17/12/2016

CES CHERES BAGNOLES DES POLITIQUES...

Assemblée nationale du Sénégal: le scandale du parc auto

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Depuis 2012, une société anonyme dénommée « Expert Auto » a pris le relais de la société Total Sénégal qui se chargeait de la maintenance des véhicules de l’Assemblée nationale. En plus du mystère qui entoure son propriétaire, « Expert Auto » pratique des tarifications qui semblent largement au-dessus des prix de la plupart des spécialistes de la place.
C’est « Nouvel Hebdo » qui déflore le business juteux d’Expert Auto sur les véhicules de l’Hémicycle. Selon l’hebdomadaire, l’entreprise en question est créée après la victoire de Macky Sall en 2012. Et depuis, la maintenance des véhicules appartenant à l’Assemblée nationale est dans son escarcelle. Une sorte d’exclusivité qui lui garantit des revenus confortables. Selon le journal, la compétence de la société « Expert Auto » n’est pas avérée au point de devoir exécuter seule ce marché. Pis, le montant à payer pour une vidange atteint des sommets faramineux en passant du simple au quadruple. En effet, pour la vidange, un député membre de la précédente législature et toujours présent à l’Hémicycle cité par nos confrères, renseigne que « la facture ne dépassait pas 38.000 FCFA ». Avec « Expert Auto », le montant à payer pour une vidange est de 128. 785 FCFA. Ainsi, dans ce qui ressemble fort à une surfacturation, le mal est dans la tarification avec des coûts dépassant de loin ceux qui sont en vigueur sur le marché. Alors, la question qui reste en suspens est : à qui profite ce juteux business ?
Sur une facture établie par les services d’ « Expert Auto » et dont Nouvel Hebdo dit détenir une copie, les Toyota Fortuner des députés nécessitent 08 bouteilles d’huile Helix HX7 10W40 à 4.920 FCFA l’unité, soit un total de 39.360 FCFA. Chez Elton, Shell et Total, ces véhicules, fait remarquer la même source, ont juste besoin d’une bouteille de 7 litres d’huile au maximum ; le prix variant entre 10.000 et 14.000 FCFA selon le kilométrage à 10 mille et 15.000 km d’usage. D’après les calculs menés par l’hebdomadaire, l’écart atteint 25.360 FCFA sur chaque véhicule. Et si, du côté des accessoires comme le filtre à gasoil, le filtre à huile, le filtre à pollen, la différence n’est pas très importante entre les prestataires, « Expert Auto » rajoute une désignation intitulée main d’œuvre « MO ». Celle-ci, nous apprennent nos confrères, est gratuite chez Shell, Elton, Total et chez la plupart des autres stations-services. Mais, chez « Expert Auto », elle revient à 6.780 FCFA, agrémentée par une autre rubrique vaguement dénommée « petites fournitures » et qui apparaît sur toutes les factures. Montant : 8.500 FCFA. La vidange pour un véhicule pouvant se faire trois fois dans l’année selon la fréquence de la mobilité, l’écart sur un seul passage en une année est estimé à 40.640 FCFA chaque véhicule. Avec les 200 véhicules que compterait l’institution, les estimations et projections de Nouvel Habdo indiquent que l’Assemblée nationale du Sénégal aura pu payer à son maintenancier attitré la bagatelle d’environ 448 millions FCFA. Autre remarque qui donne le tournis : « Expert Auto » remplace les pneus des députés à 800.000 FCFA contre 521.400 FCFA chez CFAO Equipement, selon toujours le journal qui indique que le président de l’Assemblée nationale est aphone sur le scandale.
Dakarmatin.com

16/12/2016

ALSTOM VA CONSTRUIRE LES TRAINS DAKAR-AIBD

Alstom : 15 trains Coradia pour le Sénégal.

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Nouveau contrat pour Alstom, qui fournira 15 trains régionaux Coradia à l'agence sénégalaise des infrastructures et des grands travaux, l'APIX. Aucun montant n'a été précisé par l'équipementier ferroviaire.
Ces trains seront des Coradia Polyvalents “bi-modes” (diesel/électrique) climatisés de quatre voitures, soit une capacité de 400 passagers répartis en deux classes, pour une vitesse commerciale maximale de 160 km/h.
Ils seront affectés à la ligne qui reliera le centre de Dakar, la capitale du Sénégal, à l'aéroport international Blaise Diagne via la ville nouvelle de Diamniadio. Soit un trajet de 57 km ponctué de 14 stations qui sera effectué en 45 mn. Quelque 115.000 personnes devraient emprunter la ligne quotidiennement.
Les trains seront fabriqués à partir de 2017 sur le site d'Alstom de Reichshoffen, dans le Bas-Rhin.
Zonebourse.com

LAISSER ALLER PUIS PLEURER...

Appel à l’action pour empêcher le retrait de Saint-Louis du statut de patrimoine de l’humanité

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Le directeur du Patrimoine culturel, Abdou Aziz Guissé, a souligné l’urgence de préserver le patrimoine architectural de Saint-Louis, au risque de voir inscrite sur la liste du patrimoine mondial en péril de l’Organisation des Nations-unis pour l’éducation et la culture (UNESCO).
" Nous devons agir et vite pour préserver l’île de Saint-Louis et éviter que l’UNESCO ne la retire de la liste Patrimoine mondial de l’humanité et ne l’inscrive sur celle du Patrimoine mondial en péril ", a-t-il déclaré.
Le directeur du Patrimoine culturel intervenait lors d’une réunion spéciale du comité régional de développement (CRD) consacré au sujet. Il s’agissait pour les participants de formuler des recommandations allant dans le sens de la préservation de l’architecture de la ville classée patrimoine mondial de l’UNESCO en 2000.
Les agressions et autres formes de dégradations sur l’architecture de l’île ont notamment poussé l’UNESCO à sommer le Sénégal de prendre des mesures urgentes pour inverser cette tendance, lors de sa 40ème session tenue en juillet dernier à Istanbul (Turquie).
« Le comité du patrimoine mondial exprime sa préoccupation quant à l’état important de dégradation et le manque de restauration et d’entretien de plusieurs bâtiments historiques, et le faible niveau de mise en œuvre des recommandations de la mission de suivi réactif dépêchée sur place en 2014 « , lit-on dans un communiqué rendue publique par l’UNESCO à l’issue de sa session d’Istanbul.
L’UNESCO avait ainsi sommé le Sénégal de mettre en place des dispositions précisant les modalités de gestion et de prise de décision ainsi que les moyens permettant de renforcer la collaboration entre les parties prenantes.
" Les participants au CRD ont souligné la nécessité d’améliorer la gouvernance de la gestion du patrimoine par la création d’une structure fédérateur (…)’’, a signalé Abdou Aziz Guissé.
Selon M. Guissé, cette rencontre a aussi préconisé que les ressources nécessaires soient dégagées pour « la réhabilitation des bâtiments’’. Les participants ont de même relevé " l’importance de sensibiliser les populations et les porteurs de projet sur la préservation du site" .
Aussi la mise en œuvre de ces recommandations constituera-t-elle un des axes de travail d’un conseil interministériel prévue jeudi prochain à Dakar.
La réunion qui sera présidée par le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, portera exclusivement sur les mesures que le Sénégal entend prendre pour répondre aux exigences de l’UNESCO.
Ces mesures font l’objet d’un rapport qui sera évalué par la prochaine session du comité du patrimoine de l’UNESCO prévu à Cracovie en Pologne en juin prochain, a appris l’agence de presse sénégalaise lors de la réunion.
L’île de Saint-Louis, quelquefois présentée comme la porte de l’Afrique occidentale sur l’Océan Atlantique.
Nichée entre les deux bras de l’embouchure du fleuve Sénégal, elle jouit d’un environnement né d’un mariage entre un paysage terrien et fluvial.
Premier comptoir français sur la côte atlantique de l’Afrique (1659), Saint-Louis fut une plaque tournante du commerce de la gomme arabique, des esclaves, de l’or, des peaux et d’autres produits.
Cette petite citée océanique a été la capitale politique de l’Afrique occidentale française (AOF) jusqu’en 1902, et la capitale du Sénégal et de la Mauritanie jusqu’en 1957.
" C’est l’ensemble de ces valeurs historiques et culturelles qui s’ajoutent à la beauté légendaire de son paysage urbain qui confèrent à la vieille ville sa qualité esthétique et son identité promues au rang de patrimoine de l’humanité par l’UNESCO ", a noté le directeur du Patrimoine culturel.
APS/Ndarinfo.com

15/12/2016

5 MILLIONS DE CARTES SIM DESACTIVEES

Le Sénégal désactive près de 5 millions de cartes SIM

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Le régulateur sénégalais des télécoms avait donné six mois aux trois principaux opérateurs du pays pour identifier tous leurs abonnés. La date butoir dépassée, près d'un tiers des lignes téléphoniques mobiles du pays ont été suspendues.
Au Sénégal, l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) a confirmé avoir désactivé près de 5 millions de cartes SIM non-identifiées. Ce qui représente environ un tiers du parc de téléphonie mobile du pays, lequel comptait 15,7 millions de lignes en juin dernier.
Le 10 mai dernier, l’ARTP avait donné aux trois principaux opérateurs du pays – Orange Sénégal via sa filiale Sonatel, Tigo qui dépend du luxembourgeois Millicom et Sudatel, qui appartient au groupe panafricain Expresso – six mois pour identifier la totalité de leurs abonnés. Une date-butoir encore repoussée, du 10 au 26 novembre.
Ce délai était jugé nécessaire pour permettre l’identification de tous leurs clients par les opérateurs, lesquels en échange avaient accès aux bases de données de l’État sénégalais.
Questions de sécurité
Dix jours après l’expiration de la date limite, l’ARTP a confirmé la sanction le 5 décembre dernier par la voix de son directeur. « Nous avons dû suspendre plus de 2,9 millions de numéros pour Sonatel, un peu plus d’un million pour Tigo et plus de 1,73 millions pour Espresso », a détaillé Abdou Karim Sall.
Les utilisateurs qui auraient vu leur carte SIM désactivée ont toujours la possibilité de se réinscrire chez l’un des trois opérateurs, à condition de remplir un formulaire d’identité. Dans le pays, le marché est dominé par Orange qui détient plus de la moitié du parc (55%), suivi de Tigo (23%) et Expresso (22%).
Sur le continent, la question de l’identification des cartes SIM est délicate car souvent liée à des questions de sécurité. C’est ainsi que l’opérateur sud-africain MTN s’est retrouvé à devoir payer une amende de 1,7 milliard de dollars au Nigeria pour avoir échoué à identifier tous ses abonnés – une mesure destinée notamment à lutter contre Boko Haram.
Jeune Afrique

OU SONT LES HOMMES?

