sur un budget prévisionnel de 15 millions de FCfa entendent ainsi réussir le pari de l’organisation et faire de ce tournoi international, qui se tiendra tous les deux ans, un événement qui va magnifier l’adresse des joueurs sénégalais en pétanque.
Des joueurs qui se sont pourtant largement illustré au plan international à l’image de François Ndiaye «Fara», pensionnaire de Saly bouliste et ancien recordman mondial de tir de précision. Selon l’ancien entraîneur Biram Touré et Jacob Ndir, représentant la Fédération sénégalaise de sport boule, ce tournoi est en tout cas tout bénéfice dans l’évolution du sport boule puisqu’il constitue une occasion opportunité pour booster la discipline et qui va permettre à ses pratiquants de se mesurer avec le haut niveau mais surtout de préparer les «Lions» du Sénégal aux JO de 2020 au Japon où la pétanque deviendra enfin une discipline olympique à part entière.
Pour la compétition proprement, les 72 heures de pétanque vont se disputer en formule triplettes choisies. Chaque joueur engagé donnera 10 000 pour un total de 30 000 par triplette. La triplette vainqueur de ce tournoi recevra deux millions. Un million pour l’équipe finaliste. Les demi-finalistes recevront chacune 650 000 et les quart de finalistes 320 000 par formation.
A noter qu’une Coupe des nations, traditionnellement désignée consolante, est prévue à cet effet pour les équipes éliminées prématurément dans les phases de poules.Pour résorber le déficit en arbitrage constaté au niveau de la pétanque sénégalaise, une session de formation en arbitrage national sera au menu et sera dirigée par l’arbitre international de pétanque.
Patrick Grignon/Omar DIAW/Sudonline

18/01/2017

GAMBIE: LES FORCES ARMEES ENTRENT DANS LE PAYS

Les opérations militaires démarrent en Gambie… Des coups de feu nourris ont été entendus

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Comme annoncé en exclusivité par dakarposte.com, l’option militaire envisagée pour déloger Jammeh , a démarré. Au moment M où ces lignes sont écrites (16 h 50) en ce mercredi 18 Janvier 2017 , des coups de feux nourris ont retentis en Gambie.
Nous écrivions qu’un navire de guerre navigue actuellement au large des côtes du Ghana en direction de la Gambie. Un déploiement qui vient en appoint aux 4 chasseurs (avions d’attaque) prêts à faire feu. C’est dire que les choses sérieuses ont commencé. Le week-end dernier, les chefs militaires des pays d’Afrique de l’Ouest se sont rencontrés pour discuter d’un plan de déploiement d’une force militaire en Gambie.
Le président Nigerian Muhamadu Buhari a été nommé médiateur dans la crise gambienne par ses pairs de la CEDEAO.
Le Sénégal, pays voisin de la Gambie, devrait diriger une éventuelle offensive armée sous régionale.
Il prépare également ses troupes au sol.
Pour rappel, la Gambie est plongée dans une grave crise depuis que M. Jammeh a annoncé le 8 décembre qu’il ne reconnaissait plus les résultats de l’élection présidentielle du 1er décembre, une semaine après avoir pourtant félicité M. Barrow pour sa victoire.
Senedirect

SAUVER ST LOUIS

Saint-Louis: 4 milliards de la part du gouvernement pour sauver la rive

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Saint-Louis vit des heures troubles avec l’avancée considérable de la mer qui pose un problème aux habitants de la vieille cité et à sa mairie. L’Etat sénégalais conscient de ce problème a vite fait de faire un geste à l’endroit des habitants de cette partie nord du pays.
L’érosion marine continue son avancée et gagne du terrain dans la «langue de barbarie» à Saint-Louis du Sénégal. La ville de Golbert Diagne connait des difficultés ces derniers jours car menacée par les fureurs de Mère-nature.
Face à ce problème, la municipalité saint-louisienne se montre impuissante ce qui a motivé le gouvernement à débloquer 4 milliards pour sauver la rive et les quartiers la longeant sur la côte à savoir Guet Ndar, Santhiaba et Ngokhou Mbathie.
Des quartiers qui sont ravagés par la mer et qui disparaîtront si toutefois des solutions ne sont pas trouvées au plus vite.
Marième Maya Ciss

LA DIASPORA SENEGALAISE A BRUXELLES

Premières assises des sénégalais du Benelux le 28 janvier à Bruxelles

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Le 28 janvier 2017 constitue une date fatidique pour des acteurs de la diaspora sénégalaise du Benelux qui, à travers l'Observatoire des Sénégalais de la Diaspora organisent ses premières assises sous la présidence effective de SEM Amadou Diop, Ambassadeur du Sénégal en Belgique. L’objet de cette rencontre citoyenne qui va regrouper des dizaines de compétences est, d'une part, de créer un cadre de partage entre sénégalais, d'autres part de promouvoir la diaspora sénégalaise vivant en Belgique, aux Pays Bas et au Luxembourg (Benelux) pour un meilleur apport au développement du Sénégal. Des axes importants seront traités pendant ces assises : discours ou encore dans les travaux de groupe suivi de plénières qui vont permettre d’identifier les atouts, les acquis, les faiblesses y compris les perspectives pour cette diaspora, assez méconnue et spécifique. Ce sera un moment crucial pour les sénégalais cet axe trilogique qui intègrent la population des sénégalais de l’extérieur estimée aujourd'hui à près de trois millions de personnes soit 20% de la population. Les participants viendront de la Belgique, des Pays Bas et du Luxembourg pour réfléchir sur des sujets qui .les concernent et qui mettent en exergue, outre la vie dans le pays d’accueil, les possibilités de développement en faveur du pays d’origine, le Sénégal. Il s’agit également d’identifier les faiblesses qui nuisent au bon épanouissement de la diaspora au Benelux et de proposer des solutions viables. Au sortir de cette rencontre, un répertoire sera conçu, exclusivement pour les sénégalais du Benelux dans les domaines : diplomatique, associatif, politique, économique, sportif, touristique, sera conçu. Pour couronner cette initiative salvatrice impulsée par le journaliste Jamil Thiam, président de la section Belgique de l'Observatoire des Sénégalais de la Diaspora tiendra au mois de mars 2017 un séminaire de formation à Dakar en faveur des journalistes sénégalais en vue qu’ils soient spécialisés dans le traitement des questions de la diaspora sénégalaise et les inciter à davantage mettre en exergue les véritables potentialités des sénégalais du Benelux et de la diaspora en général. En perspectives, l'observatoire s'appuiera sur un partenariat avec l'association des journalistes en migration et sécurité (Ajms). http://www.wabitimrew.net/
http://observatoirediasporasenegal.com - thiamjamil@yahoo.fr

l'e-cfa

Le Sénégal teste l’ e-CFA, vers une monnaie unique en Afrique au grand dam d’Orange Money ?

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Alors que les banques centrales africaines (ABCA) se sont réunies en mars 2016 à Dakar (Sénégal), au siège de la Banque Centrale des États de l`Afrique de l`Ouest (BCEAO), en vue de préparer l’arrivée de la monnaie unique du continent africain, la banque centrale régionale émet depuis le 12 janvier dernier une nouvelle monnaie électronique dénommée « e-CFA ».
Disponible dans un premier temps uniquement au Sénégal – le franc CFA ayant bien évidemment toujours cours légal - cette devise numérique sera à terme en vigueur dans tous les pays de l’UEMOA (Union économique et Monétaire Ouest Africaine), sous réserve que son succès se confirme. L’objectif s’avère en tout premier lieu de faciliter les échanges et l’intégration économique de la zone.
Conformément à une réglementation sur la monnaie électronique éditée par la BCEAO, la Banque régionale de marché (Brm) sera chargée d’émettre l’e-CFA.
Cette nouvelle devise électronique sera valable sur toutes les plates-formes de paiement électronique et pourra transiter aussi bien par les ordinateurs, les tablettes que les téléphones portables … Et ce, au grand dam de Orange avec son produit Orange Money ? les Sénégalais étant habitués à régler bon nom de factures telles que dépenses d’électricité et même carburants (dans les stations Total) via du crédit téléphone, ce dernier étant devenu dans le pays une véritable monnaie d’échange.
Les commerçants possédant un terminal adéquat pourront accepter le paiement via l’e-CFA ou payer eux-mêmes leurs fournisseurs. Si cette monnaie électronique est acceptée par un grand nombre, ce sera la fin progressive du billet de banque physique, habitude qu’avait déjà préparé le « concept » commercialisé à travers Orange Money. Reste que pour l’heure, il ne s’agit que d’un stade expérimental.
Cette monnaie a été initiée par Jonathan Dharmapalann, ancien d’Ernest & Young et fondateur d’e-Currency Mint limited. Ayant son siège en Irlande, la startup a mis en place l’e-cfa, en collaboration avec la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest. (BCEAO). Cette monnaie numérique se veut différente du bitcoin, la première devise numérique, car elle est émise par une banque centrale.
« Il s’agit d’un billet numérique qui peut s’échanger comme un billet physique émis par une Banque centrale, » explique ainsi Jonathan Dharmapalan. « Pour réaliser une transaction, vous pouvez débiter un compte bancaire et en créditer un autre, ou bien vous pouvez échanger physiquement un billet de 10 dollars ou 10 euros qui passera de votre main à la mienne. Nous avons créé une technologie qui permet cet échange-là de manière numérique, » détaille-t-il.
Pour éviter les faux, les billets physiques seront marqués d’un filigrane et d’un numéro de série, les billets e-cfa seront sécurisés numériquement par un code cryptographique. Selon Serigne Diakhoumpa du Fonds souverain des investissements stratégiques du Sénégal, la monnaie électronique devrait permettre de mieux maîtriser les transactions financières pour lutter contre la corruption.
Orange Money permet pour sa part de déposer de l’argent sur un compte associé à un numéro de mobile, pour ensuite accéder à une gamme de services, notamment transfert d’argent domestique et international, paiement de factures (eau, électricité, télévision, téléphonie, frais de scolarité …) et achat de crédit téléphonique.
Pour alimenter son compte, l’utilisateur peut se rendre dans un point de vente Orange Money pour y déposer des espèces, recevoir de l’argent d’un autre utilisateur par transfert ou même recevoir son salaire directement sur son compte, ce qui n’est pas rare dans un pays où une faible partie de la population dispose d’un compte bancaire. Les professionnels (entreprises ou auto-entrepreneurs) ont également la possibilité d’accepter les paiements réalisés par Orange Money avec un compte entreprise.
Orange s’est également associé à des banques (BNP Paribas, Ecobank, Bank of Africa, Microcred) pour permettre aux clients détenteurs d’un compte bancaire de transférer leur argent facilement et à tout moment entre leur compte bancaire et leur compte Orange Money (et vice versa) depuis leur mobile.
Reste que l’Institut d’étude de la finance numérique, Helix, a toutefois récemment publié un rapport sur la fraude liée à la «mobil money», un moyen de transférer de l’argent de portable à portable. L’institut attire l’attention sur le fait que cette fraude est adaptable à tous les systèmes financiers. «L’élimination progressive des billets physiques ne permet pas d’y échapper à 100%», soutient Elisabeth Berthe, directrice adjointe du réseau Hélix.
«Leur technologie à l’origine est assez sûre, mais dès qu’on ajoute des niveaux, des systèmes en plus, cela ouvre des vulnérabilités. Ces six derniers mois, on a vu deux bons exemples de monnaies numériques fiables qui ont été attaquées et ont perdu beaucoup. En août dernier, le bitcoin a perdu 75 millions de dollars et près de 20 % de sa valeur, et son concurrent, Ether, a perdu 50 millions de dollars, à cause d’une vulnérabilité dans leur code», a-t-elle poursuivi.
Le Sénégal est le deuxième pays africain, après la Tunisie avec son e-dinar, à avoir lancé sa monnaie numérique.
Selon le Fonds Monétaire International, à l’heure actuelle, environ 2 milliards de personnes dans le monde n’ont pas accès à des services financiers de base. La plupart sont pauvres et une grande proportion, africaine. Au Sénégal, la part de la population détenant un compte en banque a plus que doublé entre 2011 et 2014 pour avoisiner 12 %. Toujours selon le FMI, même avec la banque mobile, seulement 34 % de la population adulte africaine a accès à des services bancaires, dans l’UEMOA, le taux n’est même que de 18 %.
Au Kenya, le service de paiement mobile M-PESA est devenu partie intégrante de l’économie de marché et s’étend aux pays voisins. Au cours des 10 dernières années, la proportion de Kenyans qui n’ont pas accès aux services financiers est tombée de 41 à 17 %. Aujourd’hui, un dispositif d’épargne mobile offre aussi des crédits à la consommation.
« Globalement, il est intéressant à mes yeux de noter que c’est une compagnie de télécommunication qui a joué un rôle essentiel dans le développement du système de banque mobile au Kenya. Dans d’autres pays, c’est le secteur bancaire. Je suis donc très curieux d’entendre votre avis sur ce qui serait le meilleur moyen de développer ces services » avait déclaré en septembre 2016 Mitsuhiro Furusawa, Directeur Général Adjoint du Fonds Monétaire International, dans le cadre de son discours « Promouvoir l’inclusion financière en Afrique de l’Ouest ».
presse sénégalaise, RFI, FMI/Elisabeth Studer

