11/12/2016

CHRISTIAN COSTEAUX A ENCOORE DES SOUCIS...

Christian Costeaux pris la main dans la toile

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Grâce au concours d’un des plus brillants expert en informatique du pays, Libération a pu identifier l’homme qui se cache derrière le site internet au cœur du scandale de l’affaire dite des masseuses de Yoff. Il s’agit de Christian Costeaux, un internaute dérangé, déjà visé par un mandat d’arrêt au Sénégal.
C’est grâce à un site de rencontres aux annonces très pornographiques (nous tairons volontairement le nom) que les enquêteurs de la Sûreté urbaine (SU) de Dakar ont pu mettre la main sur les masseuses de Yoff qui s’adonnaient en réalité à de la prostitution déguisée. Libération a pu identifier la personne qui se cache derrière ce site : il s’agit de Christian Costeaux qui n’en est pas à son premier dérapage.
Alors que Blaise Compaoré prenait la fuite après le soulèvement au Burkina, l’aéroport de Ouagadougou publiait sur son site, www.aeroport-ouagadougou.com, un message fort surprenant.
Non seulement l’auteur du message se livrait à des commentaires peu diplomatiques mais encore il annonçait la tenue d’élection dans les mois à venir «si le pouvoir de transition ne goûte pas trop aux joies du Pouvoir ».
Le post fort audacieux est repris par les médias internationaux dont le très sérieux journal «Le Monde ». Quelques minutes plus tard, le même site réactualise le message en y joignant une photo de… Dieudonné faisant une quenelle. Les médias qui avait repris le message se rendront plus tard que le site était en réalité en fake. L’aéroport de Burkina fera d’ailleurs un démenti en indiquant que les enquêtes ouvertes avaient permis de révéler que le site était administré par un Nicolas Desardennes qui a aussi acheté des noms de domaine comme www.aeroport-cotonou.com, aeroport-abidjan.com ou masseusedakar.com. Une grossière arnaque qui plus, des achats d’espaces publicitaires sont proposés dans ces fake.
Selon les informations de Libération, c’est la même personne qui a acquis le nom de domaine du fameux site au cœur du scandale des masseuses de Yoff. Elle est établie dans la ville de Montpellier, au 7 Rue Saint-Catherine pour être plus précis. En vérité, Nicolas Desardennes n’est que la face visible de l’iceberg. Derrière cette personne et sa société, World-prods, se cache Christian Costeaux qui n’est pas un inconnu au Sénégal.
Cet anarchiste était l’administrateur du site senegalaisement.com devenu planète-senegal.com. Visé par un mandat d’arrêt international, délivré par le tribunal de Ziguinchor, Costeaux passait son temps à diffuser des messages haineux contre les militaires, les hôteliers, les autorités municipales… C’est d’ailleurs ce qui avait poussé le maire de Ziguinchor, à l’époque Robert Sagna, à porter plainte avant qu’il ne soit condamné par défaut à un an de prison ferme assorti d’une amende de 600 millions de FCfa.
Me El Hadji Diouf déclarait, suite au verdict, que «cet homme (ndlr, Costeaux) a la ferme intention de détruire et une logique implacable de mettre à genoux des structures hôtelières en semant l’amalgame, ameutant les internautes, abreuvant d’injures d’honnêtes travailleurs dans son site depuis juin 2002.» C’est dire…
neexna/DAKARACTU

DETTE A LA POSTE...

l’Etat du Sénégal doit à la poste une dette de près de 50 milliards

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La dette à payer par l’Etat du Sénégal à La Poste s’élève à 49,5 milliards de francs CFA, a révélé le ministre du Budget, Birima Mangara.
« A la date du 31 août 2016, le montant à payer à La Poste était de 49,5 milliards de francs CFA », a-t-il dit dans un document de l’Assemblée nationale remis à la presse lors de l’examen du projet de budget du ministère des Postes et des Télécommunications pour l’année 2017.
En même temps, a ajouté Birima Mangara, La Poste est « redevable » à l’Etat de 130 milliards de francs CFA.
Il souhaite une « restructuration de La Poste », qui soit en mesure d’élargir la gamme de ses produits offerts au public.
Le ministre du Budget veut aussi que La Poste dispose d’un compte à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), en vue d’une meilleure utilisation des ressources financières qui lui sont destinées.
Les ressources allouées au ministère des Postes et des Télécommunications pour l’année 2017 ont connu une hausse de 379.254.980 francs CFA, en passant de 3.850.136.000 à 4.229.391.020, selon le projet de budget élaboré par le gouvernement et soumis aux votes des députés ce samedi.
Cheikh Kandé/Sengo

GAMBIE ATTENTION DANGER

Volte-face de Jammeh: Le Sénégal doit être en alerte maximale…

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Coup de tonnerre en Gambie. Le président sortant, Yaya Jammeh, contre toute attente, vient de rejeter ce vendredi le verdict des urnes. Refusant ainsi la légitimité de Adama Barrow sorti vainqueur du scrutin du jeudi 1er décembre dernier.
Apeuré sans doute par les menaces de prison, Yaya Jammeh compte confisquer le pouvoir ou s’éterniser au pouvoir. Une douche froide et pour le Sénégal et pour la communauté internationale.
Face à cette nouvelle donne, quel serait le comportement du voisin le plus proche, le Sénégal? Qui du reste ne serait pas à l’abri avec le retour de Jammeh. Puisque le Sénégal, qui a été le premier pays à féliciter Adama Barrow, comptabilise en Gambie de milliers de Sénégalais.
Donc, au nom du droit de protection de nos compatriotes et au nom du droit d’ingérence communautaire, comme disait Dr Aliou Sow, le Sénégal doit être en alerte maximale pour qu’ en cas de besoin faire ce qu’il doit faire.
Aujourd’hui, la seule réponse à cette forfaiture pour Dakar, c’est de prendre ses responsabilités en dénonçant d’abord publiquement ce volte-face au niveau des Nations-Unies d’abord.
Notre pays ne sera pas seul dans ce combat. Il sera soutenu par la communauté internationale qui reconnaîtra sa légitime défense.
A l’instar de la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo qui a avait nié à Ouattara sa légitimité, une intervention énergique de la communauté internationale serait attendue pour remettre Jammeh à l’endroit. Une intervention soit au niveau de la Cdeao, soit au niveau de l’Union africaine ou encore de l’Onu.
Aujourd’hui, la lutte contre l’impunité s’internationalise. Hélas, l’ex-homme fort de Gambie, qui a raté le coche d’une sortie honorable, ne comprend pas cette nouvelle donne. Tant pis pour lui!
Mangoné KA/Senego

10/12/2016

TOUT ACCEPTER POUR SAUVER L'AIBD ENTRE AUTRES...

Ecoles Yavuz Selim : Le Sénégal cède à la pression d'Erdogan

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“L'Etat du Sénégal a décidé de fermer les écoles Yavuz Selim. Tous les parents sont convoqués demain 09/12/16 (ce vendredi : Ndlr) à 10h30mn au Collège Bosphore pour informations”. C'est le message envoyé à tous les parents des 3000 élèves des écoles de Yavuz Selim au Sénégal.
En effet, le gouvernement d’Ahmet Davuto?lu affirme avoir maintenant repris le contrôle des 6 écoles Yavuz Sélim au Sénégal qui appartenaient, jusqu'ici, au réseau de Fethullah Gülen, un ancien allié du Président Erdogan devenu l’ennemi public numéro un du régime turc. Selon le gouvernement turc, les six écoles du groupe scolaire Yavuz Sélim au Sénégal relèveront désormais de l’autorité de la Fondation de l’Education turque.
Hassan Yavuz, le président de ladite Fondation, a confié à l’Agence de presse turque, Anadolu, que les autorités turques ont signé un mémorandum d’entente avec les autorités du Sénégal en vertu duquel les écoles Yavuz Selim seront placées sous la tutelle de la Fondation qu’il dirige. Il révèle qu'une délégation turque a été reçue, il y a une semaine, par le président sénégalais, Macky Sall, et son ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye.
Cette information vient ainsi démentir une autre qui indiquait que Raccep Tayip Erdogan, Président de la Turquie, n’a pas pu tordre le bras de son homologue sénégalais sur la fermeture des écoles Yavuz Selim, de l’opposant Fethullah Gulen.
Le Sénégal devient ainsi le 4e pays à s'être plié aux exigences du gouvernement turc après la Gambie, la Somalie et la Guinée Conakry.
seneweb/Dakarposte.com

TOURISME AU SENEGAL, CLAP "ENCORE & TOUJOURS"...