1.544.480 Femmes recherchent désespérément un mari

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De nos jours nombreux sont les jeunes qui ont cette folle envie de rencontrer l’âme sœur, la bonne personne avec qui passer le restant de sa vie. Malheureusement cette ambition est souvent confronté à des contraintes tels que le manque criant de la personne qui correspond le plus aux critères recherchés . Mais au Sénégal cette conception de la vie matrimoniale est très différente. Une étude faite par la direction de la statistique et de la démographie(Ansd) stipule que 1.544.480 de femmes sénégalaises célibataires recherchent désespérément un mari.
Aussi insensé que cela puisse paraître ce résultat est fait sur la base d’une étude approfondie, réalisée par les plus grands spécialistes dans ce secteur. Qu’est ce qui a bien pu se passer pour qu’autant de femmes se retrouvent dans cette situation?
Avec sa population de 14 548 171 d’habitants en 2016, le Sénégal est représenté par 7 195 122 femmes et 7 159 568 hommes. Il fait partie des pays de l’Afrique de l’Ouest qui totalise le plus de célibataires en âge de se marier. L’Etat nuptial estime l’âge moyen au premier mariage à 26 ans, la proportion de célibataires à 43% et celle de polygames à 35,2%. C’est d’ailleurs à partir de ces chiffres que de nombreuses questions se posent.
Le pays est-il maudit à tel point que les femmes sénégalaises, tous âges confondus, pourtant bien éduquées, belles, bien faites et intelligentes ne trouvent pas d’époux pour fonder un foyer? Qu’est ce qui pourrait déterminer réellement ce problème ? Si bien que cela puisse défrayer la toile, ce phénomène est expliqué sous diverses formes au Sénégal.
Aida Faye, une veuve à la retraite pense que si les femmes en sont arrivées là c’est bien à cause des hommes qui abusent de l’innocence de certaines, en les promettant bien des choses pour ensuite faire volte-face.
«Les femmes sénégalaises n’arrivent pas à se marier car la plupart des hommes abusent d’elles pendant l’adolescence pour ensuite vaguer à d’autres occupations et quand il s’agit de les marier, il n’y a plus personne.»
Selon Khady Fall jeune mariée de 26 ans «La plupart des femmes ici sont très exigeantes en ce qui concerne la situation financière de leur prétendant en vu de cela les hommes s’éloignent de plus en plus et préfèrent même se marier avec des étrangères»
Pour Habib Ndiaye alias Bibo étudiant en Journalisme/Communication à l’ISEG, les femmes sont les seules et uniques responsables de tous ces maux.
«Ce revirement de situation est dû au fait que les femmes sénégalaises sont très matérialistes. C’est la raison pour laquelle les hommes confrontés à la dureté de la vie n’osent pas s’aventurer dans ce genre de problème quitte à même finir leur vie célibataire.»
Comme pour dire que les jeunes filles sénégalaises devront sans nul doute descendre les enchères dans les plus brefs délais pour trouver un mari.Ne vous découragez pas Mesdames, ce n’est pas encore la fin. À bien des égards choses bonnes ou mauvaises, la culture pourra vous tirer l’épingle du jeu. Edmond Rostan disait « une femme est plus dangereuse d’autant plus qu’elle est instruite » alors Mesdames, instruisez-vous
IGFM/Senxibar

MOINS DE DELESTAGES

DELESTAGES – «Le Sénégal est passé de 900 heures en 2011 à 66 heures en 2016»

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Le Sénégal a fait des progrès visant à réduire considérablement les délestages. Le directeur général de la Senelec, Mouhammadou Makhtar Cissé, s’en explique dans un entretien à l’Observateur, ce mercredi. «Nous investissons aussi pour nous assurer d’une meilleure qualité du service et c’est pour cela que les gens disent qu’il y a un léger mieux. Les incidents notés aujourd’hui ne sont pas liés à un manque de production. Le Sénégal a dépassé la période des délestages à outrance», décrète le Dg de Senelec selon qui, les interruptions de service, «sont dues à des entretiens sur le réseau. Malheureusement, la communication ne suit toujours pas.
Ces incidents sont liés aux réseaux que nous partageons avec le Mali et la Mauritanie», relève-t-il. Toutefois, note-t-il, «Le délestage zéro n’existe jamais, mais il peut devenir une exception. Même s’il y a des améliorations : nous sommes passés de 900 heures en 2011, à 85 heures en 2014, 76 heures en 2015 et aujourd’hui, sommes, à peu près, à 66 heures. Notre ambition est d’être à moins de 50 heures l’année prochaine. Ce qui nous permettra d’approcher un niveau de performance acceptable», promet le directeur de Senelec.
AKB Senxibar

14/12/2016

LE VIN DU CLOS DES BAOBABS

Viticulture à Nguekhokh : Un vignoble au cœur du Sahel

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Le paysage agricole sénégalais commence à se modifier avec l’apparition de la vigne. Deux Français qui ambitionnent de mettre le Sénégal sur la carte des pays producteurs de raisin et de vin se sont lancés dans l’aventure à Nguekokh (département de Mbour). Même si la production n’est qu’expérimentale, leur vignoble prend petit à petit forme. Et leur objectif est de passer à une production de 2 ha à partir de janvier 2017 pour espérer une première commercialisation en 2019-2020.
Jusque-là inconnu au bataillon des pays producteurs de vin, le Sénégal s’est lancé dans la viticulture. Timidement et grâce à Philippe Franchois et à son associé, François Normant, qui ont eu un rêve commun. Le premier voulait réaliser un projet vitivinicole et l’autre mener un projet agricole innovant. Et ces deux néophytes passionnés ont choisi Nguekokh, pour implanter leur domaine. Ce vignoble constitue une première en Afrique de l’Ouest, selon M. Franchois.
« Le « Clos des Baobabs » est à la fois un projet viticole et vinicole qui est né d’une rencontre avec mon associé François Normant qui avait des terres qu’il avait remembrées. On avait un ensemble de 10 ha cohérents et homogènes qui permettent de faire une plantation », renseigne Philippe Franchois. En janvier 2013, les deux associés ont planté un hectare expérimental irrigué de 5.000 plants. « Notre recherche, c’est de comprendre comment mettre en repos végétatif la vigne et comprendre comment lever volontairement la dormance de la vigne, car en relevant la dormance, on permet, plus tard, la fructification », indique-t-il.
« Toute cette recherche est faite sur cet hectare expérimental. Volontairement, on n’est pas parti sur dix hectares de recherche, parce qu’elle est là la recherche. On a le recul suffisant pour faire de la recherche de taille, d’irrigation entre autres parce que la problématique est de comprendre le repos végétatif de la vigne qui pousse ici en continu », laisse entendre Philippe Franchois. Selon lui, l’eau constitue la problématique de toutes les cultures au Sénégal. Et sans irrigation, il n’y a pas de culture possible, donc pas de vigne. « Le forage qu’on a réalisé permet d’irriguer notre périmètre expérimental et les hectares prévus », soutient-il.
La terre sénégalaise n’étant pas à priori adaptée à la viticulture, Philippe et son associé ont, au départ, expérimenté cinq cépages (cabernet-sauvignon, cinsault, grenache, sangiovese et syrah) pour voir ceux qui étaient les mieux adaptés au climat, les plus prometteurs. Le grenache, caractérisé par un port dressé et des rameaux vigoureux et qui résiste bien à la sécheresse, est sorti du lot. Ce cépage est cultivé en France, en Espagne en Italie, en Grèce, au Portugal, en Algérie, en Tunisie et au Maroc. « On a validé ce cépage et l’on va planter 2 ha de production de grenache à partir de janvier 2017 », informe-t-il.
Selon M. Franchois, cette expérimentation a bien porté ses fruits. Malgré les termites, les oiseaux et les singes, Philippe et son associé ont réussi à produire du raisin. Le mois de juillet 2014 a été marqué par une première vendange. Deux autres vendanges ont également été réalisées en avril 2015 et en juin 2016. Cela a permis d’élever un premier vin rosé et rouge, confirmant ainsi la possibilité de produire un vin digne de ce nom au Sénégal. D’ailleurs, renseigne M. Franchois, les premières dégustations-tests faites à Dakar et en France ont confirmé la qualité du vin du » Clos des Baobabs ».
En ciblant le raisin de cuve et non le raisin de table, le projet, selon Philippe Franchois, exprime une réelle volonté de créer une véritable valeur ajoutée en transformant le raisin en vin et non en commercialisant simplement la matière première. « Au Sénégal, notre recherche fait qu’on a passé une étape décisive. On sait qu’on peut faire du vin et on peut aussi faire du raisin de table. On est parti sur du raisin de cuve parce qu’on veut aller plus loin que la production du fruit. On veut aller vers une transformation pour avoir une valeur ajoutée plus forte pour faire du vin », précise-t-il.
Un pari sur la qualité
Le vigneron affiche clairement son ambition. Philippe privilégie la qualité à la quantité. « On souhaite faire de la qualité et non la quantité. On ne veut pas faire pisser la vigne comme on dit souvent. Ce que nous voulons, c’est avoir une production raisonnée de raisins pour avoir du vin de qualité », indique Philippe Franchois. Et pour la commercialisation, les deux comparses visent le marché local et sous-régional. « Que ça soit au Sénégal, en Côte d’Ivoire, en Guinée ou au Mali, il y a un certain nombre de points de vente qui seraient sensibles à un premier vin de l’Afrique de l’Ouest », explique-t-il.
Pour l’heure, Philippe Franchois et son associé ne pensent pas encore aux rendements comme c’est le cas dans des pays comme l’Italie, l’Espagne et la France qui ont de grosses productions à l’hectare. La question, selon eux, c’est faire du fruit pour un minimum de vin. « C’est juste une expérimentation agricole. On peut faire de grosses productions, mais ce n’est pas de grosses productions qu’on cherche, mais une quantité minimale pour être rentable et une profitabilité minimale », indique-t-il.
Toutefois, précise M. Franchois, avec la démultiplication de cette expérimentation à partir du mois de janvier, la production des deux hectares de grenache exploités va leur permettre d’avoir l’embryon d’un domaine viticole et donc une viticulture émergente. « Le Sénégal est une terre fertile pour les expériences et les innovations. Et la spécialité des Sénégalais, c’est de copier les bonnes expériences. Si ça marche bien, c’est certain qu’on sera copié et avec de la patience et de la persévérance, on aura une filière agricole émergente à l’image du Maroc ».
M. Franchois estime, en outre, que les conditions économiques d’émergence, politiques et de stabilité permettent à beaucoup de gens de chercher des voies nouvelles et de faire dans l’innovation agricole.
Avec l’exploitation des 2 ha, le vigneron et son associé espèrent une première commercialisation en 2019-2020. La visée, selon M. Franchois, c’est de passer de 2 à 5 ha puis à 10 ha. « En France, un domaine de 10 ha est déjà pas mal. Avec 10 ha donc, on peut avoir un vin de qualité et une bonne commercialisation au Sénégal et dans la sous-région », indique M. Franchois, non sans dire toute sa fierté qu’une bouteille du Clos des Baobabs soit déjà exposée à la Cité mondiale du Vin à Bordeaux.
Le souhait de M. Franchois et de son associé, c’est de voir le Sénégal devenir un véritable pays émergent dans la planète vitivinicole, à l’image du Maroc qui compte aujourd’hui 49.000 ha cultivés de vigne, de l’Afrique du Sud, de l’Algérie, de la Tunisie, de l’Éthiopie.
Un métier qui suscite des vocations
Aujourd’hui, la viticulture suscite des vocations et attire des candidats extérieurs au milieu. Par la force des choses, Abdoulaye Ndiaye, ancien moniteur d’équitation, est devenu chef de culture dans le projet « Clos des Baobabs ». « On ne devient pas un vigneron en un clin d’œil, mais quand la passion est là, tout devient possible », indique-t-il. Sa mission consiste à labourer, à mettre du fumier, à palisser la vigne, à tailler et brûler les sarments. Selon M. Ndiaye, depuis le début de sa collaboration avec Philippe Franchois, il a gagné en expérience dans cette activité qu’il a découverte il y a juste trois ans. « On m’a mis dedans et on m’a appris beaucoup de choses qui m’ont permis d’accroître mes connaissances dans ce domaine qui est une nouveauté dans la zone et au Sénégal même.
Ce n’était pas évident au début, mais à la longue, je me suis habitué à ce métier qui est très passionnant », relève-t-il. Abdoulaye Ndiaye dit ne pas regretter cette nouvelle expérience. Mieux, il se dit prêt à continuer l’aventure. Les métiers de la viticulture exigent des qualités et compétences multiples et des connaissances théoriques et pratiques sont indispensables pour la conduite technique du vignoble. Ce chef de culture en est bien conscient. Et il veut parfaire ses connaissances dans le domaine viticole à travers une formation spécifique afin de répondre aux nouvelles exigences. « Je veux comprendre plus ce métier et me parfaire davantage pour me spécialiser dans la viticulture », fait-il savoir.
Samba Oumar FALL/Lesoleil

