28/03/2017

LE TOURISME REVIENT EN CASAMANCE

Tourisme en Casamance : l’espoir renaît auprès des acteurs du secteur

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Retiré par la France de la liste rouge des zones touristiques à éviter depuis octobre 2016, la région de la Casamance connaît à nouveau un véritable intérêt de la part des touristes. Entre curiosité et nostalgie, ils sont nombreux à emprunter l’Aline Sitoé Diatta, le bateau qui les emmènera à la découverte de l’une des plus belles régions du Sénégal.
Appelée également pays « Flup », du nom du royaume Diola qui abritait autrefois cette région, la Casamance est l’une des 14 régions du Sénégal dotée d’attraits touristiques les plus magnifiques du pays, mais aussi très attachants. Après 25 ans, la France a levé son avertissement aux voyageurs, et pour cette année 2017, les « clignotants » sont au vert, et devraient permettre une meilleure activité touristique. C’est du moins le souhait de Georges, guide touristique à la cité balnéaire de Cap Skirring.
« Les choses commencent à s’améliorer, c’est vrai que ce n’est pas encore le grand retour, mais il y a de plus en plus de mouvements. Et c’est une bonne chose pour nous. Notre souhait est que l’Etat nous accompagne à promouvoir davantage la destination à l’extérieur. Que les gens sachent que la Casamance est une destination idéale pour le tourisme », confie-t-il.
Toutefois, même si l’espoir renaît auprès des acteurs touristiques et que l’on commence à ressentir une amélioration auprès des établissements hôteliers, que ce soit à Ziguinchor, au Cap Skirring ou dans les nombreux autres sites de cette région, de nombreux défis demeurent. « Nous devons aujourd’hui mettre les bouchées doubles pour relancer cette destination. La région est certes riche en attraits touristiques, mais il y a beaucoup de manquement, notamment au niveau des infrastructures. Nous devons être prêts pour le grand retour, car cela ne saurait tarder », indique Ismael cabral Kambell, de la plateforme de voyage et hôtelière africaine Jumia Travel. Il insiste également sur le développement des offres destinées à une cible locale. « Nous devons travailler également à ce que les Sénégalais, notamment les gens de Dakar et les autres villes du pays visitent cette région. Il nous faut une politique destinée à nous-même Sénégalais, car il y a beaucoup de choses à découvrir ici. S’il y a davantage de visiteurs locaux, cela permettra également d’attirer ceux qui viennent d’autres pays ».
La découverte d’un autre Sénégal
Au-delà de l’aspect moderne qu’offre Ziguinchor, la Capital de la Casamance, cette région est surtout marquée par son attachement à ses généreuses valeurs traditionnelles. Voyager en Casamance, c’est aller à la découverte des traditions africaines. Malgré les époques, l’influence de la colonisation et de la modernisation, l’invocation seule du nom Casamance vous plonge dans une mosaïque d’ethnies, de traditions, de religions. Cette région étonne par la vivacité de ses traditions et la richesse de ses cultures, facilitant ainsi les rencontres humaines. Au passage, vous ferez la connaissance des peuples Joola, Balantes, Mandjak, ManKangne, Baînounks, etc… La Casamance constitue une terre de transition entre l’Afrique sahélienne et l’Afrique forestière. Océan, fleuve, mangroves, palmeraies et massifs forestiers se côtoient et sont à l’origine d’écosystèmes d’une richesse exceptionnelle. Cette abondance dans un milieu naturel préservé offre de multiples possibilités de découverte et garantie aux visiteurs un dépaysement absolu au cœur d’une nature envoûtante.
Marie Joseph/Jumia Travel/nouvellesdedakar.com

CONTRÔLES ROUTIERS

Application des mesures d’urgence, les contrôleurs investissent les rues de Dakar

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Ce matin, les conducteurs ont été surpris de voir les contrôleurs investir les routes de la capitale sénégalaise. En effet ceux-là, obéissant aux directives du ministère des transports, ont, après des fouilles avancées, sommé pas mal de conducteurs de retrouver leurs voitures à la fourrière.
Les contrôleurs des services des transports routiers ont commencé la croisade contre les chauffeurs qui ne sont pas en règle. Ces derniers ont été informés des mesures prises par l’Etat pour contrer la recrudescence des accidents de la route.
Aujourd’hui, beaucoup de conducteurs ont vu leur voitures être bloquées par les agents, rien n’a été laissé au hasard concernant les dix mesures d’urgence même les conducteurs d’engins à deux roues ont été contrôlés.
Au niveau des autorités chargées du transport terrestre, elles déclarent qu’«aucune tolérance ne sera permise cette fois-ci puis que le sénégalais a tendance à minimiser certaines règles pourtant inéluctables à la bonne marche de la cité. Ainsi donc, pour circuler librement, les conducteurs devront être à jour. Les voitures doivent être outillées des triangles, des clés et autres en plus du papier délivré par les agents des services de mines après la visite technique. Tout conducteur qui ne sera pas en règle avec les dix mesures, en payera les frais».
Malang Toure/Senenews

NOUVELLE RAFFINERIE

Vers la création d’une seconde raffinerie de nouvelle génération au Sénégal

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Le Sénégal pourrait s’acheminer vers la création d’une seconde raffinerie de nouvelle génération pour valoriser ses produits pétroliers, a révélé samedi à Saly Portudal, (station balnéaire située à 80km de Dakar) M. Mamadou Faye Directeur général de la Société des pétroles du Sénégal (PETROSEN).Il s’exprimait lors d’un séminaire de mise à niveau des membres du collectif des journalistes économiques du Sénégal (COJES) sur les enjeux de l’exploration et de la production pétrolière et gazière au Sénégal, organisé par PETROSEN.
«Cette option permettrait d’avoir une capacité de raffinage se situant entre 6 et 7 millions de tonnes par an », a avancé M. Faye.
Selon lui, cette nouvelle raffinerie prendrait en compte la demande intérieure (2,2 millions de tonnes) et celle de la sous-région (4 millions de tonnes).
Selon le Directeur général de PETROSEN, les responsables de l’actuelle Société africaine de raffinage (SAR) ont commandité une étude pour voir le sort à réserver à cette structure (maintien ou liquidation).
En attendant les résultats de cette étude, M. Faye est convaincu que la SAR, avec une capacité de raffinage de 1,2 millions de tonnes par an, n’est pas actuellement outillée pour raffiner l’importante découverte de pétrole et de gaz au Sénégal.
A cela, il a ajouté que les nouvelles normes de raffinage ne peuvent être respectées par la SAR.
Sur un autre registre, le directeur général de PETROSEN a décliné d’autres options de valorisation des produits pétroliers sénégalais.
C’est le cas de la création d’un complexe pétrochimique, du développement du secteur de l’électricité, la formation dans les métiers du pétrole et l’allègement fiscal des services pétroliers.
Concernant cette dernière option, M. Faye précise qu’elle ne concerne que les services d’exploration et de production et la transformation des produits bruts.
Ce qui permettrait, selon lui, l’installation des grandes compagnies pétrolières au Sénégal.
CAMERNEWS

ENQUÊTE SUR LA SONATEL

Sénégal – Orange : 905 milliards de chiffre d’affaires pour une qualité de services à la peine