Tourisme au Sénégal : Il faut une approche digitale, collaborative et participative Au-delà du e-tourisme, notre secteur est appelé à se reformer

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L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) évalue à plus d’un milliard 200 millions le nombre de voyageurs cette année et d’ici une dizaine d’année, selon les prévisions, ils seront plus de deux milliards. C’est donc une industrie en forte croissance d’où un besoin énorme d’hébergements variés. Et Il y aura toujours des « Airbnb » qui vont profiter de cette croissance, mais également d’autres Startups et structures au détriment des économies africaines.
La plateforme Airbnb a annoncé récemment qu’elle va étendre ses services à ceux des guides touristiques et d’agents de voyages. Cette pratique va déconstruire la profession d’agent de tourisme et de voyage, et menacer le savoir-faire des professionnels de l’industrie touristique. Apres tout n’importe quel monsieur, madame ou individu, va devenir hôtelier ; disons plutôt logeur et agent de tourisme. Le géant américain de la location de chambres, d’appartements et de maisons dit, vouloir répondre aux besoins des consommateurs, utilisateurs des réseaux sociaux pour tous les aspects du voyage et ainsi, donner aux gens ordinaires un moyen de gagner de l'argent facile grâce à leurs passions et leurs intérêts du voyage et grâce à une nouvelle fonctionnalité mise au point par Airbnb.
Il faut noter qu’au début, la clientèle d’une plateforme comme Airbnb n’était pas destiné à des hôtels. Leur migration vers ces services est un ajout créé de toute pièce pour répondre à de nouveaux besoins, notamment le tourisme d’affaires. Pour les pays Africains comme le Sénégal, il promeut l’écotourisme, un instrument de la promotion d’une croissance économique durable et partagée, du développement social, de la protection de l’environnement, de l’élimination de la pauvreté et de la faim, ainsi que la préservation et l’exploitation durable de la biodiversité et des ressources naturelles, mais aussi de la promotion de l’investissement et de l’entreprenariat dans le domaine du tourisme durable. C'est pour tous ces avantages que nous lançons un appel aux sénégalais et Sénégalaises de se lancer dans la création de start-up dédiée au tourisme. Des Startups made in Afrique et entièrement contrôlées par des Africains.
A qui profitent les Startup étrangères ? Pas au tourisme Africain, ni aux populations !
Le tourisme à l’heure de l’innovation et des changements
Les services de l’état devraient réalisés plusieurs visites, consultations, entrevues et sondages, dans le but de prendre les informations du secteur et mieux comprendre la dynamique de l’industrie touristique face aux innovations et aux changements de paradigmes. Des constats importants se dégageraient et des pistes d’actions en marketing se préciseront pour indiquer les grands changements dans la promotion, le marketing, l’approche clients etc.. Et la façon de faire en 2017 avec la planification stratégique du secteur touristique va nous guider vers les grands chantiers remettant totalement en question plusieurs de nos options et pilotage à vue du Plan Sénégal Émergent (PSE).
Nous nous devons d’organiser des rencontres marketing, avec des formations aux professionnels pour leur permettre de s’approprier les nouvelles méthodes et outils de valorisation et de commercialisation du tourisme, pour appréhender avec justesse et en temps réels les opportunités de vente des produits touristique sur les marchés. Insister sur la nécessité pour les professionnels de se conformer à l’évolution du numérique, puisque la plupart des réservations et d’achat de billets d’avion se font à travers l’utilisation de cartes de crédits, d’où la nécessite de s’adapter aux réalités du E-Commerce. Sachant que la plateforme communautaire de location et de réservation de logements de particuliers doit être un acteur incontournable dans la gestion et la réservation de tous meublés et de l'économie touristique sénégalaise.
Les Uber ou les Airbnb version sénégalaise, peuvent être des solutions marketing et de vente de nos produits touristiques. Et il y a une raison pour laquelle elles existent ailleurs et viennent compléter l’offre d’un marché de plus en plus élargit et complexe. Pour la plateforme, c’est une réponse aux villes et régions dépourvues d'hébergements hôteliers et qui va permettre de développer une nouvelle forme d’hébergement chez l’habitant, afin d’absorber le déficit en lits dans certaines zones touristiques du sénégal. La création d’une start-up disposant d’accords signés avec les hôteliers, les propriétaires de logements et de maisons, les agences réceptives et l’ASPT comme outils de marketing et de promotion peut renverser la tendance et nous mettre au même niveau de recherche de clients que toutes les autres destinations. Airbnb a répondu à une clientèle qui ne fréquente pas les hôtels et nous avons obligation de satisfaire ce segment de clientèle. Ces startups encourageraient tous les acteurs concernés, à appuyer la participation des autochtones et des populations locales au tourisme durable, y compris celle des femmes et des jeunes à toutes les activités touristiques, notamment aux activités d’écotourisme, compte tenu de leurs connaissances du milieu et savoir-faire.
Notre Startup dénommée « sama client » va utiliser un financement PPP pour accélérer le développement de l’offre touristique à la demande, et exploitée dans une approche sectorielle à destination des professionnels duwebmarketing des niches et des ressources beaucoup plus importantes au profit des petites et moyennes entreprises, en favorisant la formation de coopératives ainsi qu’en facilitant l’accès au financement par des services financiers ouverts à tous, y compris des initiatives de microcrédit à l’intention des pauvres, des femmes, des jeunes, des handicapés et des populations locales dans toutes les régions, en milieu rural, pour les gites ruraux ou les campements ruraux.
La solution « sama client » témoigne de cette logique verticale. Elle vise le secteur du e-tourisme, à travers un « portail unique » pour les hôteliers et autres hébergeurs. L’idée étant de permettre à ces acteurs de diversifier leurs sources d’acquisitions de clients tout en réduisant les intermédiaires impliqués dans la gestion des campagnes de diffusion de leur offre d’hébergement (Booking.com, Hotels.com, Airbnb, Uber etc., ) de la gestion des réservations à la comptabilité. De ce point de vue, la facturation pourra s’effectuer sur trois modèles suivants au profit des nationaux : Soit un abonnement en fonction du trafic et des services souhaités, Soit par une commission sur les ventes, Soit à la performance, à travers un pourcentage du montant des réservations. Ainsi une partie des recettes irait dans la promotion de la destination sénégal.
L'état doit mettre en place un système qui fiscalise toutes les opérations des Startups pour que les revenus gagnés puisent être taxés. Cette réalité nous renvoie à l’économie du tourisme et au management des entreprises touristiques qui traitent d’une activité touristique, allant de la conception du produit à sa commercialisation. Un produit / service qui est par nature composite, car constitué d’un ensemble de sous-produits faisant appel à de nombreuses entreprises issues de divers secteurs de l’économie qui ne considèrent pas la transversalité du tourisme comme une opportunité, une continuité dans le champs du tourisme.
Un rappel historique avec des données statistiques prouvent si besoin en est, de dire que le secteur du tourisme peut être considéré, comme le seul secteur au monde avec une capacité de résilience telle que, son développement surprend nombres d’économistes. Au cours des soixante dernières années, le tourisme international n’a pas cessé de croître et de se diversifier. Il est devenu l’un des secteurs économiques à plus forte croissance dans le monde. Malgré des soubresauts sporadiques, le tourisme mondial a connu une croissance quasiment ininterrompue. En effet, les arrivées des touristes internationaux sont passées de 25 millions dans le monde en 1950, à 278 millions en 1980, puis à 527 millions en 1995, avant d’atteindre 1 milliard 133 millions en 2014. De même, les recettes du tourisme international engrangées par les destinations à travers le monde ont bondi de 2 milliards de dollars des États-Unis en 1950 à 104 milliards de dollars en 1980, puis à 415 milliards de dollars en 1995 pour se situer à 1245 milliards de dollars en 2014.
Selon l’Organisation Mondiale du Tourisme, le tourisme international est le quatrième plus gros secteur d’exportation dans le monde derrière les carburants, la chimie et l’industrie alimentaire, et devant l’automobile ; dans de nombreux pays en développement, il occupe même la première place. Il constitue l’un des facteurs clés du développement, de la prospérité et du bien-être à l’échelle mondiale. Source d’approvisionnement en devises, élément d’extension du marché intérieur, facteur de développement des infrastructures, moyen de résorption du chômage et industrie qui intéresse plusieurs secteurs de l’économie, par ses effets d’entraînement, le tourisme attire l’attention de nombreux pays aussi bien industrialisés qu’en développement. Les destinations sont toujours plus nombreuses à travers le monde à s’ouvrir au tourisme et à investir dans ce secteur qui s’est converti en ressort essentiel du progrès socioéconomique.
En plus des destinations de prédilection traditionnelles d’Europe et d’Amérique du Nord, nous avons assisté à l’apparition de nombreuses nouvelles destinations. Dès le début des années 1960, l’ONU et la Banque mondiale ont recommandé aux pays en développement pourvus d’attraits touristiques de considérer le tourisme comme un facteur de développement économique à même d’être intégré dans leurs plans de développement. Un grand Expert de la Banque mondiale, affirme que « le tourisme représente pour les pays en voie de développement (PVD) le véritable moteur de développement, de la même façon que le fut l’industrie pour l’Europe du 19ème siècle ».
Pourtant, l’activité touristique mondiale, florissante, profite peu aux pays pauvres. En effet, qu’il s’agisse des entrées touristiques, des départs en vacances, des recettes issues du tourisme ou des investissements touristiques, le tourisme est surtout l’apanage des pays riches. Dans ces pays, ont vu le jour, depuis le Seconde Guerre mondiale, de grands groupes touristiques qui opèrent à l’échelle de la planète et qui captent l’essentiel du flux touristique international et des recettes générées par les déplacements de ces touristes. Par contre, les pays du tiers-monde et surtout ceux de l’Afrique, sont restés en marge des phénomènes touristiques. Ils n’ont pas pu constituer des sources d’émission des touristes en raison de la faiblesse du pouvoir d’achat de la population. Ils n’ont également pas pu devenir d’importantes destinations touristiques faute d’infrastructures pour accueillir et héberger correctement la clientèle.
Suivant les recommandations de la Banque mondiale et s’inspirant de l’expérience de l’Espagne, le Maroc, à l’instar d’autres pays du Sud, a adopté le tourisme comme secteur prioritaire de ses choix économiques dès la fin des années 1960. L’importance accordée au tourisme en tant que moyen de développement du Maroc est telle que les pouvoirs publics lui ont accordé une place privilégiée dans la planification économique et sociale, et ce, dès le plan 1965-1967. A partir du début des années 2000, les stratégies de développement touristique du Maroc Vision 2010 et Vision 2020 ont réhabilité la priorité du tourisme pour le développement économique du pays. Aujourd’hui, les résultats enregistrés par le tourisme marocain sont encourageants avec plus de 216 386 lits en hôtellerie classée, et plus de 10 millions de touristes internationaux. Pendant ce temps, qu’avons-nous fait ici au Sénégal, de 1970 à nos jours ! Il est impératif que nous nous inspirions du model Marocain et mieux avec le Benchmarking pour voir les meilleures pratiques au monde en termes de politique, de stratégie de planification, de gestion, de management et de promotion touristique.
Au niveau économique, comme nous l’avons souligné ci-dessus, la contribution de l’industrie touristique à la croissance et au développement économiques est indéniable. Toutefois, le développement de l’industrie touristique ne se réalise pas sans poser de problèmes. Se pose alors la question des impacts négatifs du phénomène touristique (externalités négatives : inflation, effets socioculturels etc…). D’où la montée en puissance des considérations relatives au développement touristique durable et des exigences de responsabilité sociale des acteurs intervenant dans l’industrie touristique (hôteliers, restaurateurs, transporteurs). Au niveau managérial, les entreprises touristiques sont des entreprises de services. Elles devraient être gérées comme ‘‘les autres entreprises’’ offrant des prestations de services. Selon les experts en management, les secrets de succès de ces entreprises résident, en premier lieu, dans les compétences des clients internes, c’est-à-dire du personnel de contact, et interpellent les pratiques développées en marketing des services et en gestion des ressources humaines (marketing des ressources humaines). Ils découlent, en second lieu, du choix du site d’implantation et, conséquence des facteurs cités, de la capacité de l’entreprise touristique à être compétitive, à innover et à se différencier des compétiteurs. Rappelons, à ce niveau, que l’industrie touristique mondiale, se développant à pas de géants, est une activité très concurrentielle avec l’apparition continue de nouvelles destinations touristiques.
Cela étant, de nombreuses questions nous interpellent dans le cadre de notre réflexion, introspection entre autres. Nous pouvons citer les interrogations suivantes : Quels sont les secrets de la croissance rapide de l’industrie touristique mondiale ? Quelles sont les grandes tendances d’une telle industrie ? Le contexte géopolitique actuel ne devrait-il pas handicaper la dynamique de l’industrie touristique mondiale ? Le tourisme international est-il un facteur de développement économique pour les pays en quête de voies de développement ? Si oui, de quelle manière le tourisme pourrait-il contribuer au développement économique des pays du Sud en particulier ? Quels enseignements peuvent être tirés des expériences des pays en matière de développement du tourisme et par le tourisme ? N’est-il pas plus bénéfique, d’un point de vue économique, pour les pays du Sud, de promouvoir le tourisme interne, le tourisme régional, sous régional, transfrontalier, le tourisme arabe, le tourisme religieux ? Qu’en est-il des fuites des recettes ? Comment les destinations du Sud peuvent-elles court-circuiter l’emprise des Tour-opérateurs et réaliser des économies sur les fuites de devises ? Quel est l’impact du contexte géopolitique instable sur le tourisme dans le monde et dans les pays arabes en particulier ? Comment lutter contre le déséquilibre touristique régional constaté dans les pays du Sud ? Quelles sont les spécificités du management des entreprises touristiques ? Comment les destinations touristiques, en particulier celles émergentes, peuvent-elles développer leur attractivité ? Quelles sont les spécificités du management de l’innovation dans le tourisme ? Quels types de management peuvent être déployés pour un tourisme durable ? Le rôle des institutions dans le développement de l’industrie touristique ? Les investissements directs étrangers dans le tourisme ?
Sans une bonne connaissance du tourisme et une parfaite compréhension des enjeux de la planification stratégique du secteur, nous ne saurions profiter de tout le potentiel qu’offre le tourisme.
Mouhamed Faouzou DEME/Setal.net