13/12/2016

PLUS DE 40 MILLIONS DE DOLLARS POUR LE PONT ENTRE MAURITANIE ET SENEGAL

40,5 millions de dollars pour bâtir un pont entre le Sénégal et la Mauritanie

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Le 9 décembre 2016, le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un prêt de 31,3 millions de d’Euros à la République Islamique de Mauritanie et un prêt de 9,4 millions d’Euros à la République du Sénégal, en financement de la construction d’un pont à Rosso, entre les deux rives du fleuve Sénégal, frontière naturelle entre ce pays et la Mauritanie.
L’absence d’un ouvrage de franchissement permanent entre les deux rives du fleuve Sénégal, constitue un handicap majeur à la mise en œuvre des politiques de développement économique et d’intégration régionale et continentale.
Le projet favorisera le développement économique de la région, et plus largement l’essor des activités de transport routier entre l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest.
Ouvrage de près de 1500m, le pont de Rosso remplacera les services des bacs qui relient actuellement les deux rives du fleuve Sénégal, des embarcations à la capacité limitée et avec lesquelles la traversée pouvait s’avérer périlleuse en période de crue. L’absence de pont était source de retards, et représentait un coût conséquent pour les voyageurs et les transporteurs.
Outre la construction du pont, le passage de la frontière sera facilité par la construction et l’équipement de postes contrôle juxtaposés, permettant d’effectuer les formalités douanières des deux pays dans un seul et même lieu. Au total, le temps de traversée dédié aux formalités, devrait être ramené à moins de dix minutes, contre près d’une heure auparavant. Nouakchott – Dakar, le projet va accélérer le développement des activités de transport le long des corridors transafricains Tanger – Lagos et Alger – Dakar, et plus globalement entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne » a expliqué Ali Ismaël Mohamed, Economiste des Transports de la BAD, en charge du projet, qui estime, par ailleurs, que « le trafic de véhicules sur cet axe devrait plus que tripler d’ici 2025. »
L’ensemble de la région devrait connaître une forte croissance des activités commerciales, d’autant que la construction du pont sera complétée par l’aménagement de plus de 60km de pistes rurales, favorisant la desserte des zones agricoles. Pour les deux pays, ces régions sont les principales productrices de riz et les performances de leur secteur agricole constituent un important enjeu de sécurité alimentaire. Au Sénégal la BAD a récemment investi dans plusieurs projets de désenclavement de zones à fort potentiel agricole et de soutien aux producteurs. L’un des volets du présent projet consiste d’ailleurs en l’aménagement de périmètres maraichers et de plateformes de transformation de produits agricoles pour des coopératives féminines. Des marchés/gares routières seront aussi construits de chaque côté du pont.
L’amélioration des conditions de vie des populations sera enfin possible, grâce à une série d’aménagements connexes, telles que la réhabilitation de 7 écoles et de 3 postes de santé, la mise en place d’un réseau d’alimentation en eau potable dans les 2 villes jumelles de Rosso, la mise en place de réseaux d’assainissement côté mauritanien et enfin la construction et l’équipement d’un complexe social pour les jeunes en réinsertion, les femmes et les handicapés.
« Au-delà de son importante contribution à la dynamique d’intégration régionale, le projet répond à l’objectif fondamental que s’est fixée la BAD : la promotion d’une croissance inclusive et durable » a souligné Amadou Oumarou, Directeur du département transport, développement urbain et TIC à la BAD.
D’un montant total de 87,6 millions d’Euros, le projet est cofinancé par les gouvernements mauritaniens et sénégalais, ainsi que par la Banque européenne d’Investissement et l’Union européenne.
Financialafrik.com

PRES DE 43 MILLIARDS POUR L'EAU

La BAD accorde au Sénégal 42 milliards 600 millions CFA pour résoudre le problème de la station de Keur Momar Sarr.

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La BAD et le Sénégal ont signé un nouvel accord qui concerne le secteur de l’hydraulique et de l’assainissement. Il porte sur le financement partiel du ‘’projet de renforcement de l’alimentation en eau pour multi-usagers sur l’axe Louga-Thiès-Dakar, à partir de la station de Keur Momar Sarr-KMS3. Le montant s’élève de 65 millions d’euros, soit environ 42 milliards 600 millions francs CFA, a fait savoir le ministre de l’économie des finances et du plan, Amadou Bâ, lors d'une rencontre tenue à son ministère.
Le ministre de l’économie des finances et du plan, Amadou Bâ s’est prononcé mardi à Dakar, lors de la signature d’un accord de prêt entre le Sénégal et la Banque Africaine de Développement (BAD), pour le projet de renforcement de l’alimentation en Eau pour Multi-Usagers sur l’axe Louga-Thiès-Dakar à partir de la station de Keur Momar Sarr.
La BAD, étant ainsi dans le cercle restreint des partenaires de notre pays qui peuvent s’enorgueillir d’avoir apporté leur contribution déterminante dans la résolution de la lancinante question de l’alimentation en eau potable, notamment dans la région de Dakar, à travers ce projet structurant communément dénommé ‘’KMS3’’.
« Cette signature entre dans le cadre d’atteindre les objectifs fixés par le gouvernement du Sénégal, sur la période 2015-2025, d’accéder à un service universel d’eau potable répondant aux normes de qualité et accessible aux couches les plus défavorisées, dans un environnement institutionnel adapté », ca déclaré Amadou Bâ.
Le minsitre des Finances estime que « c’est un projet qui figure dans le document de Partenariat Pays (DSP) 2016-2020, qui est d’ailleurs un nouveau cadre de référence des interventions de la BAD dans notre pays, en parfaite adéquation avec le Plan Sénégal Emergent (PSE) », a-t-il dit.
Il a aussi rappelé qu'à travers ce DSP, le groupe de la BAD accordera au Sénégal une enveloppe financière de 842 milliards 600 millions de FCFA, en soutien aux projets du Plan Sénégal émergent, soit une hausse de 453 milliards 240 millions de FCFA en valeur absolue et de plus de 116% en valeur relative par rapport au DSP précédent 2010-2015.
En effet, la nouvelle convention de financement avec le groupe de la BAD est la 275éme du genre, signé avec les Partenaires Techniques et Financiers, pour un montant cumulé de 5222 milliards 360 millions de f CFA. Cela constitue un record en matière de mobilisation de financements extérieurs, magnifie M. Ba.
Pour le ministre de l’Urbanisation et de l’Hydraulique, Mansour Sy, toutes les équipes techniques sont terminés pour la réalisation du projet et en sens relevé les défis. Lui, qui estime que c’est une coopération multiforme qui va fera un impact considérable.
Thierno Malick Ndiaye.Leral.net

LE PORT DE DAKAR EN HAUSSE

Hausse de 19,2% des débarquements de marchandises au Port de Dakar à fin septembre 2016

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Les débarquements de marchandises au Port autonome de Dakar (PAD) ont enregistré une hausse de 19,2% durant les neuf premiers mois de 2016 comparé à la même période de l’année 2015, a appris samedi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
Sur la base des données du PAD, la DPEE souligne que le cumul de ces débarquements s’est établi à 10.426.600 tonnes contre 8.744.700 tonnes durant les neuf premiers mois de l’année 2015, soit une augmentation de 1.681.900 tonnes.
Cette hausse est occasionnée par les marchandises diverses (plus 23,2%) à 8,820 millions de tonnes et le pétrole brut (plus 18,6%) à 772.800 tonnes. En revanche, les hydrocarbures raffinés ont connu une forte baisse de 15,6% à 662.600 tonnes contre 785.500 tonnes.
Concernant les embarquements de marchandises au PAD, ils ont enregistré une progression de 17,8%, passant de 3.189.200 tonnes en 2015 à 3.755.700 tonnes un an plus tard. Cette hausse est essentiellement due aux marchandises diverses qui se sont accrues de 24,4% à 3.406.400 tonnes, là où les produits de la mer n’ont enregistré que 5,5% de progression à 210.700 tonnes.
Les embarquements de phosphates ont, pour leur part, baissé durant la période sous revue, s’établissant à 138.700 tonnes contre 252.100 tonnes en 2015.
MS/od/APA

DANGER POUR ST LOUIS

Une bonne nouvelle pour les ressortissants de N’Diago en Mauritanie.

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Il s’agit de la construction d’un nouveau port qui se situera à l’entrée de l’ancienne capitale du Sénégal.
C’est une mesure que gouvernement mauritanien a pris pour soulager les demandeurs de ce ouvrage. C’est ainsi qu’il va réaliser un nouveau port dans la commune de N’Diago (250 kilomètres au Sud de Nouakchott). Cette localité se trouve à une quinzaine de kilomètres de la ville de Saint-Louis du Sénégal.
« C’est une bonne nouvelle » indique un sénégalais que nous avons joint au téléphone dans la nuit d’hier. C’est est un commerçant qui fait la navette entre ses deux pays. Pour ce sénégalais, c’est un projet qui arrive en retard.
Même son de cloche pour ce boutiquier mauritanien que nous avons rencontré, dans la matinée de ce jour, à Dakar. « Le Sénégal et la Mauritanie sont deux pays frères et amis » dit-il. Selon lui, les deux gouvernements doivent s’unir davantage pour raffermir les liens de coopération. Il est d’avis que cela pourrait tranquilliser les populations des deux pays.
Le projet est financé à hauteur de 352 millions de dollars. C’est le Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz qui, a lancé officiellement la pose de la première pierre la semaine dernière.
A sa juste valeur, le port est vivement apprécié par tous. « Il va permettre le désenclavement de la zone. Ce port va aussi favoriser la possibilité d’ouvrir une ligne pour le transport fluvial sur le fleuve Sénégal. » Ce sont les explications des autorités mauritaniennes. Selon elles, cela pourra faciliter l’approvisionner des villes situées le long du fleuve jusqu’au Mali.
Ce port est vraiment le bien venu dans cette partie du continent. La Mauritanie dispose d’une façade maritime de 700 km de long sur l’Océan Atlantique.
Africtelegraph.com

12/12/2016

LES FAUX CHIFFRES DU TOURISME

Madame Maïmouna Ndoye Seck, Ministre en charge du Tourisme, vos chiffres sur le tourisme sont totalement faux!

