17/05/2017

REGARDEZ COMMENT GAGNER LA BATAILLE DU PLASTIQUE

« En 2050, il y aura plus de déchets plastiques dans l'océan que de poissons. Si l’on ne fait rien. » (Fondation Ellen MacArthur, janvier 2017).

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Au Sénégal, chaque semaine, nous évitons à 50.000 kg de déchets plastiques d'aller finir leur vie dans l'océan Atlantique.
Depuis 8 ans, nous faisons avancer un projet contre vents et marées. Avec les moyens du bord.
Si nous voulons tenir le cap, nous avons besoin de renforcer l’équipage et de consolider le navire.
Notre objectif : d’ici 2018, doubler les quantités et passer à 100.000 kg de déchets plastiques par semaine.
Chacun d'entre vous peut contribuer, à sa manière !
Comment nous aider ?
Nous apporter une aide symbolique en cliquant sur ce lien : https://www.gofundme.com/socialplastic (à partir de 5 € - les petits ruisseaux… finissent dans l’océan !)
Relayer ce message à quelques amis proches, ou sur les réseaux sociaux
Nous mettre en relation avec un investisseur philanthrope, un élu ou un industriel du plastique que vous connaissez bien (contactez-moi pour plus de précisions à ce sujet).
Vous souhaitez un avant-goût ?
Notre aventure a été mise en avant lors d’un Journal TV de 20 heures sur France 2, en mars dernier.
http://www.francetvinfo.fr/…/senegal-quand-les-habitants-...
Lors de votre première baignade estivale, vous penserez à nos 50.000 kg par semaine.
Sachant que votre bouteille de lait bio 1 litre en plastique terminée ce matin pèse environ 50 grammes…je vous laisse faire le calcul !
Marie Gaborit/gofunome.com

16/05/2017

BLUFFANTE EGLISE DE NIANING

PATRICK THELOT SUR LE DIALOGUE ISLAMO-CHRETIEN : ‘’Le Sénégal donne un exemple au monde entier’’

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Industriel français qui œuvre depuis plusieurs décennies dans le mécénat, Patrick Thelot, est un amoureux du Sénégal. Directeur général du Groupe Sofinor, il emploi plus de 22.000 personnes dans le monde. Son groupe évolue dans les services d’entreprises, c’est-à-dire tout ce qui est prestation d’accueil et d’événement. Homme au grand cœur, Patrick Thelot a fait du social son sacerdoce.
Dans quoi s’active votre fondation ?
Nous avons crée une fondation, depuis vingt cinq ans, qui a pour vocation de protéger l’enfant dans les quatre coins du monde dans sa dimension scolaire et sportive. C’est pour cela dans l’école du Sacré-Cœur à Nianing nous avons crée un centre polyvalent, une cantine scolaire, restaurer les toilettes pour que les enfants puissent étudier convenablement
Pourquoi avoir choisi la commune de Nianing pour y investir ?
Le Sénégal est un pays que j’adore. La France doit beaucoup au Sénégal. Je me souviens des soldats sénégalais lors de la 1ère et de la 2éme guerre mondiale qui ont versé leur sang pour que la France soit libre, c’est la première raison. La deuxième raison est que le Sénégal est un pays francophone j’y viens souvent en famille pour m’y reposer. J’ai eu la chance, est-ce le hasard, est-ce la providence, je ne sais pas, de rencontrer la population de Nianing où je passais quelque jours de vacances dans le domaine qui à l’époque n’était pas encore fermé. J’ai pu rencontrer le directeur de l’école et le chef de village qui m’ont convaincu qu’ils avaient beaucoup de besoin et ils m’ont accueilli formidablement et toutes ses raisons là ont fait qu’à travers cette fondation que j’ai crée il y a vingt cinq ans nous finançons la restauration de l’école, la construction de cette église formidable qui va être inaugurée dans une dizaine de mois.
Qui est votre premier ami à Nianing ?
Mon premier ami à Nianing (rires), c’est toute la population de Nianing. Mais, je mettrais une mention particulière pour Paul Marone, qui était le directeur de l’école à l’époque. C’est un homme de grande confiance, intelligent, posé et qui m’a convaincu effectivement de soutenir cette population, ce village de quatorze mille habitants où nous pouvions faire beaucoup de chose. Et c’est avec une grande joie que j’ai construit ce stade. Je le fais sans aucun intérêt en retour. Je le fais pour réaliser une belle œuvre et voir le sourire des sénégalais qui est un peuple que j’adore.
Comment est née votre collaboration avec le chef du village de Nianing ?
Lorsqu’il s’est agi de construire une église évidement, il fallait des autorisations et donc j’ai rencontré Ibrahima qui tout de suite a été convaincu et c’est un formidable exemple de la bonne entente entre les communautés religieuses. Le Sénégal donne un exemple au monde entier quand on voit la communauté musulmane majoritaire et la communauté chrétienne minoritaire comment elles s’entendent, comment elles travaillent ensemble, c’est un exemple que le Sénégal peut donner au monde, par les temps qui court croyez moi. Et donc tout ça fait que j’ai été très ému par cette ambiance, par cet accueil, par la Téranga comme on dit ici et j’ai décidé il y a une dizaine d’année de commencer à soutenir les projets qu’on me proposait.
Et avec le maire et la Municipalité ?
Rien n’est possible sans les élus. Il est clair que pour construire une église, il faut des permis de construire. Il est clair que le terrain omnisports appartenait à la commune mais il était pratiquement abandonné. Tout ces jeunes avaient besoin de pratiqué leur sport. C’est en étroite collaboration que nous avons travaillé ensemble. Nous allons continuer à le faire parce que ce n’est pas une fin cette inauguration. C’est le début d’une nouvelle étape que nous allons réaliser pour améliorer certaines choses qui ont besoin de l’être.
ABDOULAYE NDIAYE/NIANINGINFOS.COM

Pour être passé visiter le chantier de l'église et ayant été bluffé tant par l'investissement de Patrick Thelot que par l'originalité architecturale de la future église de Nianing, nous avons été chercher un article qui éclaire un peu plus sur ce bâtiment hors norme.
Ressources et matériaux locaux
Historiquement, la construction des édifices religieux a toujours été le fruit d’un travail local et communautaire. Aussi il nous semble que la réalisation d’un tel projet devra favoriser l’emploi d’une main d’œuvre locale d’autant que celle-ci est une véritable ressource du Sénégal et elle représente par ailleurs un faible coût.
A contrario, l’utilisation de matériaux importés augmente les coûts et appauvrit le développement local.
Il nous semble que le projet devra favoriser l’utilisation de matériaux produits localement tels que les briques de ciment, les carreaux de terre cuite, etc.
Particularisme géographique de Nianing
Nianing se situe sur la « Petite-Côte » du Sénégal également appelée la « côte de coquillages » qui commence à Rufisque et se termine à Joal-Fadiouth.
Sa particularité tient aux coquillages qui recouvrent les plages en abondance. Ces coquillages cassés ont un calibre différent sur chaque plage. A Joal-Fadiouth le cimetière est entièrement couvert de coquillages.
Une approche naturaliste
S’inspirer des formes de la nature est un thème récurrent de l’architecture.
Après les performances technologiques du XIXe siècle, l’ingénierie du XXe siècle est marquée par l’essor des études sur les structures d’organismes biologiques tels que les coquillages, les radiolaires et les végétaux. Ces recherches sont regroupées sous le nom de « morphologie structurale ».
La morphologie structurale étudie la relation forme-structure dans les systèmes naturels animés ou inanimés pour en comprendre les principes et en tirer d’éventuels bénéfices.
Orientation et conception bioclimatique
Traditionnellement le plan d’une église s’oriente vers l’est. Le levé du soleil et l’émergence de la lumière symbolisant la vie et la naissance du Christ.
La configuration de la parcelle, le programme et les contraintes climatiques nous amènent à proposer une orientation du plan selon un axe sud-est
En effet, d’avril à novembre, la côte est balayée par un vent sec et chaud, l’harmattan, rempli de poussières du désert soufflant nord-est. Le reste du temps, des alizés nord-ouest venus de l’océan rafraîchissent la température de l’air.
Afin de profiter de ces alizés et se protéger de l’harmattan, le plan s’est ouvert au nord-ouest et fermé au nord-est, confortant ainsi l’axe sud-est de l’édifice.
www.architectes-paris.com
Si vous passez par Nianing, en venant de Mbour, c'est à quelque cent mètres de la nationale, sur votre gauche. L'édifice est déjà suffisamment haut que pour l'apercevoir depuis le goudron.
BRB

15/05/2017

LA NOUVELLE PIROGUE DES AVENTURIERS DU SALOUM

Pierre Diouf and Co, c'est une équipe dynamique basée à Ndangane, porte du Sine-Saloum, depuis quelques cinq années.

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Devenu célèbre tant par ses prestations de guide-piroguier que par les reportages télévisés français, Pierre Diouf avait un rêve! Avoir sa propre pirogue. Et, surtout: pas n'importe laquelle!
Après plusieurs mois de travail, nous sommes heureux de vous présenter votre futur moyen d'évasion au Sénégal.
Cette pirogue a été spécialement conçue pour assurer le plus grand confort lors de vos prochaines aventures dans le Sine Saloum.
A bord vous trouverez un espace aménagé comprenant une kitchenette : mini-bar, plancha et plaques de cuisson.
Un panneau solaire fournira l'électricité nécessaire à vos besoins.
La sécurité étant pour les Aventuriers du Saloum une priorité, la pirogue est assurée et équipée de gilets de sauvetage ainsi que d'une boîte à pharmacie.
En espérant vous avoir donner l'envie de découvrir le Sine Saloum d'une manière singulière ...
Toutes les photos de la nouvelle pirogue, toutes les infos: https://web.facebook.com/lesaventuriersdusaloum/?fref=ts
Site internet: https://www.guidesinesaloum.com/

97 MILLIONS DE DOLLARS POUR LA SENELEC

La Banque Mondiale dégage une enveloppe de 97 millions de dollars pour appuyer le secteur de l’électricité au Sénégal

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La Banque vient de dégager une enveloppe de de 91,5 millions d’Euros (équivalent à 97 millions de dollars), pour appuyer les efforts de l’Etat du Sénégal dans le secteur de l’électricité.
Selon la note « le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui, pour un montant de 91,5 millions d’Euros (équivalent à 97 millions de dollars), le Projet d'extension du système de transport électrique permettra d’améliorer la fourniture d’électricité auprès des usagers, en augmentant considérablement le commerce de l'électricité au sein de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) ».
Expliquant l'importance du projet pour le Sénégal, Louise Cord, directrice des opérations de la Banque mondiale au Sénégal, a rappelé que « le Sénégal possède l'un des meilleurs taux d'accès globaux à l'électricité en Afrique subsaharienne, mais son prix de production est relativement plus élevé que la moyenne régionale, et l’accès dans les zones rurales demeure faible ».
Elle a ajouté que l’objectif de ce nouveau projet « est de promouvoir le développement et le partage de l'électricité hydroélectrique, qui a été la clé de la réduction des coûts de l'électricité au Sénégal, au Mali et en Mauritanie ». Ainsi, ajoute-elle, « chacun de ces pays pourra accéder à des sources d'énergie nouvelles et plus diversifiées, garantissant plus de fiabilité et de flexibilité, tout en diminuant le coût de l'électricité ».
Selon Charles-Joseph Cormier, directeur sectoriel « Énergie » à la Banque mondiale, « avec une population croissante dans les trois pays, la demande d'énergie devrait croître, nécessitant une capacité de production supplémentaire pour la région ». Le projet proposé « n'augmentera pas seulement le commerce de l'électricité entre les trois pays, mais intégrera le système OMVS au Système d’Echanges d’Energie Electrique Ouest Africain (EEEOA) » a-t-il ajouté.
Une fourniture d’électricité plus fiable devrait également avoir des effets positifs sur la productivité de la population ainsi que les avantages comparatifs des entreprises dans les pays de l'OMVS et, à terme, créer des emplois et stimuler la croissance économique, ont souligné Louise Cord et Charles-Joseph Cormier.
De même « Le projet financera la construction d'une nouvelle ligne de transmission et des sous-stations associées pour renforcer et étendre le Réseau interconnecté de Manantali (RIMA), l'épine dorsale du réseau électrique OMVS. La nouvelle ligne reliera l’actuelle sous-station de Kayes, au Mali, à la sous-station de Tambacounda au Sénégal, qui fait partie du système WAPP élargi. Elle sera ainsi connectée au système de l'Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Gambie, OMVG) », note le communiqué.
pressafrik.com

NOUVELLE SALLE DE CINEMA A DAKAR

Enfin une vraie salle de cinéma à Dakar !