09/12/2016

LA CASAMANCE EN JANVIER

Circuit touristique de janvier 2017 en Casamance:

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Période du 17 janvier au 24 janvier 2017
Jour 1
Arrivée au port de Ziguinchor - Vers 11h transfert a l'hôtel "perroquet" - Pot de bienvenue
Déjeuner a l’hôtel
Départ a 15h pour ENAMPORT arrivée vers 16h - Installation au campement villageois - Visite du village village typiquement traditionnel Diola, visite de la case a impluvium véritable architecture Diola
Diner au campement
Jour 2
Départ a 9h pour OUSSOUYE visite au roi d'oussouye si il y a possibilité. Guide religieux et politique - Halte a MLOUP visite des case à étages, des fromagers centenaires, du tam-tam téléphone. Continuation sur ELINKINE, village de pêcheurs, réputé pour sa pêche des ailerons de requins, appelés « l’or gris ». activités menées par les chanaen.
Déjeuner au campement après midi visite du village diner et nuitée.
Jour 3
Départ à 9h en pirogue motorisée pour visiter l'île de Eloulbaline - Déjeuner à l'ILE DE KARABANE.
Après midi, visite de l'ile et ses environs, départ en pirogue depuis l'ile de Carabane jusqu'au pont de KATAKALOUCHE.
Débarquement et continuation sur DJIMBERRING diner et nuitée au campement ACEP
Jour 4
Départ a 9h au campement pour la visite du village de KABROUSSE villa de la reine ALINE SITOE DIATTA, grande résistante casamançaise. Visite du village et ses environs.
Retour a CAP SKIRRING. Déjeuner à l’hôtel BAR DE LA MER. Visite du village de CAP Skirring. Relaxe à la plage jusqu’à 18h, puis, retour au campement ACEP diner et nuitée. Soirée libre.
Jour 5
Départ pour ZIGUINCHOR à 9h, installation au "Perroquet", visite de la ville de Ziguinchor, de son architecture coloniale.
Déjeuner au "perroquet". Après-midi, visite du marche sait maure desfousse, de l'alliance française et des environs de ziguinchor. Retour au perroquet, diner, soirée libre, nuitée.
Jour 6
Départ pour le KALOUNAYE à 9h ,installation au campement villageois, visite du village de KOUBALANG.
Déjeuner au campement, danse des masques, diner, soirée culturelle.
Jour 7
Départ à 8h, retour sur Ziguinchor pour reprendre le bateau pour Dakar.
Retour au pays d'origine ou dans votre résidence, votre hôtel, votre location.

Prix par personne: 900 euros tout compris hors boissons et achats de souvenirs
www.leguidedusenegal.com - Diegane Diouf - Téléphone: 00221771580622 mail: leguidedusenegal@gmail.com

PREMIERE PIERRE DU TER

Lancement du TER le 14 décembre : Il desservira 14 gares

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Le Président de la République procédera le mercredi 14 décembre prochain à la cérémonie de lancement marquant le démarrage effectif du projet de Train express régional (Ter) reliant le centre de Dakar à l‘aéroport international Aibd, en passant par Diamniadio. D’après un document de l’Apix, le projet du Ter, dont la maîtrise d’ouvrage déléguée est confiée à l’Apix, contribue pleinement à l’essor de la politique de développement urbain et rural à l’extérieur des zones saturées de Dakar, à la résolution des problèmes de mobilité urbaine et interurbaine entre Dakar et les capitales régionales, ainsi qu’à la mise à niveau des infrastructures ferroviaires pour renforcer le réseau ferroviaire du Sénégal. Le type de transport du Ter dakar- diamniadio-aibd sera uniquement sur rails.
Le Ter desservira 14 gares et aura une vitesse de pointe de 160 kM/H. Il sera sur un mode de traction hybride c’est-à-dire électrique et thermique (diesel). Il pourra transporter jusqu’à 115 000 passagers par jour et a une capacité de 500 places. Les travaux sont prévus pour une durée de 26 mois. eNGIe est mandaté pour conduire et piloter, en partenariat avec Thales c&s, le marché de conception et réalisation des systèmes ferroviaires du Ter pour un contrat d’un montant de 225 millions d’euros soit 148 milliards Fcfa. La durée des travaux est estimée à 26 mois pour la première partie reliant Dakar à Diamniadio (36 km). La seconde partie reliant Diamniadio à l’aéroport international, soit 19 km, nécessitera 15 mois de travaux. Les études et travaux viennent de débuter pour une mise en service de la première partie du parcours prévue fin 2018.
Dakaractu