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Lors du vote du budget de votre département le mercredi 7 décembre, vous avez déclaré devant les députés :
«L’étude des statistiques que nous venons de conclure, il y a quelques jours, a montré que nous avons dépassé 1 million 6 mille touristes enregistrés au Sénégal en 2015 dont plus de 600.000 qui ont logé dans les réceptifs hôteliers ».
D’où vous viennent ces chiffres ? Un calcul simple montre qu’ils sont totalement faux. Un million six mille touristes en un an sont l’équivalent de 19.200 touristes par semaine ou dix avions de 250 touristes par jour sans discontinuité pendant 365 jours ! Personne n’a vu cela en 2015 dans ce pays, même pas vous. Si un touriste dépense environ mille euros par semaine, c’est une manne d’un milliard six millions d’euros ! Qui a vu cet argent ? Aucun professionnel du secteur ne confirmera vos chiffres qui sont trompeurs et éloignés de tout sérieux.
Les députés auxquels vous vous adressiez n’ont pas relevé vos inexactitudes car ils ne comprennent manifestement rien au tourisme qui est pourtant la première industrie au monde à cause de sa transversalité (transports, logements, shopping divers). Le tourisme est affaire de stratégies attractives, d’agressivité ambitieuse, de professionnalisme rigoureux. Toutes choses qui sont allègrement foulées au sol dans notre pays. Il n’y a même pas d’agenda culturel pour vendre le Sénégal. Passons sur la sécurité et l’hygiène : quel touriste ose aller visiter le village artisanal de Guédiawaye, pourtant le plus grand village artisanal de l’Afrique de l’Ouest ? Ou le centre commercial de Thiaroye, le plus grand de l’Afrique de l’Ouest ? Vous n’y êtes jamais allée.
Le président de la République appelle au civisme. Ce dernier devrait commencer par le respect que nos autorités nous témoignent en nous disant la vérité, toute la vérité, rien que la vérité.
El Hadji Bécaye Mbaye : « Deux catégories de personnes sont une catastrophe pour ce pays : des religieux très éloignés de la vraie religion et des autorités qui ne disent pas la vérité ».
Mamadou Sy Tounkara/Dakaractu

11/12/2016

LA DETTE DU SENEGAL

Plus de 22 milliards FCFA de dettes à rembourser par le Sénégal au 14 décembre 2016

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L’Etat du Sénégal va procéder le 14 décembre 2016 au remboursement d’une dette de 22,342 milliards FCFA (environ 37,982 millions de dollars) entrant dans le cadre de son emprunt obligataire dénommé Etat du Sénégal 6,70% 2012-2019, a appris vendredi APA auprès du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan.
Ce montant comprend le paiement des intérêts pour 4,722 milliards FCFA et le remboursement partiel du capital pour 17,620 milliards FCFA.
Le gouvernement sénégalais avait émis en 2012, un emprunt obligataire par appel public à l’épargne sur le marché financier de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) pour un montant indicatif de 50 milliards FCFA avec une durée de 7 ans.
L’opération avait été assortie d’un taux d’intérêt de 6,70%.
A travers cet emprunt, l’Etat du Sénégal visait notamment à améliorer le profil de sa dette mais aussi à boucler le financement de son budget au titre de l’année 2012.
L’opération avait été un vrai succès puisqu’elle avait permis de collecter 88,103 milliards FCFA avec un taux de souscription de 176%.
MS/od/APA

LE VRAI DAKAR REVIENT

9e édition Africa Eco Race

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Avec 5 étapes au Maroc, 6 en Mauritanie et 1 au Sénégal ; l’Africa Eco Race 2017 promet quelques nouveautés qui pourraient encore venir agrémenter cette 9e édition qui partira de Monaco.
La qualité du plateau, tant sur deux que sur quatre roues, devrait offrir une course très homogène et disputée comme ce fût d’ailleurs le cas dans la catégorie Auto lors de la dernière édition.
Le Norvégien Pal Anders Ullevalseter, vainqueur moto des deux dernières éditions, remettra son titre en jeu, le Kazakh Kanat Shagirov, lauréat 2016 en auto, sera bien présent pour accrocher son nom une seconde fois consécutive au palmarès de l’épreuve et que les Kamaz seront à nouveau au départ pour continuer à animer la catégorie camion avec Sergey Kuprianov et son Kamaz hybride, accompagné cette année d’Andrey Karginov vainqueur du Dakar 2014.
Etapes sénégalaises de l’Africa Eco Race 2017
Vendredi 13 janvier 2017
Akjoujt (Mauritanie) - Saint Louis (Sénégal)
Etape : 546.53 kms
Secteur Sélectif : 208.02 kms
Samedi 4 janvier 2017
Saint Louis (Sénégal) – Dakar (Sénégal)
Etape : 291.97 kms
Secteur Sélectif : 21.93 kms
Voir en ligne : http://www.africarace.com/fr/
au-senegal.com

ANTI CORRUPTION NULLE

MAUVAISE ORGANISATION DE L’OFNAC, MANQUE D’EXPERTISE DE SES ENQUETEURS ET DEPENDANCE DE LA JUSTICE

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L’ONU DEMONTE LE DISPOSITIF ANTI-CORRUPTION DU SENEGAL

Le Sénégal n’a pas d’instruments efficaces pour lutter contre la corruption. Le conseiller anti-corruption à l’Office des Nations unies de lutte contre la drogue et le crime, Samuel de Jaegere, décèle des manquements dans le fonctionnement de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac). Des limites qui empêchent à la structure de mener convenablement sa mission. L’absence d’indépendance de la justice, le manque d’expertise des enquêteurs de l’Ofnac sont entre autres problèmes décelés par le fonctionnaire onusien. Il était hier, vendredi 9 décembre, à la célébration de la journée de lutte contre la corruption organisée par le Centre pour le renforcement de l’Etat de droit et des institutions judiciaires (Credij).
Le dispositif du Sénégal ne permet pas une lutte efficace contre la corruption. L’avis est du conseil anti-corruption de l’Office des nations unies de lutte contre la drogue et le crime (Onudc), Samuel de Jaegere.
Venu participer hier, vendredi 9 décembre, à la célébration de la journée internationale de lutte contre la corruption initiée par le centre pour le renforcement de l’Etat de droit et des institutions judiciaires (Credij), il a mis à nu les tares de l’Office national de la lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac).
Pour Samuel de Jaegere, il convient de renforcer l’indépendance de l’Ofnac. Pour lui, il y a des contraintes à lever pour que l’Ofnac puisse faire correctement son travail. Le conseiller à l’Onudc déplore en premier lieu, le processus de nomination des membres de l’Ofnac surtout de son président.
Pour lui, il n’y a pas vraiment une sélection car, la nomination relève d’un décret présidentiel. Samuel de Jaegere déplore l’absence de critère d’intégrité pour un poste à l’Ofnac ce qui est une pratique qui n’existe pas dans beaucoup de pays où il y’a certains critères pour être membre d’une institution comme l’Ofnac.
Pour une bonne marche de l’Ofnac Samuel de Jaegere trouve aussi urgent que le mandat de trois ans pour la présidence de l’Ofnac soit revu à la hausse. « Le deuxième défi à relever est la durée du mandat. Dans d’autres pays qui ont un organe de lutte contre la corruption c’est 5 ou 4 ans et rarement 3 ans. Si on veut enquêter sur la corruption, il faut nécessairement beaucoup de temps à cause des dénonciations et des procédures. Le mandat de 3 ans est une grande contrainte », dit-il. Faisant toujours le procès de l’organe de lutte contre la corruption, le conseiller à l’Onudc déplore le budget dédié à l’Ofnac. A son avis, le budget de l’Ofnac n’est pas garanti. « On ne sait pas c’est combien. Et il ne faut pas aussi que l’exécutif coupe le budget à sa guise ».
Non indépendance des magistrats du parquet et manque d’expertise des enquêteurs de l’Ofnac
Pour favoriser la lutte contre la corruption le conseiller anti-corruption de l’Onudc trouve que la justice doit être indépendante. Cette indépendance fera que le magistrat du parquet restera inamovible et il ne quittera son poste qu’avec son consentement. Avec un système comme celui dont dispose le Sénégal, le magistrat est sanctionné ou muté en cas de dénonciation non favorable à ses supérieurs. Par conséquent pense-t-il, « il est très important que les magistrats puissent se sentir bien et inamovibles dans leurs postes pour faire le travail de lutte contre la corruption ».
Par ailleurs, Samuel Jaegere est d’avis que les compétences des enquêteurs de l’Ofnac doivent être renforcées. «Les enquêteurs de l’Ofnac ne peuvent pas faire des percussions. Ils ne peuvent pas gérer des comptes bancaires. Ils n’ont pas de pouvoir à faire des fouilles. Et ça c’est une contrainte pour une institution de lutte contre la corruption efficace. Il faut que les enquêteurs aient le pouvoir de mener des enquêtes». Les enquêteurs n’ont pas d’expertise. Pour le conseiller à l’Onudc « il faut à l’Ofnac des juristes bien au fait des flux financiers pour gérer la lutte contre la corruption ». Le fonctionnaire onusien dit, par ailleurs, que les procédures mises en place à l’Ofnac ne sont pas pour garantir l’intégrité des enquêteurs. «Il n’y a pas de code conduite à l’Ofnac », soutient-il.
Une déclaration de patrimoine nébuleuse
Le conseiller anti-corruption à l’Onudc s’insurge aussi contre la manière dont la déclaration de patrimoine est faite. A son avis, il n’y a pas une transparence encore moins de contrainte dans la démarche. «Le Sénégal devra se doter d’une loi sur l’accès à l’information. C’est fondamental que les citoyens puissent avoir accès aux documents de l’Etat. Les déclarations de patrimoine sont codées et bien cachés. Pourquoi les plus hauts responsables du pays ne peuvent pas déclarer leur patrimoine. L’Etat doit mettre en place un systéme de vérification des déclarations de patrimoine et sanctionner les responsables étatiques qui ne veulent pas se soumettre à la décision », dit-il. Il ajoute en outre qu’il est important que l’Etat crée un systéme de protection des données et de lanceurs d’alerte.
Fatou NDIAYE/Sudonline

CHRISTIAN COSTEAUX A ENCOORE DES SOUCIS...