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Depuis quelques mois, la qualité de la connexion internet d’Orange Sénégal laisse énormément à désirer. Elle est aux antipodes de ce qu’on aurait pu espérer. Par moment, il faut bien se l’avouer, elle est si exécrable, qu’elle irrite au plus haut point.
Pour s’en rendre compte, il suffit de lire les messages laissés par certains abonnés sur la page Facebook d’Orange Sénégal. En effet, des centaines d’abonnés se plaignent d’avoir une connexion internet extrêmement lente.
Fait curieux lorsque l’on sait Orange Sénégal est certainement l’entreprise la plus performante et la plus compétitive de la sous-région. L’entreprise sénégalaise s’est toujours distinguée positivement en innovant sans cesse et en offrant des services d’une qualité irréprochable.
Il y a encore quelque temps, Orange permettait à ses abonnés de surfer allègrement à n’importe quel moment du jour ou de la nuit. Que ce soit pour les appels VoIP, le visionnage de vidéos HD sur YouTube ou encore pour l’envoi de fichiers lourds dans le cloud, Orange ne décevait personne, et surtout pas les adeptes du streaming.
Les abonnés d’Orange se souviennent encore de l’arrivée fracassante de la Livebox au Sénégal. La box blanche s’arrachait comme de petits pains, car tout le monde savait qu’elle permettait de surfer sans la moindre anicroche.
Avec Orange, on prenait plaisir à surfer grâce à un débit fluide et surtout constant. Et cela, que l’on soit connecté via l’ADSL ou les réseaux mobiles. De temps à autre, il y avait de légers ralentissements, mais rien de bien méchant vu que ça ne durait jamais plus d’une heure. Mais au grand dam de tous, la qualité de service d’Orange s’est progressivement dégradée.
Sur place, la rédaction d’AfricaPostNews a mené une série de tests afin de vérifier les faits. Une démarche objective qui nous a permis de vérifier par nous-mêmes la qualité de l’ADSL et de la 3G d’Orange Sénégal.
Pour réaliser nos tests, nous nous sommes servis d’un smartphone ordinaire, en l’occurrence un Huawei Mate 7 (MT7-TL10) équipé d’un processeur octo-core HiSilicon Kirin 925 (quatre cœurs ARM Cortex A15 à 1,8 GHz et quatre cœurs ARM Cortex-A7 à 1,3 GHz) et d’une mémoire vive 3 Go. Le tout tournant sur Android 6.0, EMUI 4.0
Accessoirement, nous avons réalisé d’autres tests à l’aide d’un LG G4 (H815) et un Galaxy Note Edge (SM-N915F). Vu la faiblesse du nombre de tests réalisé, environ une dizaine sur ces deux terminaux, nous n’avons pas pris en compte les résultats de ces deux appareils.
Pour la partie applicative, nous nous sommes tournés vers Speedtest et nPerf. Deux applications disponibles sur Google Play et qui permettent à un usager lambda de tester la vitesse de sa connexion internet.
Sur PC, c’est la plate-forme Fast.com, l’outil de mesure mis en place par Netflix, qui nous a permis de réaliser nos tests. Ces derniers ont été menés sur un Lenovo G50 équipé de 8 Go de RAM et d’un processeur Core i3-4030U, le tout tournant sous Windows 10 64 bits.
Les tests ont été menés aléatoirement à différentes heures de la journée et de la nuit sans qu’aucune autre application consommant excessivement du data (uTorrent, Steam, Twitch, YouTube, etc.) ne soit ouverte en arrière-plan. Pour avoir une meilleure lecture des résultats, nous avons fait redémarrer nos appareils avant chaque test.
Les résultats de nos tests
Entre le 17 février et le 26 mars 2017, nous avons donc réalisé des tests sur le réseau d’Orange Sénégal (3G et ADSL). Pour avoir une meilleure lisibilité, nous avons réalisé nos tests à différents endroits dans Dakar :
Route de la Corniche Ouest
Dakar Grand Yoff
Boulevard du Président Habib Bourguiba
Route du Front de Terre
Sacré-Cœur 2
Rond-point de Liberté 5
Etc.
Pour des raisons de mobilité, aucun test n’a été réalisé en dehors du périmètre urbain de Dakar.
Le 24 mars 2017 à 3 : 28 du matin, nous avons atteint le plus haut débit jamais obtenu en 3G++ (HSPA+) avec un débit descendant de 25 Mb/S et 3,9 15 Mb/s en débit montant. Un véritable record…
De ces tests, il en ressort quatre faits importants :
Tout au long de la journée, on assiste à des déconnexions intempestives sur le réseau 3 G. Il est parfois nécessaire de désactiver puis de réactiver sa connexion 3G pour avoir à nouveau internet sur son mobile. Dans de rares cas, nous avons dû faire redémarrer notre Livebox 2
de 00 h – 00h30 à 18h- 18h30 la connexion internet est relativement fluide, même si nous avons noté de nombreux ralentissements lors de nos tests
entre 18h- 18h30 à 00 h la connexion est quasi inexistante sur mobile et l’on constate d’importants ralentissements du débit sur la ligne ADSL. Dans cette tranche horaire sur mobile, il est parfois impossible de lancer un appel Skype ou de recevoir un message via WhatsApp
entre 1h et 12h voire 13h, le débit est stable, extrêmement rapide. En download, nous avons parfois atteint des débits très élevés.
Au sortir de ces tests, il en ressort que le réseau 3G est vraiment à la peine à certaines heures. En l’espace d’une journée, de nombreuses pertes de connexions peuvent survenir.
Au courant de la journée, il est possible de visionner une vidéo sur YouTube en 720 p, puis se retrouver avec un message d’erreur de connexion. Lors de l’utilisation d’applications VOIP, il n’est pas rare qu’au milieu d’un appel vidéo, la connexion soit momentanément perdue. Il faut parfois attendre après plusieurs minutes pour relancer son appel.
Après 18h, il est presque impossible d’ouvrir la moindre page internet si l’on est connecté en 3G. À mainte reprise, nous avons, par exemple, essayé d’ouvrir une page Google. Et grand fut notre étonnement de constater que cela était impossible.
Pour aller au bout de notre démarche, nous avons joint à trois reprises le service client d’Orange Sénégal au 1441. Nos interlocuteurs nous ont expliqué qu’aucun défaut n’avait été observé sur notre ligne. Par la suite, nous avons été mis en relation avec le service technique (nous avons été recontactés quelques heures après notre appel au 1441), mais cela n’a pas amélioré notre situation pour autant.
Malgré tout, les personnes que nous avions eues en ligne n’ont pas été en mesure de nous expliquer pourquoi la connexion 3G (c’est surtout celle dont il s’agit), connaissait autant de lenteur entre 18h et 00h.
La colère des abonnés d’Orange Sénégal
Orange Sénégal est bien consciente qu’elle ne répond pas toujours aux attentes de ses clients. Pour les adoucir, l’entreprise à multiplier depuis le mois de mars 2017 les promotions. Mais pour le moins que l’on puisse dire, elle est loin de pouvoir calmer la fureur de ses clients.
Et ce n’est pas la première fois qu’une fronde s’organise contre Orange. En 2015 déjà, les internautes s’étaient mobilisés contre cette dernière. À tort ou à raison, la filiale sénégalaise a été accusée d’avoir volontairement bloqué la transmission de données sur Viber et WhatsApp. Ces deux applications de VoIP permettent de passer gratuitement des appels via internet.
Quels avis d’abonnés que nous avons recueillis sur la page Facebook d’Orange.
Dans la nuit du 2 au 3 mars 2017, Orange s’est de nouveau attiré la foudre de ses abonnés. Victime d’un dysfonctionnement technique, Orange a vu bon nombre de ses services être temporairement interrompus. Ainsi, pendant un peu plus d’une demi-journée, il était impossible de consulter son crédit, de recharger une carte ou encore d’accéder à la plate-forme web PassOrange.sn.
Bien qu’il s’agisse d’un problème technique indépendant d’Orange, les abonnés l’ont très mal pris. Beaucoup ont estimé que l’entreprise de télécommunications sénégalaise ne prenait plus soin de ses clients. D’autres, sont allés plus loin en estimant qu’ils étaient prêts à rejoindre une autre maison de téléphonie au cas où les désagréments persisteraient.
Pour se rendre compte de l’ampleur de la protestation collective contre Orange Sénégal, il suffit de se rendre sur les réseaux sociaux, en l’occurrence sur Facebook et Twitter. Là-bas, les abonnés d’Orange se mobilisent pour dénoncer la mauvaise qualité des services.
Sur Facebook, de nombreux groupes se sont même créés. La rédaction d’AfricaPostNews en a recensé pas moins d’une quinzaine. L’un des plus populaires d’entre eux est le groupe «SI TOI AUSSI TU TE SENS ARNAQUE PAR ORANGE !!! » avec ses 51.000 membres. Dans ces groupes, les internautes déversent leur bile sur Orange. Une grande majorité s’estime flouée par le géant sénégalais de la téléphonie.
Un chiffre d’affaires de 905 milliards de FCFA pour la SONATEL en 2016
Au travers d’un communiqué de presse publié le 21 février dernier, la Société Nationale des Télécommunications (SONATEL), l’opérateur historique des télécommunications au Sénégal, a rendu public ses résultats financiers comptant pour l’année 2016. Présent au Sénégal, au Mali, en Guinée, en Sierra Leone et en Guinée-Bissau, le Groupe SONATEL est sans conteste l’une des entreprises les plus performantes du Sénégal, mais également de la sous-région.
De ce communiqué, on y apprend que la SONATEL a réalisé un chiffre d’affaires de 905 milliards de FCFA au compte de l’exercice 2016. Soit une hausse significative de 4,8% comparée à l’année 2015 (863 milliards de FCFA de chiffres d’affaires). Avec le développement de nombreux services, la SONATEL a pu soutenir sa croissance, notamment avec l’explosion d’Orange Money.
Malgré une concurrence de plus en plus accrue, la SONATEL a consenti à investir 17% de son chiffre d’affaires, soit environ 154 milliards de FCFA, au compte de ses investissements contre 18,2 % en 2015. Par ailleurs, le groupe se réjouit du renouvellement de la concession et l’acquisition de fréquences 4G pour 17 ans sur son principal marché.
En juillet 2016, Airtel Sierra est entré dans le giron du géant sénégalais détenu à hauteur de 42,33% par Orange (France Telecom) après sa privatisation en 1997. Ainsi, avec l’appui décisif d’Orange, la SONATEL est parvenue à mettre la main sur 100% du capital de l’opérateur mobile Airtel en Sierra Leone, par ailleurs le premier du pays avec 1,3 million de clients, filiale de Bharti Airtel International (Netherlands) BV.
Avec une capitalisation boursière estimée de 2.505 milliards de FCFA (au 6 février 2017), le Groupe SONATEL a enregistré en 2016 un résultat net de 216 milliards FCFA, soit une baisse de 2,4% par rapport à 2015. Baisse qui s’explique entre autres par l’introduction de nouvelles mesures fiscales et règlementaires, mais aussi par le repli des balances internationales.
Un mauvais chiffre qui s’explique également par des décisions règlementaires défavorables au Sénégal et en Guinée avec une dépréciation du Franc Guinéen.
Acteur économique et financier décisif dans les pays où elle est présente, l’entreprise a versé près de 473 milliards CFA dans les caisses des différents États. Avec ses 3.000 emplois directs et plus de 100.000 emplois générés grâce à ses activités, la SONATEL travaille avec plus d’une centaine de partenaires parmi lesquels on compte des entreprises de sous-traitance, des entrepreneurs, des professionnels des TIC, des écoles et des universités, des institutions, etc.
Les consommateurs sénégalais en perte de cconfiance
Orange Sénégal peut encore reconquérir le cœur de ses clients. C’est un fait, rien n’est encore perdu… D’autres entreprises se trouvant dans de bien pires situations ont pu remonter la pente. Mais pour y parvenir, il faut indéniablement qu’Orange se donne les moyens de sa politique.
Le géant sénégalais doit cesser de présenter des offres qui sont mirobolantes sur le papier, mais désastreuses dans la réalité. Orange doit concrétiser ses promesses au risque d’éroder une part de sa clientèle. Cette dernière se sent abusée et estime jeter de l’argent par la fenêtre en souscrivant aux offres d’Orange.
Aujourd’hui, Orange nous propose de découvrir sa 4G en arguant qu’elle sera bien meilleure que sa 3G. Le seul bémol réside dans le fait que cette 4G n’apporte pour l’instant rien de novateur. D’ailleurs, les bénéficiaires de la puce 4G d’Orange s’en plaignent déjà. Et leurs plaintes sont légitimes.
En effet, la rédaction d’AfricaPostNews a testé cette fameuse puce 4G qui tout au long de la journée nous laisse en H+… De temps à autre, on passe en 4G, mais on repasse rapidement en H+.Au fond, l’entreprise sénégalaise sait qu’elle n’est pas encore à la hauteur pour offrir une 4G décente. Pour preuve, sur ses nombreux panneaux publicitaires qui pullulent à Dakar, Orange n’indique jamais la vitesse de connexion de sa 4G. Si elle venait à le faire, elle se tirerait une balle dans le pied vu que sa connexion fait yoyo toute la journée. Ses agents se contentent de ventiller des formules toutes faites comme : « La 4G apporte des débits plus élevés, elle permet une vitesse de connexion jusqu’à 50 fois plus importante que la première norme 3G et jusqu’à 03 fois plus importante que la H+ » …
Au mois de mars 2017, de nombreux dysfonctionnements ont été constatés sur le réseau d’Orange. Perturbations justifiées par l’installation de nouveaux équipements. Dans les mois à venir, les consommateurs pourront dire si ces nombreux dysfonctionnements étaient justifiés ou pas.
Africapostnews
on line: https://africapostnews.com/2017/03/27/senegal-sonatel-une...