17/01/2017

LES CHANTIERS AVANCENT

Chantiers des autoroutes Aibd-Thiès et Thiès-Touba : Un bon niveau d’exécution des travaux noté

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Le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane, a effectué, hier, une visite des deux chantiers autoroutiers : «Aibd-Thiès et Thiès-Touba (Ila Touba)», en compagnie de ses collègues de l’Industrie et des Mines, Aly Ngouye Ndiaye et du ministre auprès du Premier ministre et porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye. Il a noté le bon niveau d’exécution des travaux des chantiers.
Accompagné de son collègue de l’Industrie et des Mines, Aly Ngouye Ndiaye et du ministre auprès du Premier ministre et porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye, Mansour Elimane Kane a constaté de visu le niveau d’évolution des travaux. Ces deux projets, a-t-il indiqué, « devraient être livrés clés en main en fin d’année 2018 avec un système de vidéosurveillance. Mieux, d’ici le prochain Magal de Touba, les usagers pourraient emprunter l’autoroute jusqu’à l’aéroport de Diass et continuer vers Thiès sur une dizaine de kilomètres avant de reprendre la route nationale N°3 ».
En tout cas, la délégation ministérielle a reçu des assurances fermes des responsables des entreprises en charge de l’exécution des travaux qui sont à un taux de 30% d’avancement physique au niveau de l’autoroute Aibd-Thiès (16km). Mais, comme l’a expliqué le directeur de travaux de l’entreprise chinoise CWE, Zhixiang Song, en charge du projet, « c’est compte tenu de la nature du tracé couvert par une zone de rochers qu’il faut déblayer par des explosifs sur 800 mètres pour 800.000 de m3 que nous avons accusé ce léger retard. Une entreprise a été choisie pour exécuter ce travail et nous pensons pouvoir achever le plus rapidement possible les terrassements et le reste des ouvrages ».
C’est à partir de l’échangeur de Thiambokh, un des villages constituant un nœud important de cet axe autoroutier d’une dizaine de kilomètres qui va être relié à la ville de Thiès, que le ministre et sa délégation ont entamé la visite, en présence du gouverneur de Thiès, Amadou Sy et du préfet Alioune Badara Samb. Et, à ce niveau-là, la fonctionnalité de l’échangeur, qui devrait assurer en même temps la jonction entre les différents axes autoroutiers, a nécessité la modification de la conception initiale, a fait savoir un technicien de l’Ageroute. Ceci, pour être en phase avec la nouvelle configuration préconisée de deux voies par sens.
L’autoroute Ila Touba livrée en fin 2018
La délégation a ensuite fait une halte au PK0 de l’autoroute Thiès-Touba d’une centaine de kilomètres. « Ici, les travaux de terrassements ont atteint un taux d’avancement de 84% et plus de 40% pour les ouvrages hydrauliques et d’art avec des impacts positifs pour les populations qui sont dotées par l’entreprise chinoise de bornes fontaines », a souligné le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane. L’autre impact positif, a-t-il noté. C’est « l’octroi de bourses d’études à des étudiants sénégalais qui vont séjourner pendant 5 ans en Chine pour devenir des ingénieurs de conception, mais aussi la construction en perspective d’un laboratoire d’études ». Pour le ministre porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye, « cette visite a offert l’occasion de constater par les actes ce qui est en train de se faire dans le domaine des infrastructures routières qui occupent une place centrale dans la construction de notre pays. « A ce rythme, a-t-il souligné, cela va nous mener en 2019 avec un réseau autoroutier de 230 kilomètres ». « Mais, poursuit-il, notre préoccupation reste la qualité des routes qui, avec le programme d’infrastructures communautaires à travers le Pudc, le désenclavement de nos terroirs sera assuré au grand bonheur de nos populations rurales ».
A Bambey, le ministre des infrastructures et du désenclavement a été accueilli par le gouverneur de la région de Diourbel, Mouhamadou Moustapha Ndao, sur le site où est en train d’être édifié l’échangeur. Mais, au total, les tracés des deux projets sont visibles partout, bulldozers, techniciens et ouvriers s’y activent tous les jours. Les autorités ont fixé des objectifs et c’est une véritable course contre la montre qui est engagée par les entreprises.
Pour Aibd-Thiès, la section de 10 kilomètres qui va relier l’autoroute devrait pouvoir être livrée avant le prochain Magal, comme l’ont indiqué les responsables de l’entreprise. Au niveau des 3 sections de l’autoroute Thiès-Touba à savoir : Thiès-Bambey, Bambey-Diourbel et Diourbel-Touba, la date de livraison de l’ensemble des travaux est fixée en fin 2018. Une bonne partie des ouvrages d’art (ponts) a été réalisée par l’entreprise chinoise qui ne veut pas être surprise par le prochain hivernage. Il en est de même pour les emprises qui ont été aussi libérées depuis plusieurs mois.
Gestion des peages : Toutes les possibilités seront offertes
La gestion des autoroutes a été évoquée par le ministre, Mansour Elimane Kane, en réponse à une question posée par la presse. Il a indiqué que toutes les possibilités peuvent être offertes. Selon lui, « soit on continue dans la dynamique actuelle en confiant la concession à la société Eiffage, soit on explore d’autres pistes avec la direction des autoroutes qui pourra s’occuper des péages ». Mais, le ministre a précisé que l’autoroute à péage n’est pas une option et que chaque usager aura la latitude d’emprunter le chemin qu’il veut d’autant plus que les routes nationales continueront d’exister.
Mohamadou SAGNE/Lesoleil

16/01/2017

J'ACCUSE!

J'accuse le Peuple de la Teranga. Par Jean-Philippe DUPUIS

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« C’est la faute á l’Etat ! C’est la faute aux parents ! » Entend-on de la plupart des citoyens indignés du système d’exploitation des talibés de la rue. Personne ne semble avoir vu un troisième responsable, bien plus coupable: la population sénégalaise.
Si la population sénégalaise refusait aujourd’hui de donner un franc cfa aux enfants talibés de la rue, dans un mois, le problème serait réglé : les marabouts de talibés de la rue renverraient chez eux ces enfants qui ne leur rapportent plus rien.
Peuple sénégalais, pour un azzakat rapide et pas cher, tu es l’unique financeur du système d’exploitation des talibés de la rue.
Pire encore, tu en es l’unique financeur non point uniquement pour l’aumône mais pour disposer d’une main d’œuvre á bas prix. Et, chaque jour, les poubelles crasseuses, que personne n’oserait porter, quitteront les concessions et maisons, chaque jour, les dames et hommes les plus dignes chargeront courses et bagages parfois bien lourds sur la tète de petits porteurs dociles et muets, chaque jour, le petit ménage du matin sera effectué pour un prix qu’aucune ménagère n’accepterait.
Les jeunes sortis du daara continueront á constituer une main d’œuvre bon marché, servile et malléable pour les entreprises comme chez les particuliers.
Les marabouts de talibés de la rue exploitent les enfants ! La population sénégalaise exploite ces mêmes enfants pour sa convenance personnelle.
Des citoyens très honorables prêtent un terrain ou chantier sans eau ni toilettes pour parquer ces enfants. Des voisins non moins honorables, ne s’en offusquent pas. Pas une plainte ou meme signalement auprès des services (AEMO, Action Sociale, police, gendarmerie) que l’Etat met á votre disposition. Une indifférence générale dans une offuscation silencieuse aujourd’hui comme hier comme demain.
La population sénégalaise préfère décharger sa responsabilité sur les autres : «C’est la faute aux parents ! » « C’est á l’Etat de régler ca ! »
« C’est la faute aux parents qui ne doivent pas donner leur enfant ! » Exact ! Mais qui est le plus fautif ? Des paysans pauvres et ignorants du fond de la campagne, abusés par un marabout (souvent un cousin) proposant enseignement et formation pour leur enfant á la ville. Ou la population urbaine sénégalaise qui, elle, bien consciente de l’exploitation et maltraitance, perpétue ce système en donnant l’argent ?
«C’est la faute á l’Etat qui ne fait pas respecter la loi ! » Exact. Mais qui est le plus fautif entre un Etat qui ne parvient pas á régler un problème qu’il n’a pas généré et une population qui entretient, chaque jour ce problème. L’Etat doit gérer des dossiers beaucoup plus importants et pressants pour la marche du pays et de la nation (sociaux, économiques, internationaux ...etc.) les gouvernements successifs se sont essayés, maladroitement, á régler ce problème. Tous ont, finalement, du renoncer devant les pressions de certains milieux, le chantage religieux ... et une population qui ne réagit pas, au contraire, se satisfait de ce système.
Peuple sénégalais, un homme est « entré par effraction dans la profession de marabout » (dixit de vénérables imams) pour tirer un revenu d’enfants qu’il savait ne pouvoir prendre en charge. Tu n’es pas responsable de ses actes mais tu finances son projet.
Répétons-le : si la population sénégalaise refusait aujourd’hui de donner un franc cfa aux enfants talibés de la rue, dans un mois, le problème serait réglé : les marabouts de talibés de la rue renverraient chez eux ces enfants qui ne leur rapportent plus rien.
Mais même avec la prise de conscience d’avoir la solution entre ses mains, personne ne changera ses habitudes et continuera á utiliser ces enfants pour un azzakat facile et des services á vil prix. Et ceci en se donnant les meilleures excuses du monde : « si je leur donne pas, ils seront frappés par leur marabout !/ de toutes façons les autres continueront de donner ! »
Le déni de réalité est si facile. Et chaque donneur de piécettes retournera se coucher sans le moindre remord á la lecture de ces lignes. Mais la Vérité est la Vérité : le peuple de la Téranga entretient l’exploitation d’enfants sur son sol.
Jean-Philippe DUPUIS/Darinfo