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CanalOlympia, le premier réseau de salles de cinéma et de spectacles en Afrique vient d’ouvrir sa cinquième salle chez nous, à Dakar, juste à côté du Grand Théâtre.
Jeudi 11 mai, Vivendi a inauguré sa nouvelle salle de cinéma et de spectacle à Dakar, en présence de Son Excellence Macky Sall, Président de la République du Sénégal, mais aussi de Corinne Bach, présidente directrice générale de CanalOlympia et vice-présidente de Vivendi Village, et de Jean-Christophe Thiery, président du directoire du groupe Canal+
CANALOLYMPIA TÉRANGA est une salle de 300 places dotée des équipements de projection et de sonorisation numériques des plus modernes, d’un écran Scope et de ce qui se fait de mieux en matière de son.
Le cinéma annonce 18 séances de cinéma par semaine, 6 jours sur 7, à 17h et 20h du mardi au vendredi, et à 10h, 12h, 14h, 17h et 20h les week-end. Le prix d’entrée est fixé 1 500 FCFA pour les adultes et 1 000 FCFA pour les enfants de moins de 12 ans.
Quatre salles CANALOLYMPIA ont été ouvertes depuis le début de cette année, avant celle de Dakar, au Cameroun, en Guinée, au Niger et au Burkina Faso. Plusieurs salles de cinéma et de spectacles supplémentaires verront le jour dans d’autres pays africains au cours de l’année 2017, dont la configuration intérieure ou extérieure sera modulable selon les besoins (projection, concerts ou spectacles) seront ainsi développées sur le continent africain. Lomé et Cotonou devraient en être les prochains bénéficiaires.
CANALOLYMPIA met un point d’honneur à être exemplaire en matière d’environnement et de consommation d’énergie. L’alimentation électrique de l’ensemble du bâtiment est assurée par 432 panneaux solaires pour subvenir aux besoins en énergie de la salle en journée comme de nuit.
lepetitjournaldedakar.com

LE SINE SALOUM A SA MISS

Le Sine Saloum revèle sa beauté

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Pendant une semaine, le village de Ndangane a vibré au rythme du festival international du Sine Saloum et de la culture sérère. Lionel, Lena et Victorine ont mis le paquet pour offrir au monde le pays sérère dans toute sa diversité.
Ce festival, qui en est à sa deuxième édition, a servi de vitrine à la culture sérère. Les invités ont eu droit à ce qui fait l’essence même de ce peuple qui s’est dévoilé au monde grâce au président Léopold Sedar Senghor et la célèbre cantatrice Yande Codou Sene. Séance de danse avec la troupe musicale de Djilor, gala de lutte sous les étoiles, visite du village en calèche et surtout découverte des iles environnantes en pirogue.
Le clou de ce festival et le moment que tous les invités attendaient, a été l’élection de la miss Sine Saloum 2017. Des douze candidates en lice, le jury composé de professionnels comme madame Aminata Badiane (présidente de l’organisation de miss Sénégal) a choisi comme ambassadrice cette année la candidate N°5, mademoiselle Nancy Diouf. La jeune fille de 21 ans, étudiante en journalisme et communication est originaire de la ville de Kaolack. Elle aura la lourde tâche de représenter le Sine Saloum à la prochaine élection de Miss Sénégal et remporte aussi de nombreux autres lots.
Faire la promotion de la destination touristique de la région et de son patrimoine culturel est le but de cette manifestation. Le pari n’est pas loin d’être gagné quand on voit le public venir en masse et le nombre de partenaires qui veulent être de la parti. L’événement aujourd’hui a permis de faire connaitre la région, même hors des frontières du pays.
Pour 2017, c’est à un festival qui n’a rien a envié à ceux des grandes métropoles que l’on a assisté, avec comme cerise sur le gâteau, un magnifique feu d’artifices. Comme pour fêter une édition qui s’achève sur une bonne note et anticiper déjà la prochaine avec l’ambition de faire encore plus.
Le podium
Miss Sine Saloum 2017 : Nancy
1e dauphine : Aminata Faye
2e dauphine : Marthe Faye
au-senegal.com

12/05/2017

TOURISME DANS LE SALOUM

Tourisme dans le Delta du Saloum : Une destination de plus en plus prisée

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Longtemps considéré comme la quatrième destination touristique du Sénégal, le Delta du Saloum, inscrit sur la prestigieuse liste du patrimoine mondial de l’Unesco, regorge d’un potentiel énorme. Un attrait touristique considérable qu’on peut remarquer à travers la diversité de l’offre qui allie tourisme culturel, de découverte, balnéaire et sportif (chasse et pêche). Le Delta du Saloum offre un cadre géographique et bioclimatique unique, porteur de développement durable. Découverte.
Avec son charme impressionnant, le Delta du Saloum est engoncé dans le département de Foundiougne qui est ouvert, à la fois, sur l’Océan Atlantique par le biais du fleuve Saloum et à la terre ferme, occupant ainsi une position géographique privilégiée, mi-continentale, mi-maritime, où l’insularité et la continentalité se côtoient du fait de l’interpénétration quotidienne. Mieux, cette zone, par la voie maritime, relie le Sénégal à deux pays voisins que sont la Gambie et la Guinée Bissau. Partie intégrante de la destination touristique du Sine-Saloum, le Niombato se pointe dans la partie du Sud Saloum qui comprend le département de Foundiougne avec un embranchement sur Passy, Toubacouta, Missirah jusqu'à l’île de Djinack, à l’embouchure entre l’océan et le fleuve Saloum.
L’autre partie du Saloum Nord part de Fimela à Niodior, en passant par Ndangane Sambou, Palmarin et Djiffer. L’environnement naturel du Niombato, c’est aussi ces nombreux sites classés patrimoines mondiaux. Mahécor Diouf, gestionnaire du site, renseigne que le Delta du Saloum renferme une grande diversité de paysages et d’écosystèmes maritimes qui permettent la survie de nombreuses espèces animales et végétales. Selon lui, l’importance des ressources naturelles a fait de cette zone un espace de vie particulièrement favorable au développement de la faune et de l’avifaune. Pour ce diplômé d’un master en Gestion du patrimoine culturel à l’Université Senghor d’Alexandrie en Égypte, le Delta se compose de neuf forêts classées, d’un parc naturel, d’une aire marine protégée et de réserves naturelles communautaires.
Avec ce potentiel impressionnant très riche et varié, on se rend compte de la beauté qui le caractérise avec ses endroits paradisiaques très adorés par les visiteurs. Le soleil y joue une part importante à longueur de journée ainsi que la réserve naturelle du Delta du Saloum avec sa grande forêt de Fathala et les îles Bétenti et du Gandoul qui représentent l’avenir de l’éco-tourisme sénégalais. Un attrait touristique qui cohabite avec les différents villages de pêcheurs, les facettes culturelles sérères et mandingues, favorisant ainsi un véritable tourisme de découverte.
L’une des plus belles baies du monde
Delta SaloumCet univers amphibie composé d’un chapelet d’îles, d’îlots et de méandres est, selon Mahécor Diouf, marqué par une potentialité écologique et culturelle exceptionnelle. « On y note la présence de plusieurs amas coquillers dont certains sont érigés en tumulus funéraires avec des sépultures accompagnés de riches mobiliers », indique-t-il. Dans cette même zone, il a été recensé plus d’une vingtaine d’îles, ce qui justifie d’ailleurs son surnom de « Polynésie du Sénégal ». Une appellation d’autant plus pertinente que les conditions bioclimatiques ont favorisé, à l’image de la Polynésie française, l’installation d’une végétation de mangrove composée essentiellement de palétuviers sans oublier les nombreux cocotiers surtout dans les îles de Bétenti, de Dionewar et de Niodior, mais également l’île aux oiseaux. L’ensemble des îles du Saloum offre, selon Mahécor Diouf, un charme impressionnant à travers sa faune et sa flore variée, sa population cosmopolite.
Promoteur touristique à Sokone, Baba Elimane Ndao qualifie le Delta du Saloum comme « l’un des plus beaux sites naturels d’Afrique occidentale avec ses mangroves situées en bordure de l’Océan Atlantique, véritable labyrinthe d’îles et de rivières qui comptent parmi les plus poissonneuses au monde ». Cette zone, note-t-il, est, pour nous, un paradis vert qui se caractérise par la richesse de sa faune et de sa flore avec pas moins de 650 espèces d’oiseaux répertoriées. L’autre particularité est que le Sine Saloum bénéficie de deux classements mondiaux, comme l’a souligné Issa Barro, président du syndicat d’initiative et de promotion touristique de la région de Fatick. « Le Delta du Saloum est d’abord membre du club des plus belles baies du monde depuis 2005 et est aussi classé Patrimoine mondial de l’Unesco », indique-t-il. Il s’y ajoute, selon M. Barro, qu’entre le littoral et l’arrière-pays, il y a un patrimoine matériel et immatériel immense.
« Vers le Sine, il y a la maison royale et l’installation de l’écomusée de Diakhao qui permettent de savoir ce qui s’est passé dans le Sine des siècles plus tôt, le Djognick avec Djilor comme capitale, les îles du Saloum, Toubacouta, Missirah et l’ensemble des îles », explique-t-il. En somme, note-t-il, c’est tout un ensemble d’une biodiversité qui fait que le Delta du Saloum est une destination qui pourrait nous valoir une grande satisfaction. Toutefois, relève-t-il, force est de reconnaître que depuis le mois de décembre dernier, une hausse du taux de fréquentation est constatée par rapport aux deux dernières années.
Légère hausse de la fréquentation
Pour M. Barro, il s’agit de mener des actions de promotion intensive dans le monde pour rendre plus visible cette destination. Le président du syndicat d’initiative de Fatick est convaincu qu’avec la promotion qui reste d’ailleurs une priorité pour les acteurs, le tourisme pourrait se développer davantage dans le Delta du Saloum. « Aussi, il faut développer davantage l’activité touristique à travers la création d’établissements adaptés à ce milieu », soutient M. Barro. Selon lui, la durabilité de cette activité dépend également de ces aspects qu’il nous faut prendre en considération. D’autant que la tradition veut qu’il faille toujours aller montrer à l’extérieur ce que nous avons et cela réduit considérablement la possibilité de faire découvrir notre potentiel.
« Mais, le mieux, c’est d’arriver à organiser au Sénégal un grand salon de tourisme international pour l’Afrique de l’Ouest qui va nous permettre de vendre la destination Sénégal, mais aussi certains pays proches comme la Gambie, la Mauritanie et le Maroc », estime-t-il. Aujourd’hui, se réjouit M. Barro, une hausse de la fréquentation a été notée par rapport à l’année passée où c’était une catastrophe. « Ici, nous avons enregistré une augmentation de 7% par rapport à l’année dernière à la même époque, avec une moyenne annuelle qui oscillait entre 23 et 24 contre 30 et 33 aujourd’hui », précise-t-il. Cette évolution, indique-t-il, est due à la stabilité politique du Sénégal qui n’est pas touché par le terrorisme. Ce qui fait, selon lui, que la destination, par rapport au reste de l’Afrique, reste une destination sûre et attractive.
« La paix est revenue en Casamance, une région qui n’est plus classée dans la zone orange. Cela a aussi participé à booster la fréquentation. Au niveau local, il y a une nette amélioration des voies de communication. Des routes et des pistes ont été réalisées. Tout cela, relève-t-il, a facilité la mobilité des touristes et des opérateurs et a considérablement boosté la fréquentation. Selon Issa Barro, la situation antérieure qu’avait connue la zone et liée à un problème de mobilité, a maintenant trouvé une solution heureuse avec la réparation complète de toutes les routes d’accès, notamment les axes Kaolack-Karang et Foundiougne-Djilor-Passy-Sokone.
Un secteur à réorganiser à Foundiougne
Illes du SaloumDans une dynamique de promotion du tourisme dans le département, le souci d’organiser le secteur hante le sommeil des autorités municipales de la commune de Foundiougne dans sa quête d’émergence. Le maire, Babacar Diamé, dresse un tableau sombre de la destination Foundiougne. Le constat actuel, fait-il remarquer, est que le tourisme dans la cité de Laga Ndong est sauvage et mal organisé. Cela, indique-t-il, pose de sérieux problèmes qu’il faut résoudre à travers une bonne organisation, un bon encadrement et la création d’un cadre d’accueil exceptionnel. Aussi, ajoute le maire Babacar Diamé, il urge de réhabiliter certains réceptifs en état de délabrement comme l’hôtel Foundiougne et mieux organiser les campements pour qu’ils soient répertoriés, identifiés et immatriculés.
A son avis, c’est ce qui permettra de mieux gérer cet espace touristique comprenant les guides touristiques qui seront formés, les campements, les hôtels, etc. Dans cette perspective, souligne-t-il, la mairie a déjà un projet de réfectionner son campement municipal dont les travaux sont en cours. A terme, fait savoir le maire, le réceptif sera doté d’une vingtaine de chambres et d’une suite présidentielle comprenant toutes les commodités. Tout cela permettra à Foundiougne d’avoir ses propres infrastructures. L’autre particularité de la baisse du niveau de fréquentation des quelques réceptifs hôteliers installés à Foundiougne, c’est la concurrence déloyale notée avec la prolifération des résidences privées, des maisons meublées.
Il s’y ajoute le manque d’infrastructures hôtelières d’envergure pouvant accueillir une importante clientèle, estime Famara Diamé, président du syndicat local du tourisme. L’hôtel Foundiougne (ex-hôtel piroguiers) qui a fait les beaux jours du tourisme dans cette commune est en état de délabrement avancé et est même fermé ; ce qui freine l’essor du secteur. Famara Diamé souligne que les agences de voyages et autres Tours opérateurs (To) ne veulent pas, dans ce cas d’espèce, vendre les destinations qui n’abritent pas de grandes infrastructures hôtelières. « Nous avons besoin également d’un village artisanal pour abriter la cinquantaine d’antiquaires et autres artistes de tous bords qui s’activent dans le secteur à Foundiougne », plaide-t-il.
Le tourisme de découverte constitue un atout certain pour la destination Foundiougne caractérisée pour son accessibilité non seulement par la route à partir de Fatick (22km) et la traversée du bac, mais aussi et surtout par ses possibilités de navigation continentale. « Foundiougne se trouve juste en aval de la confluence entre le Sine et le Saloum. C’est ce qui ouvrait le port de Foundiougne au Sine à l’époque coloniale. Foundiougne est dans une île définie par le fleuve Saloum, le Diombos et le Bandiala. Ces bras de mer qui marquent le Delta du Saloum, mettent Foundiougne en contact fluvial avec différentes zones de production. Les bolongs du Saloum desservent les îles du Gandoul, au nord, vers Foundiougne », explique Maurice Ndéné Warrore, ancien inspecteur d’académie à la retraite.
Mohamadou SAGNE, Samba Oumar FALL (textes) et Ndèye Seyni SAMB (photos)/lesoleil.sn
http://www.lesoleil.sn/grand-air/item/64495-tourisme-dans...