ENCORE DU PETROLE

Encore un autre gisement pétrolier découvert au large du pays

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Il ne se passe quasiment plus de jour qu’une nouvelle découverte d’hydrocarbure soit faite au large du Sénégal. La société Cairn Energy opérant sur ce champ pétrolier vient de forer avec succès un autre gisement pétrolier.
Découverte d’un nouveau gisement pétrolier
Les sociétés opérant au large des côtes sénégalaises peuvent sabler à nouveau le champagne. Et pour cause, un 8e puits vient d’être foré par Cairn Energy en partenariat avec Far Ltd. Il s’agit en effet du puits VR-1 se trouvant sur le champ SNE situé à une profondeur de 2.759 m. Ainsi que le déclare Cath Norman, la patronne de Far : « Le puits VR-1 est un grand succès. Il fournit des informations importantes sur la géologie du flanc ouest du champ SNE et en particulier sur la nature des réservoirs de la série 500. La compréhension de ces réservoirs est essentielle pour finaliser la conception du plan de développement de la Phase 1. Nous attendons avec impatience d’apporter à nos actionnaires les résultats des prochains travaux de forage dans cette formation. »
Les multiples recherches à succès opérées par Kosmos Energy et d’autres entreprises d’hydrocarbure font du pays de la Teranga un scandale géologique. Plus de 450 milliards de m3 de produits pétroliers ont été découverts après ces explorations. Cette énorme réserve s’étend également sur la Mauritanie, la Gambie, la Guinée-Bissau et la Guinée. Hormis Cairn Energy qui détient une participation de 40%, ConocoPhillips (35%), FAR (15%) et Petrosen (10%) en feront également l’exploitation.
Cette manne pétrolière qui ne fait que s’accroître fait d’ores et déjà languir les autorités sénégalaises. Cela va de soi dans la mesure où les ressources financières qui seront tirées de ces exploitations permettront de financer la réalisation du Plan Sénégal émergent (PSE) à l’horizon 2035, un projet cher au président Macky Sall.
Afrique-sur7

27/03/2017

UNE USINE DE DESSALEMENT A DAKAR

Un projet d'usine de dessalement à Dakar suscite la polémique

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Au Sénégal, particulièrement à Dakar, les besoins en eau potable sont importants et ne feront que s'amplifier dans les prochaines années. C'est dans ce cadre que l'Etat a validé, avec l'appui du Japon, la construction d'une usine de dessalement de l'eau de mer. Un centre de traitement capable de produire 75 000 mètres cubes d’eau par jour et qui sera construit à partir de janvier 2018 dans la zone du célèbre phare des Mamelles. Un projet lancé en 2015, mais qui provoque aujourd'hui la colère d'une partie des habitants de cette zone unique.
Au pied du phare, la plage des Mamelles. Quelques cabanes, des parasols et de nombreux baigneurs qui s'amusent dans les puissantes vagues de l'Atlantique. Une plage vouée à disparaître, car c'est là que doit être bâtie la station de pompage de l'usine de dessalement.
Pour Momar, natif du quartier, ce patrimoine doit être protégé. « La plage là, c'est la seule qui nous reste. C’est à nous de refuser pour que l’usine ne s’installe pas ici », soutient-il.
Ce projet d'usine divise. Une partie des habitants soutient l'Etat. Le rapport de 430 pages publié met en avant le besoin de développer le réseau d'eau potable de la capitale.
Pollution
Pour le collectif qui s'oppose au projet, représenté ici par Maya Cusnier, les impacts de rejets de sel et de produits chimiques n'ont pas été suffisamment étudiés. « On parle de neuf tonnes de rejet d’un mélange de sel et de produits chimiques. Donc, le sel à outrance, évidemment les poissons ne peuvent plus vivre dedans », souligne-t-elle.
Amadou Maguette Dieng est Lébou, la communauté majoritaire de la commune de Ouakam. Lui appelle les anciens à défendre cette plage, ce lieu qu'ils fréquentaient étant jeunes. « Il y a des vieux qui venaient ici quand ils étaient enfants avec leur père, ils pêchaient ici, ils ramassaient des poissons ici, ils ont des histoires ici, rappelle-t-il. Moi, j’appelle tous ces vieux à ne pas abandonner tous ces souvenirs-là. »
La possible destruction de la plage des Mamelles, le débat sur l'importance de l'eau potable dans la capitale... Des thèmes qui seront sans aucun doute au cœur du débat pour les élections législatives de juillet prochain.
RFI

25/03/2017

RESTAURER LES CINEMAS

Restaurer les salles de projection pour relancer le cinéma Sénégalais

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Les cinéastes sénégalais ont convaincu leurs décideurs sur la nécessité de réhabiliter les salles de cinéma pour aider à relancer cette industrie en difficulté.
Après plus d’une décennie d’inactivité, le gouvernement du Sénégal s’engage dans un vaste plan de réhabilitation de son industrie cinématographique. Une décision qui fait suite à la demande émise par les cinéastes qui réclament la réouverture des salles de cinéma pour aider à relancer l’industrie.
L’ensemble du territoire sénégalais ne compte qu’un nombre insignifiant de salles de cinéma. Le développement des nouvelles technologies ainsi que le manque de fonds et de ressources semblent en être les responsables.
Malgré le fait que le Sénégal ait six films en compétition au FESPACO cette année et remporté l’Etalon d’Or de Yennenga, avec « Félicité », le film du réalisateur Franco-sénégalais Alain Gomis, les cinéastes sénégalais souffrent du fait que le public local n’ait pas l’occasion de voir des films à domicile, faute de salles de cinéma.
« Nous comptons financer des opérateurs privés nationaux pour rénover ces salles et les mettre en adéquation parce que aujourd’hui les salles d’avant ne sont plus ces salles que veulent les populations actuelles, elles étaient très grandes. Donc aujourd’hui, il faut mettre toute la convivialité comme ça se fait un peu dans le monde des salles de 200, 300 places, mais en avoir 3, 4 qui offrent un programme diversifié », a annoncé Hugues Diaz, directeur du département cinématographique d‘Etat.
Kouamé L./Ph. Arnaud KOUAKOU/Burkina24/Africanews