Christian Costeaux pris la main dans la toile

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Grâce au concours d’un des plus brillants expert en informatique du pays, Libération a pu identifier l’homme qui se cache derrière le site internet au cœur du scandale de l’affaire dite des masseuses de Yoff. Il s’agit de Christian Costeaux, un internaute dérangé, déjà visé par un mandat d’arrêt au Sénégal.
C’est grâce à un site de rencontres aux annonces très pornographiques (nous tairons volontairement le nom) que les enquêteurs de la Sûreté urbaine (SU) de Dakar ont pu mettre la main sur les masseuses de Yoff qui s’adonnaient en réalité à de la prostitution déguisée. Libération a pu identifier la personne qui se cache derrière ce site : il s’agit de Christian Costeaux qui n’en est pas à son premier dérapage.
Alors que Blaise Compaoré prenait la fuite après le soulèvement au Burkina, l’aéroport de Ouagadougou publiait sur son site, www.aeroport-ouagadougou.com, un message fort surprenant.
Non seulement l’auteur du message se livrait à des commentaires peu diplomatiques mais encore il annonçait la tenue d’élection dans les mois à venir «si le pouvoir de transition ne goûte pas trop aux joies du Pouvoir ».
Le post fort audacieux est repris par les médias internationaux dont le très sérieux journal «Le Monde ». Quelques minutes plus tard, le même site réactualise le message en y joignant une photo de… Dieudonné faisant une quenelle. Les médias qui avait repris le message se rendront plus tard que le site était en réalité en fake. L’aéroport de Burkina fera d’ailleurs un démenti en indiquant que les enquêtes ouvertes avaient permis de révéler que le site était administré par un Nicolas Desardennes qui a aussi acheté des noms de domaine comme www.aeroport-cotonou.com, aeroport-abidjan.com ou masseusedakar.com. Une grossière arnaque qui plus, des achats d’espaces publicitaires sont proposés dans ces fake.
Selon les informations de Libération, c’est la même personne qui a acquis le nom de domaine du fameux site au cœur du scandale des masseuses de Yoff. Elle est établie dans la ville de Montpellier, au 7 Rue Saint-Catherine pour être plus précis. En vérité, Nicolas Desardennes n’est que la face visible de l’iceberg. Derrière cette personne et sa société, World-prods, se cache Christian Costeaux qui n’est pas un inconnu au Sénégal.
Cet anarchiste était l’administrateur du site senegalaisement.com devenu planète-senegal.com. Visé par un mandat d’arrêt international, délivré par le tribunal de Ziguinchor, Costeaux passait son temps à diffuser des messages haineux contre les militaires, les hôteliers, les autorités municipales… C’est d’ailleurs ce qui avait poussé le maire de Ziguinchor, à l’époque Robert Sagna, à porter plainte avant qu’il ne soit condamné par défaut à un an de prison ferme assorti d’une amende de 600 millions de FCfa.
Me El Hadji Diouf déclarait, suite au verdict, que «cet homme (ndlr, Costeaux) a la ferme intention de détruire et une logique implacable de mettre à genoux des structures hôtelières en semant l’amalgame, ameutant les internautes, abreuvant d’injures d’honnêtes travailleurs dans son site depuis juin 2002.» C’est dire…
neexna/DAKARACTU

DETTE A LA POSTE...

l’Etat du Sénégal doit à la poste une dette de près de 50 milliards

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La dette à payer par l’Etat du Sénégal à La Poste s’élève à 49,5 milliards de francs CFA, a révélé le ministre du Budget, Birima Mangara.
« A la date du 31 août 2016, le montant à payer à La Poste était de 49,5 milliards de francs CFA », a-t-il dit dans un document de l’Assemblée nationale remis à la presse lors de l’examen du projet de budget du ministère des Postes et des Télécommunications pour l’année 2017.
En même temps, a ajouté Birima Mangara, La Poste est « redevable » à l’Etat de 130 milliards de francs CFA.
Il souhaite une « restructuration de La Poste », qui soit en mesure d’élargir la gamme de ses produits offerts au public.
Le ministre du Budget veut aussi que La Poste dispose d’un compte à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), en vue d’une meilleure utilisation des ressources financières qui lui sont destinées.
Les ressources allouées au ministère des Postes et des Télécommunications pour l’année 2017 ont connu une hausse de 379.254.980 francs CFA, en passant de 3.850.136.000 à 4.229.391.020, selon le projet de budget élaboré par le gouvernement et soumis aux votes des députés ce samedi.
Cheikh Kandé/Sengo

GAMBIE ATTENTION DANGER

Volte-face de Jammeh: Le Sénégal doit être en alerte maximale…

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Coup de tonnerre en Gambie. Le président sortant, Yaya Jammeh, contre toute attente, vient de rejeter ce vendredi le verdict des urnes. Refusant ainsi la légitimité de Adama Barrow sorti vainqueur du scrutin du jeudi 1er décembre dernier.
Apeuré sans doute par les menaces de prison, Yaya Jammeh compte confisquer le pouvoir ou s’éterniser au pouvoir. Une douche froide et pour le Sénégal et pour la communauté internationale.
Face à cette nouvelle donne, quel serait le comportement du voisin le plus proche, le Sénégal? Qui du reste ne serait pas à l’abri avec le retour de Jammeh. Puisque le Sénégal, qui a été le premier pays à féliciter Adama Barrow, comptabilise en Gambie de milliers de Sénégalais.
Donc, au nom du droit de protection de nos compatriotes et au nom du droit d’ingérence communautaire, comme disait Dr Aliou Sow, le Sénégal doit être en alerte maximale pour qu’ en cas de besoin faire ce qu’il doit faire.
Aujourd’hui, la seule réponse à cette forfaiture pour Dakar, c’est de prendre ses responsabilités en dénonçant d’abord publiquement ce volte-face au niveau des Nations-Unies d’abord.
Notre pays ne sera pas seul dans ce combat. Il sera soutenu par la communauté internationale qui reconnaîtra sa légitime défense.
A l’instar de la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo qui a avait nié à Ouattara sa légitimité, une intervention énergique de la communauté internationale serait attendue pour remettre Jammeh à l’endroit. Une intervention soit au niveau de la Cdeao, soit au niveau de l’Union africaine ou encore de l’Onu.
Aujourd’hui, la lutte contre l’impunité s’internationalise. Hélas, l’ex-homme fort de Gambie, qui a raté le coche d’une sortie honorable, ne comprend pas cette nouvelle donne. Tant pis pour lui!
Mangoné KA/Senego

10/12/2016

TOUT ACCEPTER POUR SAUVER L'AIBD ENTRE AUTRES...

Ecoles Yavuz Selim : Le Sénégal cède à la pression d'Erdogan

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“L'Etat du Sénégal a décidé de fermer les écoles Yavuz Selim. Tous les parents sont convoqués demain 09/12/16 (ce vendredi : Ndlr) à 10h30mn au Collège Bosphore pour informations”. C'est le message envoyé à tous les parents des 3000 élèves des écoles de Yavuz Selim au Sénégal.
En effet, le gouvernement d’Ahmet Davuto?lu affirme avoir maintenant repris le contrôle des 6 écoles Yavuz Sélim au Sénégal qui appartenaient, jusqu'ici, au réseau de Fethullah Gülen, un ancien allié du Président Erdogan devenu l’ennemi public numéro un du régime turc. Selon le gouvernement turc, les six écoles du groupe scolaire Yavuz Sélim au Sénégal relèveront désormais de l’autorité de la Fondation de l’Education turque.
Hassan Yavuz, le président de ladite Fondation, a confié à l’Agence de presse turque, Anadolu, que les autorités turques ont signé un mémorandum d’entente avec les autorités du Sénégal en vertu duquel les écoles Yavuz Selim seront placées sous la tutelle de la Fondation qu’il dirige. Il révèle qu'une délégation turque a été reçue, il y a une semaine, par le président sénégalais, Macky Sall, et son ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye.
Cette information vient ainsi démentir une autre qui indiquait que Raccep Tayip Erdogan, Président de la Turquie, n’a pas pu tordre le bras de son homologue sénégalais sur la fermeture des écoles Yavuz Selim, de l’opposant Fethullah Gulen.
Le Sénégal devient ainsi le 4e pays à s'être plié aux exigences du gouvernement turc après la Gambie, la Somalie et la Guinée Conakry.
seneweb/Dakarposte.com

TOURISME AU SENEGAL, CLAP "ENCORE & TOUJOURS"...

Tourisme au Sénégal : Il faut une approche digitale, collaborative et participative Au-delà du e-tourisme, notre secteur est appelé à se reformer