EXCELLENTS DEBUTS POUR LES LIONS!

Des Lions braves et combattants venus à bout d’une belle équipe de Tunisie, selon Aliou Cissé

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Le sélectionneur national, Aliou Cissé a qualifié son équipe qui a battu celle de la Tunisie par 2-0 de ‘’brave et combattante face à une belle équipe de la Tunisie qui a dominé par moments’’.‘’Je suis satisfait de la victoire même si par moments notamment en première période, on a beaucoup souffert’’, a dit le sélectionneur national en conférence de presse.
Evoquant la victoire pour le premier match, il a indiqué qu’il était important et dans le haut niveau, le plus important reste la victoire.
‘’Je ne suis pas content de la défense, je n’ai pas aimé et c’est à ce niveau qu’il faut rectifier’’, a-t-il dit soulignant que son arrière garde a été fragile par moments.
Au sujet de la performance de son gardien de but, Abdoulaye Diallo élu homme du match, le capitaine des Lions à la CAN 2002, a rappelé que toute grande équipe a besoin d’un grand gardien.
‘’Il n’a pas eu beaucoup de choses à faire pendant les éliminatoires et ce n’est pas le cas ce soir où il fait un grand match’’, a-t-il relevé.
Au sujet du Zimbabwe, le prochain adversaire, Aliou Cissé a laissé entendre que cette équipe qui a donné du fil à retordre à l’Algérie (2-2) est loin d’être un manchot.
‘’Nous allons bien préparer ce match après le repos de demain (lundi)’’, a-t-il assuré au sujet de cette deuxième sortie prévue le jeudi 19h à 19h GMT.
APS

13/01/2017

L'AEROPORT AVANCE...

Visite de l’Aidb: Les travaux des chantiers exécutés à 94%

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Les travaux de construction de l’aéroport international Blaise Diagne (Aibd) de Diass sont presque terminés avec un taux de réalisation de 94 %. Le directeur général de l’Aibd, Abdoulaye Mbodj, a indiqué, hier, au cours d’une visite d’une importante délégation des députés sur le site, que le premier vol est attendu sur cet aéroport en décembre prochain.
Cette fois-ci, c’est la bonne date. L’aéroport international Blaise Diagne (Aibd) de Diass sera fonctionnel en décembre 2017. Les assurances ont été données, hier, par le directeur général de l’Aibd, Abdoulaye Mbodji, au cours d’une visite d’une importante délégation de parlementaires sur l’initiative de la Commission de l’urbanisme, de l’habitat, de l’équipement et du transport de l’Assemblée nationale. Après le retrait de Saudi Bin Laden group (Sbg) au profit de Summa-Limak, les travaux avancent à grands pas, après seulement quatre mois de reprise des activités (septembre-décembre). L’ancien constructeur a préféré se retirer, l’année passée, à cause des divergences financières avec l’Etat du Sénégal. Il a toutefois accepté de sous-traiter la totalité des travaux restants (15 %) avec Summa-Limak.
Selon le directeur général de l’Aibd, les 94 % des travaux sont actuellement réalisés. Les 6 % seront achevés d’ici à avril prochain, dit-il. A cette occasion, M. Mbodj est largement revenu sur les péripéties de l’érection de ce hub aérien. « Face à certaines contraintes de l’aéroport international Léopold Sédar Senghor, a-t-il rappelé, il était nécessaire de le délocaliser ». « La vision a été grande avec 4.500 ha dédiés à la réalisation de l’Aibd », a-t-il reconnu. Aujourd’hui, seule la moitié de cet espace a été utilisée. Le reste est réservé aux travaux d’extension. Au démarrage, l’Aibd peut accueillir jusqu’à 3 millions de passagers par an avec une seule piste. Ce nombre peut atteindre 10 millions à l’avenir avec la réalisation d’une deuxième piste. « Nous avons un aéroport au standard international », se félicite Abdoulaye Mbodj, estimant qu’avec la nouvelle ville de Diamniadio, le centre médical city, la zone spécial économique intégrée de Dakar, etc., « l’Aibd sera le centre de gravité économique du Sénégal ». « Avec le transfert des activités déjà entamé, nous osons espérer le premier vol en décembre 2017 », a assuré M. Mbodj, qui a rendu un hommage aux députés qui ont cru au projet.
Après ce large exposé sur l’état d’exécution des travaux, les députés ont visité l’aérogare, la tour de contrôle, le bâtiment administratif, le hangar des pèlerins et le mur de clôture de l’ouvrage. A l’issue de la visite, la présidente de la commission de l’urbanisme, de l’habitat, de l’équipement et du transport de l’Assemblée nationale, Penda Seck Dieng, s’est dit satisfaite de l’état d’avancement des travaux. Ils sont, selon elle, à leur troisième visite sur le site depuis 2012. « Chaque fois, nous constatons qu’il y a un réel avancement des travaux. Nous sommes très satisfaits », a-t-elle dit. Mme Dieng demeure convaincue que le délai de livraison de l’ouvrage sera cette fois-ci respecté.
Libération des impenses : 1, 237 milliard FCfa décaissé pour les indemnisations
Dans la phase d’exécution de ce hub aéroportuaire, les volets environnemental et social occupent une place de choix. A l’occasion de cette visite, la directrice environnementale et sociale de l’Aibd, Aissatou Thioubou a indiqué que 1,237 milliard de FCfa a été dégagé au titre des indemnisations (impenses agricoles, pertes de récoltes et pertes de ressources naturelles). Selon elle, 342 logements ont été construits sur le site de recasement ainsi que des équipements socio-collectifs (des écoles, des mosquées, un poste de santé). Sur ce nombre, 308 familles ont rejoint leurs sites, soit un taux d’occupation de 71 %. Alors que 1.200 ha ont été reboisés entre 2011 et 2016 pour compenser les impacts environnementaux, liés à la réalisation de l’infrastructure. Les défis restent, à en croire Mme Thioubou, la préservation du domaine aéroportuaire, la finalisation du Schéma directeur d’aménagement urbain (Sdau) de la zone autour de l’aéroport et le Plan d’urbanisme de détail (Pud) de Diass. Le directeur technique de l’Aibd, Alassane Ndiaye, a souligné que Summa Limak a engagé 1.600 agents dont 1.200 Sénégalais sur le chantier.
Convention de concession : L’Etat se sépare à l’amiable avec Fraport
Le directeur général de l’Aibd, Abdoulaye Mbodji, a indiqué que Fraport a accepté de se séparer à l’amiable avec l’Etat du Sénégal pour la gestion de l’aéroport international Blaise Diagne de Diass. Fraport, était censé, en vertu d’une concession de 22 ans, gérer le nouveau hub dont les premiers travaux avaient démarré en décembre 2007. Le directeur général de l’Aibd, Abdoulaye Mbodj précise que cette convention de concession prévoyait 3, 2 % des frais d’assistance technique à payer à Fraport, 17% les sept premières années et 20 % de redevances de concession. Dans un contexte où la redevance par passager était passée en mai 2015 de 16.000 à 8.000 FCfa et celle de la sûreté de 4.000 à 2.000 FCfa, Fraport avait estimé que ce contrat n’était plus rentable et a décidé de se retirer en exigeant le remboursement des frais qu’il a dépensés depuis 2007. Ces frais étaient estimés à 6, 7 millions d’euros, soit 4,355 milliards de FCfa. A l’arrivée, selon M. Mbodj, Fraport a accepté de se retirer sans aucun dédommagement.
Souleymane Diam SY/Lesoleil
http://lesoleil.sn/2016-03-22-23-21-32/item/59884-visite-...