L’ARTISANAT POUR LA RELANCE DU TOURISME

L’ARTISANAT POUR LA RELANCE DU TOURISME

senegal

Pape Hamady Ndao, le directeur général de l’agence pour la promotion et le développement de l’artisanat a déclaré hier, à Saly-Portudal : «l’artisanat et le tourisme sont deux secteurs intimement liés et ne peuvent plus aller chacun de son côté. Ce sont deux mamelles ». A l’en croire, l’artisanat est un secteur clé contribuant à la relance du tourisme. L’illustration la plus parfaite se traduit à travers la diversification du produit touristique avec l’artisanat. Les produits artisanaux attirent de plus en plus les touristes.
A à côté du tourisme religieux, du tourisme de mémoire, l’artisanat vient offrir, à travers des expositions de produits divers, d’articles et de réalisations, les multiples facettes de nos coutumes et de nos réalités socio-culturelles ; devenant ainsi un élément d’attraction. C’est du moins ce qu’a déclaré hier, le directeur général de l’Agence pour la promotion et le développement de l’artisanat (Apda), Pape Hamady Ndao. C’était en marge d’une visite qui l’a mené à travers les sites et villages artisanaux de la station balnéaire de Saly-Portudal et de la Somone, en relation avec la Sapco et la Chambre des métiers de Thiès. Pour lui, le tourisme est en phase avec l’artisanat et offre à ses acteurs la possibilité de vivre de leur métier.
Le directeur de l’Apda fait la promesse d’accompagner et de s’impliquer dans leur organisation et favoriser leur essor. Il a reconnu une entrave, le problème de l’écoulement des produits artisanaux, une des contraintes du secteur. Il a salué la volonté affichée de certains directeurs d’hôtel qui ont commencé à favoriser des expositions et des ventes temporaires de produits artistiques en collaboration avec des artisans. Cette démarche continue de susciter la polémique. Certains considèrent cela comme une concurrence déloyale car les hôtels ont l’hébergement, la restauration et les excursions ; Ils voient mal la présence de boutiques de vente de produits artisanaux.
Quelques réceptifs comme l’hôtel Filaos et le Lamantin Beach ont reçu le directeur de l’Apda, une occasion de voir comment l’artisanat d’art est intégré dans la décoration des chambres d’hôtel. Mamadou Diop de la Chambre des métiers de Thiès a soutenu les propos du directeur de l’Apda tout en invitant les acteurs à faire la dissociation entre les marchés et les villages artisanaux. Un village artisanal est un lieu de production et un marché, un cadre de vente. Il a invité les artisans à éviter d’être dans la routine et de parfaire la finition de leurs œuvres afin de les rendre concurrentielles. Pour Pape Hamady Ndao, l’artisanat d’art va bénéficier d’un appui en vue de le rendre performant.
Jean Pierre MALOU/Sudonline

24/03/2017

SENEGAL 1 - NIGERIA 1

Amical Sénégal-Nigeria (1-1) : Les Lions rattrapés en fin de partie

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Le premier match d’après Can 2017 des « Lions », hier au Hive Stadium de Londres, s’est terminé sur un nul (1 but partout) face au Nigeria. Après une première mi-temps vierge, le Sénégal a ouvert le score par Moussa Sow à l’heure de jeu et a longtemps cru à la victoire. Mais les « Super Eagles » sont revenus à la marque dans les 10 dernières minutes sur un penalty transformé par Kelechi Iheanacho, l’attaquant de Manchester City. Selon nos informations, la rencontre a été assez plaisante et très rythmée et engagée comme en témoignent les nombreux cartons jaunes distribués (3 côté nigérian et un pour le Sénégalais Cheikh Mbengue entré en cours de match).
Pour ce match de reprise après la Can où le Sénégal s’était arrêté en quarts de finale, éliminé aux tirs au but par le Cameroun, futur vainqueur de l’épreuve, Aliou Cissé avait lancé d’entrée 4 joueurs qui étrennaient leur première sélection dans la grande Tanière : Pape Seydou Ndiaye dans les cages, Moussa Wagué et Adama Mbengue, respectivement sur les flancs droit et gauche de la défense et Opa Nguette en attaque. Au total, le Sénégal s’est présenté dans un onze de départ totalement inédit (sans Sadio Mané entré seulement en milieu de seconde période) mais qui a plus ou moins tenu la distance.
A défaut d’une victoire qui leur tendait les bras, les « Lions » se contentent donc de ce nul sur lequel ils ne cracheront certainement pas. Maintenant, ils vont se tourner vers leur deuxième match de préparation, lundi à Charléty, en France, face aux «Eléphants » de Côte d’Ivoire.
Onze de départ du Sénégal : Pape Seydou Ndiaye, Moussa Wagué (puis Sadio Mané), Kalidou Koulibaly, Cheikhou Kouyaté, Adama Mbengue (puis Cheikh Mbengue), Idrissa Gana Guèye, Cheikh Ndoye, Salif Sané, Opa Nguette, Mame Biram Diouf, Moussa Sow (puis Famara Diédhiou).
Lesoleil

23/03/2017

ADULTERE AU SENEGAL

Adultère: au Sénégal, “s’envoyer en l’air”, marié (e) ou pas, est devenu banal

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Le phénomène de l’adultère est de plus en plus répandu au Sénégal. Si les raisons sont multiples et variés, on assiste aujourd’hui à une société rongée par une tendance à la perte des valeurs qui est devenue le socle de l’adultère. Même si les responsabilités sont partagées, notre société est aujourd’hui victime de son ouverture vers l’extérieur et de la distorsion de la cellule familiale qui auparavant, veillait au respect de certaines normes sociales.
L’adultère peut être considéré comme le fait qu’un époux viole son serment de fidélité et de partage et d’avoir des relations sexuelles avec une autre personne que son conjoint. Le rapport définit du recensement général de la population et de l’Habitat, de l’agriculture et de l’Elevage (Rgphae) a révélé qu’au Sénégal, sur les 13,5 millions d’habitants évalués en 2013, les 49,9 % sont des d’hommes et 50,1 % des femmes. Un chiffre qui explique le nombre important de femmes célibataires au Sénégal. Sur ceux ces femmes pour ne finir “vieilles filles” se lancent à la conquête d’un homme quelque soit son statut, marié ou célibataire.
Si certaines femmes ne prennent plus soins de leurs époux, d’autres partent à la chasse des hommes qu’ils soient célibataires où mariés. Et les hommes qui manquent d’affection et d’attention dans leur foyer vont facilement tomber dans le piège de ses prédatrices. Selon le Dr Gayy Neuman, un chercheur et psychothérapeute américain, les hommes qui trompent leurs conjointes sont souvent des êtres sensibles qui se sentent délaissés.
Ce dernier a mené un étude qui a révélé que 48% des hommes des hommes qui ont avoué leur infidélité, affirment que l’insatisfaction émotionnelle est ce qui les a poussés à commettre l’adultère.
Entre autre cause de l’infidélité, il y a aussi le tiédissement des sentiments, une certaine besoin de d’exotisme et d’aventurisme. Prenons le cas des femmes d’immigrés au Sénégal, certaines s’adonnent à l’adultère parce qu’elles cherchent à satisfaire un désir sexuel que le mari qui se trouve à des milliers de kilomètres ne peut naturellement assouvir
Fatou Gueye/VoxPop/Senego

21/03/2017

BONNE NOUVELLE POUR LES SUISSES

Macky Sall exempt les Suisses de visa d’entrer au Sénégal

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Le chef de l’Etat, Macky Sall, a annoncé lundi à Berne que les ressortissants suisses désireux de se rendre au Sénégal seront exemptés du visa.
Depuis la Suisse où il effectue une visite officielle de trois jours, Macky Sall a pris la décision de faciliter aux ressortissants suisses leur voyage vers le Sénégal en les exemptant du visant.
«L’occasion m’a été donnée de constater qu’il y avait des touristes suisses qui avaient besoin de visa. Nous avons décidé de faire l’exemption de visa pour les Suisses pour leur entrée au Sénégal», a annoncé le chef de l’Etat au cours d’un point de presse qu’il animait avec son homologue Doris Leuthard, présidente de la Confédération helvétique.
Macky Sall a par ailleurs annoncé que les gouvernements suisse et sénégalais ont retenu de travailler sur la question des passeports officiels, «afin de voir comment bâtir une relation qui permettrait de faciliter les déplacements au niveau officiel».
Les deux présidents ont affiché leur volonté de poursuivre et de renforcer leur coopération. Doris Leuthard et Macky Sall on notamment abordé le commerce de l’or (dont la Suisse va acheter la totalité de la production du Sénégal) et les échanges dans le domaine de la formation.
Coumba Ndoffene Diouf/Senenews

BAISSE DE LA PRODUCTION INDUSTRIELLE

la production industrielle a ralenti en 2017

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L’activité industrielle du Sénégal a chuté de 6,4% en janvier 2017 à la suite de la hausse enregistrée au mois précédent. Une baisse imputable à une contre-performance de l’activité industrielle notée dans les industries chimiques, extractives et des matériaux de construction. Toutefois, ce tableau n’est pas si noir.
Ce recul est soutenu par la baisse de l'activité de fabrication des produits pharmaceutiques et chimiques de base respectivement de moins de 64,8% et 35%. Egalement attribuable à cette baisse, la morosité de l'activité de production des industries extractives marquée, en janvier 2017, par une chute de 5,5%, en variation mensuelle. Ce résultat, essentiellement imputable à un fléchissement des activités d'extraction de pierre, de sables, d'argiles et de phosphate. S'ajoute également la régression de la production de ciment, en liaison avec la baisse de la demande sur la période sous revue.
Le tableau n'est pas si sombre
Toutefois, tout n'est pas noir dans ce tableau. Ce n'est pas tout le système musculo-squelettique de la production industrielle du pays qui est paralysé. Cette contraction douloureuse et temporaire est d'ailleurs atténuée, selon l'Agence nationale de la statistique de la démographie (ANSD), notamment, par la bonne tenue de l'activité des industries textiles et du cuir, du papier et du carton ainsi que mécaniques.
A la suite d'une timide reprise de la production notée au mois précédent, l'activité de production des industries textiles et du cuir s'est fortement améliorée au courant du mois de janvier 2017, a fait savoir l'ANSD qui souligne également que cet accroissement relève essentiellement de l'augmentation de l'activité d'égrenage de coton en liaison avec les activités de fabrication de coton fibre et d'extraction de grains de coton, sur la période examinée. Une autre note positive, la croissance de l'activité de production des industries du papier et du carton.
En janvier 2017, l'activité de production des industries du papier et du carton a crû de 30,8%, en variation mensuelle. Cette hausse est particulièrement imputable à un relèvement de l'activité de production de sacs en papier, en liaison avec celui des commandes, a noté l'agence.
Quid de la politique industrielle du pays ?
L'industrie sénégalaise, principalement dominée par l'agro-industrie, est pourtant l'une des coqueluches des politiques publiques du pays dont les principales ressources minières sont le phosphate, l'or, le calcaire, le fer, le zircon l'ilménite, le pétrole, le gaz, l'attapulgite ou encore l'uranium.
D'ailleurs, pour augmenter la valeur ajoutée de l'industrie à la croissance réelle PIB et diversifier sensiblement les exportations, le président Macky Sall s'emploie depuis 2014 à axer sa politique industrielle du plan Sénégal émergent (PSE), programme-phare du président sénégalais, sur « l'ouverture avec une nette insertion à l'économie mondiale, sans protection du marché intérieur, et le recours au capital national et au capital étranger ainsi qu'aux investissements publics ».
L'objectif est de faire du Sénégal un hub logistique et industriel régional enfin de diminuer les importations. Le but recherché par cette politique industrielle est également, de conserver les entreprises sur le territoire du pays. La zone économique spéciale de Diamniadio, vitrine de cette volonté politique, constituera une plate-forme multifonctionnelle pour l'essentiel des activités productrices de revenus. En attendant, ce « pôle manufacturier à haute valeur ajoutée» est toujours en chantier.
Afrique.latribune/Ndarinfo