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L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) évalue à plus d’un milliard 200 millions le nombre de voyageurs cette année et d’ici une dizaine d’année, selon les prévisions, ils seront plus de deux milliards. C’est donc une industrie en forte croissance d’où un besoin énorme d’hébergements variés. Et Il y aura toujours des « Airbnb » qui vont profiter de cette croissance, mais également d’autres Startups et structures au détriment des économies africaines.
La plateforme Airbnb a annoncé récemment qu’elle va étendre ses services à ceux des guides touristiques et d’agents de voyages. Cette pratique va déconstruire la profession d’agent de tourisme et de voyage, et menacer le savoir-faire des professionnels de l’industrie touristique. Apres tout n’importe quel monsieur, madame ou individu, va devenir hôtelier ; disons plutôt logeur et agent de tourisme. Le géant américain de la location de chambres, d’appartements et de maisons dit, vouloir répondre aux besoins des consommateurs, utilisateurs des réseaux sociaux pour tous les aspects du voyage et ainsi, donner aux gens ordinaires un moyen de gagner de l'argent facile grâce à leurs passions et leurs intérêts du voyage et grâce à une nouvelle fonctionnalité mise au point par Airbnb.
Il faut noter qu’au début, la clientèle d’une plateforme comme Airbnb n’était pas destiné à des hôtels. Leur migration vers ces services est un ajout créé de toute pièce pour répondre à de nouveaux besoins, notamment le tourisme d’affaires. Pour les pays Africains comme le Sénégal, il promeut l’écotourisme, un instrument de la promotion d’une croissance économique durable et partagée, du développement social, de la protection de l’environnement, de l’élimination de la pauvreté et de la faim, ainsi que la préservation et l’exploitation durable de la biodiversité et des ressources naturelles, mais aussi de la promotion de l’investissement et de l’entreprenariat dans le domaine du tourisme durable. C'est pour tous ces avantages que nous lançons un appel aux sénégalais et Sénégalaises de se lancer dans la création de start-up dédiée au tourisme. Des Startups made in Afrique et entièrement contrôlées par des Africains.
A qui profitent les Startup étrangères ? Pas au tourisme Africain, ni aux populations !
Le tourisme à l’heure de l’innovation et des changements
Les services de l’état devraient réalisés plusieurs visites, consultations, entrevues et sondages, dans le but de prendre les informations du secteur et mieux comprendre la dynamique de l’industrie touristique face aux innovations et aux changements de paradigmes. Des constats importants se dégageraient et des pistes d’actions en marketing se préciseront pour indiquer les grands changements dans la promotion, le marketing, l’approche clients etc.. Et la façon de faire en 2017 avec la planification stratégique du secteur touristique va nous guider vers les grands chantiers remettant totalement en question plusieurs de nos options et pilotage à vue du Plan Sénégal Émergent (PSE).
Nous nous devons d’organiser des rencontres marketing, avec des formations aux professionnels pour leur permettre de s’approprier les nouvelles méthodes et outils de valorisation et de commercialisation du tourisme, pour appréhender avec justesse et en temps réels les opportunités de vente des produits touristique sur les marchés. Insister sur la nécessité pour les professionnels de se conformer à l’évolution du numérique, puisque la plupart des réservations et d’achat de billets d’avion se font à travers l’utilisation de cartes de crédits, d’où la nécessite de s’adapter aux réalités du E-Commerce. Sachant que la plateforme communautaire de location et de réservation de logements de particuliers doit être un acteur incontournable dans la gestion et la réservation de tous meublés et de l'économie touristique sénégalaise.
Les Uber ou les Airbnb version sénégalaise, peuvent être des solutions marketing et de vente de nos produits touristiques. Et il y a une raison pour laquelle elles existent ailleurs et viennent compléter l’offre d’un marché de plus en plus élargit et complexe. Pour la plateforme, c’est une réponse aux villes et régions dépourvues d'hébergements hôteliers et qui va permettre de développer une nouvelle forme d’hébergement chez l’habitant, afin d’absorber le déficit en lits dans certaines zones touristiques du sénégal. La création d’une start-up disposant d’accords signés avec les hôteliers, les propriétaires de logements et de maisons, les agences réceptives et l’ASPT comme outils de marketing et de promotion peut renverser la tendance et nous mettre au même niveau de recherche de clients que toutes les autres destinations. Airbnb a répondu à une clientèle qui ne fréquente pas les hôtels et nous avons obligation de satisfaire ce segment de clientèle. Ces startups encourageraient tous les acteurs concernés, à appuyer la participation des autochtones et des populations locales au tourisme durable, y compris celle des femmes et des jeunes à toutes les activités touristiques, notamment aux activités d’écotourisme, compte tenu de leurs connaissances du milieu et savoir-faire.
Notre Startup dénommée « sama client » va utiliser un financement PPP pour accélérer le développement de l’offre touristique à la demande, et exploitée dans une approche sectorielle à destination des professionnels duwebmarketing des niches et des ressources beaucoup plus importantes au profit des petites et moyennes entreprises, en favorisant la formation de coopératives ainsi qu’en facilitant l’accès au financement par des services financiers ouverts à tous, y compris des initiatives de microcrédit à l’intention des pauvres, des femmes, des jeunes, des handicapés et des populations locales dans toutes les régions, en milieu rural, pour les gites ruraux ou les campements ruraux.
La solution « sama client » témoigne de cette logique verticale. Elle vise le secteur du e-tourisme, à travers un « portail unique » pour les hôteliers et autres hébergeurs. L’idée étant de permettre à ces acteurs de diversifier leurs sources d’acquisitions de clients tout en réduisant les intermédiaires impliqués dans la gestion des campagnes de diffusion de leur offre d’hébergement (Booking.com, Hotels.com, Airbnb, Uber etc., ) de la gestion des réservations à la comptabilité. De ce point de vue, la facturation pourra s’effectuer sur trois modèles suivants au profit des nationaux : Soit un abonnement en fonction du trafic et des services souhaités, Soit par une commission sur les ventes, Soit à la performance, à travers un pourcentage du montant des réservations. Ainsi une partie des recettes irait dans la promotion de la destination sénégal.
L'état doit mettre en place un système qui fiscalise toutes les opérations des Startups pour que les revenus gagnés puisent être taxés. Cette réalité nous renvoie à l’économie du tourisme et au management des entreprises touristiques qui traitent d’une activité touristique, allant de la conception du produit à sa commercialisation. Un produit / service qui est par nature composite, car constitué d’un ensemble de sous-produits faisant appel à de nombreuses entreprises issues de divers secteurs de l’économie qui ne considèrent pas la transversalité du tourisme comme une opportunité, une continuité dans le champs du tourisme.
Un rappel historique avec des données statistiques prouvent si besoin en est, de dire que le secteur du tourisme peut être considéré, comme le seul secteur au monde avec une capacité de résilience telle que, son développement surprend nombres d’économistes. Au cours des soixante dernières années, le tourisme international n’a pas cessé de croître et de se diversifier. Il est devenu l’un des secteurs économiques à plus forte croissance dans le monde. Malgré des soubresauts sporadiques, le tourisme mondial a connu une croissance quasiment ininterrompue. En effet, les arrivées des touristes internationaux sont passées de 25 millions dans le monde en 1950, à 278 millions en 1980, puis à 527 millions en 1995, avant d’atteindre 1 milliard 133 millions en 2014. De même, les recettes du tourisme international engrangées par les destinations à travers le monde ont bondi de 2 milliards de dollars des États-Unis en 1950 à 104 milliards de dollars en 1980, puis à 415 milliards de dollars en 1995 pour se situer à 1245 milliards de dollars en 2014.
Selon l’Organisation Mondiale du Tourisme, le tourisme international est le quatrième plus gros secteur d’exportation dans le monde derrière les carburants, la chimie et l’industrie alimentaire, et devant l’automobile ; dans de nombreux pays en développement, il occupe même la première place. Il constitue l’un des facteurs clés du développement, de la prospérité et du bien-être à l’échelle mondiale. Source d’approvisionnement en devises, élément d’extension du marché intérieur, facteur de développement des infrastructures, moyen de résorption du chômage et industrie qui intéresse plusieurs secteurs de l’économie, par ses effets d’entraînement, le tourisme attire l’attention de nombreux pays aussi bien industrialisés qu’en développement. Les destinations sont toujours plus nombreuses à travers le monde à s’ouvrir au tourisme et à investir dans ce secteur qui s’est converti en ressort essentiel du progrès socioéconomique.
En plus des destinations de prédilection traditionnelles d’Europe et d’Amérique du Nord, nous avons assisté à l’apparition de nombreuses nouvelles destinations. Dès le début des années 1960, l’ONU et la Banque mondiale ont recommandé aux pays en développement pourvus d’attraits touristiques de considérer le tourisme comme un facteur de développement économique à même d’être intégré dans leurs plans de développement. Un grand Expert de la Banque mondiale, affirme que « le tourisme représente pour les pays en voie de développement (PVD) le véritable moteur de développement, de la même façon que le fut l’industrie pour l’Europe du 19ème siècle ».
Pourtant, l’activité touristique mondiale, florissante, profite peu aux pays pauvres. En effet, qu’il s’agisse des entrées touristiques, des départs en vacances, des recettes issues du tourisme ou des investissements touristiques, le tourisme est surtout l’apanage des pays riches. Dans ces pays, ont vu le jour, depuis le Seconde Guerre mondiale, de grands groupes touristiques qui opèrent à l’échelle de la planète et qui captent l’essentiel du flux touristique international et des recettes générées par les déplacements de ces touristes. Par contre, les pays du tiers-monde et surtout ceux de l’Afrique, sont restés en marge des phénomènes touristiques. Ils n’ont pas pu constituer des sources d’émission des touristes en raison de la faiblesse du pouvoir d’achat de la population. Ils n’ont également pas pu devenir d’importantes destinations touristiques faute d’infrastructures pour accueillir et héberger correctement la clientèle.
Suivant les recommandations de la Banque mondiale et s’inspirant de l’expérience de l’Espagne, le Maroc, à l’instar d’autres pays du Sud, a adopté le tourisme comme secteur prioritaire de ses choix économiques dès la fin des années 1960. L’importance accordée au tourisme en tant que moyen de développement du Maroc est telle que les pouvoirs publics lui ont accordé une place privilégiée dans la planification économique et sociale, et ce, dès le plan 1965-1967. A partir du début des années 2000, les stratégies de développement touristique du Maroc Vision 2010 et Vision 2020 ont réhabilité la priorité du tourisme pour le développement économique du pays. Aujourd’hui, les résultats enregistrés par le tourisme marocain sont encourageants avec plus de 216 386 lits en hôtellerie classée, et plus de 10 millions de touristes internationaux. Pendant ce temps, qu’avons-nous fait ici au Sénégal, de 1970 à nos jours ! Il est impératif que nous nous inspirions du model Marocain et mieux avec le Benchmarking pour voir les meilleures pratiques au monde en termes de politique, de stratégie de planification, de gestion, de management et de promotion touristique.
Au niveau économique, comme nous l’avons souligné ci-dessus, la contribution de l’industrie touristique à la croissance et au développement économiques est indéniable. Toutefois, le développement de l’industrie touristique ne se réalise pas sans poser de problèmes. Se pose alors la question des impacts négatifs du phénomène touristique (externalités négatives : inflation, effets socioculturels etc…). D’où la montée en puissance des considérations relatives au développement touristique durable et des exigences de responsabilité sociale des acteurs intervenant dans l’industrie touristique (hôteliers, restaurateurs, transporteurs). Au niveau managérial, les entreprises touristiques sont des entreprises de services. Elles devraient être gérées comme ‘‘les autres entreprises’’ offrant des prestations de services. Selon les experts en management, les secrets de succès de ces entreprises résident, en premier lieu, dans les compétences des clients internes, c’est-à-dire du personnel de contact, et interpellent les pratiques développées en marketing des services et en gestion des ressources humaines (marketing des ressources humaines). Ils découlent, en second lieu, du choix du site d’implantation et, conséquence des facteurs cités, de la capacité de l’entreprise touristique à être compétitive, à innover et à se différencier des compétiteurs. Rappelons, à ce niveau, que l’industrie touristique mondiale, se développant à pas de géants, est une activité très concurrentielle avec l’apparition continue de nouvelles destinations touristiques.
Cela étant, de nombreuses questions nous interpellent dans le cadre de notre réflexion, introspection entre autres. Nous pouvons citer les interrogations suivantes : Quels sont les secrets de la croissance rapide de l’industrie touristique mondiale ? Quelles sont les grandes tendances d’une telle industrie ? Le contexte géopolitique actuel ne devrait-il pas handicaper la dynamique de l’industrie touristique mondiale ? Le tourisme international est-il un facteur de développement économique pour les pays en quête de voies de développement ? Si oui, de quelle manière le tourisme pourrait-il contribuer au développement économique des pays du Sud en particulier ? Quels enseignements peuvent être tirés des expériences des pays en matière de développement du tourisme et par le tourisme ? N’est-il pas plus bénéfique, d’un point de vue économique, pour les pays du Sud, de promouvoir le tourisme interne, le tourisme régional, sous régional, transfrontalier, le tourisme arabe, le tourisme religieux ? Qu’en est-il des fuites des recettes ? Comment les destinations du Sud peuvent-elles court-circuiter l’emprise des Tour-opérateurs et réaliser des économies sur les fuites de devises ? Quel est l’impact du contexte géopolitique instable sur le tourisme dans le monde et dans les pays arabes en particulier ? Comment lutter contre le déséquilibre touristique régional constaté dans les pays du Sud ? Quelles sont les spécificités du management des entreprises touristiques ? Comment les destinations touristiques, en particulier celles émergentes, peuvent-elles développer leur attractivité ? Quelles sont les spécificités du management de l’innovation dans le tourisme ? Quels types de management peuvent être déployés pour un tourisme durable ? Le rôle des institutions dans le développement de l’industrie touristique ? Les investissements directs étrangers dans le tourisme ?
Sans une bonne connaissance du tourisme et une parfaite compréhension des enjeux de la planification stratégique du secteur, nous ne saurions profiter de tout le potentiel qu’offre le tourisme.
Mouhamed Faouzou DEME/Setal.net