MOURIR POUR UN BEBE

Mortalité maternelle au Sénégal : Sur 100 000 naissances, 392 femmes perdent la vie

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Le quotidien l'Observateur fait un focus sur la mortalité maternelle. S'appuyant sur les dernières statistiques; le journal renseigne que les chiffres révélés font froid dans le dos. A cet effet, il urge d'aujourd'hui d’agir pour que les femmes ne perdent plus la vie en donnant la vie. C'est en marge d’une mobilisation hier, contre la violence faite aux femmes que le chef du district sanitaire de Guédiawaye a sonné l’alerte, pour une baisse drastique de la mortalité maternelle au Sénégal
Guédiawaye s’est parée de la couleur orange, pour porter le combat des femmes. A l’initiative du district sanitaire de ce populeux département de la banlieue de Dakar, plus d’une centaine de femmes, issues des différents postes de santé, accompagnées des «Badiénou Gokh», ont sillonné les artères des 5 communes de Guédiawaye. Pour sensibiliser sur les violences basées sur le genre et sur la mortalité maternelle et infantile. C’est à l’étape de la préfecture de Guédiawaye que le chef du district sanitaire a révélé les statistiques inquiétantes d’une récente enquête sur la mortalité maternelle au Sénégal.
Des chiffres qui ont fait frémir plus d’un. En effet, selon cette enquête, au Sénégal, «sur 100 000 naissances vivantes, 392 femmes décèdent pendant l’accouchement». Des chiffres qui ont sorti de sa réserve une «Badienou gokh», selon qui, «si rien n’est fait, c’est le pire des scénarii qui attend le Sénégal». A Guédiawaye, depuis début 2016, «cinq décès maternels» ont été recensés. Sur les causes de cette mortalité maternelle, Docteur Pape Samba Dièye, médecin-chef du district sanitaire de Guédiawaye, pointe du doigt les hémorragies pendant l’accouchement et le non-respect des visites prénatales. «Ce taux de 392 décès maternels pour 100 000 naissances est assez élevé. Nous devons travailler à identifier les déterminants et à nous mobiliser pour le baisser», a préconisé le chef du district sanitaire de Guédiawaye. A cet effet, il est désormais assigné à chaque poste de santé du département, la collecte mensuelle de 50 poches de sang. Un objectif pris en accord avec le Centre national de transfusion sanguine (Cnts) et pour lequel, le district sanitaire de Guédiawaye a bénéficié de l’appui de l’Onu-femme, une agence des Nations-Unies spécialisée dans les questions liées aux femmes
AAD Senxibar

08/12/2016

GO TO SENEGAL!

On peut les aider!

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7 étudiants en 2ème année de médecine à l'université Pierre et Marie-Curie partent au mois de Juillet 2017 pour un projet humanitaire au Sénégal grâce à l'association étudiante sol'6 dans le village de M'badatte.
Ce projet consiste à financer la rénovation d'une bibliothèque, à apporter des livres, vêtements, produits d'hygiène, à sensibiliser les enfants à la santé et à l'hygiène.
Ce projet est une occasion rêvée pour apporter du soutien, un peu de confort et surtout le sourire à une population dans le besoin.
Pour mener à bien notre projet nous devons récolter des fonds, c'est pourquoi nous cherchons à nous faire connaître...
https://web.facebook.com/Sol6-S%C3%A9n%C3%A9gal-2017-3460...
Merci beaucoup pour eux!

LA FOIRE DE DAKAR JOUE LES PROLONGATIONS

FIDAK 2016: prolongement des activités jusqu’à lundi prochain

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La clôture de la 25em édition de la Foire internationale de Dakar (FIDAK), initialement prévue pour le vendredi 09 décembre, est reportée jusqu’au lundi 12 du même mois. L’annonce vient de la cellule de communication du Centre international du commerce extérieur du Sénégal (CICES).
Les exposants et les acheteurs de la 26em FIDAK ont encore 72 heures pour mener leurs activités. La date de clôture qui était fixée au vendredi 09 est finalement repoussée jusqu’au lundi 12 décembre par les autorités du CICES. Une prolongation qui fait le bonheur des marchands qui n’ont pas encore écoulé la totalité de leurs stands.
Pour rappel, République fédérale de Chine et celle démocratique d’Ethiopie sont les pays invités d’honneur de la FIDAK 2016, dont le thème est: «Promotion du partenariat public-privé pour un développement durable en Afrique de l’Ouest».
Coumba Ndoffene Diouf/Senenews

16-17 et 18 DECEMBRE A SALY

Embarquez pour les Vieilles Pirogues à Saly!

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Les Vieilles Pirogues, c'est un Festival qui transforme un banal week-end à Saly en un souvenir inoubliable dans une ambiance de fête et de détente. Le Festival initié par l'Association Tapis Vert vise à braquer les projecteurs sur la petite côte sénégalaise, nouvelle destination tendance prisée des touristes nationaux et internationaux.
La 5ème édition des Vieilles Pirogues aura lieu les 16, 17 et 18 Décembre prochain à Saly.
Un Festival multiculturel dans un petit coin de paradis...
Besoin de changer d'air et de souffler l'espace d'un WE, direction Saly. 1h top chrono via la nouvelle autoroute... vous y êtes! Plage, farniente... enlevez vos montres et détendez vous, Welcome to Saly!
Un programme détonnant pour fêter le 5ème anniversaire!
Vendredi 16: C'est dans les rues de Saly que la fête va commencer avec plusieurs animations musicales dans l'axe principal de Saly dont un podium hip hop dédié aux jeunes artistes de la petite côte.
Samedi 17: Le site officiel du festival situé à la base Heliport de Saly (en face Holiday's Market) ouvrira ses portes le Samedi à 16H pour la grande soirée de concerts. Pour leur grand come back à Saly, Takeifa partagera l'affiche avec le Maestro Cheikh LO, pour une 1ère fois à Saly pour un show unique en live avec tout son orchestre du Ndiguel Band, avant de céder la place à Ndjougoup pour un soundsystem reggae d'anthologie featuring Dread Maxim and Guests!
Préventes 3000F Sur place 5000F
PREVENTES Dakar: 77.364.26.73
Point de Vente SALY: Holiday's Market
Dimanche 18: La journée sera axée sur la jeunesse avec les ateliers Master Class sur la professionnalisation du métier d'artiste, ainsi qu'un tremplin jeunes talents sur la grande scène du festival et un gala de lutte petite catégorie. Le village des artisans créateurs sera également là pour accueillir les festivaliers et leur offrir la possibilité de dénicher une petite merveille.
Le programme complet du festival est disponible sur www.vieillespirogues.com
Les Vieilles Pirogues, une ambition internationale
Active depuis 2011, l'Association Tapis Vert, présidée par "Iboulaz" développe des actions à caractère culturel tout au long de l'année pour faire de Saly à la fois une vitrine culturelle pour le Sénégal et ses artistes, et par la même occasion un endroit branché et séduisant pour les touristes venant de Dakar, de Paris comme de New York, Pékin ou Rio!
Le Festival des Vieilles Pirogues s'inscrit dans cette dynamique. Le nom "Vieilles Pirogues" fait référence au "Festival des Vieilles Charrues" organisé en France depuis plus de 25 ans et devenu aujourd'hui l'un des plus grands évènements musicaux en Europe mobilisant plus de 500.000 personnes chaque année.
Tapisvert

TOURISME: ARITHMETIQUE SENEGALAISE

Plus de 1,600 million de touristes accueillis par le Sénégal en 2015

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Le Sénégal a accueilli plus de 1, 600 million de touristes en 2015, dont 6.000 ont séjourné dans des réceptifs hôteliers, a révélé mercredi le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck.
‘’Le tourisme a connu une hausse en 2015 avec une croissance de 20 % sur les arrivées. A ce titre, le Sénégal a dépassé 1, 600 million touristes et 6. 000 d’entres eux ont logé au niveau des réceptifs hôteliers’’, a-t-elle dit.
Mme Seck défendait le projet de budget de son ministère, dont le montant est arrêté à 27. 795 milliards de francs CFA pour 2017, soit une hausse de 4. 914 milliards. Interpellée sur la tendance baissière du tourisme dans les zones côtières, le ministre du Tourisme explique ce phénomène par l’arrêt de Sénégal Airlines et la crise économique de 2008.
‘’Nous avons eu pendant longtemps un tourisme basé sur le balnéaire, et Saly-Portudal (Mbour) et une partie de la Casamance ont subi les conséquences de la crise de 2008’’, a soutenu Mme Seck, relevant que la tendance baissière s’était poursuivie jusqu’en 2014.
Depuis presque deux ans, ajoute-t-elle, le ministère du Tourisme travaille à valoriser des sites touristiques et culturels en collaboration avec le ministère en charge de la Culture.
Elle a indiqué que relativement au crédit hôtelier et touristique, des concertations avec les acteurs ont facilité la fixation des plafonds de financement et des taux d’intérêt.
Il est prévu dans le budget 2017, la réhabilitation des aérodromes de Saint-Louis, Matam, Tambacounda et Kolda, pour mieux vendre la destination Sénégal, a annoncé Maïmouna Ndoye Seck.
APS

07/12/2016

CORRUPTION ET GABEGIE...