LES PRISONS SENEGALAISES

Situation carcérale au Sénégal : En 5 ans, 163 décès et 136 évasions

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Les chiffres parlent d’eux-mêmes, ils témoignent des dures conditions dans les lieux de privation de liberté au Sénégal. Les cas de mort en détention ou d’évasions confirmant tout le mal qu’on dit des geôles sénégalaises. Les statistiques documentées par les services de l’administration pénitentiaire attestent que de 2013 à 2017, 136 détenus ont pu se faire la belle dans les 77 établissements pénitentiaires que compte le Sénégal. Un chiffre relevé en l’espace de 4 ans rappelle « l’Obs ». Et de 2013 à 2017, plus de cent prisonniers ont été emportés par ce meurtrier invisible jamais pris. Un total de 163 prisonniers ont trépassé dans les 37 établissements pénitentiaires du Sénégal.
Dakaractu

19/03/2017

AIDE A L'AFRIQUE

Près de 60 milliards de dollars de financement pour l'Afrique

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La Banque mondiale a annoncé dimanche que 57 milliards de dollars d'investissements sur les trois prochaines années allaient être mobilisés pour l'Afrique sub-saharienne.
L'essentiel de ce financement (45 milliards de dollars) va provenir de l'Association Internationale de Développement (AID), l'agence de la Banque mondiale qui accorde des dons et des crédits à taux zéro aux pays les plus pauvres. Quelque 8 milliards proviendront de financements privés par le biais de la Société financière internationale (IFC), une autre antenne de la Banque mondiale, et 4 milliards de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), la filiale de la Banque dédiée aux pays à revenu intermédiaire, a précisé le président de la BM Jim Yong Kim, cité dans un communiqué. L'Allemagne, qui a accueilli vendredi et samedi une réunion des ministres des Finances du G20 à Baden-Baden, a fait du partenariat avec l'Afrique (appelé "Compact with Africa") une priorité de sa présidence en 2017. De tous les pays africains, seule l'Afrique du sud fait partie de ce cénacle international.
Belga

EN ATTENDANT LE PONT, LE BAC EST EN PANNE...

Sénégal-Gambie : le bac de Farafegny cloué au port pour cause de travaux

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Durant 30 mois, le bac de Farafegny sera bloqué au port en raison des travaux de construction du pont entre le Sénégal et la Gambie. Cette construction du pont Sénégambie a été rendue possible grâce à la reprise des relations diplomatiques entre les deux pays. Des travaux qui vont cependant impacter directement le quotidien des transporteurs et des usagers : ceux-ci vont devoir modifier leur itinéraire et emprunter le contournement pour aller en Casamance.
D’ici quelques jours, les travaux pour la construction du pont entre le Sénégal et la Gambie vont débuter. Les usagers, qui d’ordinaire prenaient le bac de Farafegny pour traverser la Gambie via le fleuve, vont devoir changer leur habitude. Désormais, et ce durant 30 mois, le bac sera bloqué au port. Tout le monde devra donc emprunter la voie de contournement et passer par Tambacounda (Sud-Est du Sénégal) afin de rejoindre Kolda et Ziguinchor.
« La construction du pont traversant la Gambie demande des sacrifices » a déclaré Gora Khouma, secrétaire général de l’Union des transporteurs du Sénégal, lors de la réception d’une délégation gambienne au Sénégal le 8 mars. Avant d’ajouter : «Nous réclamions le pont, les travaux vont commencer donc il n’y a pas d’espace pour le bac». Le secrétaire général a insisté sur les concessions nécessaires à consentir afin de permettre la construction de ce pont. Dans cette idée, il a ainsi lancé un appel envers les transporteurs : «Je lance un appel à ceux qui conduisent les véhicules de transports comme de marchandises à faire le contournement afin de laisser les travaux du pont se poursuivre ». Il a aussi demandé à tous les Sénégalais dans leur ensemble de faire cet effort car « ce sont eux qui ont demandé à ce qu’on érige un pont reliant les deux parties du Sénégal ». Patience donc car d’après le secrétaire, le résultat final en vaut la chandelle!
Il y a de fortes chances que les transporteurs sénégalais allient dans ce sens. En effet, ils ont toujours réclamé la mise en place d’un pont qui leur permettrait de joindre plus facilement les parties Nord et Sud du Sénégal. Un gain de temps mais aussi moins de tracasseries dues à la traversée par le fleuve (longue attente, taxes jugées trop élevées,..).
Les transporteurs attendent avec impatience la livraison final du pont mais en attendant sa mise en œuvre effective, ils réclament une subvention de la part de l’État afin de pouvoir supporter les dépenses supplémentaires dues au rallongement du trajet. Faute de quoi, ils se verront obligés d’augmenter le prix du transport…une affaire qui risque de ne va pas arranger tout le monde! « Il faut que les choses soient claires à ce niveau. Le gouvernement doit faciliter la liaison Sud-Nord et Sud-Ouest et ceci, jusqu’à la fin de la construction du pont. C’est de sa responsabilité. Si rien n’est fait, on risque de payer deux fois plus cher pendant plus de 2 ans », a souligné Ibrahima Ama Diémé, membre du Groupe de réflexion pour la recherche de la paix en Casamance (GRPC), au média Exclusif.net.
D’une longueur 942 mètres, 70 mètres de largeur et 16,5 mètres de hauteur, le pont de Farafegny va enjamber le fleuve Gambie et permettre de relier le nord et le sud du Sénégal. Financé par la Banque africaine de développement (BAD), le projet prévoit également l’élargissement des routes secondaires d’accès et la construction de postes de contrôle.
Ce pont Sénégambie, c’est aussi le symbole du dégel dans les relations entre le Sénégal et la Gambie. Sous l’ère Jammeh, les échanges entre les deux pays étaient fortement réduits et pas vraiment chaleureux. Mais avec l’arrivée au pouvoir d’Adama Barrow, la bonne entente semble être revenue entre les deux états frontaliers, comme en témoigne la visite de 3 jours du président gambien au Sénégal.
Clémence Cluzel/Nouvelles de Dakar

18/03/2017

AEROPORTS REGIONAUX

La construction des aérodromes régionaux au Sénégal va bientôt démarrer avec 100 milliards de francs CFA.

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Le directeur général de l’Agence des aéroports du Sénégal (ADS), Pape Maël Diop, a annoncé le démarrage “sous peu” des travaux de construction des aérodromes régionaux du Sénégal, pour un coût global de 100 milliards de francs CFA.
“Si nous voulons développer le tourisme, nous devons mettre ces aéroports dans les normes et, sous peu, nous allons démarrer les travaux au niveau des aérodromes régionaux’’, a-t-il dit, indique l’agence de presse sénégalaise.
Lors de la 10ème assemblée générale de l’Union qui s’est tenue en juin 2016, à Abidjan, le Sénégal a été choisi, à l’issue d’un vote, pour abriter le siège de l’UGAACO.
Selon Pape Maël Diop, les études techniques pour construire les aérodromes régionaux sont en cours. Il a précisé qu’il s’agit de ceux de Cap-Skiring, Ziguinchor, Saint-Louis, Tambacounda, Kolda, Matam et Touba et que les travaux vont coûter autour de 100 milliards de FCFA.
‘’Ce qui est important pour notre pays est que nous puissions jouer notre rôle dans l’innovation aéroportuaire. Ce qui est important dans le cadre de cette coopération, en terme de sûreté et de sécurité, est que nous puissions conjuguer nos efforts pour que nous puissions porter le flambeau très haut’’, a-t-il galvanisé.
Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye, estime qu’à travers la réalisation des aérodromes régionaux, ce sont autant de projets adaptés au nouveau modèle du Sénégal vers sa marche vers l’émergence.
‘’Le gouvernement du Sénégal est en train de finaliser, en ce sens, les négociations avec la République Tchèque’’, a-t-il dit, insistant sur l’importance de développer les aéroports régionaux.
Couly CASSE/Senego

MERCI LA DIASPORA

La diaspora sénégalaise envoie 1,6 milliard $/an vers son pays selon leur ministère de l’économie