09/12/2016

LA CASAMANCE EN JANVIER

Circuit touristique de janvier 2017 en Casamance:

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Période du 17 janvier au 24 janvier 2017
Jour 1
Arrivée au port de Ziguinchor - Vers 11h transfert a l'hôtel "perroquet" - Pot de bienvenue
Déjeuner a l’hôtel
Départ a 15h pour ENAMPORT arrivée vers 16h - Installation au campement villageois - Visite du village village typiquement traditionnel Diola, visite de la case a impluvium véritable architecture Diola
Diner au campement
Jour 2
Départ a 9h pour OUSSOUYE visite au roi d'oussouye si il y a possibilité. Guide religieux et politique - Halte a MLOUP visite des case à étages, des fromagers centenaires, du tam-tam téléphone. Continuation sur ELINKINE, village de pêcheurs, réputé pour sa pêche des ailerons de requins, appelés « l’or gris ». activités menées par les chanaen.
Déjeuner au campement après midi visite du village diner et nuitée.
Jour 3
Départ à 9h en pirogue motorisée pour visiter l'île de Eloulbaline - Déjeuner à l'ILE DE KARABANE.
Après midi, visite de l'ile et ses environs, départ en pirogue depuis l'ile de Carabane jusqu'au pont de KATAKALOUCHE.
Débarquement et continuation sur DJIMBERRING diner et nuitée au campement ACEP
Jour 4
Départ a 9h au campement pour la visite du village de KABROUSSE villa de la reine ALINE SITOE DIATTA, grande résistante casamançaise. Visite du village et ses environs.
Retour a CAP SKIRRING. Déjeuner à l’hôtel BAR DE LA MER. Visite du village de CAP Skirring. Relaxe à la plage jusqu’à 18h, puis, retour au campement ACEP diner et nuitée. Soirée libre.
Jour 5
Départ pour ZIGUINCHOR à 9h, installation au "Perroquet", visite de la ville de Ziguinchor, de son architecture coloniale.
Déjeuner au "perroquet". Après-midi, visite du marche sait maure desfousse, de l'alliance française et des environs de ziguinchor. Retour au perroquet, diner, soirée libre, nuitée.
Jour 6
Départ pour le KALOUNAYE à 9h ,installation au campement villageois, visite du village de KOUBALANG.
Déjeuner au campement, danse des masques, diner, soirée culturelle.
Jour 7
Départ à 8h, retour sur Ziguinchor pour reprendre le bateau pour Dakar.
Retour au pays d'origine ou dans votre résidence, votre hôtel, votre location.

Prix par personne: 900 euros tout compris hors boissons et achats de souvenirs
www.leguidedusenegal.com - Diegane Diouf - Téléphone: 00221771580622 mail: leguidedusenegal@gmail.com

PREMIERE PIERRE DU TER

Lancement du TER le 14 décembre : Il desservira 14 gares

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Le Président de la République procédera le mercredi 14 décembre prochain à la cérémonie de lancement marquant le démarrage effectif du projet de Train express régional (Ter) reliant le centre de Dakar à l‘aéroport international Aibd, en passant par Diamniadio. D’après un document de l’Apix, le projet du Ter, dont la maîtrise d’ouvrage déléguée est confiée à l’Apix, contribue pleinement à l’essor de la politique de développement urbain et rural à l’extérieur des zones saturées de Dakar, à la résolution des problèmes de mobilité urbaine et interurbaine entre Dakar et les capitales régionales, ainsi qu’à la mise à niveau des infrastructures ferroviaires pour renforcer le réseau ferroviaire du Sénégal. Le type de transport du Ter dakar- diamniadio-aibd sera uniquement sur rails.
Le Ter desservira 14 gares et aura une vitesse de pointe de 160 kM/H. Il sera sur un mode de traction hybride c’est-à-dire électrique et thermique (diesel). Il pourra transporter jusqu’à 115 000 passagers par jour et a une capacité de 500 places. Les travaux sont prévus pour une durée de 26 mois. eNGIe est mandaté pour conduire et piloter, en partenariat avec Thales c&s, le marché de conception et réalisation des systèmes ferroviaires du Ter pour un contrat d’un montant de 225 millions d’euros soit 148 milliards Fcfa. La durée des travaux est estimée à 26 mois pour la première partie reliant Dakar à Diamniadio (36 km). La seconde partie reliant Diamniadio à l’aéroport international, soit 19 km, nécessitera 15 mois de travaux. Les études et travaux viennent de débuter pour une mise en service de la première partie du parcours prévue fin 2018.
Dakaractu

MOURIR POUR UN BEBE

Mortalité maternelle au Sénégal : Sur 100 000 naissances, 392 femmes perdent la vie

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Le quotidien l'Observateur fait un focus sur la mortalité maternelle. S'appuyant sur les dernières statistiques; le journal renseigne que les chiffres révélés font froid dans le dos. A cet effet, il urge d'aujourd'hui d’agir pour que les femmes ne perdent plus la vie en donnant la vie. C'est en marge d’une mobilisation hier, contre la violence faite aux femmes que le chef du district sanitaire de Guédiawaye a sonné l’alerte, pour une baisse drastique de la mortalité maternelle au Sénégal
Guédiawaye s’est parée de la couleur orange, pour porter le combat des femmes. A l’initiative du district sanitaire de ce populeux département de la banlieue de Dakar, plus d’une centaine de femmes, issues des différents postes de santé, accompagnées des «Badiénou Gokh», ont sillonné les artères des 5 communes de Guédiawaye. Pour sensibiliser sur les violences basées sur le genre et sur la mortalité maternelle et infantile. C’est à l’étape de la préfecture de Guédiawaye que le chef du district sanitaire a révélé les statistiques inquiétantes d’une récente enquête sur la mortalité maternelle au Sénégal.
Des chiffres qui ont fait frémir plus d’un. En effet, selon cette enquête, au Sénégal, «sur 100 000 naissances vivantes, 392 femmes décèdent pendant l’accouchement». Des chiffres qui ont sorti de sa réserve une «Badienou gokh», selon qui, «si rien n’est fait, c’est le pire des scénarii qui attend le Sénégal». A Guédiawaye, depuis début 2016, «cinq décès maternels» ont été recensés. Sur les causes de cette mortalité maternelle, Docteur Pape Samba Dièye, médecin-chef du district sanitaire de Guédiawaye, pointe du doigt les hémorragies pendant l’accouchement et le non-respect des visites prénatales. «Ce taux de 392 décès maternels pour 100 000 naissances est assez élevé. Nous devons travailler à identifier les déterminants et à nous mobiliser pour le baisser», a préconisé le chef du district sanitaire de Guédiawaye. A cet effet, il est désormais assigné à chaque poste de santé du département, la collecte mensuelle de 50 poches de sang. Un objectif pris en accord avec le Centre national de transfusion sanguine (Cnts) et pour lequel, le district sanitaire de Guédiawaye a bénéficié de l’appui de l’Onu-femme, une agence des Nations-Unies spécialisée dans les questions liées aux femmes
AAD Senxibar

08/12/2016

GO TO SENEGAL!

On peut les aider!

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7 étudiants en 2ème année de médecine à l'université Pierre et Marie-Curie partent au mois de Juillet 2017 pour un projet humanitaire au Sénégal grâce à l'association étudiante sol'6 dans le village de M'badatte.
Ce projet consiste à financer la rénovation d'une bibliothèque, à apporter des livres, vêtements, produits d'hygiène, à sensibiliser les enfants à la santé et à l'hygiène.
Ce projet est une occasion rêvée pour apporter du soutien, un peu de confort et surtout le sourire à une population dans le besoin.
Pour mener à bien notre projet nous devons récolter des fonds, c'est pourquoi nous cherchons à nous faire connaître...
https://web.facebook.com/Sol6-S%C3%A9n%C3%A9gal-2017-3460...
Merci beaucoup pour eux!

LA FOIRE DE DAKAR JOUE LES PROLONGATIONS

FIDAK 2016: prolongement des activités jusqu’à lundi prochain

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La clôture de la 25em édition de la Foire internationale de Dakar (FIDAK), initialement prévue pour le vendredi 09 décembre, est reportée jusqu’au lundi 12 du même mois. L’annonce vient de la cellule de communication du Centre international du commerce extérieur du Sénégal (CICES).
Les exposants et les acheteurs de la 26em FIDAK ont encore 72 heures pour mener leurs activités. La date de clôture qui était fixée au vendredi 09 est finalement repoussée jusqu’au lundi 12 décembre par les autorités du CICES. Une prolongation qui fait le bonheur des marchands qui n’ont pas encore écoulé la totalité de leurs stands.
Pour rappel, République fédérale de Chine et celle démocratique d’Ethiopie sont les pays invités d’honneur de la FIDAK 2016, dont le thème est: «Promotion du partenariat public-privé pour un développement durable en Afrique de l’Ouest».
Coumba Ndoffene Diouf/Senenews

16-17 et 18 DECEMBRE A SALY

Embarquez pour les Vieilles Pirogues à Saly!