ON BRÛLE LES PRODUITS ILLICITES

Saint-Louis: Trois Milliards FCFA de produits illicites, incinérés

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Des lots de médicaments frauduleux, des produits vétérinaires, des pilles électriques, des cartouches de cigarettes nocives, du chanvre indien de grande quantité, de la métamphétamine d’une valeur de 2, 5 milliards de FCFA, ont été incinérés, ce matin, au centre d’Enfouissement Technique de GANDON.
Les actions de veille sécuritaire mises en œuvre par la division régionale des Douanes, donnent, de plus en plus, des résultats satisfaisants.
Le Commandant Ousseynou FAYE, chef de cette division, a appelé les autres forces de sécurité et de défense à mutualiser leurs forces, en indiquant que « le trafic de médicaments est devenu un véritable fléau pour la santé des populations ».
L’adjoint au Gouverneur chargé des affaires administratives a salué la mobilisation et l’engagement du comité régional qui regroupe les différents corps de protection du territoire.
« C’est l’occasion de les féliciter et de les encourager à persévérer dans cet élan de mutualisation », a dit M.BA .
Il a invité les populations à coopérer avec les forces de défense pour renforcer la veille sécuritaire et prévenir d’éventuelles pratiques nuisibles.
Ndarinfo

12/01/2017

MIX ENERGETIQUE

Le français ENGIE décroche un partenariat stratégique au Sénégal

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Un nouveau contrat conclu par Engie au Sénégal. L'industriel français soutiendra par son expertise l'action gouvernemental pour diversifier le mix énergétique du pays.
Le Sénégal se fait accompagner pour optimiser ses efforts visant à varier le mix énergétique. L'opérateur français Engie (ex-GDF-Suez) vient d'annoncer la signature d'un partenariat avec l'Agence Nationale des Energies Renouvelables de Sénégal (ANER), qui porte sur l'accélération du développement des énergies renouvelables dans le pays.
Le premier volet de cet accord vise les ménages. Il porte sur le développement de l'énergie solaire à destination des particuliers en logements collectifs ou individuels. L'objectif visé est d'étudier le déploiement, dans un premier temps, de ces solutions auprès de 11.000 ménages de la ville de Dakar et de sa banlieue. L'importance sera donnée aux panneaux solaires photovoltaïques pour la production d'électricité et les chauffe-eaux solaires. L'ANER et Engie étudieront ensemble les solutions de financement de ces équipements pour faciliter leur déploiement auprès des clients.
L'industrie en la ligne de mire
Les industriels sont également ciblés par ce nouveau programme. Le développement des contrats de performances énergétiques (CPE) auprès des opérateurs industriels et du secteur tertiaire des grandes agglomérations du Sénégal est également prévu. Objectif : réduire la consommation énergétique des sites et contribuer à l'équilibre du système électrique sénégalais. L'opérateur français veut en effet adapter ce concept qu'il a déployé depuis de nombreuses années sur l'ensemble de ses marchés de clients industriels et grandes entreprises tertiaires partout dans le monde.
Engie participera également à la création d'un « cluster industriel » pour promouvoir les énergies renouvelables. Cela se fera notamment à travers des actions de formation professionnelle et d'un renforcement du tissu industriel local. Notons que ce n'est pas le premier contrat de l'opérateur français au Sénégal. ENGIE est également présent via le projet TER Dakar en partenariat avec Thales pour la partie conception et réalisation des infrastructures et systèmes pour un contrat d'un montant de 225 millions d'euros. Le Groupe est aussi présent avec le projet Senergy, une centrale photovoltaïque de 30 MW située dans la ville de Santiou Mekhé dont la mise en service est prévue en mars 2017.
La Tribune Afrique

11/01/2017

DES LIONS PROMETTEURS GAGNENT ENCORE

CAN 2017: Matchs de préparation des lions, ces joueurs qui ont brillé

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Les lions ont disputé jusque-là deux matchs de préparation en vue de la CAN 2017 qui va débuter ce samedi 14 janvier 2017. Des joueurs ont tiré leur épingle du jeu laissant Aliou Cissé une marge de manœuvre beaucoup plus large.
D’abord victorieux face à la Libye par 2 buts à un, avant de venir à bout des congolais (2-0), les lions ont ainsi bouclé leurs matchs de préparation pour la CAN 2017. Durant ces deux matchs, des joueurs se sont montrés très à leur avantage.
Kalidou-Kara, la paire qui rassure derrière :
Ils sont costauds derrière et comme à l’accoutumée lors qu’ils sont alignés ensemble, ils ont eu à remplir leur rôle. Aujourd’hui Kalidou et Kara Mbodj ont joué ensemble durant une trentaine de minutes et ont montré une certaine assurance qui devrait grandement plaire à Aliou Cissé.
Saliou Ciss, Zargo Touré, on défend avant toute chose :
Jamais durant les deux rencontres, ces deux défenseurs n’ont pu être inquiétés par les attaques adverses. Bien solides sur leurs bases Saliou Ciss et Zargo Touré à l’image de leurs performances en club ont assuré le travail premier qui leur est assigné, bien défendre.
Gana Guèye, Pape Kouly Diop, Pape Alioune Ndiaye, Kouyaté Cheikhou : Aliou Cissé a le choix
Devant la défense, Idrissa Gana Guèye à ratisser large dans un style qui lui est connu. Le joueur d’Everton a annihilé les attaques adverses et a contribué au jeu des lions. Pape Alioune Ndiaye, dans la lignée de ses performances en club a été décisif et très présent dans l’entre-jeu. Pape kouly Diop aussi s’est montré à son avantage : une passe décisive contre la Lybie, une maîtrise technique parfaite lors de la rencontre contre les congolais, son coup-franc en première mis-temps a failli terminer sa course au fond des filets. Quant Kouyaté, en capitaine courage, il a encore montré sa capacité à occuper plusieurs postes et a toujours y être performant.
Sadio Mané, Diao Baldé Keïta et Ismaïla Sarr puissance 47 :
47, comme l’addition de leur numéro respectif, ces trois joueurs ont montré toute leur aisance durant ces deux matchs. Sadio Mané qui n’a lui disputé que celle les opposant au Congo a montré sa classe et sa technique au-dessus de la norme. Dans une action dont il est à la source, sa passe pour Biram Diouf aurait pu trouver plus heureuse fin. Keïta Diao Baldé a été décisif contre les Diables Rouges, l’ancien de la Masia a encore une fois de plus montré ses capacités de finisseur. Ça va vite, ça percute, ça marque alors qu’il n’est que le benjamin de l’équipe, Ismaïla Sarr a montré qu’il n’avait pas de complexe et a joué sa partition comme il se doit.
Deux matchs de préparation qui ont ainsi permis à Aliou Cissé de mieux juger sa préparation avant de s’envoler pour France-Ville demain matin.
Mamoune Tine/Senenews

DAKAR EST CHER

Dakar classée 83e ville la plus chère du monde pour les expatriés

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Dakar figure parmi les villes les plus chères du monde pour les expatriés, occupant la 83 ème position, selon une étude menée par le cabinet américain Mercer en 2015 sur un total de 207 villes.
Cette étude se base sur le panier moyen de biens et services communément consommés par les expatriés : logement, transport, nourriture, vêtements, loisirs… et compare le niveau des prix dans plus de 200 villes du monde.
Dakar recule dans le classement pour l’année 2015 et passe de la 40 ème place (rang de 2014) à la 83 ème, promettant une nette progression relative au coût de la vie.
Luanda, la capitale angolaise, garde sa première place sur le podium du classement des villes les plus chères du monde, loin devant Londres, Paris ou même Singapour.
Bamako, la capitale du Mali, qui avait atteint la 29ème position du classement en 2014, recule également en 2015 et passe à la 120 ème position.
En Afrique, les 4 villes les plus chères sont Luanda (Angola) occupant le premier rang mondial, N’Djamena (Tchad) au 10 ème rang, Kinshasa (République Démocratique du Congo) au 13 ème et Victoria (Seychelles) à la 17 ème place.
Voir le classement : https://www.imercer.com/content/2015-cost-of-living-infog...
nouvellesdedakar.com

RIFIFI AU PORT DE DAKAR

La mafia du Port tombe

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19 suspects dont 8 transitaires et 6 agents de Dubaï Port sont tombés dans le cadre de l’enquête sur le scandale des faux bons à enlever.
Libération révélait que plusieurs transitaires avaient été arrêtés dans le cadre d’une rocambolesque affaire de bons trafiqués dont la principale victime était Dubaï Port World (DPW). En vérité, le dossier implique une vaste mafia cernée par la Division des investigations criminelles (DIC) à la suite de plusieurs semaines d’enquête.
Selon nos informations, tout a commencé lorsqu’à la suite d’un contrôle interne, DPW a découvert que des employés minoraient le poids des marchandises et la durée de magasinage de certains containers en plus de trafiquer les bons à enlever.
Grâce à ces manœuvres frauduleuses, près de 2000 containers sont passés sous le nez de l’opérateur portuaire. En contrepartie, les employés recevaient de fortes commissions de la part de transitaires.
L’enquête de la DIC a permis de mettre la main sur 19 suspects qui ont été mis à la disposition du Procureur de la République hier. Huit transitaires très connus figurent sur la liste des personnes interceptées. Mais aussi des courtiers qui jouaient les intermédiaires entre les transitaires et les agents de Dubaï Port World qui étaient compromis.
Pour le moment, ils sont au nombre de six mais il n’est pas écarté que l’affaire connaisse d’autres rebondissements d’autant que la mafia était active depuis plusieurs mois. D’ailleurs, il est encore difficile pour l’entreprise d’établir le montant exact du préjudice subi.
Cheikh Mbacké Guissé - Libération/Ndaronfo

LE NUMERO QUI TUE

Cybercriminalité au Sénégal: Un numéro qui “tue” sème la panique sur les réseaux sociaux

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Depuis quelques temps, au Sénégal, un numéro dénommée ”le Numéro de la mort” sème le désordre virtuel dans les terminaux des internautes. Le numéro en question a installé une peur bleue chez les sénégalais qui n’osent même plus décrocher un appel venant de l’extérieur et commençant avec le chiffre +231… de peur d’être la victime d’une malédiction passant par une voix mystique qui crève les fils des téléphones portables des internautes avant d’entrer dans leur tête.
Cette peur psycholo-virtuo-intelligente a connu une ascension grandissante à cause des vidéos des “victimes de ce numéro” qui circulent à la vitesse d’une flèche sur whatshapp ou sur facebook ou le débat sur l’origine de ce numéro fait rage.
Qu’en est-il de ce numéro de la mort ?
La qualité d’une société dépend surtout du degré de maturité et de sagesse de ses membres. C’est à se demander pourquoi les sénégalais sont devenus si hérétiques. Et le plus inquiétant parfois est que ce sont des sénégalais d’un certain niveau «intellectuel» qui nourrissent certaines rumeurs folles sur des numéros de téléphones supposés appartenant au Libéria, au Togo, Nigéria au Bénin etc. .
Croire que des esprits maléfiques ou des prêtres spécialistes du vodou et malintentionnés peuvent nuire est juste plus que drôle. C’est frivolement triste. Il n’en est absolument rien.
La réalité est qu’au Sénégal, un peu comme dans certains pays de la sous-région, la cybercriminalité et le banditisme informatique transnational gagnent de plus en plus de terrain.
Ce que font ces gens, c’est tout un réseau bien huilé assez souvent. Ils ont leurs moyens, leurs modems, leurs serveurs, leurs smartphones, tous les équipements nécessaires pour commettre leurs crimes de hacking.
Ils sont assis devant leurs ordinateurs du matin au soir, et grâce à leurs équipements, ils peuvent «appeler» les gens, en faisant croire qu’ils appellent d’un pays voisin. Il n’en est rien, non plus. Ils n’ont pas bougé d’un iota, mais leurs capacités informatiques leur permettent de faire ces « miracles ».
Si vous tombez dans leurs pièges, ce sont des données personnelles qui vous sont soutirées suivies de chantage surtout quand ils retrouvent des choses intimes dans vos données. Sinon, ils vous miroitent des programmes de bourses ou de voyages touristiques ou en tout cas des trucs de grosses sommes d’argent que vous aurez gagné.
Parfois cela leur réussit. Ces appels anonymes si vous les décrochez, vous n’en mourez pas (seul Dieu connaît l’Heure). Mais vous pouvez tout de même mordre dans l’hameçon. Donc vous êtes avertis : tout ce qui brille n’est pas de l’or.
Socialnetlink