NEWS DE DIASS

Aéroport international Blaise Diagne : Les acteurs satisfaits des infrastructures dédiées au fret

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En visite à l’aéroport international Blaise Diagne de Diass, des agents du ministère de la Pêche et des industriels-exportateurs de ce secteur se disent satisfaits de la qualité des infrastructures dédiées au fret notamment l’aérogare et ses annexes. A travers ces réalisations, il s’agit de rendre la « Destination Sénégal » beaucoup plus compétitive, selon le chef du département logistique et transport de l’Aibd, Cheikh Diouf.
Le sous-secteur du fret occupe une place centrale dans les installations de l’aéroport international Blaise Diagne de Diass. Pour se rendre compte de l’état d’avancement de ces infrastructures dédiées au transport de marchandises, notamment sa composante « Produits halieutiques », une délégation de la Direction des industries de transformation de pêche, en partenariat avec les industriels exportateurs de la pêche et les transitaires, a effectué, hier, une visite de travail à l’Aibd. Sur place, les hôtes de Cheikh Diouf, chef du département logistique et transport de l’Aibd, ont visité l’infrastructure aéroportuaire, surtout le volet cargo qui est l’interface des exportations et des importations avec un Terminal d’une capacité de 50.000 tonnes de fret par an et contenant 7 chambres froides. Tout le fret y sera stocké à l’arrivée tout comme au départ. A l’entrée de cette aérogare, un espace réservé aux palettes de positionnement des produits a été aménagé ainsi qu’un parking dédié au cargo avec deux positions d’avions gros-porteurs.
Ces installations sont distantes de 1,5 à 3 km du parking des avions (embarquement). Le niveau de standard de ce terminal permettra, selon Cheikh Diouf, aux opérateurs de « faire transiter toutes leurs marchandises en toute sécurité ». L’objectif, a-t-il précisé, « c’est de rendre la Destination Sénégal » plus compétitive ». Ce terminal a été intégré à une plateforme logistique globale qui regroupe une partie de la zone économique spéciale intégrée de Dakar. Et celle-ci dispose d’un cargo village dont les travaux sont en cours. Le chef du département logistique et transport de l’Aibd assure que cette plateforme sera opérationnelle d’ici à fin octobre 2017 bien avant l’ouverture de l’aéroport (prévue en décembre prochain). « Nous ferons de telle sorte que l’aéroport puisse garder cette compétitivité en exportation ; que les distances entre les installations ne soient pas une contrainte au traitement du fret », a-t-il ajouté.
Un maillon indispensable
Le directeur des industries de transformation de pêche, Diène Ndiaye, se dit satisfait de l’état d’avancement des infrastructures dédiées au fret, tout en rappelant l’importance de la chaîne logistique dans le dispositif de la pêche et pour la compétitivité de nos exportations. « Avec ce dispositif, a estimé M. Ndiaye, certaines contraintes seront un vieux souvenir pour le secteur de la pêche qui est le premier poste des exportations de notre pays». Le Secrétaire général de l’Union patronale des mareyeurs exportateurs du Sénégal (Upames), Makhtar Thiam, a magnifié la qualité de ces installations dédiées à l’exportation des produits de mer. « Ce service est un maillon indispensable de nos exportations », a-t-il déclaré. La seule doléance posée sur la table de l’autorité est relative à la logistique, au transport de leurs produits compte tenu de la délocalisation annoncée des activités de l’aéroport Léopold Sédar Senghor vers l’Aibd alors que la plupart des entreprises se trouve à Dakar. Pour M. Thiam, il serait intéressant de tenir en compte toutes ces préoccupations pour que l’Aibd qui est, selon lui, « une fierté » fasse du Sénégal le premier pays exportateur de produits halieutiques en Afrique. La directrice de la société de pêche et d’armement sénégalais, Fatou Niang estime que le Sénégal gagnera avec cette gare fret malgré son éloignement de Dakar (Aibd). Elle a appelé les acteurs à traiter avec rapidité et diligence les opérations de fret. « Nous sommes fiers de ce bijou en Afrique sub-saharienne. Le Sénégal peut en être fier », a lancé Mme Niang, en invitant l’autorité à veiller au respect des règles.
INCENDIE A L’AIBD : Aucune incidence sur les travaux, selon les autorités de l’aéroport
Suite à l’incendie survenu au magasin de stockage de l’entreprise turque en charge de la construction de l’aéroport Blaise Diagne, dans la nuit du lundi 8 au mardi 9 mai 2017, les responsables de l’Aibd tiennent à rassurer l’opinion. Dans un communiqué, ils assurent que cet incendie n’aura « aucun impact » sur le déroulement des travaux. Ces responsables précisent que ce magasin ne contenait que des pièces de rechange. Ils ajoutent que ledit incendie ne peut nullement compromettre l’ouverture de l’Aibd fixée en décembre 2017.
« Toutes les infrastructures font l’objet d’une pré-réception », soulignent-ils.
Souleymane Diam SY/M. NDONG/lesoleil.sn

L'EUROPE DONNE 26 MILLIARDS POUR L'EMPLOI

26 milliards de l’UE pour "développer l’emploi au Sénégal"