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La journée de diffusion des comptes extérieurs du Sénégal, le mercredi 15 mars, a été l’occasion pour le ministre de l’économie et des finances séngalais, Amadou Bâ, de donner une mention spéciale à la participation des diasporas sénégalaises à l’économie de leur pays.
Selon les chiffres rapportés par M. Bâ, la contribution des Sénégalais de l’extérieur à la vie économique de leur pays avoisinerait les 950 milliards de Fcfa (1,6 milliard de dollars) par an, en moyenne. Cela fait de la diaspora sénégalaise « le principal bailleur du Sénégal », d’après les mots du ministre Bâ.
La population sénégalaise vivant à l’extérieur du pays est estimée à 3 millions de personnes, soit environ 20% de la population totale du pays. Avec un PIB estimé à 13 milliards de dollars, Dakar affiche, selon la Banque africaine de développement, un taux de croissance en nette progression, passant de 5,1% en 2015 à 6% en 2016, avec des prévisions en 2017, évaluées à 6,5%.
La diaspora sénégalaise est estimée aujourd’hui à plus de 3 millions dans le monde et s’adonne depuis des décennies à contribuer au développement de son pays. Un Forum Economique des Investisseurs et des Sénégalais de l’Extérieur est organisé par l’OIM Sénégal chaque année. Il sert de laboratoire d’idées quand à la participation des expatriés dans le processus de développement, ainsi que des précisions.
Le but de ce forum est d’en faire un espace fédérateur des professionnels, des chefs d’entreprises du monde qui œuvrent dans le secteur du développement business. Plusieurs pays d’Amérique du nord, d’Amérique du Sud, d’Europe, et d’Afrique sont régulièrement conviés à Dakar afin d’apporter une solution concrète sur le développement du Sénégal avec l’implication directe de sa diaspora. Et enfin l’idée de ce forum vise à adopter un discours à la réalité de la migration et développement.
Ecofin/Info24

16/03/2017

SUR LES ROUTES: CA VA SEVIR!

Lutte contre les accidents de la route: le gouvernement prend 10 mesures d’urgence

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Le ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, a informé qu’une dizaine de mesures vont être mises en place, sans délai, pour lutter contre les accidents de la route.
Face à la recrudescence des accidents de la circulation qui causent beaucoup de pertes en vies humaines, le ministère des Transports a pris des mesures qui vont être appliquées sans délais.
Voici les dispositions prises:
1-l’immobilisation et la mise en fourrière de tout véhicule en circulation dont le propriétaire n’a pas présenté à la visite, sans motif valable, à l’expiration du délai de visite technique ;
2-les réparations à effectuer sur le véhicule seront constatées par l’expert chargé des visites de la zone géographique où l’infraction a été commise et une mise en demeure d’effectuer les réparations dans un délai d’un mois, sous peine de retrait définitif dudit véhicule de la circulation, sera envoyée au propriétaire ;
3-les opérations de mutation de Dakar vers les régions pour les véhicules de transport public interurbain de voyageurs et de marchandises sont suspendues à titre provisoire sur tout le territoire national ;
4-il est formellement interdit toute transformation de véhicule destiné au transport de marchandises en véhicule de transports de passagers ;
5-les transformations des véhicules d’origine destinées à augmenter les places assises pour les passagers ou à créer des porte-bagages supplémentaires sont interdites et une tolérance zéro est appliquée contre les surcharges de personnes et de bagages pour l’ensemble des véhicules ;
6-l’âge des conducteurs de véhicules de transport urbain de passagers taxis urbain est fixé à 25 ans au minimum, et l’âge minimum requis pour l’obtention du permis de conduire pour les conducteurs de véhicules de transport public interurbain de passagers et de marchandises est fixé à 30 ans ;
7-tous les véhicules motorisés à deux roues doivent se faire immatriculer gratuitement auprès des services compétents du Ministère chargé des Transports terrestres pendant six mois, à partir du jeudi 16 mars 2017 ;
8-tout conducteur de véhicule à deux roues qui circule sur la voie publique, avec ou sans passager, sans porter un casque homologué verra son véhicule immédiatement immobilisé sans préjudices de l’amende forfaitaire prévue à son encontre par les dispositions réglementaires du Code de la route ;
9-les véhicules dont l’état de vétusté est tel que la circulation du véhicule compromettrait gravement la sécurité des personnes ou des biens seront mis en écarts ;
10-les dispositions du Code de la route relatives à l’usage du téléphone au volant, au port de la ceinture de sécurité, à l’excès de vitesse, au respect de la signalisation horizontale et verticale ’’seront rigoureusement appliquées.
Coumba Ndoffene Diouf/Senenews

15/03/2017

COMBATTRE LE PLASTIQUE

Quand les habitants se lancent dans la bataille contre le plastique

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Au Sénégal, des entreprises de recyclage du plastique ont fleuri un peu partout dans le pays
L'Afrique étouffe sous ses déchets en plastique. Le Sénégal produit chaque année plus de 200 000 tonnes de déchets plastiques. L'État a bien tenté d'interdire les petits sacs en plastique, mais sans succès. Cinq millions de sachets plastiques sont utilisés tous les jours et finissent souvent leur vie dans la nature.
Des entreprises lucratives
Résultat, la société civile a décidé d'affronter le problème et a commencé à agir. Dans toutes les décharges du pays, on peut voir des gens s'activer à la recherche de plastique. Germaine Faye est la chef d'orchestre. C'est elle qui paye des prestataires, autour de dix centimes d'euros le kilo. Elle a commencé à ramasser le plastique elle-même, elle travaillait dans les champs. Aujourd'hui, elle dirige la collecte de son entreprise, leader du plastique recyclé au Sénégal. Ici, on nettoie, on trie et on reconditionne plus de 2 000 tonnes de plastique par an. L'entreprise fait vivre plus de 200 personnes. Mais elle doit faire face à une concurrence féroce.
vidéo: http://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/j...
Franceinfo.fr

SANTE DE MAMAN ET BEBE

16 milliards de l’AFD pour la santé de la mère et de l’enfant

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L’Agence française de développement (AFD) a décidé d’octroyer au Sénégal un don 16 milliards de francs CFA, en appui au financement du Projet d’amélioration de la sante de la mère et de l’enfant (PASME) dans les régions de Louga, Kolda et Sédhiou, a annoncé l’ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot.
"Il s’agit principalement du PASME I et du PASME II qui vont intervenir respectivement dans la région de Louga pour un montant de 9,2 milliards FCFA et du PASME II dans les régions de Kolda et Sédhiou pour 6,5 milliards FCFA", a indiqué l’ambassadeur de France au Sénégal .
Il procédait lundi à la remise d’un lot de matériel roulant au ministère de la Santé et de l’Action sociale, composé de véhicules, motos et de matériels médico-techniques pour appuyer le PASME
"Sur la base des besoins exprimés par le ministère de la Santé, l’AFD a fait ce choix de définir les priorités, plutôt que de disperser l’aide, de la centrer sur ces 3 régions particulièrement considérées comme nécessiteuses dans ce domaine", a précisé le diplomate.
La santé et le bien-être de la mère et des enfants constituent selon lui une priorité pour les autorités du secteur dont l’ambition est de ramener le taux de mortalité maternelle en-dessous de 70 pour 100.000 naissances vivantes.
Selon la ministre de la Santé et de l’Action sociale Awa Marie Coll Seck, le PASME vise à renforcer les capacités des équipes nationales et régionales en charge des programmes de santé de la reproduction.
Ce projet ambitionne également de contribuer à améliorer les conditions de prise en charge des grossesses, accouchements simples et compliqués.
De même, devrait-il contribuer à une meilleure prise en charge des nouveaux-nés dans les régions bénéficiaires et à accroître "l’offre et la demande en services de santé de la mère et de l’enfant et en planification familiale, particulièrement chez les populations les plus vulnérables", les adolescents en zones rurales principalement, a poursuivi la ministre de la Santé et de l"Action sociale.
Depuis son démarrage en 2014, le PASME "a permis d’apporter un appui appréciable aux populations bénéficiaires à travers le renforcement du système de santé national et régional", a indiqué Awa Marie Coll Seck.
APS/Leral.net