10/01/2017

GAMBIE ATTENTION DANGER

Gambie : L’alerte rouge des Usa

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Ce 10 janvier 2017 est la date de toutes les craintes en Gambie. En effet, c’est ce jour que la Cour suprême Gambienne va se pencher sur le recours de Yayah Jammeh. Ce dernier avait contesté les résultats du scrutin présidentiel qui ont donné Adama Barrow vainqueur. Les Etats Unis, eux, ont tiré la sonnette d’alarme. Ils appellent tous leurs citoyens à quitter la Gambie au plus vite.
La mise en garde
«Le Département d'Etat des Etats-Unis met en garde les citoyens américains contre les déplacements en Gambie en raison du risque de troubles civils et de violences dans un proche avenir», alerte le département d’Etat américain sur le site web de l’ambassade des Usa en Gambie. Il a, ainsi, «ordonné le départ des membres de la famille et autorisé le départ de tous les employés».
Les raisons de l’alerte
Dans son message, le département d’Etat Américain n’a pas manqué d’expliquer, à ses citoyens, les signaux qui laissent présager des risques de trouble: «La situation sécuritaire en Gambie reste incertaine après les élections présidentielles du 1er décembre 2016. Le 10 janvier, la Cour suprême devrait entendre la pétition du président actuel contestant les résultats des élections, ce qui est un point d'éclair potentiel qui pourrait mener à des troubles civils».
Les actes posés par Jammeh
Aussi, les derniers actes posés par le Gouvernement de Jammeh est loin de dissiper les craintes du département d’Etat américain : «Le gouvernement en exercice a commencé à prendre des mesures restrictives, notamment la fermeture et la restriction des stations de radio, et des arrestations à motivation politique. La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) a déclaré qu'elle pourrait intervenir si le président ne démissionne pas avant le 18 janvier », expliquent les services de John Kerry dans leur document de presse.
Youssouf SANE/Seneweb.com

09/01/2017

TOUS AU LAC ROSE SAMEDI

SAINT LOUIS > DAKAR

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Etape 12 - 14 janvier 2017 - 292 km
LIAISON : SAINT LOUIS / NIOKHOB : 230 km
SPÉCIALE : NIOKHOB / LAC ROSE : 22 km
LIAISON : LAC ROSE / DAKAR : 40 km
Après une dernière nuit sous le sublime ciel étoilé du Sénégal, les finishers de l' AFRICA ECO RACE® 2017 s'élanceront à l'aube dans l'ultime liaison vers Niokhob, village en bordure de l'Océan Atlantique. Le traditionnel départ en ligne sera donné sur la plage. Un moment unique et la dernière occasion de lâcher les chevaux de son véhicule pour tenter de s'imposer une dernière fois. Les 22 derniers kilomètres de spéciale sonneront comme une récompense et même, pour certains, comme une délivrance. Le podium dressé sur les bords du Lac Rose sur lequel tous les héros de cette 9ème édition recevront leurs trophées devrait être, une fois encore, le théâtre de beaucoup d'émotion et de joie.
Tous au Lac Rose samedi!
http://www.africarace-live.com/fr

LES LIONS ONT DEJA GAGNE

Sénégal vainqueur de la Libye, un match alerte avant les choses sérieuses

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Le Sénégal a gagné son match face à la Libye sur le score de 2 buts à 1. A noter qu’il y a quelques lacunes à corriger avant l’entame véritable de la CAN 2017, ce 15 janvier.
Les lions ont gagné face à la Libye grâce à des réalisations de Moussa Sow et d’Ismaïla Sarr mais à quelques minutes du terme, les protégés d’Aliou Cissé ont pris un but.
Ce but encaissé montre qu’il faudra quelques ajustements avant de réellement commencer la compétition car dans ces genres d’échéances, il faut une concentration de tous les instants.
Les points positifs de ce match restent la bonne forme de Moussa Sow qu’il confirme en équipe nationale et le premier but d’Ismaïla Sarr avec l’équipe première. Malgré le turn-over, les lions ont aussi su montrer une certaine identité de jeu.
Mamoune Tine/Senenews

08/01/2017

TOURNOI DE PETANQUE DE SALY

Communiqué de l'organisation du tournoi

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Bonjour à toutes et à tous. Le jour "J "approche à pas d'éléphant et les inscriptions ont commencé. Nous avons limité le nombre d'équipes à 134 , et à ce jour nous comptons déjà 56 inscrits. Alors dépêchez vous . Merci de confirmer les inscriptions :
noms des participants, Pays, adresse mail et tel à: salybouliste@gmail.com ou par tel 00221-77-429-14-22
REGLEMENT TOURNOI INTERNATIONAL DES 72h DE SALY DU 10 AU 12 FEVRIER 2017
TOURNOI EN TRIPLETTE FORMEE EN 6 PARTIES ET PAR ELIMINATION DIRECTE EN 32ème 16ème 8ème 1⁄4 1⁄2 ET FINALE
Le concours se déroule en 6 parties système (GG et PP)
Les parties se jouent sur le terrain numéroté qui est attribué en 13 pts temps limité entre 55’ et 1h + 1 mène
Les 64 premières équipes sont qualifiées pour les 32ème 16ème
Puis: 8ème, 1⁄4, 1⁄2 et finale
Les autres équipes à partir de la 65ème place sont qualifiées pour la coupe des nations
En cas d’égalité :
1) Le goal-average particulier entre les équipes
2) La différence du goal-average + et –
3) La différence du goal-average + et – le meilleur score en +
4) 2 mènes, si égalité 1 mène supplémentaire
Le règlement, régissant ce concours est celui de la pétanque en terrain cadré
Les parties sont arbitrées par les joueurs.
En cas de litige, les joueurs peuvent demander l’arbitrage de la table.
Tous les participants s’engagent à concourir dans le respect de l’adversaire et de ses partenaires, et de jouer dans un climat de fair-play et de convivialité.
Tout manquement grave peut engager une disqualification.
Tous les participants s’engagent à respecter ce présent règlement.

Pour les extérieurs , Le règlement de la participation ( 45€/30 000 XOF) est exigible au plus tard le 09 février au point d'accueil situé au « Casino Terrou Saly » à Saly . Les résidents à Saly, et alentours devront s'acquitter des droits d'inscriptions au plus tôt et avant le 06 février 2017.
LES FICHES D'INSCRIPTION sont à réclamer à salybouliste@gmail.com ou 00221-77-429-14-22 Corinne ou 00221-77-574-07-09 Xavier
BONS MATCHS / BONNE JOURNEE....ET QUE L’AMITIE SOIT GAGNANTE....

Bingo

Teranga a produit plus d’or que prévu en 2016

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La compagnie minière Teranga Gold, opérant sur la mine Sabodala, au Sénégal, a produit en 2016, 216 735 onces d’or. Cette production est supérieure aux attentes de la société qui situait sa production pour le compte de l’année, entre 200 000 oz et 215 000 oz.
«La solide performance opérationnelle de nos employés, qui ont travaillé sans relâche tout au long de l'année, a permis à Teranga d'atteindre une production record en 2016.», a commenté le PDG, Richard Young.
Il a également souligné que la société a démarré, plus tôt que prévu, un projet d’optimisation de l’usine de traitement, ce qui explique, les bons rendements opérationnels enregistrés au cours de l’année. Ledit projet d’optimisation devrait augmenter la capacité de production annuelle de l’usine de 15%.
La compagnie prévoit, par ailleurs, de publier les détails de ses résultats opérationnels pour le compte de l’année 2016 et de son dernier trimestre, le 30 janvier prochain.
En Afrique de l’Ouest, Teranga Gold est également présente au Burkina-Faso sur le projet Banfora. Ce projet comprend 9 permis d’exploration couvrant au total 1152 km² et nécessitera un investissement en capital de 210 millions $.
Louis-Nino Kansoun/Ecofin

AVION VOLE

L'armée de l'air sénégalaise a acquis un avion de transport CN235-220M

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Construit par l'Indonésie PT Dirgantara Indonesia (PTDI). L'avion a quitté l'usine de PTDI à l'aéroport de Bandung-Husein Sastreanegara le 27 décembre et devrait arriver au Sénégal le 9 janvier après avoir traversé Medan, Colombo, les Maldives, le Pakistan, Riyad, Khartoum, le Tchad et le Burkina Faso.
La cérémonie de lancement a été suivie par le chef de cabinet des forces aériennes du Sénégal, le général Ousmane Kane, et le directeur général adjoint de l'AD Trade Belgium, Max Abitbul. Le ministre de l'Industrie, Airlangga Hartarto, était également présent.
Selon le site "défence web", l'avion a été commandé le 6 novembre 2014 via AD Trade Belgium, avec le contrat signé à l'exposition Indodefence cette année. PTDI et AD Trade Belgium ont déjà travaillé ensemble, vendant deux CN235 au Burkina Faso et un au Venezuela.
L'avion du Sénégal est dans une configuration à changement rapide qui lui permet d'être utilisé pour les missions de parachutisme, d'évacuation médicale, de VIP et de transport de passagers.
L'armée de l'air sénégalaise a acquis auparavant deux CN235 d'occasion, tous deux construits en Indonésie. Ceux-ci étaient à l'origine des modèles commerciaux pilotés par Merpati Indonésie Nusantara Airlines, mais plus tard changé pour la configuration militaire CN-235-220M et livré en Novembre 2010 et Août 2012 sous un contrat de 13 millions de dollars. Un des CN235 a ensuite été vendu à la Guinée, rapporte Air Forces Daily.
Pressafrik