Aide au développement: Macky dénonce la corruption et les magouilles

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L’aide au développement, octroyée à nos pays, n’a jamais été déterminante dans le processus de développement de nos pays. C’est en somme, l’avis du chef de l’Etat Macky Sall qui pointe du doigt la corruption, et la gabegie, dans l’utilisation de ces ressources dans nos Etats.
« Nous voulons moins d’aide »
«Ce que nous demandons, c’est moins d’aide. En 50 ans d’indépendance, dans la plupart des pays, en réalité l’aide n’a pas été un facteur déterminant dans les efforts de développement», a déclaré le chef de l’Etat, au cours du forum de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique. Et les causes d’une telle situation, sont plutôt à rechercher dans la gouvernance de nos Etats: «Ce n’est pas de la faute des donateurs, c’est quelque part la faute de nos Etats. Il y a eu la corruption, la Gabegie. Des ressources utilisées à d’autres fins», regrette-t-il.
Cependant, le chef de l’Etat n’épargne pas les pays occidentaux qui, semble-t-il dire, mettent en place des procédures extrêmement contraignantes pour ne pas décaisser : «Aujourd’hui, que la ressource est devenue rare, les procédures sont souvent un prétexte pour ne pas décaisser. C’est pourquoi nous devons travailler ensemble pour une compréhension». Il ajoutera, cependant, que «tous les pays du monde, à un moment donné, ont bénéficié de cet avantage ». Par exemple, le continent européen, dit-il, «a bénéficié de cette facilité avec le Plan Marshall». Mais, appelle nos Etats à plus de transparence dans la gestion budgétaire.
Pour le chef de l’Etat Macky Sall, «L’Afrique doit davantage compter sur elle-même » . En effet, dit-il, l’aide au développement doit décroître pour faire place aux prêts souples, capables de permettre aux pays africains de financer leur développement, sans faire exploser leur taux d’endettement. «Le besoin fondamental de l’Afrique, c’est moins l’aide que les mécanismes de prêt adaptés à défaut des prêts concessionnels sur de longues durées qui puissent permettre d’avoir un service de la dette soutenable. Nous voulons des ressources longues pour bâtir et financer le développement du continent», dit-il.
Youssouf SANE - Seneweb.com

06/12/2016

REDUIRE LE PRIX DE L'ELECTRICITE

Le FMI conseille au Sénégal de réduire les coûts de l'électricité

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Le Fonds monétaire international (FMI) recommande au Sénégal de réduire les coûts de l’électricité, d’améliorer la distribution de cette denrée et de mettre au point "un régime plus transparent et plus juste de rémunération" dans la fonction publique. L’économie sénégalaise est actuellement dans une "trajectoire de croissance plus vigoureuse", constate d’abord le conseil d’administration du FMI.
"Des efforts continus s’imposent pour renforcer la compétitivité du secteur privé, notamment en améliorant la transparence du processus de recouvrement des impôts, en abaissant les coûts de l’électricité et en améliorant sa distribution", recommande le FMI dans ce communiqué reçu du ministère sénégalais de l’Economie et des Finances.
Cette institution financière appelle aussi le gouvernement du Sénégal à "assurer un régime plus transparent et plus juste de rémunération des salariés de la fonction publique", pour maintenir son rythme de croissance ou l’améliorer.
Le FMI conseille les autorités sénégalaises dans le cadre de l’Instrument de soutien à la politique économique, qui est un programme de coopération technique liant cette institution à certains de ses Etats contributeurs.
Par ailleurs, l’économie sénégalaise "doit s’atteler à la promotion de ses petites et moyennes entreprises (PME) et veiller à attirer l’investissement direct étranger (IDE)", affirme le conseil d’administration du FMI, au terme de la troisième revue des résultats financiers du Sénégal pour cette année.
"Avec la mise en œuvre de la première série de projets du Plan Sénégal émergent (PSE), le Sénégal s’est placé sur une trajectoire de croissance plus vigoureuse", souligne l’institution financière. "Pour maintenir cette croissance à moyen terme, ajoute-t-elle, il faudra résolument mettre en œuvre des réformes qui permettront de promouvoir les petites et moyennes entreprises (PME) et d’attirer l’investissement direct étranger (IDE), en vue d’assurer une production compétitive à l’échelle mondiale."
Le FMI constate que "les autorités [sénégalaises] sont déterminées à préserver la stabilité macro-économique", mais "les risques sécuritaires dans la région pourraient également avoir un impact négatif sur l’investissement, et par conséquent, sur la croissance des exportations".
aps/Leral.net

MILLIARDS DE LA BANQUE MONDIALE

Une enveloppe de 595 milliards de la Banque mondiale pour le Sénégal

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Le portefeuille en cours de la Banque mondiale au Sénégal est de 595 milliards de FCFA, selon le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ.
’’Le portefeuille de la Banque mondiale comprend, actuellement, 21 projets actifs dont 6 projets régionaux ainsi qu’un appui budgétaire pour un montant total d’environ 1082 millions de dollars US, soit environ 595 milliards de FCFA’’ a souligné, M. Bâ, qui présidait mardi la revue du portefeuille des projets financés par la Banque mondiale au Sénégal.
Selon lui, ’’les interventions de la BM ont connu une évolution importante et diversifiée et ce, au bénéfice de la croissance et de l’amélioration de la qualité de vie des populations sénégalaises’’.
’’A cet égard, je peux affirmer sans me tromper, que la Banque mondiale figure les premiers partenaires techniques et financiers du Sénégal’’, a t-il ajouté.
Le gouvernement, a précisé le ministre de l’Economie ’’réitère sa satisfaction sur l’engagement financier de votre institution au titre de la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent pour un montant de 500 milliards FCFA au groupe consultatif pour le Sénégal’’.
D’ores et déjà, a relevé Amadou Bâ, à deux ans du terme du Plan d’actions prioritaires du PSE, la Banque mondiale a concrétisé à hauteur de 425 milliards, soit 85 % de ses engagements financiers.
Avec un taux de croissance de 6,8 attendu en 2017, le ministre de l’Economie a estimé que ‘’ pour être inclusive et soutenable, cette croissance doit être davantage génératrice d’emplois surtout pour les jeunes générations, et s’opérer dans un cadre de gouvernance et d’allocations des moyens publics plus rigoureux’’.
Dans ce sillage, la directrice des opérations de la Banque Mondiale, Louise Cord a souligné que ‘’la revue permet un dialogue inclusif avec tous les acteurs qui ont des responsabilités dans la longue chaine d’exécution des projets pour identifier ensemble, les contraintes à lever pour améliorer les performances du portefeuille’’.
La régularité de la revue, a-t-elle noté ’’est la preuve tangible du dynamisme du partenariat entre la Banque et le Sénégal. Elle est aussi un moment important d’évaluer l’alignement de nos opérations avec les axes stratégiques du Plan Sénégal émergent (PSE)’’.
Pour Amadou Bâ, la revue annuelle est devenue une tradition qui ’’démontre de la qualité des relations de coopération entre le Sénégal et la Banque mondiale pour mettre en évidence l’intérêt accordé à la consolidation des acquis, au renforcement du portefeuille Projets et Programmes ainsi qu’au partage d’une vision commune qui s’inscrit dans la stratégie de partenariat pays (2013-2017)’’.
La Banque mondiale appuie le Sénégal dans les secteurs de l’agriculture, la santé, l’éducation, l’emploi des jeunes, le développement des compétences , le genre, la protection sociale, l’énergie, les transports et l’adduction d’eau potable.
Couly CASSE/Senego

LES CHEMINS DE PIERRE

Pierre Sirère publie son premier bouquin

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« Toubab », c’est ainsi qu’on désigne en Afrique de l’Ouest, parfois ironiquement, les Blancs européens.
« Toubabien », c’est ainsi que se désigne Pierre Sirère, créateur de ce mot et lui-même Blanc européen, qui vit au Sénégal depuis de longues années.
Un Toubabien, ce serait un Toubab qui aurait réussi son intégration et pour qui tout irait bien, donc.
Car c’est avec humilité et une très grande ouverture aux autres que l’auteur a commencé à fouler ces terres, ou ces routes, plus précisément, avant de poser ses valises, conquis par les êtres et les paysages.
Sa traversée du désert et sa recherche de la bonne piste l’ont conduit à un changement de vie radical.
Cette expérience, il nous invite à la vivre, à travers ses chroniques et ses galères de voyage, aussi riches en émotion qu’en humour, écrites dans une langue bien pendue et bien vivante. Du clocher de l’enfance en Pays catalan à l’arbre à palabre du Sénégal, Les Chemins de Pierre nous offre un dépaysement total doublé d’une une belle leçon d’humanité, sans jamais se prendre au sérieux.
Pierre Sirère a été chroniqueur en radio, D.J., gérant-propriétaire d’endroits de nuit, auteur-interprète de sketchs et il est l’inventeur-organisateur du trophée Winston-Churchill des non-sportifs.
Les Indés