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Le programme "Développer l’emploi au Sénégal", financé à hauteur de 26 milliards FCFA par le Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne (UE), a été lancé mercredi au Lycée de Thiaroye, en banlieue dakaroise, a appris l’APS.
La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence des autorités sénégalaises impliquées (Ministère du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation, de la Promotion des Produits locaux et des PME et Ministère de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat), des responsables des organisations partenaires, ainsi que des acteurs de la société civile, indique le communiqué reçu des responsables du programme.
"Développer l’emploi au Sénégal" vise à "renforcer le tissu d’entreprises locales, élargir l’accès équitable à la formation professionnelle, faciliter l’accès au financement pour les bénéficiaires, informer sur les opportunités économiques au Sénégal".
L’objectif est de lutter contre les causes profondes de la migration irrégulière et le phénomène des personnes déplacées en Afrique.
Coordonné par la Délégation de l’UE à Dakar, le programme est mis en œuvre par LuxDev en partenariat avec le Ministère concerné pour le volet "formation professionnelle" et l’AFD (Agence française de développement) pour le volet "entreprises" en partenariat avec le Bureau de mise à niveau (BMN) et l’Agence de développement et d’encadrement pour les petites et moyennes entreprises (ADEPME), explique-t-on.
"Développer l’emploi au Sénégal" vise à "renforcer le tissu d’entreprises locales, élargir l’accès équitable à la formation professionnelle, faciliter l’accès au financement pour les bénéficiaires, informer sur les opportunités économiques au Sénégal".
L’objectif est de lutter contre les causes profondes de la migration irrégulière et le phénomène des personnes déplacées en Afrique.
Coordonné par la Délégation de l’UE à Dakar, le programme est mis en œuvre par LuxDev en partenariat avec le Ministère concerné pour le volet "formation professionnelle" et l’AFD (Agence française de développement) pour le volet "entreprises" en partenariat avec le Bureau de mise à niveau (BMN) et l’Agence de développement et d’encadrement pour les petites et moyennes entreprises (ADEPME), explique-t-on.
"Développer l’emploi au Sénégal" veut offrir "des alternatives durables aux jeunes des régions les plus financées par le Fonds Fiduciaire d’urgence pour l’Afrique touchées par les phénomènes de migration irrégulière".
Il s’agira d’agir de concert "sur l’offre de travail (à travers la formation et l’insertion professionnelles) d’une part, et, d’autre part, sur la demande de travail (à travers la mise à niveau des PME et l’appui à la création d’entreprises)".
D’une durée de 4 ans, le programme accompagnera 250 entreprises dans leur développement et 12 000 jeunes dans leur projet de formation et d’insertion professionnelle, dans les régions de Ziguinchor, Sédhiou, Kolda, Louga, Saint-Louis, Podor, Tambacounda, Kedougou, et Matam.
Le programme comporte également une campagne de communication, intitulée "Tekki Fii", dans "l’objectif de sensibiliser sur les dangers de la migration clandestine et d’informer sur les différentes opportunités et dispositifs existants dans les domaines de la formation professionnelle et de la création et mise à niveau d’entreprises compétitives au Sénégal".
OID/PON/APS

PROBLEME DE RETRAITE

Problématique de la retraite au Sénégal: Le Fnr souffre d'un déficit de 15 milliards

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L'état de santé financière du Fonds national de retraite (Fnr) est calamiteux. Le coordonnateur du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes) de Dakar, Dally Diop a fait des révélations qui ne vont pas faire plaisir au gouvernement. Le syndicaliste soutient que le déficit du Fonds national de retraite (Fnr) se chiffre à 15 milliards. Un trou que les autorités n'ont jamais communiqué. Pour combler ce déficit, dit-il, le gouvernement veut majorer de 3% les cotisations des travailleurs.
On comprend un peu plus les véritables motifs de grève du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes) malgré la tenue de la conférence sociale. Les enseignants du supérieur ne veulent pas payer des pots qu'ils n'ont pas cassés. En réalité l'Etat des pensions de retraite est problématique au Sénégal. Et les autorités n'ont jamais révélé le montant du grand trou financier au Fonds national de retraite (Fnr). Elles se contentent juste de parler de déficit comme s'il était mineur. En tout cas, ce déficit préoccupe grandement les syndicalistes, notamment ceux de l'enseignement supérieur. C'est le coordonnateur du Saes de Dakar, Dally Diop qui a levé le lièvre.
D'après le syndicaliste, le Fonds national de retraite (Fnr) traîne un déficit qui se chiffre à 15 milliards. Une situation qu'il juge catastrophique et intenable. D'autant plus que le Gouvernement a décidé de faire supporter le renflouement de ce fonds par les cotisations des travailleurs. Pourtant d'après le coordonnateur du Saes de Dakar, l'Etat est responsable de cette situation. "L'Etat n'avait pas recruté de travailleurs dans la Fonctions publique par rapport aux départs à la retraite. Ce sont les travailleurs qui cotisent pour les retraités", relève l'universitaire. Et ce qui a mis les universitaires dans une colère noire contre le gouvernement, c'est qu'il veut relever la cotisation des travailleurs. Ainsi au lieu que chaque travailleur verse 12% du salaire net et l'Etat 23%, les autorités veulent désormais majorer le taux de cotisation des travailleurs de 3%. Ce qui fait que les travailleurs vont désormais verser 15% de leur salaire net au Fonds national de retraite (Fnr). Une augmentation qui est irrecevable au Syndicat autonome des enseignants du supérieur. Les universitaires demandent au gouvernement d'endosser ce déficit au lieu de se défausser sur leur salaire.
Pou rappel, le ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les institutions, Mansour Sy, dans un entretien accordé à l'Aps le 27 avril dernier avait soutenu que "des études qui ont été faites montrent que déjà, à partir de l'année prochaine, le Fonds national de retraite (Fnr) ne sera plus déficitaire. Cela veut dire des ressources seront disponibles". Il avait fait état aussi de la mise sur pied du Fonds de pension, une structure dans laquelle, le Fond national de retraite (Fnr) devrait placer son excédent budgétaire. Car présentement le FNR est un compte spécial du trésor, une caisse unique qui ne lui donne pas la possibilité de prendre ses excédents et de les placer. A terme dit-il, les îles feront sortir le Fnr du trésor public pour en faire un Fonds de pensions.
L'As/leral.net

11/05/2017

REPLANTEZ DES ARBRES!

300 000 arbres pour reboiser le Sénégal

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Les ressources forestières ont disparu de moitié en 60 ans au Sénégal. Chaque jour, c’est 215 ha de forêt qui disparaissent, soit la superficie de 300 terrains de football. L’association Nebeday mène chaque année des opérations de reboisement.
Pour sensibiliser les populations à la déforestation et à l’utilisation raisonnée des ressources naturelles, l’association les amis de Nebeday (association sénégalaise de gestion participative des ressources naturelles et de protection de l’environnement) a pensé un projet qui permettra de diminuer la pression exercée sur les cinq aires protégées de la région de Fatick et de participer à la conservation de la biodiversité.
L’année dernière, parti sur un projet de plantation de 100 000 arbres, ils se sont finalement retrouvés à reboiser près de 238 619 arbres de différentes espèces. L’engouement et l’adhésion du public à cette cause les motivent aujourd’hui à revoir à la hausse leurs ambitions. Pour la campagne de 2017, ce sont 300 000 arbres qui seront mis en terre dans les zones forestières, mais aussi dans les grandes villes.
Lieux ciblés

Ville de Dakar
Ville de Kaolack
Ville de Joal
Forêt classée à gestion communautaire de Sangako
Forêt classée à gestion communautaire de Djilor
Forêt classée à gestion communautaire de Néma Ba
Aire marine protégée de Joal
Aire marine protégée de Palmarin
Villages de Sandicoly, Keur Sambel, Sangako, et Toubacouta dans la commune de Toubacouta
20 écoles des communes de Toubacouta et Djilor
Pour l’organisateur de cette opération, Nebeday, l’environnement est au cœur du développement. D’où son engagement à accompagner les communautés locales dans la protection, la valorisation et la gestion durable de leurs ressources naturelles. Ceci se traduit concrètement par des actions telles que la mise en place de plans d’aménagements et de gestion des forêts, le reboisement d’aires protégées, la production de charbon de paille ou encore la mise en place de périmètres agro-forestiers.
Vous pouvez participer à cette opération en faisant un don à l’association et aider ainsi à préserver l’environnement. Toutes les infos sur le site de l’association.
Voir en ligne : http://www.nebeday.org/
Eva Rassoul/au-senegal.com

LA ROUTE VA TUER ENCORE

Le Sénégal risque de se retrouver avec plus de 800 morts d’ici la fin de l’année

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Le secrétaire général du ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Aubin Jule Sagna, a présidé, hier, la cérémonie d’ouverture de la quatrième Semaine mondiale de la Sécurité routière des Nations Unies. Il a à cette occasion annoncé que le Sénégal pourrait se retrouver avec plus de 800 morts d’ici la fin 2017.
L’ouverture de cette semaine a été marquée par le Forum « Post Brasilia : Actions sécurité routière pour l’Afrique» sur le thème : « La vitesse, Ralentissez ». Ces cinq dernières années, l’attention nationale, régionale et mondiale s’est portée de plus en plus sur la réduction de la vitesse dans le cadre des efforts visant à faire baisser les traumatismes liés aux accident de la circulation. « Je crois que la vitesse est une bonne chose car la modernité s’organise autour de la vitesse il faut aller vite dans le travail, dans les services, dans la réalisation. Mais cette vitesse dans la route pourrait être fatale dans la vie des Sénégalais », a fait savoir Aubin Jule Sagna Secrétaire général du ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement.
Selon lui, durant les quatre premiers mois de l’année 2017, le Sénégal était à plus de 200 morts, ce qui veut dire que si rien n’est fait, à la fin de l’année, le pays se retrouverait à plus de 800 morts, comparativement aux années précédentes, alors que le maximum était fixé à moins de 600 morts.
Ainsi, M. Sagna de noter que le rôle de l’Etat est un rôle de sécurité avant tout et surtout de sécurité et non une attitude de sanction parce qu’il forme, informe en plus de sensibiliser. C’est pourquoi il est nécessaire de prendre des mesures dissuasives pour empêcher d’avoir des comportements irrespectueux de la loi de la route, des règlements sur la route.
Ndèye Awa Sarr, Présidente de Laser international, pour sa part, de noter que les stratégies mondiales, nationales et locales ont pour objectif de réduire le nombre de tués sur les routes, mais il reste encore beaucoup à faire. Car, nous assistons à un développement exponentiel de nos infrastructures avec le travail de titan réalisé par nos ministères.
Selon elle, les acteurs devront augmenter leur capacité d’accès des personnes à l’éducation, à l’emploi et au service de santé et en permettre aux entreprises de fournir des biens et services dans des délais réduits. Les réseaux de transports ont de nombreuses répercussions sociales positives, notamment pour l’accroissement de notre productivité économique et notre développement. Néanmoins cette expansion et la hausse de la fréquentation des réseaux ont eu un certain nombre d’effets négatifs, à la fois sur le plan économique et sur le plan social.
Car, dit-elle, la croissance très rapide du nombre de véhicules à moteur s’accompagne malheureusement d’une augmentation des décès et des traumatismes consécutifs à des accidents de la circulation. « En outre, nous autres urbaine, sommes maintenant confrontés aux difficultés supplémentaires que représentent les hauts niveaux de pollution atmosphérique et la hausse collectives des maladies respiratoires ainsi qu’une augmentation des embouteillages. Concernant la vitesse, le thème principal, Mme Awa Sarr rappelle qu’elle a un effet positif sur la mobilité en réduisant le temps de transport, mais elle peut jouer un rôle négatif majeur dans les accidents de la circulation, avec une augmentation de la probabilité d’un accident et de la gravité des conséquences. « Nos pays qui sont à revenu faible comptent pour 90% des décès dus aux accidents de la circulation à l’échelle planétaire. Alors que nous ne possédons pas la moitié des véhicules en circulation dans le monde, le risque d’un accident dans la circulation en Afrique est le plus élevé. Nous avons près de 30 accidents pour 100 mille habitants. Et la vitesse est au cœur de ce problème des traumatismes liés aux accidents », a fait savoir Ndèye Awa Sarr.
Khady Thiam COLY/rewmi.com