05/01/2017

TOURNOI INTERNATIONAL DE PETANQUE A SALY

1ER GRAND TOURNOI INTERNATIONAL DE PÉTANQUE

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PROGRAMME 72 HEURES DE PETANQUE DE SALY
JEUDI 09 FEVRIER :
Accueil des équipes et point informations au Casino Terrou Saly
VENDREDI 10 FEVRIER 2017 :
9H00 : Ouverture du Tournoi et inscriptions des triplettes
mise en vente de tee-shirts pour l'évènement
Triplette choisie: participation 45 € par triplette
Licence demandée: si vous ne l'avez pas, se munir de 2 photos d'identité + 10 000 XOF ( 15 €)
Chaque joueur quel que soit son classement fera au moins 6 parties. Les éliminatoires prendront effet dès les 8ème de finale.
Le nom des triplettes devra nous parvenir dans les meilleurs délais .
Un centre d'accueil et d'information sera mis en place au casino " TERROU SALY " à partir du jeudi .
( les heures d'ouverture seront transmises ultérieurement )
Pour toute inscription d'équipes actuellement au Sénégal, il est recommandé de confirmer dès maintenant.
infos: 00221/775740709 ou 00221/774291422
9H30 : ACCUEIL DES AUTORITES
10H45 : BREAFING sur le déroulement du tournoi (au siège social de Saly Bouliste, « La
Pirogue » à « Saly Niakhniakhal)
11H30 : Jet du but : 1ère partie (6 parties qualifiantes)
13H : COUPURE : Déjeuner (plat sénégalais) au siège social de Saly Bouliste « La Pirogue »
Saly Niakhniakhal)
14h30 : reprise des parties qualifiantes
Soirée :
21H : Dîner au restaurant « Le Treizeguy » (payant sur réservation)
SAMEDI 11 FEVRIER 2017 :
9H30 : REPRISE DU TOURNOI INTERNATIONAL
13H00: PAUSE ET REPAS TIEBOUDIENE AU SIEGE SOCIAL DE SALY BOULISTE « LA
PIROGUE »
14H00 : REPRISE DES PARTIES ELIMINATOIRES
ANIMATION assurée par le DJ Paolo
17h : Qualifications pour les tirs de précision de tir de précision
20H : Dîner au Nouveau Safari Beach
DIMANCHE 12 FEVRIER 2017
9h30 : 8ème de finale sur les terrains de pétanque du siège social de Saly Bouliste « La
Pirogue « à Niakh Niakhal
11h : 1/4 de finale
12H 30: repas au Terrou Saly (sur réservation)
OUVERTURE DES DEMI-FINALES ET FINALES
QUI SE DEROULERONT AU TERROU SALY
ACCES V.I.P SUR PRESENTATION DE LA CARTE MEMBRE (réservation auprès du Terrou
saly ou au 00221-77-574-07-09)
14h30 : 1⁄2 finale de la coupe des Nations
15h30 : 1⁄2 finale du tournoi international
16H30 : Finale de la Coupe des Nations
17h30 : Finale du grand Tournoi international
20H : Remise des Prix et remerciements des partenaires et autorités.
21h : Gala de clôture du Tournoi au Terrou Saly (payant , sur réservation au Terrou saly) ,
avec Cocktail de bienvenue et dîner
Animation musicale assurée par Paolo.
AVEC LA PARTICIPATION DE LA FEDERATION SENEGALAISE DE PETANQUE

contact mail: salybouliste@gmail.com

04/01/2017

SENEGAl ARRETE CA

Attaché à un piquet, un talibé meurt dans un incendie

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Le marabout M. Soumaré, établi à Darou Mousty, devra trouver de bons arguments pour se tirer d’affaire. Poursuivi pour homicide involontaire, il est en détention depuis lundi dernier à la prison de Diourbel. Il est accusé d’avoir livré à la mort un de ses talibés.
Ce dernier, la dizaine, fugueur récidiviste, lui avait été confié par un de ses amis, marabout comme lui. Il devait le remettre sur le droit chemin.
Pour ce faire, il emploie la méthode forte. Il attache son disciple à un piquet et l’enferme dans une pièce au toit de paille. Le talibé passera 15 jours sur place.
Le 30 décembre, en fin de matinée, le marabout s’absente. Un incendie de déclare dans la pièce où son disciple est fait prisonnier. Les flammes se propagent et font céder le toit, qui tombe sur l’enfant. Ce dernier meurt calciné.
Les sapeurs pompiers récupéreront la dépouille avant de la déposer à la morgue du centre de santé de la localité. Le jeune talibé a été inhumé à Touba.
Le même jour, le maître coranique est arrêté et déféré au parquet. Le procureur l'a placé sous mandat de dépôt. Il attend d’être fixé sur son sort à la prison de Diourbel.
L’Observateur/Seneweb

LES LIONS POUR LA CAN

CAN 2017 : la composition de l’équipe sénégalaise dévoilée

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Sur les 23 Lions représentant le Sénégal pendant la CAN 2017, seuls deux évoluent en Afrique. Le sélectionneur de l'équipe, Aliou Cissé, a dévoilé la composition de l'équipe qui sera présente au Gabon.
Il s’agit de Khadim Ndiaye, qui joue en Guinée et de Pape Seydou Ndiaye (Sénégal).
Selon les médias locaux, près de la moitié des 23 Lions disputeront leur première phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) à compter du 14 janvier. D’autres sont plus rôdés : Cheikh Mbengue (Saint-Etienne), Mouhamed Diamé (Newcastle) et Moussa Sow (Fenerbahçe) disputeront leur troisième phase finale de la CAN après celles de 2012 et 2015.
Les 23 Lions seront regroupés à Dakar de lundi 02 janvier à jeudi 05 janvier, puis ils se rendront au Congo, avec un camp de base à Brazzaville, la capitale, d’où ils pourront plus facilement gagner Franceville, dans le sud-est du Gabon, une des quatre villes devant abriter les matches de l’édition 2017 de la CAN.
Au premier tour, le Sénégal évoluera dans le groupe B, surnommé « le groupe de la mort », où il affrontera la Tunisie le 15 janvier, le Zimbabwe le 19 et l’Algérie le 23.
Composition de l’équipe
Gardiens : Abdoulaye Diallo (Çaykur Rizespor/TUR), Khadim Ndiaye (Horoya AC/GUI), Pape Seydou Ndiaye (NGB Niary Tally).
Défenseurs : Lamine Gassama (Alanyaspor/TUR), Serigne Modou Kara Mbodj(Anderlecht/BEL), Zargo Touré (Lorient/FRA), Kalidou Koulibaly (Naples/ITA), Saliou Ciss (Valenciennes/FRA), Cheikh Mbengue (Saint-Etienne/FRA).
Milieux de terrain : Idrissa Gana Guèye (Everton/ENG), Cheikhou Kouyaté (West Ham/ENG), Cheikh Ndoye (Angers/FRA), Pape Kouly Diop (Espanyol Barcelone/ESP), Pape Alioune Ndiaye (Osmanlispor/TUR), Mouhamed Diamé (Newcastle/ENG), Henri Saivet (Saint-Etienne/FRA).
Attaquants : Moussa Konaté (FC Sion/SUI), Famara Diédhiou (Angers/FRA), Moussa Sow (Fenerbahçe/TUR), Mame Birame Diouf (Stoke City/ENG), Sadio Mané (Liverpool/ENG), Diao Baldé Keïta (Lazio Rome/ITA), Ismaïla Sarr (Metz/FRA).
APS/Jeune Afrique

03/01/2017

LE SCANDALE PERDURE

La lutte difficile du Sénégal pour retirer les enfants talibés des rues

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Dans la région de Dakar, environ 30 000 talibés mendient chaque jour dans les rues. Certains n'ont même pas six ans. Les talibés sont des élèves d'écoles coraniques, que certains maîtres, appelés aussi marabouts, envoient mendier pour gagner de l'argent. En juin dernier, le Sénégal a pris la décision de retirer ces enfants de la rue et de les ramener à leurs familles. Six mois plus tard, qu'en est-il ?
Ce jour-là au centre Ginddi, géré par l'Etat, c'est atelier de perles. 99% des enfants présents sont des talibés, c'est à dire des élèves d'écoles coraniques. Ceux qui sont retirés de la rue restent ici le temps de retrouver leurs parents.
Mais, malgré les opérations de police, il y a toujours des enfants dans les rues, comme l’explique Niokhobaye Diouf, directeur de la Protection des droits de l’enfant et des personnes vulnérables : « Aujourd’hui, ils sont repliés au niveau des quartiers périphériques. Et là progressivement nous allons déployer nos efforts. Il y a aussi ce jeu-là entre la brigade spéciale des mineurs et les maîtres coraniques qui envoient maintenant les enfants très tôt le matin, avant même la sortie de la brigade, et très souvent très tard le soir. »
« Répression »
Mais pour Mamadou Wane, coordonnateur de la Plateforme pour la promotion et la protection des droits de l'homme (PPDH), il faut faire plus : « Il faut qu’il y ait ce qu’on appelle la répression. Tant qu’il n’y aura pas une poursuite, qu’on ne traque pas ceux qui sont les auteurs de traite des enfants - parce que c’est une question de traite - le problème ne sera pas solutionné et je travaille sur cette question depuis plus de 20 ans. »
Selon un rapport de Human Rights Watch, au premier semestre 2016, au moins cinq enfants sont morts sous les coups de leurs maîtres coraniques ou dans des accidents de circulation.
RFI

02/01/2017

LE RIZ RIT

la production de riz a atteint un niveau record en 2016

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La production de riz paddy (riz non décortiqué) de 2016 du Sénégal s’est chiffrée à 950 779 tonnes, ce qui constitue « un niveau jamais atteint ». C’est ce qu’a annoncé Macky Sall, le président sénégalais. Ce volume record marque une hausse d’environ 4,9% par rapport au niveau de l’année 2015.
Pour sa part, la production céréalière s’est élevée à 2 247 094 tonnes, soit une légère baisse de 1% par rapport à l’année 2015.
Globalement, « si notre agriculture a amélioré ses résultats malgré une pluviométrie moyenne à déficitaire, c’est parce que nous avons consenti des investissements substantiels sur les autres facteurs de production, avec une meilleure sélection des semences et une mécanisation progressive », souligne M. Sall.
Pour rappel, le Sénégal table prévoit d’atteindre en 2017 l’autosuffisance en riz avec une production de riz paddy de 1 600 000 tonnes.
Ecofin