Portrait et interview
Pierre Sirère est forcément devenu le Catalan le plus connu du Sénégal. Et vice-versa. Et en un temps record ! Son parcours sous le soleil du Roussillon, avant de mettre le cap sur le Sénégal, en atteste déjà, évidemment.
Originaire du Vallespir, il a régné de Céret à Argelès-sur-Mer sur les nuits qui ont agité les années 90. Tout le monde se souvient de lui, de son caractère bien trempé en particulier, de sa gouaille qui en a émergé, de ses idées « sur tout et sur tout » comme disait Coluche.
Il avait le don de participer à la création de l’air du temps, toujours partant pour bâtir un mythe, pour découvrir la meilleure table du coin… Avec lui, on prenait toujours son temps pour mieux le perdre afin de plonger dans un grand bonheur !
- « Ici, tout roule le « Bigaro dos » tourne bien, il nous aura fallu trois ans pour le lancer, mais là on y est », nous confie-t-il par Internet.
Son épouse Nathalie est en cuisine, lui au bar : « On se régale ! On a des projets, on ne rentrera plus ».
Pour rappel de ses faits d’armes, pour celles et ceux qui ne l’ont pas connu en terres catalanes (tout simplement parce qu’ils n’étaient pas nés car c’était impossible de ne jamais le croiser…): dans les années 80, Pierre Sirère a été Dj au Syncro (sous l’actuelle discothèque du casino d’Argelès-sur-Mer, Playa-Club), directeur du Psyché auparavant (dans les mêmes lieux), dans les années 80 of course, directeur du Playa, puis du Bigaro (à Céret) qu’il a fondé, pendant dix ans…
Il a également eu quelques heures de gloire sur les ondes, en animant une chronique inoubliable sur la radio locale publique (RLP) France Bleu Roussillon… On lui doit aussi : l’organisation du trophée « Wiston Churchill » (les olympiade du Nosport), un disque « l’aqui menut », avec ses incontournables et talentueux potes artistes de grand renom : Marc Fourquet et Comelade (Pascal de son prénom)…
En 2014, il décide de vendre, de tout quitter (sauf les amis), de s’exiler (sauf qu’ici et pour lui c’est un choix)… Sa route 66 le conduit en Afrique, au Sénégal, il crée le « Bar de la Piscine », à Saint-Louis, puis s’installe au commandes d’une gérance d'un complexe hôtelier, le »Safari Beach » avant de se lancer dans son propre restaurant de village à Saly Koulang, le vieux quartier historique des pêcheurs): Le Bigaro Dos!
L’étonnant personnage ne se repose jamais. En une décennie, le connaissant, il s’est fait des tonnes d’amis, là-bas. Tout le monde le reconnaît. Et quand il rajoute – « Voila, je suis de repos, baignade et poisson frais au programme » – c’est vrai, m’en n’en croyez pourtant rien : c’est qu’il est déjà ailleurs, dans sa tête, sur un autre projet.
Inépuisable Pierre Sirère! Preuve en est : il publie ce mercredi 7 décembre 2016 un livre. Son livre: « Les Chemin de Pierre ». Sorte de malle aux souvenirs qui rassemble ses chroniques quotidiennes, ses tranches de vie, sa « life ». Passionnant, tout simplement.
- Ouillade : pourquoi ce choix, du Sénégal ?
Pierre Sirère : « Suite à la vente du Bigaro à Céret, une fenêtre s’est ouverte, nous sommes allés en Chine, trop loin !… au Brésil, pas mieux !… Nous étions déjà allés au Sénégal en vacances ; on y avait des amis, on y était allé par la route en famille. Même langue, pas de décalage horaire, ou peu, du soleil toute l’année, une nature exceptionnelle, de la liberté de vivre… un pays émergent, plein d’espoir et de projets. J’ai été séduit par son côté désespérant et inespéré ».
- Ouillade : quel a été le déclic qui a fait que ?
Pierre Sirère : « Au départ il y a un constat, après nos deux premières années au Sénégal, quelque chose d’évident, de fulgurant, une envie de revenir, un manque.
Lors de notre premier voyage au Sénégal, c’était au siècle dernier, nous avions dit en rentrant : « on foutra jamais plus les pieds dans ce pays, c’est pauvre, sale, dégueulasse ». Quelques mois plus tard, nous avons senti le manque, ce manque d’émotion de proposition autre que compétition et consommation, que nous avions ressenties là-bas, on était accroché… ».
- Ouillade : qu’est-ce qui te fait dire aujourd’hui que « vous ne reviendrez plus en France » ?
Pierre Sirère : « Tout d’abord parce que j’ai été commerçant en France, les commerçants comprendront…
Aujourd’hui je suis restaurateur au Sénégal, je travaille plus qu’en France, et je le rappelle j’étais commerçant. Trouver le personnel, le former est une magnifique expérience humaine, idem pour les produits, une exploration des rencontres, rien d’établi, une aventure quotidienne, et surtout, surtout, pas de boite au lettre !
Les dernières fois que je suis rentré en France, chez moi dans les Pirénées orientales, j’ai eu l’impression de visiter un musée ! ».
- Ouillade : pas de manque du pays, donc, pas de nostalgie ?
Pierre Sirère : « Ce qui me manque c’est mon enfance, ces soirées dans la rue avec les voisins, on sortait les chaises, on jouait aux boules, c’était intergénérationnel, cosmopolite et joyeux, je ne le retrouve plus en « toubabie » aujourd’hui.
Par contre, ici, je retombe en enfance, je ressort ma chaise, je suis avec les vieux maintenant, les ‘gorguis » comme on dit ici, on palabre, les enfants jouent les petites filles se font des tresses, les maman font griller des arachides dans des petits fourneaux, un peu comme chez moi, avant.
Ma culture Catalane est là, elle m’accompagne, c’est la terre sous mes tongs ».
- Ouillade : pourquoi « Les Chemins de pierre » ?
Pierre Sirère : « J’ai toujours écrit… En septembre dernier j’ai créé un blog (http://chemindepierre.over-blog.com), j’avais quelques textes anciens, et je me suis mis à écrire des nouveaux, une amie les a fait lire à un éditeur parisien qui m’a proposé de sortir le livre.
Ce sont de chroniques, des humeurs, des fables, des nouvelles, des récits de voyages qui dans leur ensemble synthétisent mon changement de vie, de regard, sur moi et surtout sur l’autre ».
Ouillade
"Les chemins de Pierre" - 140 x 216 mm - 152 pages - ISBN papier : 978-2-37548-024-3 - ISBN ebook : 978-2-37548-025-0 - éditeur: les indés

DAKAR A SOIF

Pénurie d’eau: la population demande des camions citernes

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La coupure a été annoncée depuis 2 jours, mais le liquide précieux est encore introuvable dans certaines localités du pays. D’après certaines personnes la SDE avait fait une déclaration après la coupure. Le chargé de communication avait d’ailleurs affirmé que les camions citernes seraient disponibles. Dans certains quartiers de la banlieue, la population déplorent le fait que cette société n’ait pas respecté ses engagements.
Dans la capitale sénégalaise certains sont partis au boulot sans prendre leur bain. Il y a de cela 3 jours certains on constatait déjà la baisse de niveau de leurs robinets. La majeure partie de la population de Dakar ne possède pas des réservoirs pour continuer de s’abreuver en cas de coupure. Nombreux sont les gens qui sont partis vers les fontaines artificielles, cette eau utilisable que pour le linge et le bain. Les populations en colère déplorent le manque de professionnalisme de la part des agents de l’eau.
Une personne sous couvert d’anonymat avance même que «la SDE ne considère pas la population. Je suis dans l’attente de leurs camions citernes qui devraient être à la disposition des populations. Dans un de leur communiqué de ce matin ils avaient annoncé que ces camions seront mobiles dans nos quartiers. Nous avons du mal à joindre les deux bouts, l’achat des bouteilles d’eau sera impossible».
Quant à Saliou Sarr il affirme que «les interruptions de distribution d’eau sont fréquentes. Il ne passe pas 3 mois sans que la SDE ne nous prive d’eau. Pour des raisons d’installation de fils électriques ou des pannes. Nous devons passer ce statut, car le Sénégal est sur la voie de développement»
Au niveau de la SDE, le chargé de communication confirme la pénurie dans certains quartiers. Un dysfonctionnement a été signalé au niveau de Keur Momar Sarr. C’est au niveau de cette localité que se trouve le central qui alimente une partie de la population nord. Selon lui, les régions comme Louga, Thiès et Dakar sont ravitaillés à partir de ce centre. Les techniciens sont déployés pour trouver une solution. Et en ce qui concerne la réparation, une date précise n’est pas encore avancée».
Pour les populations de ces villes concernées, la SDE promet des camions pour soulager leur peine.
Malang Toure/Senenews