10/05/2017

NOUVEL ESPACE VIP A YOFF

Un terminal VIP de 600 m2 à l’aéroport L.S.S pour éviter les bousculades

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L’aéroport international de Dakar va bientôt de bénéficier d’un bijou. Un espace de 600 m2 va être ajouté dans le rayon pour satisfaire les voyageurs. Les clients se plaignaient du retard accusé par les travailleurs pour faire sortir leurs valises. Aujourd’hui, ils peuvent se réjouir car les autorités ont fini par réagir à leurs plaintes.
L’aéroport international Léopold Sédar Senghor va bénéficier d’un terminal VIP de 600 m2. Les responsables comptent de ce fait élargir la zone d’accueil. Selon les informations d’APS, cette mesure est appliquée suite aux réclamations des voyageurs.
Dans un communiqué ils annoncent que c’est le «fruit d’une étude des besoins des voyageurs qui cherchent à optimiser leur temps et à éviter tout stress lié au voyage. Ce terminal VIP Hayoma est une innovation dans le domaine de l’accueil et l’assistance au Sénégal. Le terminus est présenté comme un salon d’accueil open space».
«C’est un espace où sont représentées la police et la douane. Ce trajet facilitera la direction du tarmac, mais aussi la sortie des voyageurs. Une fois atterris les passagers sont accueillis dès la descente de l’appareil et transférés au tarmac Hayoma. Ils pourront remplir leurs formalités et pourront attendre dans les espaces pendant que les agents récupèrent leurs bagages«, lit-on dans ledit communiqué.
Malang Toure/senenews.com

TROIS JOURS A NDANGANE

Festival international du Sine Saloum et de la culture sérère

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Et de sept pour le Festival international du Sine-Saloum. L’édition de cette année vous propose d’aller encore plus loin dans la découverte de cette merveilleuse contrée du Sénégal et de nombreuses autres activités que les organisateurs ont prévues. Du 12 au 14 mai 2017.
Ce festival, c’est 3 jours intenses de découverte du Saloum. De ses richesses à travers la découverte d’une de ses îles. De la rencontre avec ses populations aux cour de cérémonies hautes en couleurs. De la mise en valeur de sa beauté durant une élection de la plus belle fille du coin dans les locaux de l’Hôtel les Cordons bleus de Ndangane. Cette année, une douzaine de jeunes lianes toutes plus belles les unes que les autres, vont se mesurer pour remporter la couronne de la fille la plus belle.
PROGRAMME
Vendredi 12 mai
9h : consultation médicale gratuite avec les autorités sanitaires de la région, avec dons de médicaments aux personnes de la zone et dépistage volontaire du cancer du col de l’utérus, de la tension artérielle et d’autres pathologies. Aux Cordons Bleus installation des convives dans les structures d’hébergement.
21h : spectacle sérère, danses avec la troupe de Djilor et lutte traditionnelle
22h30 : soirée organisée au Ndangane Café, pour une pré-présentation au village des candidates (ambiance discothèque).
Samedi 13 mai
16h : défilé dans le village de Ndangane, samedi après-midi avec les miss, les clients de l’hôtel, les chaines de télé, la presse ainsi que l’ensemble de nos partenaires médias, sur des calèches, animation par la troupe de griot Saf Sap. Le cortège est escorté par des djakartas, quads et survolé par les autogires de l’aérodrome de Saly. Les miss sont embarquées au ponton du village sur une flotte de pirogues pour un tour dans nos bolongs, jusqu’au ponton de l’hôtel, accompagné par tous les médias, et les clients.
21h : après installation des convives à table, Marema, gagnante du concours international RFI Talents 2014, se produira en concert exclusif pour un show sons et lumières exceptionnel avec ses plus grands tubes.
22h30 : élection des miss, 3 passages au programme. Nos 12 candidates défilent d’abord dans une tenue libre, ensuite en tenue traditionnelle, et enfin en tenue de soirée.
Dimanche 14 mai
9h : départ pour l’île de Mar Lodj en pirogue avec l’ensemble des candidates, nos partenaires médias, et nos clients pour distribution de fournitures scolaires à l’occasion de la célèbre messe aux tam-tams.
Après déjeuner, remise des enveloppes et cadeaux aux candidates.
Les Cordons bleus - Ndangane campement - Tél. : (221) 33 949 93 12/ 77 403 80 56
au-senegal.com

09/05/2017

INCENDIE A L'AIBD

Incendie à l’AIBD : Tous les entrepôts de stockage « Warehouse » du matériel de finition de l’aéroport réduits en cendres

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Les travaux de finition de l’Aéroport International Blaise Diagne risquent de connaitre beaucoup de retard. Selon des informations de Dakaractu, un incendie violent s’est produit hier soir dans les entrepôts de stockage du matériel devant servir à terminer les travaux. Tous les équipements sont réduits en cendres. Propriétaires de ces entrepôts appelés « Warehouse », les Turcs ne pouvaient que constater les énormes dégâts causés par cet incendie dont la cause reste encore inconnue.
senedirect.net

Si l’on en croit à l’un des membres de la cellule de communication de l’aéroport, il y avait plus de peur que de mal.
« L’incendie s’est produit dans un entrepôt qui contient des pièces de rechange. Pour ce qui concerne les conséquences, il n’y en a pas. Je veux que les gens comprennent que cet incendie n’aura pas d’impact sur l’évolution des travaux. Donc il ne va compromettre pas le délai de livraison de l’aéroport ».

08/05/2017

NOUVELLE DECOUVERTE DE GAZ

Kosmos annonce une nouvelle importante découverte de gaz au Sénégal

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La société Kosmos energy vient de faire une nouvelle découverte d’un important gisement de gaz naturel dans le bloc de Kayar offshore profond après le forage du puits d’exploration de Yakaar 1, situé au large du Sénégal et de la Mauritanie. Il s’agit de 15 billions de pieds cubes, annonce la compagnie.
Le puits “Yakaar-1” est situé dans le bloc de Cayar Offshore profond à environ 95 kilomètres au Nord-Ouest de Dakar, dans presque 2 550 mètres d’eau. Le puits a été foré jusqu’à une profondeur totale d’environ 4 700 mètres, note un communiqué de Kosmos parvenu à la Rédaction de Seneweb.
“Kosmos détient un taux de succès de 100 % dans le bassin, avec six puits d’exploration et d’évaluation consécutifs forés à ce jour, ce qui confirme que notre modèle géologique et nos outils géophysiques sont bien étalonnés. Yakaar-1 a découvert une importante ressource de gaz.
DIOP Mamadou/Galsen221

LE REGARD DE DAKAR SUR LES ELECTIONS FRANCAISES

Présidentielle Française 2017 vue de Dakar

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Les Sénégalais entre intérêt et indifférence pour la présidentielle française
Au Sénégal, le vote des Français ce dimanche 7 mai au 2nd tour de l’élection présidentielle intéresse beaucoup de gens, notamment à cause des liens historiques et économiques qui unissent les deux pays, mais aussi parce que les enjeux sont réels étant donné le nombre important de binationaux. Ce scrutin suscite aussi un certain désintérêt, en particulier chez les plus jeunes Sénégalais.
Dans les rues de Dakar, les Sénégalais qui se passionnent pour le scrutin français de ce dimanche 7 mai sont surtout des personnes âgées, comme Pape Ndiaye. Habitant des 4 communes à l'époque de la colonisation, il est né Français et estime nécessaire de s'informer sur la politique de ce pays.
« Avec les gens que je fréquente, on parle tout le temps des élections françaises, raconte-t-il. Ces élections, il faut qu’on les suive aussi parce que nous avons eu des députés français ou sénégalais, depuis Lamine Guèye, le général de Gaulle et tout cela, et ce sont des gens qui aiment l’Afrique ».
Conséquences pour la diaspora sénégalaise
Beaucoup de Sénégalais s'intéressent à la position des candidats sur les questions migratoires. Assane espère que le résultat de la présidentielle française n'aura pas de conséquences sur la vie de la diaspora sénégalaise. « Ma grande sœur, mon grand frère et mes nièces qui sont tous en France, donc ça m’intéresse, explique-t-il. Ça m’intéresse pour les questions d’immigration ou les accords sur la défense ».
La France reste le premier pays d'accueil des étudiants sénégalais, même si ces derniers se tournent aussi vers des pays comme le Maroc, les Etats-Unis ou le Canada. Alioune, étudiant à l'université de Dakar, fait lui partie de ces nombreux jeunes qui se désintéressent de la politique française.
« On a constaté que depuis un moment la politique française n’est pas bénéfique pour le Sénégal. On a tantôt l’impression de voir une France protectionniste, un peu raciste, se désole-t-il. Alors la jeunesse sénégalaise, cette jeunesse migrante, cette jeunesse qui aime l’Europe, qui voit que la France à tendance à fermer ses portes, fait que nous, en tant que jeunes, on ne s’intéresse pas trop à ces questions ».
A Dakar, les résultats du vote français ne seront pas forcément suivis partout avec la même attention
RFI

INDICATIFS AU VERT

Hausse de 12% de l’activité économique en mars 2017

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L’activité économique interne (hors agriculture et sylviculture) a enregistré une hausse de 11,5%, en rythme mensuel au mois de mars 2017 comparé au mois précédent, a appris samedi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).« Cette performance est due à la bonne tenue du tertiaire (plus 16,1%), du primaire (plus 11,4%) et du secondaire (plus 2,1%), dans une moindre mesure », souligne la DPEE.
Mais, sur une base annuelle, une croissance de 4% de l’activité économique est notée, durant la période sous revue, à la faveur du secteur secondaire (plus 4,8%), du secteur tertiaire (plus 2%) et de l’administration publique (plus 10,7%).
apa

07/05/2017

SANTE PUBLIQUE: 15 MILLIARDS ARRIVENT

La bonne nouvelle de Dakar : 15 milliards de FCFA pour le système de santé publique