LE PONT DE ROSSO

Le Pont de Rosso bientôt sur pieds

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Le lundi 13 Mars 2017, S.E M. Moctar Ould Djay, Ministre de l’Economie et des Finances de la Mauritanie, a signé à Nouakchott (Mauritanie) avec M. Mohamed El Azizi, Directeur Général du Bureau Régional de Développement et de Prestation de Services pour l’Afrique du Nord de la Banque Africaine de Développement, l’Accord de prêt relatif au financement du Projet de construction du Pont de Rosso entre la Mauritanie et le Sénégal.
Ce projet est cofinancé par la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Européenne d’Investissement (BEI), l’Union Européenne (UE), ainsi que les gouvernements de la Mauritanie et du Sénégal pour un coût total estimatif de 87,62 millions d’euros. L’ouvrage de 2 x 1 voies permettra de relier les 1461 m qui séparent la rive mauritanienne de la rive sénégalaise du fleuve Sénégal.
Ce projet, en plus de stimuler les échanges entre les deux pays, permettra de réduire considérablement le temps de franchissement jusques là opéré par un bac qui ne fonctionne qu’à certaines heures à raison de traversées par jours. De plus, la construction d’un pont sur le fleuve Sénégal est accompagnée par la mise en place de mesures de facilitation des transports et du commerce devant permettre une augmentation très sensible du trafic des voyageurs et des marchandises et une nette réduction du temps d’attente à la frontière entre les deux rives du fleuve Sénégal. Le projet permettra enfin de réduire les coûts de transport et la durée des voyages et contribuera de manière non négligeable au développement des deux pays grâce à l’amélioration des infrastructures de transport, de la compétitivité et au partage de la croissance économique.
Au–delà de l’intégration entre la Mauritanie et le Sénégal, ce projet permettra de relier l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne comblant ainsi l’un des chaînons manquants du corridor transafricain No 1 (le Caire – Dakar), et conduira à un développement des activités de transport le long des corridors transafricains Tanger – Lagos, et Alger – Dakar. Ce faisant, il facilitera la connexion entre l’Europe et l’Afrique Subsaharienne.
Le projet va en outre contribuer à intensifier l’intégration au sein de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) car le pont permettra d’augmenter le trafic des marchandises et la circulation des hommes entre la Mauritanie, le Maroc et l’Algérie.
Conçu selon une approche intégrée afin de maximiser son impact sur le développement et de promouvoir une croissance partagée, ce projet comporte des aménagements connexes et des mesures de facilitation du transport et du transit. Ainsi, en plus des travaux de construction du Pont, des viaducs et des routes d’accès, le projet permettra la réhabilitation des infrastructures socioéconomiques de base, la construction d’infrastructures marchandes, l’aménagement de voieries urbaines et de pistes rurales connexes. Par ailleurs, le projet prévoir également la construction et l’équipement de postes de contrôle juxtaposés, la formation et la sensibilisation des services frontaliers et des usagers, l’étude du schéma directeur de la ville de Rosso-Mauritanie et l’Etude de la voie de contournement Ouest de la ville de Nouakchott.
Ce Projet est fortement aligné à deux des cinq grandes priorités de la Banque Africaine de Développement (High-5), en particulier, « Intégrer l’Afrique » et « nourrir l’Afrique », et aux stratégies nationales de développement de la Mauritanie et du Sénégal. Les activités autour du pont de Rosso auront une incidence positive sur la production agricole. A travers le désenclavement des zones de production et les nouvelles facilités offertes d’écoulement des marchandises, les agriculteurs et les commerçants tireront profit de la construction du pont et des aménagements connexes. Ce projet est également bien aligné sur l’axe 2 de la Déclaration de Politique Générale du Gouvernement de la Mauritanie pour la période 2015-2019. Enfin, il s’inscrit en droite ligne de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Prospérité Partagée (SCAPP) 2016-2030.
Financialafrik

14/03/2017

L'AUTOROUTE DE TOUBA AVANCE

L’autoroute "Ilaa Touba" livrée avant décembre 2018

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L’autoroute devant relier Thiès à Touba ’’sera livrée avant décembre 2018’’, a assuré le président-directeur général de China Road and Bridge Corporation (CRBC), Lu Shan, précisant que ce chantier a été exécuté à 45 %.
Lu Shan, reçu mardi par le président de la République, Macky Sall, "a donné des assurances sur l’exécution des travaux qui seront livrés avant décembre 2018", dans des propos rapportés par le pôle communication de la présidence sénégalaise.
D’un coût global d’environ 418 milliards de FCFA dont plus de 360 milliards d’investissements privés, ajoutés à une participation de l’Etat du Sénégal à hauteur de plus de 50 milliards CFA, l’autoroute Thiès-Touba, également appelée "Ila Touba", compte parmi ’’les plus grands projets’’ du Plan Sénégal émergent (PSE).
Le délai d’exécution de cette autoroute avait été évalué à 45 mois, à partir du 25 décembre 2015
APS/Seneweb

TOUBA INQUIETE LES USA

Le statut de Touba inquiète les Américains

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Le rapport 2017 du département d’Etat américain sur la lutte contre les stupéfiants, le blanchiment de capitaux et sur les crimes économiques, rendu public au début du mois de mars, comporte, dans sa partie réservée au Sénégal, des remarques que l’Etat du Sénégal ne peut négliger même s’il ne les a pas commentées.
Les compatriotes de Donald Trump ont touché là où c’est plus que sensible : Touba et son statut. Pour eux, l’Etat est quasi-absent dans la ville sainte qu’ils décrivent comme une zone «largement autonome» où le gouvernement a «une autorité limitée».
Selon le rapport américain, cette situation rend Touba vulnérable au blanchiment de capitaux. Car, indique le document, entre 550 et 800 millions de dollars y sont envoyés annuellement par des ressortissants sénégalais basés chez l’Oncle Sam.
«Les systèmes de paiement mobiles tels que Wari, Joni Joni et Western Union répondent aux besoins des Sénégalais non bancarisés mais ne sont pas toujours sous réserve de l’application des contrôles de lutte contre le blanchiment d’argent en raison principalement de contraintes de ressources», mentionne le rapport américain.
walfnet - Wal Fadjri/Seneweb

VOL D'ELECTRICITE

Le Sénégal perd par an 25 milliards de FCfa à cause du vol de l’électricité

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"Le Sénégal perd chaque 20 à 25 milliards FCfa dû au vol d'électricité", a révèlé samedi, Mamadou Makhtar Cissé, Directeur général de la Senelec.
"Cela été quantifié plusieurs fois, des opérations de communication faites et les populations sensibilisées. Il y a une implication d'éventuels complices, techniciens de l'électricité. Sinon les voleurs ne pourraient agir de façon aussi appropriée pour soustraire à la collectivité nationale 20 à 25 milliards FCfa.
Ces 25 milliards, c'est à peu près un tiers de la baisse qui a été consentie. Si on pouvait recouvrer la moitié de cette somme, ce serait un gain énorme pour les ménages sénégalais", a-t-il expliqué.
Le Dg de la Sénelec était l'invité des "Grande conférence du Quotidien", dont le thème portait sur "Le défi de l'électricité au Sénégal". Cette conférence avait pour objectif de débattre, de confronter et d'édifier sur la question de l'électricité au Sénégal.
Ainsi, pour barrer la route aux fraudeurs qui porté un énorme préjudicie à l'Etat et aux ménages, Mamadou Makhtar Cissé opte pour la sensibilisation et au besoin, à la répression pour dissuader. "L'arsenal de surveillance va être renforcé. La fraude sur l'l'électricité est devenu un délit. Ce vol a été criminalisé, on a tout l'appareil judiciaire à notre disposition pour pouvoir rechercher et attraper les délinquants et les traduire en justice", a-t-il averti.
Leral.net

12/03/2017

GASTRONOMIE AU SENEGAL

6 restaurants sénégalais en lice pour « Goût de France »

senegal

La gastronomie française sera à l’honneur ce 21 mars. L’opération « Goût de France », plus grand dîner français organisé sur les 5 continents, verra la participation, cette année, de 6 restaurants de Dakar, Saly et Saint-Louis. Ils proposeront chacun un menu d’au moins 5 plats.
Prévu le 21 mars 2017, l’événement « Goût de France » verra la participation de 6 restaurants de Dakar, Saly et Saint-Louis. Ils présenteront chacun à cette soirée gastronomique un menu d’au moins 5 plats typiquement français concocté avec un mariage de produits français et ceux locaux bio comme organiques.
En conférence de presse hier, avec les chefs des restaurants participant à l’opération au Sénégal, l’ambassadeur de France à Dakar, Christophe Bigot, indique que l’opération « Goût de France » est un événement mondial pour célébrer la gastronomie française. « L’événement est proposé et encadré par la France. Mais c’est une initiative privée car c’est aux restaurants de s’inscrire et de se proposer », confie-t-il. A l’en croire, à Dakar, ce grand dîner va se tenir ce 21 mars dans les restaurants Teranga Lounge Pullman, Radisson Blu, la Guinguette, Casino Terrou de Saly, Habana Café de Saly et le Restaurant de l’Hôtel la Résidence des trois villes de Dakar, Saly et Saint-Louis. Ils proposeront chacun un menu de la gastronomie française.
Outre ces six menus à la soirée du 21 mars, il y aura aussi, d’après l’ambassadeur Bigot, un autre dîner qui sera offert le même jour à la Résidence de la France à Dakar pour célébrer cette gastronomie.
« A l’occasion, un concours sera également lancé dès lundi sur nos réseaux sociaux avec en jeu une invitation pour deux personnes à ce dîner. Les deux gagnants de ce concours auront le bonheur et le plaisir de participer à ce dîner », fait savoir son Excellence M. Bigot.
Précisant qu’au-delà de l’événement, ils souhaitent aller dans le sens du partage, de l’échange sur la formation, les produits, les menus et les techniques d’accueil, etc., pour un exercice typiquement franco-sénégalais, en faisant participer des chefs sénégalais des écoles hôtelières et de restauration sénégalaises. L’idée est de faire une Semaine du goût franco-sénégalais dans plusieurs endroits pour promouvoir davantage les produits sénégalais et mettre en valeur la créativité des chefs.
Les chefs des Restaurants du Radisson Blu et de Teranga Lounge Pullman se disent heureux de participer à ce concours « Goût de France ». « Nous allons concocter un petit menu en jouant dans la qualité. Et puisque nous travaillons beaucoup avec des fermiers locaux, nous allons, pour le menu, mélanger les produits français et locaux », dit le chef du restaurant du Radisson Blu. Pour sa part, le chef de restaurant du Teranga Pullman indique qu’il s’est tourné, en priorité, vers ses régions d’origine, à savoir l’Alsace.
Par exemple pour l’entrée, il va travailler le foie gras sous une autre spécialité, les griottes de Fougerolles qui viennent aussi de la région. N’empêche, Bernard Stempflé va également miser sur le mariage entre la cuisine typiquement française et les produits sénégalais.
Événement mondial, l’opération « Goût de France », le plus grand dîner français du monde, rassemblera 2.000 restaurants, 2.000 chefs et 200 menus dans les 5 continents.
Maguette Guèye DIEDHIOU/Lesoleil