RETOUR DU PATRIMOINE ARTISTIQUE AU PAYS

Macky Sall négocie le retour des objets d’arts

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Le Sénégal est en train de régler à sa manière la question du retour des objets ethnographiques, sujet de discorde entre les pays occidentaux détenteurs de ces objets et de nombreux pays du Tiers-monde. Le Sénégal veut les avoir pour les exposer pendant un temps dans un musée en construction.
En visite d’État en France du 19 au 21 décembre (une première depuis Abdou Diouf, en 1992), Macky Sall aura droit à tous les honneurs, selon une dépêche de l’AFP. Au menu : entretien avec François Hollande suivi d’un dîner d’État à l’Élysée le 20 décembre, déjeuner à Matignon avec Manuel Valls, le Premier ministre, le lendemain, réception avec les honneurs militaires à l’hôtel des Invalides… Macky Sall sera aussi reçu par Gérard Larcher, le président du Sénat, et Anne Hidalgo, la maire de Paris.
Mais outre la signature de différents accords de coopération économique, le président sénégalais visitera le musée du Quai Branly (avec lequel il signera un partenariat pour le futur Musée des civilisations noires de Dakar) et l’Académie des sciences d’outre-mer, dont il sera nommé membre associé.
Le Bénin réclame le retour
Le Bénin a fait en juillet dernier une demande officielle à la France quant au retour de plus de 5.000 objets volés par les troupes françaises lors du sac d’Abomey par le Colonel Dodds.
Trônes, bas-reliefs, bijoux et statuettes, font partie des biens culturels qui font l’objet d’une demande de restitution. Le Musée du Quai Branly n’a pas encore répondu à la demande du Bénin. Les Français avancent l’argument que le Bénin n’a pas les moyens de garder ces objets tandis qu’une conservatrice de musée à Ouidah suggère qu’ils soient restitués au Musée de Ouidah, en attendant la construction d’un lieu d’accueil plus digne.
Letempstg.com

LA LOI ANTI-TABAC...

Loi antitabac dans les hôtels, bars, restaurants du Sénégal: la société civile exige une application sans aucune concession

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«Le Syndicat Patronal de l'Industrie Hôtelière du Sénégal (SPIHS), réuni en Assemblée générale, a estimé que la loi antitabac votée par l'Assemblée Nationale du Sénégal est un goulot d'étranglement et une menace pour la pérennité de leur instrument de travail», signale le président Afrique Sans Tabac et Membre Fondateur de la LISTAB (Ligue Sénégalaise contre le Tabac).
Selon ce dernier, «les arguments avancés par les patrons d'hôtels ne tiennent pas la route». «Ils disent que la loi risque de peser lourdement sur le budget de fonctionnement de leurs structures, et de faire fuir les rares clients qui les fréquentent encore. Mais est ce qu'ils se soucient un seul instant des menaces sanitaires auxquelles leurs travailleurs sont à chaque instant exposés face à la fumée des autres ? Ils disent qu'Ébola avait emporté son lot de client, qui s'est détourné de la destination, et des menaces terroristes qui ont poussé leurs structures à élever leur niveau de sécurité par l'investissement dans des équipements au sein de leurs établissements. Mais est ce qu'ils savent combien de vies de leurs employés ont été emportées du seul fait des clients fumeurs qui ont eu à fréquenter leurs établissements ?», martèle le président de l'Observatoire Contre le Commerce Illicite des Produits du Tabac.
«Ils disent qu'il existe une relation entre la cigarette, les bars et les restaurants. Mais est ce qu'ils savent ce que peut signifier pour leurs employés le tabagisme passif, la fumée des autres ou la fumée environnementale ? Les patrons des hôtels se soucient-ils réellement de la santé de leurs employés qui sont directement exposés à la fumée des autres et qui les fait encourir des risques réels et directs, d'attraper des maladies graves liées au tabagisme passif ? Les patrons des hôtels savent-ils que le tabagisme passif sur le lieu de travail est un danger pour leurs travailleurs ? Les patrons d'hôtels savent-ils que la fumée des clients peut causer des dégâts incommensurables sur la santé de leurs propres salariés avec à la clé des maladies liées au tabac comme les cancers, les accidents cardiaques, les maladies cardiovasculaires, les maladies respiratoires, les bpco (broncho-pneumopathies chroniques obstructives) etc...? », enfonce Amadou Moustapha Gaye.
La tabac «causant des dégâts inestimables et à l’origine de plus de 6.000.000 millions de morts dans le monde, et de 600.000 autres décès causés par la fumée des autres», le membre Fondateur de la LISTAB dénonce «cette manière d'estimer la loi très réductrice».
Selon Amadou Moustapha Gaye, elle révèle «un manque notoire de générosité et de considération vis à vis du combat pour la protection de la santé des populations du Sénégal».
Fort de ce fait, il renvoie les patrons d'hôtels à l'article Article 3 de la déclaration universelle des droits de l'homme : «Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne», à l'article 18 de la loi «qui interdit de fumer dans les lieux publics comme les hôtels, les restaurants, les auberges, les aéroports» et à l'article 19 «qui permet d’aménager des fumoirs dans les lieux cités plus haut»
«La loi antitabac du Sénégal nous l'avons initié, le ministère de la santé l'a soumise au gouvernement qui l'a adopté et les députés de la 12ème législature l'ont unanimement votée au nom, pour le compte et le bénéfice de tous les sénégalais», scande-t-il tout en indiquant «très clairement que la société civile et tous les acteurs de la lutte antitabac sont mobilisés pour faire face à toute tentative dont l'objet ou l'objectif serait de retarder ou d'affaiblir la mise en œuvre de la loi antitabac acquise de haute lutte».
Pressafrik.com

LA DETTE SENEEGALAISE

L'augmentation de la dette du Sénégal inquiète le FMI

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Même si le Sénégal reste dans une situation de faible risque de surendettement, les niveaux de dette augmentent et inquiètent le FMI (fonds monétaire international), qui estime que le recours accru à l'emprunt non concessionnel a alourdi la charge du service de la dette sur le budget.
Ainsi, il exige du gouvernement un rééquilibrage des finances publiques. Pour financer le PSE, (Plan Sénégal Emergent), le Sénégal emprunte partout. "Le Sénégal reste dans une situation de faible risque de surendettement, mais les niveaux de dette augmentent" alerte l'institution financière internationale dans un communiqué.
Pour préserver un faible risque de de surendettement, le Sénégal doit maintenir les forts niveaux de croissance envisagés dans le cadre du PSE (Plan Sénégal Emergent) et respecter la trajectoire prévue de rééquilibrage de ses finances publiques.
walfquotidien/Leral.net

05/12/2016

RESSOURCES MINIERES EN QUESTION

Le Sénégal a perdu en 8 ans plus de 400 milliards de francs CFA dans le secteur minier

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Le ministre de l’Industrie et des Mines, Aly Ngouille Ndiaye a révélé que le Sénégal a perdu, entre 2005 et 2012, plus de 400 milliards de francs CFA dans le secteur minier, en termes d’exonération fiscale et douanière.
Durant cette même période, s’agissant de dividendes et autres, "le secteur minier n’avait prévu que 42 milliards de francs CFA", a-t-il précisé, samedi à Saly-Portudal (Mbour) lors de la 5-e édition de l’Université de la Convergence des jeunesses républicaines (COJER).
Le ministre a relevé avoir entrepris depuis 2012 des discussions avec les acteurs du secteur minier pour identifier le manque à gagner et sur le nouveau code minier approuvé en fin octobre dernier.
D’après M. Ndiaye, "en 2012, quand le président Macky Sall arrivait au pouvoir, les redevances minières étaient de 2, 300 milliards de francs CFA. Cette année, cette redevance est à 15 milliards de francs CFA".
"A la même période, les Industries chimiques du Sénégal (ICS) qui exploitaient principalement le phosphate étaient à l’agonie. En 2014, nous avons cherché un repreneur, un industriel qui est revenu et qui a mis 225 millions de dollars sur l’engagement qu’il avait pris", a dit Aly Ngouille Ndiaye.
"Ce repreneur est aujourd’hui sur le point de revenir en pleine capacité. Ce que les ICS n’ont pas connu depuis très longtemps" a soutenu Aly Ngouille Ndiaye.
"Au moment où je parle, en 2016, les ICS seront bénéficiaires, après avoir perdu 50 milliards en 2014 et après avoir gagné de l’argent en 2015. Elles vont atteindre leur pleine capacité en 2017", a-t-il relevé.
Selon lui, "sur une capacité de 1,800 mille tonnes, cette année, au mois de novembre, les ICS étaient déjà à 1,500 mille tonnes".
"Le président de la République nous avait donné comme instruction, en 2017, d’avoir, au moins, 3 millions de tonnes de phosphates. Nous dépasserons ce chiffre" a dit Aly Ngouille Ndiaye qui attend l’ouverture d’au moins quatre nouvelles sociétés d’exploitation de phosphates.
Pour M. Ndiaye, l’exploitation du zircon, dont la production a démarré un 2014, est aussi une réalité au Sénégal.
"Pour ce qui est de l’or, depuis le début, nous avions que Sabodala. Avant la fin du premier mandat du président Macky Sall, nous aurons, au moins, trois unités industrielles d’or", a promis le ministre de l’Industrie et des Mines.
ADE/PON/APS