ELECTRICITE MOINS CHERE EN 2017

Baisse de 10% du prix de l'électricité en 2017

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Le président sénégalais Macky Sall a annoncé samedi une baisse du prix de l'électricité de 10% "à compter du premier bimestre de 2017" dans son pays, qui a enregistré une nette amélioration de la fourniture de courant grâce notamment à la mise en service de centrales solaires.
"J'ai le plaisir de vous annoncer une baisse de 10% sur le prix de l'électricité à compter du premier bimestre 2017, dont les modalités seront fixées par la commission de régulation du secteur de l'électricité", a déclaré M. Sall dans son message à la Nation à l'occasion du Nouvel An.
"Cette baisse représentera un gain de 30 milliards (de FCFA, plus de 45,7 millions d'euros) en faveur des consommateurs" et elle se fonde sur "plusieurs acquis", a-t-il précisé.
"La fourniture d'électricité connaît une nette amélioration. Ainsi, de 912 heures en 2011, le temps moyen annuel de coupure a été réduit à 73 heures en 2016", a expliqué le chef de l'Etat.
La société nationale d'électricité, la Sénélec, "qui accusait des pertes cumulées de plusieurs milliards (de francs CFA, plusieurs millions d'euros), affiche un exercice bénéficiaire pour la troisième fois consécutive depuis 2014", a-t-il affirmé, sans préciser son budget.
"Rien que pour l'année 2016", a-t-il ajouté, "la Sénélec a mis en service 270 mégawatts (MW) additionnels, soit plus de la moitié de ses capacités cumulées en 2015, qui étaient de 510 MW", ce qui "a permis d'améliorer considérablement la qualité du service et de donner à des milliers de Sénégalais l'accès à l'électricité".
Il a également rappelé la mise en service récente de centrales solaires à Bokhol (nord du pays) et Malicounda (ouest), et de "six autres projets d'énergie solaire et éolienne" devant être "achevés d'ici à 2018".
Il a aussi évoqué les récentes découvertes de gaz et de pétrole au Sénégal, offrant au pays "de nouvelles opportunités" pour "son indépendance énergétique".
Pendant plusieurs années, le secteur de l'électricité a été en crise au Sénégal, qui s'est traduite par des coupures régulières ayant atteint un pic important en 2010-2011.
Ces coupures, appelées "délestages" électriques - et qui sont peu notées depuis -, étaient dues selon les autorités aux difficultés financières de la Sénélec pour s'approvisionner en carburant et entretenir un matériel souvent vétuste.
Les délestages avaient suscité régulièrement des manifestations spontanées de colère, parfois violentes, à Dakar et ses banlieues, où vivent quelque 3 millions d'habitants, près du quart de la population globale.
AFP

GRÂCE PRESIDENTIELLE

Grâce présidentielle pour près de 500 détenus

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Le président sénégalais Macky Sall a gracié 497 détenus à l’occasion de la fin de l’année, selon un communiqué officiel rapporté samedi par la télévision publique.
Ces prisonniers concernés avaient été condamnés « définitivement pour des infractions diverses » et étaient détenus « dans différents établissements pénitentiaires du Sénégal », ils bénéficient « de remises totales de leurs peines », selon le texte.
La mesure de grâce exclut « toutes les personnes condamnées pour des infractions particulièrement graves comme certains crimes de sang, attentats aux moeurs et trafics de drogue », précise-t-il.
En juillet, 600 détenus avaient bénéficié de la grâce présidentielle à l’occasion de l’Aïd el-Fitr, fête marquant la fin du ramadan.
Deux semaines auparavant, la même mesure avait été prise en faveur de l’ex-ministre Karim Wade, fils de l’ex-président sénégalais Abdoulaye Wade, mesure ayant suscité une vive polémique au Sénégal.
Karim Wade a été libéré le 24 juin et s’est aussitôt envolé pour le Qatar dont l’émir est intervenu en faveur de sa remise en liberté, avait expliqué M. Wade dans une déclaration publiée quelques heures plus tard. Depuis, il n’est pas revenu au Sénégal.
Placé en détention préventive à Dakar depuis avril 2013, il avait été jugé – avec d’autres co-accusés – et condamné en mars 2015 à six ans de prison ferme et à plus de 210 millions d’euros d’amende pour « enrichissement illicite », ce qu’il a toujours nié. Le verdict a été confirmé en appel en août 2015.
Il a été gracié en même temps que deux autres accusés, Ibrahima Aboukhalil, dit Bibo Bourgi, et Alioune Samba Diassé.
De nombreux Sénégalais s’étaient déclarés choqués par cette libération au mépris, selon certains, de promesses de campagne de Macky Sall – élu en mars 2012 – qui s’était posé en chantre de la lutte contre la corruption et pour une « gouvernance vertueuse ».
Maliactu