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Les Vieilles Pirogues, c'est un Festival qui transforme un banal week-end à Saly en un souvenir inoubliable dans une ambiance de fête et de détente. Le Festival initié par l'Association Tapis Vert vise à braquer les projecteurs sur la petite côte sénégalaise, nouvelle destination tendance prisée des touristes nationaux et internationaux.
La 5ème édition des Vieilles Pirogues aura lieu les 16, 17 et 18 Décembre prochain à Saly.
Un Festival multiculturel dans un petit coin de paradis...
Besoin de changer d'air et de souffler l'espace d'un WE, direction Saly. 1h top chrono via la nouvelle autoroute... vous y êtes! Plage, farniente... enlevez vos montres et détendez vous, Welcome to Saly!
Un programme détonnant pour fêter le 5ème anniversaire!
Vendredi 16: C'est dans les rues de Saly que la fête va commencer avec plusieurs animations musicales dans l'axe principal de Saly dont un podium hip hop dédié aux jeunes artistes de la petite côte.
Samedi 17: Le site officiel du festival situé à la base Heliport de Saly (en face Holiday's Market) ouvrira ses portes le Samedi à 16H pour la grande soirée de concerts. Pour leur grand come back à Saly, Takeifa partagera l'affiche avec le Maestro Cheikh LO, pour une 1ère fois à Saly pour un show unique en live avec tout son orchestre du Ndiguel Band, avant de céder la place à Ndjougoup pour un soundsystem reggae d'anthologie featuring Dread Maxim and Guests!
Préventes 3000F Sur place 5000F
PREVENTES Dakar: 77.364.26.73
Point de Vente SALY: Holiday's Market
Dimanche 18: La journée sera axée sur la jeunesse avec les ateliers Master Class sur la professionnalisation du métier d'artiste, ainsi qu'un tremplin jeunes talents sur la grande scène du festival et un gala de lutte petite catégorie. Le village des artisans créateurs sera également là pour accueillir les festivaliers et leur offrir la possibilité de dénicher une petite merveille.
Le programme complet du festival est disponible sur www.vieillespirogues.com
Les Vieilles Pirogues, une ambition internationale
Active depuis 2011, l'Association Tapis Vert, présidée par "Iboulaz" développe des actions à caractère culturel tout au long de l'année pour faire de Saly à la fois une vitrine culturelle pour le Sénégal et ses artistes, et par la même occasion un endroit branché et séduisant pour les touristes venant de Dakar, de Paris comme de New York, Pékin ou Rio!
Le Festival des Vieilles Pirogues s'inscrit dans cette dynamique. Le nom "Vieilles Pirogues" fait référence au "Festival des Vieilles Charrues" organisé en France depuis plus de 25 ans et devenu aujourd'hui l'un des plus grands évènements musicaux en Europe mobilisant plus de 500.000 personnes chaque année.
Tapisvert

TOURISME: ARITHMETIQUE SENEGALAISE

Plus de 1,600 million de touristes accueillis par le Sénégal en 2015

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Le Sénégal a accueilli plus de 1, 600 million de touristes en 2015, dont 6.000 ont séjourné dans des réceptifs hôteliers, a révélé mercredi le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck.
‘’Le tourisme a connu une hausse en 2015 avec une croissance de 20 % sur les arrivées. A ce titre, le Sénégal a dépassé 1, 600 million touristes et 6. 000 d’entres eux ont logé au niveau des réceptifs hôteliers’’, a-t-elle dit.
Mme Seck défendait le projet de budget de son ministère, dont le montant est arrêté à 27. 795 milliards de francs CFA pour 2017, soit une hausse de 4. 914 milliards. Interpellée sur la tendance baissière du tourisme dans les zones côtières, le ministre du Tourisme explique ce phénomène par l’arrêt de Sénégal Airlines et la crise économique de 2008.
‘’Nous avons eu pendant longtemps un tourisme basé sur le balnéaire, et Saly-Portudal (Mbour) et une partie de la Casamance ont subi les conséquences de la crise de 2008’’, a soutenu Mme Seck, relevant que la tendance baissière s’était poursuivie jusqu’en 2014.
Depuis presque deux ans, ajoute-t-elle, le ministère du Tourisme travaille à valoriser des sites touristiques et culturels en collaboration avec le ministère en charge de la Culture.
Elle a indiqué que relativement au crédit hôtelier et touristique, des concertations avec les acteurs ont facilité la fixation des plafonds de financement et des taux d’intérêt.
Il est prévu dans le budget 2017, la réhabilitation des aérodromes de Saint-Louis, Matam, Tambacounda et Kolda, pour mieux vendre la destination Sénégal, a annoncé Maïmouna Ndoye Seck.
APS

07/12/2016

CORRUPTION ET GABEGIE...

Aide au développement: Macky dénonce la corruption et les magouilles

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L’aide au développement, octroyée à nos pays, n’a jamais été déterminante dans le processus de développement de nos pays. C’est en somme, l’avis du chef de l’Etat Macky Sall qui pointe du doigt la corruption, et la gabegie, dans l’utilisation de ces ressources dans nos Etats.
« Nous voulons moins d’aide »
«Ce que nous demandons, c’est moins d’aide. En 50 ans d’indépendance, dans la plupart des pays, en réalité l’aide n’a pas été un facteur déterminant dans les efforts de développement», a déclaré le chef de l’Etat, au cours du forum de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique. Et les causes d’une telle situation, sont plutôt à rechercher dans la gouvernance de nos Etats: «Ce n’est pas de la faute des donateurs, c’est quelque part la faute de nos Etats. Il y a eu la corruption, la Gabegie. Des ressources utilisées à d’autres fins», regrette-t-il.
Cependant, le chef de l’Etat n’épargne pas les pays occidentaux qui, semble-t-il dire, mettent en place des procédures extrêmement contraignantes pour ne pas décaisser : «Aujourd’hui, que la ressource est devenue rare, les procédures sont souvent un prétexte pour ne pas décaisser. C’est pourquoi nous devons travailler ensemble pour une compréhension». Il ajoutera, cependant, que «tous les pays du monde, à un moment donné, ont bénéficié de cet avantage ». Par exemple, le continent européen, dit-il, «a bénéficié de cette facilité avec le Plan Marshall». Mais, appelle nos Etats à plus de transparence dans la gestion budgétaire.
Pour le chef de l’Etat Macky Sall, «L’Afrique doit davantage compter sur elle-même » . En effet, dit-il, l’aide au développement doit décroître pour faire place aux prêts souples, capables de permettre aux pays africains de financer leur développement, sans faire exploser leur taux d’endettement. «Le besoin fondamental de l’Afrique, c’est moins l’aide que les mécanismes de prêt adaptés à défaut des prêts concessionnels sur de longues durées qui puissent permettre d’avoir un service de la dette soutenable. Nous voulons des ressources longues pour bâtir et financer le développement du continent», dit-il.
Youssouf SANE - Seneweb.com

06/12/2016

REDUIRE LE PRIX DE L'ELECTRICITE

Le FMI conseille au Sénégal de réduire les coûts de l'électricité

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Le Fonds monétaire international (FMI) recommande au Sénégal de réduire les coûts de l’électricité, d’améliorer la distribution de cette denrée et de mettre au point "un régime plus transparent et plus juste de rémunération" dans la fonction publique. L’économie sénégalaise est actuellement dans une "trajectoire de croissance plus vigoureuse", constate d’abord le conseil d’administration du FMI.
"Des efforts continus s’imposent pour renforcer la compétitivité du secteur privé, notamment en améliorant la transparence du processus de recouvrement des impôts, en abaissant les coûts de l’électricité et en améliorant sa distribution", recommande le FMI dans ce communiqué reçu du ministère sénégalais de l’Economie et des Finances.
Cette institution financière appelle aussi le gouvernement du Sénégal à "assurer un régime plus transparent et plus juste de rémunération des salariés de la fonction publique", pour maintenir son rythme de croissance ou l’améliorer.
Le FMI conseille les autorités sénégalaises dans le cadre de l’Instrument de soutien à la politique économique, qui est un programme de coopération technique liant cette institution à certains de ses Etats contributeurs.
Par ailleurs, l’économie sénégalaise "doit s’atteler à la promotion de ses petites et moyennes entreprises (PME) et veiller à attirer l’investissement direct étranger (IDE)", affirme le conseil d’administration du FMI, au terme de la troisième revue des résultats financiers du Sénégal pour cette année.
"Avec la mise en œuvre de la première série de projets du Plan Sénégal émergent (PSE), le Sénégal s’est placé sur une trajectoire de croissance plus vigoureuse", souligne l’institution financière. "Pour maintenir cette croissance à moyen terme, ajoute-t-elle, il faudra résolument mettre en œuvre des réformes qui permettront de promouvoir les petites et moyennes entreprises (PME) et d’attirer l’investissement direct étranger (IDE), en vue d’assurer une production compétitive à l’échelle mondiale."
Le FMI constate que "les autorités [sénégalaises] sont déterminées à préserver la stabilité macro-économique", mais "les risques sécuritaires dans la région pourraient également avoir un impact négatif sur l’investissement, et par conséquent, sur la croissance des exportations".
aps/Leral.net

MILLIARDS DE LA BANQUE MONDIALE

Une enveloppe de 595 milliards de la Banque mondiale pour le Sénégal

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Le portefeuille en cours de la Banque mondiale au Sénégal est de 595 milliards de FCFA, selon le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ.
’’Le portefeuille de la Banque mondiale comprend, actuellement, 21 projets actifs dont 6 projets régionaux ainsi qu’un appui budgétaire pour un montant total d’environ 1082 millions de dollars US, soit environ 595 milliards de FCFA’’ a souligné, M. Bâ, qui présidait mardi la revue du portefeuille des projets financés par la Banque mondiale au Sénégal.
Selon lui, ’’les interventions de la BM ont connu une évolution importante et diversifiée et ce, au bénéfice de la croissance et de l’amélioration de la qualité de vie des populations sénégalaises’’.
’’A cet égard, je peux affirmer sans me tromper, que la Banque mondiale figure les premiers partenaires techniques et financiers du Sénégal’’, a t-il ajouté.
Le gouvernement, a précisé le ministre de l’Economie ’’réitère sa satisfaction sur l’engagement financier de votre institution au titre de la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent pour un montant de 500 milliards FCFA au groupe consultatif pour le Sénégal’’.
D’ores et déjà, a relevé Amadou Bâ, à deux ans du terme du Plan d’actions prioritaires du PSE, la Banque mondiale a concrétisé à hauteur de 425 milliards, soit 85 % de ses engagements financiers.
Avec un taux de croissance de 6,8 attendu en 2017, le ministre de l’Economie a estimé que ‘’ pour être inclusive et soutenable, cette croissance doit être davantage génératrice d’emplois surtout pour les jeunes générations, et s’opérer dans un cadre de gouvernance et d’allocations des moyens publics plus rigoureux’’.
Dans ce sillage, la directrice des opérations de la Banque Mondiale, Louise Cord a souligné que ‘’la revue permet un dialogue inclusif avec tous les acteurs qui ont des responsabilités dans la longue chaine d’exécution des projets pour identifier ensemble, les contraintes à lever pour améliorer les performances du portefeuille’’.
La régularité de la revue, a-t-elle noté ’’est la preuve tangible du dynamisme du partenariat entre la Banque et le Sénégal. Elle est aussi un moment important d’évaluer l’alignement de nos opérations avec les axes stratégiques du Plan Sénégal émergent (PSE)’’.
Pour Amadou Bâ, la revue annuelle est devenue une tradition qui ’’démontre de la qualité des relations de coopération entre le Sénégal et la Banque mondiale pour mettre en évidence l’intérêt accordé à la consolidation des acquis, au renforcement du portefeuille Projets et Programmes ainsi qu’au partage d’une vision commune qui s’inscrit dans la stratégie de partenariat pays (2013-2017)’’.
La Banque mondiale appuie le Sénégal dans les secteurs de l’agriculture, la santé, l’éducation, l’emploi des jeunes, le développement des compétences , le genre, la protection sociale, l’énergie, les transports et l’adduction d’eau potable.
Couly CASSE/Senego