11/03/2017

PÊCHE AU SENEGAL

Pêche au Sénégal : Près de 400.000 tonnes de poissons débarquées par an

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Le ministre de la Pêche et de l’Économie Maritime, Oumar Gueye, qui présidait tout récemment un atelier à Mbour, sur la méthodologie de transposition des directives de l’Uemoa, a noté qu’au Sénégal, la production annuelle avoisine 400.000 tonnes de poissons
« Au Sénégal, la production annuelle avoisine 400.000 tonnes. Cela signifie que le Sénégal produit la moitié de toute la production de l’Uemoa, avec une consommation moyenne, en poisson, de 29 kilogrammes par habitant et par an », a déclaré le ministre de la Pêche et de l’Économie maritime, Oumar Guèye, qui présidait tout récemment, à Saly (Mbour), un séminaire sur la méthodologie de transposition des directives de l’Uemoa en matière de pêche.
Ces performances font, selon lui, que la pêche occupe le premier poste d’exportation du Sénégal avec 194 milliards de FCfa en 2015 et 204 milliards de FCfa en 2016, soit 14,63 % des recettes d’exportations. « Dans l’espace communautaire, la production halieutique annuelle tourne, en moyenne, autour de 800.000 tonnes, dont 77 % environ destinés à la consommation des populations locales », a-t-il noté.
« Le Sénégal est le premier de la classe, car ayant transposé une quarantaine sur 60 directives », a souligné M. Diarra qui a rappelé l’importance de l’obligation de transposition. « Elle est essentielle en ce sens que la construction du marché commun repose sur la confiance partagée des États membres », a expliqué le ministre de la Pêche, ajoutant que la mise en œuvre de ce programme a permis de renforcer la collecte des données et d’améliorer la qualité des statistiques par les enquêtes-cadres dans les États membres. Elle a, selon lui, permis aussi de réaliser l’évaluation des stocks halieutiques dans les États côtiers de l’Union. Le secteur de la pêche, a-t-il indiqué, occupe une place de choix dans les politiques de développement économique respectives des États membres de l’Uemoa et contribue, de manière significative, à la croissance économique, à la sécurité alimentaire et à la nutrition.
Pour le Représentant-résident de l’Uemoa, Dossolo Diarra, il a été constaté une faible transposition par les États membres des directives avec un taux de 27 % en 2012. D’où donc l’opportunité, pour la Commission, à travers cette rencontre, d’apporter un appui technique sur les méthodes et les modalités de transposition des directives afin d’assurer la transposition correcte des directives. « La transposition constitue une obligation communautaire dont le respect implique une transparence fidèle, complète et ponctuelle ». Cette action d’assistance, a-t-il noté, a permis d’améliorer la performance de certains États comme le Sénégal qui se trouve en bonne place avec un taux de transposition qui est passé de 64 % en 2014 à 70 % lors de la dernière revue en 2015.
Cette rencontre avait pour objectif d’aider les acteurs à mieux cerner les contours du processus de transposition et d’approfondir toutes les pistes de réflexion pour une meilleure mise en œuvre, par les États membres, de leurs obligations communautaires.
Samba Oumar FALL/Lesoleil

LES LIONCEAUX EN FINALE

CAN U20 2017: le Sénégal défiera la Zambie en finale

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L’équipe du Sénégal s’est qualifiée pour la finale de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 20 ans en battant celle de Guinée 1-0, le 9 mars à Ndola. Les Sénégalais affronteront les Zambiens le 12 mars à Lusaka.
Deux après sa défaite à domicile, le Sénégal va retenter sa chance en finale de la Coupe d’Afrique des nations des moins de 20 ans. Battus 1-0 par le Nigeria en 2015, les Sénégalais feront cette fois face aux Zambiens, en finale de la CAN U20 2017.
Les « Lionceaux de la Téranga » auront une double pression, le 12 mars à Lusaka : celle du public, évidemment acquis à la cause des Zambiens ; et celle de l’histoire, le Sénégal n’ayant jamais remporté une Coupe d’Afrique de football (1).
Un penalty manqué en demi-finale
Pour pouvoir défier la Zambie en finale, les « Lionceaux » ont dû écarter les Guinéens en demi-finale du tournoi. Cette rencontre a été stressante pour Joseph Koto et ses joueurs. Ceux-ci ont certes ouvert le score rapidement par l’entremise d’Aliou Badji (12e). Mais ils ont ensuite manqué un penalty.
« Mes joueurs avaient la pression sur le terrain, a expliqué le sélectionneur. C’est pour ça que notre jeu était un peu décousu par moment. Le penalty qu’on a raté a beaucoup pesé sur nous. Dans ce genre de rencontre, si tu rates un penalty qui t’aurais permis de tuer le match, la pression pèse sur toi et l’équipe adverse se réveille ».
La Guinée pense déjà à la Coupe du monde
La sélection guinéenne ne s’est toutefois pas assez « réveillée » pour que la partie se prolonge au-delà du temps réglementaire. « La Guinée a produit du beau jeu par rapport à ses autres matches. Mais les dieux du football n’étaient pas avec nous aujourd’hui, a réagi le sélectionneur guinéen Mandjou Diallo. Maintenant qu’on est éliminé de cette compétition et qualifié pour la Coupe du monde, il faudra qu’on revoit un peu notre manière de défendre ».
Les Guinéens, tous comme les trois autres demi-finalistes (Afrique du Sud, Sénégal et Zambie), disputeront en effet la phase finale de la Coupe du monde des moins de 20 ans, prévue en Corée du Sud du 20 mai au 11 juin 2017.
(1) Sauf si l’on prend en compte la CAN de beach soccer remportée quatre fois par les Sénégalais. Le Sénégal a par ailleurs gagné les Jeux Africains 2015.
RFI

10/03/2017

TOUJOURS PLUS DE PETROLE

Des débits de pétrole de près de 9.000 barils bruts/jour découverts

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Le Sénégal peut se targuer, d’ici peu de temps, de faire partie des pays exportateurs de pétrole en Afrique. Avant-hier, la société pétrolière et gazière Cairn Enrgy PLC (LON : SNE) a informé d’un succès de sondage au large des côtes du Sénégal suite à des tests sur deux zones de réservoir séparées.
Ces épreuves ont eu des résultats avantageux pour le Sénégal car ils ont montré des débits de pétrole de près de 9000 barils bruts par jour, nous apprend L’Enquête. De plus, les prototypes de pétrole obtenus ont dévoilé qu’ils sont de qualité similaire aux autres puits SNE précédents.
La société pétrolière et gazière Cairn Enrgy PLC a aussi expliqué que son dernier forage est en avance sur le calendrier et dans la ligne de budget fixé. C’est pourquoi il a annoncé son intention de forer un autre puits d’exploration, ce que les analystes n’avaient pas anticipé.
Thioro Sakho/Senenews

09/03/2017

LE MAIRE DE DAKAR EN PRISON

le maire de Dakar sous mandat de dépôt

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Dissident de la majorité au pouvoir et probable candidat à la présidentielle de 2019 au Sénégal, Khalifa Sall a été inculpé mardi soir, et conduit en prison où il a passé sa première nuit.
Image caption Khalifa Sall, maire de Dakar
Kalifa Sall, soupçonné de détournements de deniers publics et d'escroquerie portant sur des deniers publics, a été inculpé mardi soir en même temps que deux responsables de la mairie.
La justice, évoque un détournement de 1,83 milliard de FCFA. Les faits se seraient déroulés entre 2011 et 2015.
Réagissant à ces accusations l'un de ses avocats a indiqué que ces fonds auraient servi à aider les populations les plus démunis.
Un autre lui a dénoncé une décision de justice arbitraire visant à casser la carrière politique de leur client.
Dissident de la majorité au pouvoir, l'actuel maire de la ville de Dakar est un probable candidat à la présidentielle de 2019 au Sénégal.
Kalifa Sall est aux commandes de la mairie de la capitale sénégalaise depuis 2009.
BBCafrique

L'AIBD 5 FOIS PLUS GRAND QUE YOFF

Dakar : un aéroport 5 fois plus grand

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Après 10 ans et 575 millions de dollars, le nouvel aéroport de Dakar ouvrira ses portes dans quelques mois
Avec ses 45km2, l'aéroport Blaise Diagne, le nouvel aéroport de Dakar est cinq fois plus grand que l'aéroport actuel, Léopold Sedar Senghor.
Il a fallu 10 ans pour le construire et il a coûté 575 millions de dollars.
Son inauguration aura lieu dans les prochains mois et il pourra accueillir 10 millions de voyageurs par an.
Mais la construction ne s'est pas faite sans casse. Les bulldozers ont démoli un village pour construire l'aéroport.
La plupart des habitants ont reçu des compensations mais certains sont mécontents.
Le nouvel aéroport est situé entre la capitale et l'une des principales zones touristiques, à 50 km de la capitale.
L'espoir néanmoins est que cet aéroport participera à la croissance économique.
BBCafrique