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Dans le cadre du prochain cycle de subvention 2018-2020, le conseil d’administration du Fond Mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme s’est réuni, les 3 et 4 mai au Rwanda, à Kigali. La Ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Awa Marie COLL SECK, a pris part à cette 37ème réunion du Conseil du Fond Mondial.
L’objectif de cette rencontre ? Evaluer les besoins sanitaires des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre, afin des les financer en conséquence. Plusieurs thèmes ont été abordés concernant les systèmes sanitaires des pays de la sous-région, notamment l’approvisionnement en médicaments et en produits sanitaires pour le sida, le paludisme et la tuberculose ainsi que le renforcement des institutions médicales.
D’autres questions ont également fait l’objet de discussions, telles que les taxes sur le tabac, les alcools et les boissons sucrées, les transactions financières ou encore les télécommunications.
Le Fond Mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme a été fondé en 2002 à Genève. Son action est basée sur un partenariat entre le gouvernement, le secteur privé, la société civile.
Il s’agit d’une institution financière qui soutient une centaine de pays au niveau mondial dans leur lutte sanitaire.Depuis 2002, le Fond mondial a engagé 279 440 570 dollars au Sénégal.
15 milliards de FCFA pour le système de santé publique est apparu en premier sur Nouvelles de Dakar.
Chaque année, depuis 6 ans, l’Ambassade d’Espagne en collaboration avec l’Institut Cervantes, dont la fonction principale est la promotion de la culture hispanique, organise un concours de littérature en espagnol. Le dessein ? Permettre aux jeunes sénégalais qui apprennent l’espagnol au lycée ou à l’université de s’exprimer dans cette langue et sur une thématique importante pour la société.
Les étudiants doivent s’inscrire via internet et envoyer leur travail d’écriture qui devra se présenter sous forme de vers ou de prose. La nouveauté de cette année, c’est la participation au concours des professeurs d’espagnol (non originaires d’un pays hispanique). Bien sûr, trois prix seront attribués à la fin du concours afin de récompenser chaque catégorie (lycéens, universitaires et professeurs), et les participants seront invités au spectacle de la fête Nationale d’Espagne au Grand Théâtre National de Dakar.
Par ailleurs, depuis 2014, l’Ambassade et l’Institut Cervantes établissent des partenariats avec des institutions locales en adéquation avec le thème choisit. Cette année, c’est le Club Intelligences Citoyennes, acteur non négligeable de l’éducation au Sénégal, qui fait partie de l’aventure.
L’environnement, un enjeu pour toutes les sociétés
« Le sujet de l’écologie n’est pas nouveau au sein de la société sénégalaise. On a vu à travers des initiatives telles que la grande muraille verte, le festival des alternatives au changement climatique ou encore via les activités le l’ONG Nebeday, que les institutions savent se mobiliser pour la cause environnementale », observe Alberto Virella, l’Ambassadeur d’Espagne.
Le thème imposé devrait amener étudiants et professeurs à réfléchir sur des initiatives communes qui ont abouti ou qui pourraient être réalisées quant à la conservation et à la protection de notre environnement.« Ce qui est le plus important, au delà de la récompense perçue par les gagnants, c’est l’expérience, c’est le fait de participer à une initiative internationale. Car ces textes pourront être amenés à faire le tour du monde grâce aux réseaux sociaux », souligne Amy Sarr Tall, Directrice du magazine Intelligences Citoyennes, convaincue des bienfaits de l’apprentissage d’une langue étrangère, notamment sur la question de l’ouverture sur le monde.
« Aujourd’hui, on ne peut pas parvenir à être un pays émergent sans se préoccuper de l’environnement », ajoute-t-elle.
Les institutions espagnoles au Sénégal
D’après le premier secrétaire de l’Ambassade d’Espagne, Angel Carrascal, « il y a près de 200 000 étudiants sénégalais qui apprennent l’espagnol. Le Sénégal est le 10ème pays au monde où l’espagnol est le plus étudié », conclu-t-il.
Les langues étrangères dans un pays sont des vecteurs socio-économiques. Une langue internationale comme l’espagnol, qui est parlée dans 22 pays et est le 5ème espace linguistique mondial, est enclin au développement d’une société multiculturelle, de partage et ouverte sur le monde. « Cette initiative permet, chaque année, de faire découvrir une langue extrêmement importante pour la jeunesse sénégalaise », explique la directrice d’Intelligences Citoyennes.
Le choix de la thématique se veut aussi souligner l’engagement des institutions espagnoles concernant l’environnement sur le continent africain.
La coopération espagnole, dépendante du Ministère des Affaires Étrangères, est présente au Sénégal depuis 2004, et intervient dans divers secteurs d’activités de la société, parmi lesquels l’environnement. Ses deux zones d’intervention sont principalement la région de la Casamance et le sud de Saint-Louis.
Enfin, donner la voix aux étudiants sénégalais et les encourager à se positionner sur l’environnement constitue bel et bien un acte d’utilité publique pour le Sénégal dont l’état sanitaire dépend aussi de la volonté de ses habitants.
Lancement de la campagne contre le cancer du col de l’utérus au Sénégal
A l’occasion de la 7eme Semaine africaine de la vaccination, le ministère de la santé sénégalais a présenté son programme de lutte contre le cancer du col de l’utérus, une maladie qui touche de nombreuses femmes du pays. Dans ce cadre, une campagne de vaccination gratuite à destination des filles âgées de 9 à 15 ans devrait être lancée dans le courant de l’année. Un problème de santé publique désormais considéré comme l’une des priorités du programme de développement sanitaire du Sénégal (PNDS).
Il est l’un des cancers parmi les plus fréquents chez les Africaines, plus particulièrement chez les Sénégalaises. Il, c’est le cancer du col de l’utérus « qui représente 22% des cancers féminins en Afrique et tue 23 femmes sur 100 000 chaque année sur ce continent » explique le Pr Mamadou Diop, chef du service d’oncologie à l’Hôpital Aristide Le Dantec. Avec le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus est un problème de santé publique majeur : celui-ci est le plus mortel par rapport à l’incidence, c’est-à-dire par rapport au nombre de cas recensés chaque année. Les chiffres sont alarmants : on détecte 1 482 nouveaux cas par an et deux décès par jour. La forte incidence et le taux de mortalité élevé font de ce cancer un fléau pour la population féminine sénégalaise.
Pourtant, celui-ci peut être prévenu et soigné grâce au dépistage et à une vaccination précoce. Des précautions jusqu’à présent peu suivies par manque de moyens financiers (un dépistage coûte dans les 40 000Fcfa) et surtout par manque d’informations sur les outils à disposition. Une situation que le ministère de la santé sénégalais, en partenariat avec le laboratoire pharmaceutique américain MSD et l’ONG Gavi entend bien faire évoluer. Dans cette optique, et devant la nécessité d’informer et de sensibiliser les populations, une campagne de vaccination, gratuite, va être lancée à destination des jeunes Sénégalaises.
« Une fille vaccinée aujourd’hui, une fille protégée demain »
Le cancer du col de l’utérus est dû à une quinzaine de virus, dont deux d’entre eux sont responsables de plus de 70 % des cas. D’après des recherches, certains facteurs tels que la précocité du premier rapport sexuel, la contamination au VIH, la multiplication des partenaires,… sont autant de situations qui favorisent l’infection du HPV (papillomavirus humain), principale cause du cancer.
Les plus touchées par ce risque de cancer sont les filles situées dans la tranche d’âge 10-24 ans : plus de 3 millions de Sénégalaises sont exposées. En effet, le plus souvent, les femmes sont infectées dès le début de leur vie sexuelle, le cancer du col de l’utérus se transmettant par voix sexuelle, qu’il y ait pénétration ou non. L’idée de cette campagne est donc de vacciner les jeunes filles avant le début de leur premier rapport sexuel. Dans la grande majorité des cas, le papillomavirus est éliminé spontanément par le système immunitaire en quelques mois. Quand il persiste dans l’organisme, celui-ci peut devenir responsable, selon le type de virus en cause, de lésions bénignes ou de lésions cancéreuses. Le vaccin, intra-musculaire, permettrait de fabriquer des anti-corps empêchant la fixation des virus. « Le seul moyen pour empêcher le virus d’aller au col reste la vaccination » martèle le Pr Diop.
Le programme, toujours en recherche de financement, sera lancé en deux phases sur tout le territoire national : la première débutera en novembre 2017 et la seconde aura lieu en mai 2018. Deux doses sont en effet nécessaires et doivent être injectées à 6 mois d’intervalle. Les vaccinations seront réalisées dans les structures sanitaires, dans les écoles et les daaras. Environ 900 000 filles devraient être vaccinées la première année.
«Dans un premier temps, on vaccinera toutes les filles entre 9 et 15 ans pour rattraper le retard pris et réduire au plus le risque de contamination. Et ensuite, les années suivantes, nous nous limiterons aux fillettes de 9 ans car les autres seront logiquement déjà vaccinées » détaille le Dr Ousseynou Badiane, chef de la division de l’immunisation et coordonnateur du programme élargi de vaccination au sein de la direction de la prévention, ministère de la santé et de l’action sociale, ajoutant encore que « les données scientifiques montrent que la réponse immunitaire est meilleure lorsque le vaccin est administré avant 15 ans ».
Cette campagne fait suite à une première étape réalisée en 2014 sur deux ans : un programme pilote avait permis la vaccination de 10 000 fillettes de 9 ans dans deux villes du Sénégal. Cette phase servait aussi de test pour cerner la capacité du pays à gérer la mise en place d’un plan de lutte national contre le cancer du col de l’utérus. Une mission relevée avec succès : le Sénégal est le premier pays, parmi les autres états d’Afrique (hors Afrique du Sud), à avoir été autorisé à poursuivre au-delà du projet pilote. En dehors de la vaccination, considérée comme prévention primaire, au même titre que la sensibilisation, deux autres types d’actions sont inscrites sur le calendrier pour lutter contre ce fléau : la prévention secondaire prévoit de mettre en place un programme de dépistage afin de détecter les lésions pré-cancéreuses des cas à un stade plus avancé ainsi que la mise en place d’un traitement. Enfin la prévention tertiaire concerne la prise en charge des femmes infectées.
Une lente prise de conscience de la part de la population
Le cancer du col est évolutif et se présente à différents stades : au premier stade des lésions apparaissent : seuls 20 % des cancers seulement sont diagnostiqués à cette étape. En effet, dans la majorité des cas, l’hôpital reçoit des femmes en stade avancé, c’est-à-dire quand le cancer a déjà bien progressé. C’est environ 60 %-80 % des cas. Une prise en charge tardive qui empêche un bon suivi médical et complique la guérison de la patiente. « La majorité des femmes viennent consulter car on les a référées. Il s’écoule environ 10 mois entre les premiers symptômes et la consultation… Les patientes se décident à venir à cause de la douleur ou de l’anémie, mais c’est déjà trop tardif. Il y a même des cas de consultation où le cancer est sorti du col et a atteint la vessie », relate le Pr Mamadou Diop.
Heureusement, malgré tout, une prise de conscience semble s’opérer. « Les Sénégalais sont maintenant suffisamment informés sur le cancer en général pour connaitre la gravité de la maladie. Cette attitude favorise donc notre action : s’ils ont l’opportunité d’être soigné, de prévenir la maladie, ils vont la saisir. Lors du projet pilote nous n’avons pas observé de réticences particulières face à la campagne de vaccination. Il y plus de peur, d’appréhension, que de rejet » constate le Dr Badiane.
D’ailleurs, certaines personnes aisées ont déjà fait vacciner leurs filles, les vaccins étant disponibles dans des officines privées. Mais cela restait encore inaccessible pour les populations pauvres ou modestes en raison du prix. Une barrière qui devrait définitivement tomber avec cette campagne.
Celia Cuordifede/nouvellesdedakar.com
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SALY A L'HEURE DU CHANGEMENT

Saly Portudal va changer de visage.