01/01/2017

VOEUX DU PRESIDENT

Vœux du président Macky Sall aux Sénégalais pour l’année 2017

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A l’occasion du nouvel an, je suis heureux de m’adresser à vous pour vous présenter mes vœux.
Ce soir, j’ai d’abord une pensée affectueuse pour tous ceux et celles qui, souffrant des aléas de la vie, sont démunis et rêvent d’un monde meilleur.
Nous avons à leur égard un devoir de solidarité et de partage. Je prie avec vous pour nos chers disparus et adresse mes souhaits ardents de prompt rétablissement aux malades parmi nous.
Je me réjouis de nos acquis dans la quête d’une paix durable en région naturelle de Casamance. Cette dynamique positive sera résolument confortée par la mise en œuvre intégrale des politiques et mesures d’accompagnement en cours d’exécution.
Je salue nos compatriotes de la diaspora. Je leur redis notre appréciation pour la contribution précieuse qu’ils apportent à nos efforts de développement et de solidarité nationale.
Je renouvelle mes chaleureuses félicitations à notre équipe nationale de football de plage, championne d’Afrique en titre. Puisse son exemple inspirer les Lions, que j’encourage vivement sur la route de la CAN 2017.
Mes chers compatriotes,
L’année 2016 s’achève dans une conjoncture mondiale difficile. Des économies stagnent. D’autres sont en récession. Malgré tout, notre pays continue d’améliorer ses performances économiques. Nos agrégats macro-économiques sont maîtrisés. L’inflation est maintenue à un niveau faible de moins d’un pour cent et nos relations avec nos partenaires demeurent solides et confiantes. Et avec 6,6%, le taux de croissance de notre pays reste parmi les plus élevés d’Afrique.
Le Plan Sénégal Emergent (PSE), qui termine sa deuxième année de mise en œuvre, se poursuit sans relâche.
A ce titre, j’ai inauguré des projets d’infrastructures majeurs, notamment :
– l’autoroute Diamniadio-AIBD-Sindia ;
– l’échangeur de l’Emergence ;
– la 3ème section de la Voie de Dégagement Nord ;
– et la route des Grandes Niayes, Rufisque-Bayakh-Notto-Diogo-Lompoul.
D’autres projets seront lancés prochainement, dont les routes :
– Sédhiou-Marssassoum ;
– Kédougou-Salémata ;
– Dabo-Médina Yoro Foulah ;
– Bambey-Baba Garage ;
– et la dorsale de l’île à morphile.
A ces chantiers s’ajoutent la construction du pont de Foundiougne et la réhabilitation des Routes Nationales n°1, Tambacounda- Bakel ; n°2, Ndioum-Ourossogui-Kanel-Bakel ; et n°7, Dialocoto-Mako.
De plus, j’ai lancé ce 14 décembre le projet de Train Express Régional (TER). C’est le plus grand projet du Sénégal indépendant. Près de 10 000 personnes travailleront sur le chantier. Au total, 15 trains d’une capacité de transport de 115 000 passagers par jour, desserviront la ligne, en raison d’un départ toutes les 15 minutes.
En utilisant les technologies les plus avancées, le TER qui sera mis service en janvier 2019 va révolutionner le système de transport public de masse de notre pays en alliant le confort, la sécurité et la ponctualité.
Nous poursuivons, en même temps, l’amélioration du transport routier, avec la mise en place prochaine, par Dakar Dem Dikk, de lignes devant desservir Tivaouane, Mbour, Touba, Saint-Louis, Podor, Matam, Fatick, Kaolack, Tambacounda, Ziguinchor et Kolda à partir de Dakar.
Mais je suis au regret de constater avec vous le nombre trop élevé d’accidents mortels sur nos routes, par la négligence des uns et l’imprudence des autres. Nous ne pouvons pas nous résigner à cette fatalité.
C’est pourquoi j’ai donné des instructions fermes pour un contrôle technique plus rigoureux des véhicules et une veille stricte sur le respect du code de la route.
Dans le secteur de l’énergie, autre pilier du PSE, nos efforts de redressement portent leurs fruits. Grâce aux mesures vigoureuses d’assainissement dans la gestion, la SENELEC qui accusait des pertes cumulées de plusieurs milliards, affiche un exercice bénéficiaire pour la troisième fois consécutive depuis 2014.
La fourniture d’électricité connait une nette amélioration. Ainsi, de 912 heures en 2011, le temps moyen annuel de coupure a été réduit à 73 heures en 2016 .
Rien que pour l’année 2016, la SENELEC a mis en service 270 MW additionnels, soit plus de la moitié de ses capacités cumulées en 2015, qui étaient de 510 MW. Voilà ce qui nous a permis d’améliorer considérablement la qualité du service et de donner à des milliers de Sénégalais l’accès à l’électricité.
Ces efforts seront consolidés. Après la mise en service des centrales solaires de Bokhol et Malicounda, six autres projets d’énergie solaire et éolienne seront achevés d’ici 2018, confortant ainsi notre politique de mix énergétique.
Avec tous ces acquis, mes Chers Compatriotes, j’ai le plaisir de vous annoncer une baisse de 10% sur le prix de l’électricité, à compter du premier bimestre 2017, dont les modalités seront fixées par la Commission de Régulation du Secteur de l’Electricité. Cette baisse représentera un gain de 30 milliards en faveur des consommateurs.
Mieux, grâce à nos récentes découvertes de gaz et de pétrole, de nouvelles opportunités s’offrent à notre pays d’assurer son indépendance énergétique.
L’exploitation prochaine de ces importantes ressources exige, dès à présent, une préparation sérieuse, méthodique, et sereine. A cet effet, j’ai mis en place un Comité d’Orientation Stratégique du Pétrole et du Gaz, le COS-PETROGAZ.
Cette instance multisectorielle est chargée d’assister le Président de la République et le Gouvernement dans la définition des meilleures stratégies pour favoriser l’exploitation transparente et optimale de nos ressources pétrolières et gazières, au bénéfice des générations actuelles et futures.
J’ai aussi décidé de créer un Institut National du Pétrole et du Gaz pour doter notre pays des meilleures expertises dans les différents métiers du pétrole et du gaz.
Ce soir, mes chers compatriotes, je suis également heureux de vous annoncer les progrès significatifs dans notre quête de l’autosuffisance alimentaire.
Pour la présente campagne, pratiquement toutes les productions sont en hausse.
La récolte du riz a progressé, avec 950 779 tonnes ; un niveau jamais atteint. Au total, la production céréalière s’élève à 2 247 094 tonnes, et la production horticole cumule à 1 206 810 tonnes, dont 91 000 exportées ; une performance sans précédent.
En définitive, seule la récolte d’arachides a accusé un très léger recul, avec 997 593 tonnes, contre 1 050 042 tonnes en 2015. En soutien aux producteurs, le prix du kilogramme d’arachides a été relevé de 200 à 210 francs.
Si notre agriculture a amélioré ses résultats malgré une pluviométrie moyenne à déficitaire, c’est parce que nous avons consenti des investissements substantiels sur les autres facteurs de production, avec une meilleure sélection des semences et une mécanisation progressive.
En effet, sur les trois dernières années, le parc mécanique agricole a été renforcé de 850 tracteurs et de plus de 60 000 autres équipements, notamment des moissonneuses-batteuses, décortiqueuses et semoirs.
L’élevage et la pêche, parce qu’ils constituent, avec l’agriculture, les sources nourricières de notre pays, restent aussi au cœur de mes priorités. C’est tout le sens de la 3e édition de la Journée de l’élevage sous le thème « Enjeux et défis d’un financement optimal pour l’émergence du sous-secteur de l’élevage ».
En conformité avec les recommandations de cette édition, le gouvernement mobilisera 31 milliards de FCFA à travers deux projets d’appui au pastoralisme dont l’un est déjà en cours d’exécution. Une attention soutenue sera accordée à la lutte contre le vol de bétail, y compris par le renforcement substantiel des peines prévues à cet effet.
Comme je l’avais annoncé à la même occasion l’année dernière, la modernisation du secteur de la pêche et de l’économie maritime s’est poursuivie.
Ainsi, la construction des quais de débarquement modernes de Yoff, Ngaparou et Pointe Sarène de même que l’aménagement d’aires de traitement et de transformation des produits de la pêche à Bargny, Fass Boye et Gooxu Mbathe sont terminés. Les travaux sont en cours pour les quais de Soumbédioune, Goudomp, Bargny et Potou, ainsi que pour les aires de traitement et de transformation des produits de la pêche de Penthium Sénégal à Thiaroye, de Mbao, Ndeppé-Rufisque et Kafountine.
Pour la sécurité des acteurs de la pêche artisanale, le stock des gilets de sauvetage a été reconstitué à hauteur de 20 000 unités.
J’ai également le plaisir d’annoncer que la vocation maritime de notre pays sera considérablement renforcée avec le lancement prochain de deux projets de grande envergure : le port à conteneurs de Ndayane et le port minéralier et vraquier de Bargny Sendou.
Avec ces deux infrastructures de classe mondiale, de nouvelles activités maritimes se feront jour et notre pays confortera son standing d’hub maritime et logistique international.
S’agissant du secteur vital de l’hydraulique, 2017 verra le démarrage du chantier de la 3e usine de Keur Momar Sarr. Les études techniques du projet d’unité de dessalement de l’eau de mer aux Mamelles et de renouvellement de 460 km de conduites d’eau à Dakar seront aussi achevées.
A terme, les besoins en eau potable pour Dakar, Diamniadio et la petite côte seront sécurisés pour 20 ans.
J’accorde la même priorité à l’hydraulique rurale, dont le programme de 300 forages, démarré en 2013, est en cours d’exécution ; 210 forages et 13 stations de pompage étant réalisés, et 45 localités principales desservies en 2016.
Au total, ces réalisations ont permis à 630 000 personnes d’avoir accès à l’eau potable.
Mais, des zones entières de notre pays, comme oubliées depuis des années du processus de développement, restent dépourvues du minimum de services publics.
A l’occasion de mes visites à l’intérieur du pays, je vois encore des villages entiers isolés du reste du pays, sans accès à l’eau et à l’électricité.
Je vois le quotidien pénible des femmes de tous âges, endurant toutes sortes de corvées insupportables.
Je trouve injuste qu’au 21e siècle, nos mères, nos épouses, nos sœurs et nos filles continuent d’exécuter des tâches d’un autre âge.
J’ai à cœur de réparer les grandes injustices qui pénalisent des millions de sénégalaises et de sénégalais. C’est pourquoi j’ai inscrit l’équité territoriale et le développement solidaire et inclusif au cœur des priorités du PSE ; parce que je veux un Sénégal de tous, et un Sénégal pour tous.
Et c’est justement la finalité du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) que j’ai lancé en juillet 2014 avec quatre composantes : eau, électricité, pistes de désenclavement et équipements pour alléger la pénibilité des travaux des femmes.
Après deux années de mise en œuvre, les résultats du PUDC sont plus que satisfaisants. Des centaines de villages ont été sortis de l’obscurité et du désenclavement, et ont pu avoir accès à l’eau et aux équipements pour l’allégement des travaux des femmes ; à l’image de Bambadinka, de Tessékéré, de Loumbol Samba Abdoul, de Ya Moussa et de Goundiaye, entre autres localités ayant bénéficié du PUDC.
Sur le volet hydraulique du PUDC, nous avons acquis un financement additionnel de 60 milliards de FCFA pour démarrer, dès le 1er trimestre de 2017, des travaux de construction et de réhabilitation de 251 forages.
Un nouveau lot de 1000 moulins et 1000 décortiqueuses sera également disponible pour une distribution immédiate.
Je suis très encouragé par les témoignages me parvenant directement des populations bénéficiaires du PUDC ; comme celui du Maire de la commune de Djinani, qui renseigne, après l’édification de la piste Djinani-Madina Wandifa, que le trajet qui durait de 3 à 4 heures entre ces deux localités distantes de 23 kilomètres seulement, se fait désormais en 25 minutes.
Le même écho nous est venu du Maire de la commune de Dindéfélo, qui, suite à l’installation du forage de Ya Moussa, a eu raison de dire que le PUDC est un programme de justice sociale qui met les Sénégalais sur un pied d’égalité.
Au regard de ces résultats probants, j’ai demandé au Gouvernement d’initier sans tarder la 2e phase du PUDC pour 2017-2019.
En même temps, nous poursuivrons la modernisation des cités religieuses, ainsi que la mise en œuvre du Programme d’urgence pour la Modernisation des Axes frontaliers (PUMA) et du Programme de Modernisation des Villes du Sénégal (PROMO-VILLES), déjà en cours à Dakar, Kaolack, Diourbel et Gossas.
Mes chers compatriotes,
L’école et l’Université continuent de retenir toute mon attention.
Dans un monde où le savoir et le savoir-faire déterminent le progrès des Nations, j’estime, en effet, qu’aucun investissement n’est de trop pour l’éducation et la formation.
Ainsi, pour l’année 2016, 9 547 professeurs et maîtres contractuels ont été mis en solde et plus de 21 milliards payés à titre de rappel au corps enseignant, toutes catégories confondues.
Nous avons investi plus de 89 milliards pour l’extension de la carte scolaire, les équipements et l’amélioration des conditions de travail en milieu scolaire.
Le programme de résorption des abris provisoires sera étendu à 2714 établissements en 2017, pour 6600 classes à remplacer.
Pour des campus universitaires plus accueillants, le programme de 30 000 lits pour le logement des étudiants, qui a déjà démarré à Dakar et Saint-Louis, sera poursuivi, en même temps que la construction de nouveaux restaurants.
Avec l’adoption de la loi sur les universités publiques et celle portant sur la réforme des titres et grades, nous avons créé le cadre pour une meilleure gouvernance de l’Enseignement supérieur.
Au total, l’investissement consacré à l’enseignement supérieur sur la seule période 2015-2017 mobilisera 302 milliards de FCFA.
Au regard de tous nos efforts, nous devons aussi réfléchir sur la qualité de notre système éducatif, sur ses performances et son adéquation aux besoins du marché de l’emploi.
Des mutations s’imposent, si nous voulons que notre système reste au contact du progrès.
En plus du renforcement du quantum horaire des filières scientifiques et techniques, j’ai donc fixé au gouvernement l’objectif d’orienter au moins 30% des élèves issus du cycle fondamental vers la formation professionnelle et technique.
A cet effet, 25 nouveaux centres de formation seront construits à partir de 2017, en plus du Pôle des métiers de Diamniadio et des lycées professionnels de Sandiara et de Fatick en cours de réalisation.
Plus que l’acquisition de connaissances théoriques, c’est en développant davantage une formation qualifiante aux métiers et aux activités génératrices de revenus que nous lutterons plus efficacement contre le chômage.
Le Programme des Domaines agricoles communautaires (PRODAC) s’inscrit dans cette nouvelle dynamique. A ce jour, il a permis de créer plus de 11 000 emplois, de former 8 570 jeunes et de soutenir 533 jeunes entrepreneurs agricoles déjà actifs.
Pour l’année 2016, le PRODAC s’est renforcé de 7 nouveaux Domaines, à Dodji, Boulel, Fafacourou, Notto Diobass, Niombato, Matam et Sangalkam.
Dans le domaine de la santé et de l’action sociale, nos efforts porteront en 2017 sur :
– la construction de 4 nouveaux hôpitaux, à Touba, Kaffrine, Sédhiou et Kédougou ;
– l’acquisition de 195 ambulances médicalisées ;
– le renforcement du système d’approvisionnement en médicaments grâce à l’initiative « Yeksinaa », qui facilitera la distribution de médicaments et produits essentiels aux zones isolées ;
– enfin, le recrutement de 1 000 agents dans le secteur de la santé.
Mes chers compatriotes,
Ces derniers mois, nous avons tous été émus par une série d’agressions d’une rare violence contre d’innocentes victimes.
L’Etat ne cédera pas devant de tels actes inhumains qui n’ont pas de place dans notre société.
Les pouvoirs publics continueront de veiller sur la sécurité des personnes et des biens.
Pour l’année 2017, 10 nouveaux postes de police frontaliers seront créés, 1769 agents de Police et 1416 agents de sapeurs-pompiers tous grades confondus seront recrutés.
De plus, j’ai demandé au gouvernement de travailler au durcissement des peines prévues pour certaines catégories de crimes et délits graves.
J’appelle aussi à une introspection individuelle et collective, pour que tous, ensemble, nous revenions à la sagesse des anciens, par la revitalisation des valeurs éthiques et morales comme fondement de la vie en société.
Ce soir, mes chers compatriotes, en votre nom et au mien propre, je voudrais aussi réitérer notre soutien et notre solidarité à nos frères et sœurs de la Gambie, pour une transmission pacifique du pouvoir, conformément au choix qu’ils ont librement exprimé à l’élection présidentielle du 1er décembre 2016 ;
choix reconnu par la CEDEAO, l’Afrique, la Oummah islamique et les Nations Unies.
Sur ce dossier et sur d’autres, notre diplomatie, dont je me réjouis du dynamisme, continuera d’œuvrer sans relâche, y compris dans le cadre de son mandat au Conseil de Sécurité, à la promotion des idéaux de paix, de démocratie, de justice et de fraternité humaine.
Parce qu’ils font la force et la raison d’être de la Nation sénégalaise, ces idéaux nous engagent à nous rassembler par-dessus nos différences, et à être unis et solidaires, dans le respect de nos diversités.
Pour ma part, je continuerai d’y consacrer tous mes efforts, en restant dans le temps utile pour notre pays, je veux dire le temps de l’action.
Mes chers compatriotes, à tous et à toutes, je renouvelle mes sentiments d’affection et de fraternité. Je vous adresse mes vœux les meilleurs, pour une année de paix, de bonne santé et de réussite, dans un Sénégal uni et prospère.
Bonsoir et Deweneti !
Dakarinfo