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Si l'on en parle depuis longtemps, les travaux routiers pour aérer, désengorger, contourner aussi la station balnéaire de la Petite Côte semblent désormais tout proches.
Réfection des goudrons existants, des trottoirs mais, surtout, de nouvelles pistes goudronnées vont être entreprises dans la quasi totalité des quartiers de Saly.
L'on aménage actuellement une aire de repos et de jeux sur la place du "boulevard Ousman", la piste qui part du marché artisanal vers la mosquée de Koulang. Un goudron sera coulé dès que les bâtis seront alignés. Quelques démolitions de murs, de terrasses, de boutiques sauvages sont encore à finaliser.
Il en est de même pour la piste descendant de la route principale vers le port des pirogues. Les premières démolitions sont en cours. Dans d'autres quartiers également comme Tapée, Joseph et autres.
Un peu partout, dans tous les quartiers de Saly, c'est l'effervescence. Les pistes goudronnées arrivent enfin au grand bonheur des habitants. Et, tant pis pour ce qui restait de typique à Saly Portudal.
Inch Allah également en ce qui concerne les nuisances à venir. Les craintes pendant et après les réalisations. Égouttages, niveaux, dénivelés, évacuations sont les questionnements des habitants. Est-ce que ces travaux vont solutionner les problèmes d'hivernage? Les dangers également de circuler tant à pied qu'en voiture dans Saly.
Il se murmure que certaines rues seront à sens unique. Un giratoire serait envisagé intra-muros.
La commune d'Ousmane Gueye semble bouger de sa torpeur. Il se dit que la haute saison touristique a été généralement bonne pour le commerce, pour les réceptifs également. Un réel effort de nettoyages, d'embellissements est constaté. Même si tout est loin d'être aux normes dignes d'un haut lieu touristique, Saly Portudal semble bien décidé à s'aligner sur les exigences que réclame une fréquence touristique optimale.
brb

REVOLUTIONNER L'AGRICULTURE

Un agronome à Dakar pour présenter « une technologie révolutionnaire »

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Un ingénieur agronome français d’origine tunisienne, répondant au nom de Philippe Ouaki Di Giorno, est attendu, jeudi, au Sénégal, où il va présenter « un produit naturel biodégradable’’ qu’il a mis au point avec l’ambition de booster davantage l’agriculture en alliant productivité agricole, autosuffisance alimentaire et équilibre écologique.
Dans un dossier de presse transmis à l’APS, relayé par senego, il est écrit que chaque particule de la poudre de ce produit « a une paroi semi-perméable qui lui permet d’absorber l’eau de 160 à 500 fois son poids sec initial, les apports de fertilisation et les produits phytosanitaires ». »Ce produit permet aussi de constituer autant de réservoirs de stockage d’eau, de substances nutritives et traitantes qui permettront notamment d’économiser au minimum 50% d’eau et 30% des apports de produits fertilisants et traitants et d’optimaliser fortement les effets sur la plante de ces apports réduits », peut-on lire.
A ce jour, il a été commercialisé « plus 500 tonnes » de ce produit dont l’efficacité a été « prouvée depuis plus de 20 ans », affirme le dossier de presse, ajoutant que l’objectif de cet ingénieur est de fertiliser le désert en offrant une solution aux migrations involontaires des populations touchées par la raréfaction de l’eau.Entre autres vertus, ce produit « restructure et améliore la qualité du sol » et « permet d’éviter la propagation des OGM et autres biotechnologies dangereuses, apprend-on de même source. Il s’agit d’une solution globale aux problématiques alimentaires et agricoles, mais aussi commerciales et sanitaires ».
« L’efficacité de ce produit est reconnue aujourd’hui dans de multiples domaines de la production végétale au niveau mondial, dans le domaine de l’agriculture, de l’arboriculture, l’horticulture, le paysagisme, la pépinière, la reforestation ou encore la végétalisation », conclut le dossier de presse.
Moustapha MBAYE/Senego

LA SENELEC VA OFFRIR DES COMPTEURS PRÉPAYÉS À 37 000 FAMILLES

Des compteurs électriques prépayés offerts à 37 000 familles nécessiteuses des différentes régions du Sénégal

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Des compteurs électriques prépayés seront offerts à 37 000 familles nécessiteuses des différentes régions du Sénégal par la SENELEC, a annoncé, jeudi à Thiès, le directeur général de cette société, Mouhamadou Makhtar Cissé. Le programme d’installation de ces compteurs dits "Woyofal" est appuyé et financé par la Banque mondiale, à hauteur de 4 milliards de francs CFA, a précisé M. Cissé, en remettant un lot de compteurs à 125 familles démunies de Thiès.
"La SENELEC a fourni beaucoup d’efforts, afin de mettre fin aux coupures intempestives d’électricité connues dans un passé récent, pour assurer une fourniture assez correcte de l’énergie pour les foyers sénégalais, bien que la coupure zéro n’existe nulle part. Les populations doivent porter et soutenir les efforts de la société d’électricité, parce que c’est un patrimoine pour tous", a-t-il dit, lors de la cérémonie marquant le lancement du "woyofal social". Il a souligné que la SENELEC s’est engagée à soutenir les populations sénégalaises, dans le cadre de sa politique sociale d’entreprise, à travers une fondation mise en place pour l’assistance aux veuves, orphelins et personnes en situation de détresse, mais aussi des actions en direction de l’éducation et de la santé.
Le DG de la SENELEC a profité de la cérémonie, pour inviter les populations à s’approprier ce programme d’installation de compteurs prépayés, afin de bien maîtriser la consommation de l’énergie. M. Cissé signale par ailleurs que le chef de l’Etat, Macky Sall, a donné des "directives fermes" pour le renouvellement des installations de la SENELEC, longtemps confrontée à la vétusté de son réseau, en vue de favoriser l’accès de tous à l’électricité.
"Nous devons penser aux populations qui vivent dans les zones rurales et qui ne disposent pas d’électricité et qui ont les mêmes droits pour l’accès équitable à l’énergie dans leurs foyers", a conclu le directeur général de la SENELEC.
aps/senbusinet

06/05/2017

TOUJOURS PLUS AVEC LA CHINE

Echanges commerciaux avec le Sénégal : La Chine est passée de la 24ème à la 2ème place

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Le Sénégal et la Chine entretiennent des relations soutenues, marquées par une coopération dynamique qui touche à tous les secteurs de la vie économique. Sur le plan bilatéral pendant les huit premiers mois de 2016, le volume des échanges entre le Sénégal et la Chine a atteint 1,7 milliard de dollars soit une augmentation de 14% par rapport à 2015. Ce qui fait, aujourd’hui, de la Chine, le deuxième partenaire commercial de notre pays derrière la France. En 2012, la Chine occupait la 24e place de ce classement.
Cette coopération s’est matérialisée, depuis des décennies, par la réalisation d’infrastructures routières, sportives, médicales et culturelles. Le pôle industriel de Diamniadio est très significatif à cet égard. Le parc industriel de Diamniadio est l’un des projets autour desquels va s’articuler le Plan Sénégal émergent, le programme de développement économique déroulé depuis 2014 par le président Macky Sall.
D’importantes industries chinoises ont prévu d’y délocaliser une partie de leurs activités après avoir participé à la construction. Déjà, le savoir-faire de l’Empire du milieu se constate dans la construction de l’autoroute Ila Touba, de l’arène nationale de lutte et de divers projets immobiliers.
Autre symbole de la vitalité de l’axe Dakar-Pékin, l’édification par la Chine du Grand théâtre de Dakar et son musée des civilisations, l’hôpital pour enfants de Diamniadio, les onze stades régionaux.
Dans le domaine de l’enseignement supérieur, l’institut Confucius de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar promeut le mandarin et la culture chinoise, en attirant de nombreux étudiants. Mais l’un des symboles forts de cette dynamique reste le stade Léopold Sédar Senghor. Le président de la République, Macky Sall, s’est rendu en Chine à deux reprises. Il y a effectué une visite d’État de trois jours en 2014 (premier chef d’État africain invité par le président Xi Jinping). A cette occasion, d’importantes décisions avaient été prises : la construction de l’université Sine Saloum, de la Cité du Savoir et d’espaces numériques ; la création d’usines de transformation d’arachides. Sans oublier l’exemption de visas pour les passeports diplomatiques et de service. De son côté, Dakar va aménager des parcs industriels pour des entreprises chinoises qui veulent délocaliser au Sénégal. Et la Chine, elle, va classer le Sénégal sur la liste des destinations touristiques autorisées, ce qui permettra aux touristes chinois de venir en groupe d’au moins cinq personnes. En 2016, le chef de l’État avait pris part au sommet du G 20 en Chine.
Samboudian KAMARA/lesoleil.sn

05/05/2017

L'ELITE DU BASKET AFRICAIN A SALY

Saly Portudal va abriter l’académie NBA-Afrique

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L’institut de football Diambars, implanté à Saly, va abriter l’académie NBA-Africa, première structure de formation de la Ligue nord américaine de basket sur le continent africain, a annoncé Amadou Gallo Fall, son vice-président pour l’Afrique.
« Cette académie NBA-Afrique va ouvrir ses portes à Saly, sur le site de Diambars. Un partenariat a été noué entre Seed Academy, NBA-Africa et Diambars, pour que Diambars abrite cette première académie’’, a-t-il dit en conférence de presse, rapporte l’agence de presse sénégalaise.
Cette académie, dont l’ouverture a été décidée par la NBA au Sénégal, en collaboration avec la fondation Seed, fait partie d’une série de structures de formation que la Ligue de basket américaine compte créer sur trois continents pour participer au développement de la discipline.
Selon Gallo Fall, « un investissement considérable » sera fait à Diambars, avec l’installation d’une salle de basket avec deux terrains.
« Nous avons recruté des entraîneurs de niveau mondial. Nous allons créer un environnement propice à l’éclosion de talents’’, a fait savoir M. Fall.
Des kinésithérapeutes et des préparateurs seront également engagés, le premier groupe, devant être constitué de garçons, va démarrer dès la rentrée, a-t-il annoncé, avant de souligner : « L’objectif de l’académie est de produire des talents NBA« .
Le président de Seed Academy, Mohamed Niang, a pour sa part salué le partenariat scellé entre Diambars et NBA-Africa, en relevant que sa structure va ce faisant aborder « un nouveau tournant« . « Nous sommes fiers d’être partenaires de la NBA« , s’est réjoui M. Niang.
Le président de Diambars, Saër Seck, affirme lui que sa structure « est excitée » de recevoir NBA Academy Africa sur ses bases, ajoutant que les impacts de cette installation « seront importants » en termes de professionnalisation.
NBA Academy Africa va accueillir 24 pensionnaires en pension complète et en mode études et sports. Elle sera mise en réseau avec les autres académies du même genre implantées en Chine, en Inde et en Australie.
senego.com

INVESTIR AU SENEGAL

Le Sénégal 11eme au classement 2017 des pays africains les plus attractifs pour les investisseurs

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Le Botswana est le pays le plus attractif pour les investisseurs en Afrique, selon un classement publié le 7 avril par le cabinet de recherche Quantum Global Research Lab, une filiale de la firme d’investissement et de conseil suisse Quantum Global, elle-même dirigée par Jean-Claude Bastos de Morais
Baptisé «The Africa Investment Index Factors (AII)», ce classement se base sur 13 indicateurs répartis en six grands facteurs clefs qui encouragent les investisseurs: le facteur de croissance (du PIB réel, investissement domestique, croissance économique), le facteur de liquidité (le taux d’intérêt réel, niveau de la masse monétaire), le facteur des risques (risque de change, note souveraine, taux de couverture des importations, niveau de la dette extérieure, situation de la balance courante), le facteur de l’environnement des affaires (rang dans le classement Doing Business), le facteur démographique (population totale) et le facteur de l’utilisation des réseaux sociaux (taux de pénétration de l’usage de Facebook).
Le Botswana obtient de bons scores dans la majorité de ces indicateurs et plus particulièrement dans l’évaluation de sa signature souveraine, la facilité de faire des affaires, le taux de couverture des importations.
Le Maroc arrive en 2è rang sur les 54 pays étudiés, devant l’Egypte, l’Afrique du Sud, la Zambie, la Côte d’Ivoire, l’Algérie, la Tanzanie, la Namibie. Le Burkina Faso ferme le Top 10.
«Malgré des défis exogènes considérables et la chute des prix du pétrole, bon nombre des pays africains démontrent une volonté accrue de parvenir à une croissance durable en diversifiant leurs économies et en introduisant des politiques favorables pour attirer les investissements étrangers. Le Botswana est dans ce cadre un bel exemple: son emplacement stratégique, sa main-d’œuvre qualifiée et son environnement politiquement stable ont attiré l’attention des investisseurs internationaux, ce qui a permis à ce pays d’attirer un afflux important d’IDE», a commenté le directeur général de Quantum Global Research Lab, Mthuli Ncube.
Les meilleures progressions réalisées depuis 2013 dans ce classement ont été enregistrées par le Swaziland (+19 places), Djibouti (+15), le Rwanda (+14), le Burkina Faso (+13) et la Tanzanie (+13).
D’autres pays ont connu des reculs très marqués comme la Libye (-20 rangs), la Tunisie (-17), l’Ethiopie (-15), la Guinée Equatoriale (-13) et le Gabon (-12).
Classement 2017 des pays africains les plus attractifs pour les investisseurs :
1-Botswana
2-Maroc
3-Egypte
4-Afrique du Sud
5- Zambie
6-Côte d’Ivoire
7-Algérie
8- Tanzanie
9- Namibie
10- Burkina Faso
11-Sénégal
12-Ouganda
13-Mozambique
14-Swaziland
15-Kenya
16-Ile Maurice
17-Rwanda
18-Ghana
19-Nigeria
20-Cameroun
21-Ethiopie
22-Bénin
23-RD Congo
24-Angola
25-Soudan
26-Lesotho
27-Tunisie
28-Cap Vert
29-Mali
30-Seychelles
31-Djibouti
32-Togo
33-Niger
34-Gabon
35-Libye
36-Sao Tomé et Principe
37-Zimbabwe
38-Congo
39-Tchad
40-Guinée
41-Comores
42-Guinée-Bissau
43-Burundi
44-Mauritanie
45-Madagascar
46-Gambie
47-Guinée Equatoriale
48-Malawi
49-Liberia
50-Sierra Leone
51-Soudan du Sud
52-Centrafrique
53-Erythrée
54-Somalie
Agenceecofin

04/05/2017

LES RUSSES AUSSI

Pétrole sénégalais : Les Russes arrivent aussi

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Macky Sall veut diversifier les partenaires. Après les Français, bientôt les Russes. Gasprom va aussi mettre les pieds dans le pétrole sénégalais. Le président de la République, prévoit d’effectuer prochainement une visite en Russie, pays avec lequel le Sénégal « compte développer et intensifier » des relations de coopération, a annoncé Mankeur Ndiaye. Le ministre des Affaires étrangères s’adressait aux journalistes au sortir d’une audience que le Premier ministre, Mahammad Dionne, a accordé au vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhail Bogdanov.
« Cette visite de Bogdanov est une manière de préparer la visite officielle que Macky Sall compte effectuer en Russie », a indiqué le ministre à l’Aps. Et de révéler : « On peut s’attendre à plusieurs accords, le représentant de Gazprom va échanger avec le ministre de l’Economie, de même que le directeur de Pétrosen. Des chantiers sont ouverts et cela nous permet de préparer la visite du Premier ministre et celle du Président Macky Sall en Russie. Nous n’avons pas encore de date ».
Selon Mankeur Ndiaye, « Il s’agit de diversifier la coopération économique dans les secteurs stratégiques comme le pétrole et le gaz. Le Sénégal a découvert du pétrole et le Président Macky Sall a la volonté de diversifier les partenariats dans ce domaine ».
Seneweb RP

TOTAL DEBARQUE

Total s'apprête à forer un site potentiel de gaz et d'hydrocarbures

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Au Sénégal, le groupe pétrolier français Total revient dans la course au gaz et aux hydrocarbures, en signant, ce mardi 2 mai au soir, deux accords d'exploration avec les autorités, qui pourraient s'avérer payant, mais uniquement en cas de découverte.
Déplacement express pour le PDG de Total. Arrivé dans la nuit, Patrick Pouyanné a rencontré Macky Sall puis le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne et confirmé les tractations engagées en décembre. « Nous avons signé deux nouveaux accords pour pouvoir explorer, chercher s'il y a du pétrole et du gaz dans l'offshore du Sénégal », explique Patrick Pouyanné.
Raison de ce retour en force au Sénégal : les importantes découvertes de gaz. Total hérite d'une zone inexplorée au large du Sénégal où il faudra forer à plus de 3 000 mètres de profondeur. Sur le premier accord concernant le bloc de Rufisque Offshore Profond, Total compte injecter pour l'explorer 100 millions de dollars. « C'est très différent d'acheter un champ qui existe dont vous savez que les réserves sont là, et puis d'aller dans un territoire où on a encore rien trouvé, où il faut tout faire. La centaine de millions de dollars est classique en matière d'exploration », poursuit-il.
BP, Kosmos et désormais Total, le président Macky Sall a réussi son pari : faire venir le maximum de multinationales des hydrocarbures, stimuler la concurrence pour accélérer à terme les rentrées d'argent pour le Sénégal.
Guillaume Thibault/RFI

TENTER DE REPARER UNE CONNERIE: 15 MILLIARDS

15 milliards nécessaires pour la réhabilitation de la brèche de Saint-Louis

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La réhabilitation de la brèche de Saint-Louis, sur la langue de Barbarie, dans la capitale nord du Sénégal, va nécessiter 15 milliards de francs CFA, a annoncé, mardi, à Dakar, le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Omar Guèye.
"Concernant la brèche de Saint-Louis, des solutions ont été trouvées à partir des études menées par des experts, il s’agit de mobiliser 15 milliards de FCFA pour résoudre le problème", a-t-il confié à des journalistes, au sortir d’un conseil interministériel portant notamment sur cette question.
Cette somme sera mobilisée dans "un délai relativement court" en vue de "résoudre définitivement" le problème de cette brèche, a-t-il assuré en présence de son homologue Mansour Faye (Hydraulique et Assainissement), par ailleurs maire de Saint-Louis.
"Mais en attendant, d’autres mesures immédiates ont déjà été prises’’, dont "le positionnement de vedettes et de patrouilleurs au niveau de la brèche pour réguler les entrées et les sorties en fonction des prévisions météorologiques", a signalé le ministre de la Pêche.
Des accidents fréquents sont enregistrés à hauteur de la brèche devenue au fil des années une sorte d’embouchure artificielle permettant aux pêcheurs de passer du fleuve à la mer.
Une dizaine de pêcheurs y ont ainsi été portés disparus en février dernier, après le chavirement de deux embarcations qui traversaient la brèche.
En 2003, des menaces liées à une crue du fleuve Sénégal suite à des pluies diluviennes avaient poussé les autorités à créer une ouverture sur la Langue de Barbarie afin d’évacuer les eaux et sauver la ville de Saint-Louis des risques d’inondations importantes.
Ouverte à l’origine sur quatre mètres, cette brèche s’étend aujourd’hui sur sept kilomètres et fait office désormais d’embouchure avec des conséquences sur l’équilibre écologique de la zone.
Au total, 289 morts ont été enregistrés cette même année lors d’accidents survenus dans la traversée de ladite brèche, avait révélé le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime.
Des spécialistes avaient redouté à terme une disparition de la Langue de Barbarie, si aucune solution n’est apportée à ce problème
ndarinfo.com

03/05/2017

L'HECATOMBE SE POURSUIT

200 morts dans des accidents de circulation en 4 mois

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“Les routes de la mort”, ce n’est pas le titre d’un film mais l’ampleur des accidents avec ses lots de victimes poussent beaucoup de citoyens à s’interroger mais le phénomène. 200 personnes ont perdu la vie dans des accidents de la circulation routière en l’espace de quatre mois, c’est à dire, de janvier à fin avril 2017.Ce sont des chiffres fournis mardi 02 mai à Kaolack par le secrétaire général du ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Aubin Jules Marcel SAGNA.
"À ce jour, en début mai 2017 nous sommes déjà à 200 morts dans des accidents survenus sur les routes nationales. Et si la tendance se poursuit nous serions aux alentours de 800 morts en fin d’année", a prévenu M. Sagna.
Les propos ont été tenus en présence du préfet de Kaolack, Fodé Fall, des Forces de la police et de la gendarmerie à l’issue d’une opération "coup de poing" initiée par le ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement.
L’opération menée en collaboration avec la police et la gendarmerie avait pour objectif de constater l’application des dix mesures d’urgence édictées au mois de mars dernier par son ministère pour limiter les accidents mortels.
“ il est important, voire même urgent, à la suite des autorités étatiques que des mesures très fortes soient prises pour lutter contre l’insécurité routière", a-t-il déclaré.
Sur le choix de Kaolack, Jules Aubain Sagna, explique que cette région est “un point central du corridor Dakar-Bamako et la plupart des accidents de la route les plus mortels au Sénégal se passent sur le corridor".
"Selon nos statistiques 41% des morts surviennent sur le corridor Dakar-Bamako", a laissé entendre M. Sagna.
sen24heures.com

02/05/2017

LE SENEGAL TIENT LA ROUTE

Infrastructures routières : Des investissements multipliés par dix de 2005 à 2017

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Le directeur général de l’Agence des travaux et de gestion des routes (Ageroute) a déclaré, samedi, à Saly, que les investissements sur les infrastructures routières ont été multipliés par dix depuis 2005. Selon Ibrahima Ndiaye, le Sénégal est le premier pays en Afrique de l’Ouest, en termes de patrimoine routier, avec un niveau de service d’environ 80 %.
Une randonnée pédestre organisée, samedi, par l’Ageroute, a été pour le directeur général, Ibrahima Ndiaye, une occasion de revenir sur l’état des routes du Sénégal. Selon lui, les infrastructures routières occupent une place de choix dans le Plan Sénégal émergent (Pse). «De 2005 à aujourd’hui, les investissements sur les infrastructures routières ont été multipliés par dix », a-t-il dit. M. Ndiaye note que le Sénégal est en plein boom économique avec des croissances frisant les 7 %, soulignant que l’État a misé sur les autoroutes qui sont en train de prendre forme. « Le Sénégal est en avance en Afrique de l’Ouest en ce qui concerne la construction d’autoroute. Nous sommes déjà arrivés à Sindia et en 2018, l’autoroute arrivera à Mbour, Thiès et Touba », a assuré le directeur général de l’Ageroute qui a plaidé pour la préservation de cette avance. «Le Sénégal, comparé à ses voisins de l’Afrique de l’Ouest, est très loin devant avec un patrimoine routier dont le niveau de service est d’environ 80 %, des routes classées en bon et moyen état », a affirmé le directeur général de l’Ageroute qui a, toutefois, précisé que les investissements doivent être préservés notamment contre la surcharge qui, a-t-il dit, détériore l’état des routes. « Chaque année, la surcharge à l’essieu, qui est un énorme problème, coûte 50 milliards de FCfa pour les routes et c’est le montant que l’État injecte pour l’entretien routier », a indiqué M. Ndiaye qui a invité tous les transporteurs à préserver cette surcharge à l’essieu.
Cette randonnée pédestre organisée dans le cadre des Journées de réflexions et de prospectives de Ageroute a, entre autres, permis à son personnel de réfléchir sur l’exécution et la mise en œuvre des projets routiers tels que définit par l’État. Cette démarche vise à améliorer la qualité et le suivi des infrastructures, à réaliser des actions profitables aux populations du Sénégal. Ces dernières ont aussi été sensibilisées sur la sécurité routière.
lesoleil.sn