OPTIMISME DES RELATIONS AVEC LA GAMBIE

Adama Barrow rassure Dakar, «Notre meilleur ami au monde devrait être le Sénégal»

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Le nouveau président de la Gambie, Adama Barrow est largement revenu sur les secrets de sa victoire retentissante face à Yahya Jammeh dans une interview accordée à la presse nationale et internationale. Face aux journalistes, le tombeur de Yahya Jammeh a abordé la question des relations de voisinage entre son pays et le Sénégal.
Elu président de la République au terme de l’élection présidentielle Rechercher présidentielle gambienne de ce 1 er décembre, Adama Barrow a accordé une interview à la presse. Lors de cette séance de communication, le tout nouveau président a dit que le meilleur ami de la Gambie devrait être le Sénégal.
« C’est un voisin proche, le Sénégal entoure la Gambie. Notre meilleur ami au monde devrait donc être le Sénégal. Et nous ferons de cela une priorité, de cimenter notre relation pour que les deux pays en tire profit », déclare Borrow.
Le président Macky Sall l’avait appelé tout juste après son élection pour le félicité. Le président sénégalais a par ailleurs exprimé sa ferme volonté de travailler avec lui au renforcement des relations multiséculaires d’amitié, de parenté et de bon voisinage entre les peuples gambiens et sénégalais, unis par une histoire et un destin commun.
Le dénouement de l’élection présidentielle en Gambie n’a pas laissé les sénégalais indifférents. Il ne pouvait d’ailleurs être autrement, En effet les autorités sénégalaises ont toujours estimé que la Gambie instrumentalise le conflit casamancais pour régler des comptes avec Dakar.
Les relations étroites entre Salif Sadio et le président gambien Yahya Jammeh sont avérées. De plus, Yahya Jammeh s’est toujours opposé à la construction d’un pont à Farafenni à la frontière avec la Casamance, indispensable au désenclavement de la région.
La Gambie, ce petit pays enclavé à l’intérieur du Sénégal a toujours été pointé du doigt par Dakar comme l’attiseur du feu dans le conflit casamançais sous la règne de Yahya Jammeh.
Sidy Djimby Ndao/Koaci

OPTIMISME TOURISTIQUE...

Les cités balnéaires prises d’assaut par les touristes occidentaux

senegal

Depuis quelques semaines, il est devenu presque impossible de trouver des hôtels vides à Saly, Cap Skirring… les différentes cités balnéaires du Sénégal sont prises d’assaut par les touristes occidentaux, pour le plus grand bonheur des acteurs du secteur.
De Dakar, à Ziguinchor en passant par Saint-Louis, et autres grandes zones touristiques, on assiste à un flux grossissant de touristes occidentaux. Une ambiance qui rappelle les années de gloire du tourisme sénégalais, ces années où tourisme rimait avec Sénégal première destination en Afrique de l’Ouest.
La fin de l’année 2016 enregistre un nombre important de touristes occidentaux, ce qui laisse augurer d’un renouveau de cette destination et réchauffe parmi les professionnels du secteur sentiment d’espoir. « C’est le grand retour des touristes, on retrouve des personnes qui étaient des habitués mais qu’on n’avait pas vu depuis 2 voire 3 ans. Il y a aussi beaucoup de nouveaux visages », explique Moussa, Guide touristique à Saly.
Du côté des hôteliers, c’est la grande roche. « Les choses bougent énormément depuis le début du mois d’octobre. Nous n’avons presque plus de disponibilité sur nos hôtels partenaires de Saly, Saint-Louis, Cap Skirring. Certains ont réservé pour de longues périodes, d’autres ont prévu un retour juste avant les fêtes. La majorité des personnes qui ont réservé sont des européens. Ce sont surtout des réservations de familles », explique Nelly Monteiro du service commercial de Jumia Travel, portail de réservation de chambres d’hôtels en ligne.
Il faut dire que la période est propice, avec la fraîcheur rude qui s’installe en Europe, de nombreux touristes, pour lesquels la période coïncide aussi avec les congés de fin d’année, quittent le pays à la recherche d’un peu plus de soleil. Même si au Sénégal on parle de fraîcheur autour de 18 à 13 degrés, cela reste pour ces touristes occidentaux du « pain béni », d’autant plus que dans les différentes stations balnéaires du Sénégal, le soleil est au rendez-vous presque toute l’année.
Ce grand retour des touristes occidentaux serait également lié à des facteurs sécuritaires. « Nous sommes des habitués du Sénégal, et après deux ans sans y venir, nous sommes heureux d’être là », déclare Emmanuel, touriste français accompagné de sa famille. A la question de savoir pourquoi ce retour, il répond ; « il faut reconnaître que vu de la France, beaucoup des médias ont fait état de risques liés à Ebola, ou encore aux attentats terroristes, mais aujourd’hui nous n’avons plus de raisons d’avoir peur, tout cela est derrière nous. Le gouvernement sénégalais a pris des mesures pour notre sécurité, donc nous sommes tranquilles et rassurés ».
En fait, avec la dégradation de l’image des pays arabes et la disparition d’un certain nombre de destinations emblématiques comme l’Egypte, jugée peu sûre, les flux du tourisme mondial se dirigent à nouveau vers les pays d’Afrique de l’Ouest les plus stables. Stable économiquement, démocratiquement, socialement, le Sénégal l’est. Et les richesses historiques, culturelles et humaines qu’il offre au visiteur vont au-delà d’un dépaysement assuré !
Ismael Cabral Kambell/Afri.com

02/12/2016

ELECTIONS EN GAMBIE

Présidentielle en Gambie: Jammeh reconnaît sa défaite et félicite Barrow

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Yahya Jammeh, qui a dirigé la Gambie pendant 22 ans, a reconnu vendredi soir sa défaite à l'élection présidentielle de jeudi et félicité le vainqueur, Adama Barrow, dans une déclaration télévisée, après l'annonce des résultats.
"Vous, Gambiens, avez décidé que je devais être en retrait, vous avez voté pour quelqu'un pour diriger le pays, c'est notre pays, et je vous souhaite le meilleur", a affirmé M. Jammeh en anglais. Devant les caméras, il a téléphoné à M. Barrow et lui a dit: "Vous êtes le président élu de Gambie et je vous souhaite le meilleur".
Agence Belga

KHALIS AU SENEGAL

Mobilisation de ressource:le Sénégal a pu mobiliser 5131,474 milliards de francs en cinq ans

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Le Sénégal est un partenaire stratégique de la communauté internationale. En effet grâce à une bonne politique des finances publiques et un environnement des affaire stable, le Sénégal a pu mobiliser 5131,474 milliards de francs CFA en cinq ans. Une première au Sénégal.
Pour rappel entre 2012 et 2016, plus de 271 conventions de financement ont été conclues entre le Sénégal et les partenaires financiers.
Selon le ministre de l’économie des finances et du plan, la barre des 5000 milliards de francs CFA est dépassée.
Cette percée est le fruit rappelle le ministre Amadou Ba d’une confiance placée par la communauté internationale à la politique du président de la république Macky Sall. Une dynamique qu’ils comptent poursuivre pour faire du Sénégal un pays émergent.
Par ailleurs, il a salué l’engagement du Japon à accompagner les projets de développement du Sénégal en signant avec le Sénégal deux conventions estimées 180 milliards de francs CFA pour la création d’une usine de dessalement aux Mamelles.
Intelligence-affaire

AIR FRANCE A 80 ANS AVEC LE SENEGAL

Air France au Sénégal : 80 ans et toutes ses ailes

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Air France célèbre 80 ans de présence au Sénégal. En visite dans notre pays pour les besoins de cet anniversaire, le Directeur général des Ventes et des Alliances du Groupe est revenu sur les relations étroites entre la compagnie et le Sénégal.
Il y a 80 ans, Air France inaugurait son premier service hebdomadaire entre Paris et Dakar. On était le 1er décembre 1936. Dans la nuit du dimanche au lundi, un petit avion de type Dewotine 333 Cassiopée et ses dix passagers, atterrissait à Dakar après un périple de 30 heures. Depuis, les choses ont bien évolué. Aujourd’hui, Air France, c’est une liaison quotidienne entre les capitales française et sénégalaise opérée en Boeing 777 d’une capacité de 42 sièges en cabine Business, 24 en cabines Premium Economy et 315 en cabine Economy.
Une régularité qui a permis à la compagnie française de se développer et de conserver une place forte au Sénégal, comme l’a laissé entendre Patrick Alexandre, Directeur général des Ventes et Alliances. « Derrière cette présence, c’est une fidélité qui s’inscrit. Nous sommes restés fidèles à l’Afrique et au Sénégal.
Cette fidélité s’est inscrite à tous les moments, les bons comme les mauvais. Le fait de voler quotidiennement est un symbole fort. Cette présence forte nous la devons à la fidélité de nos clients sénégalais qui nous ont accompagnés depuis toutes ces années mais aussi aux autorités sénégalaises », a-t-il dit.
M. Alexandre n’a pas manqué de souligner les liens historiques qui lient cette compagnie au Sénégal. « Dakar occupe une place importante dans l’histoire du lancement d’Air France et de l’aviation. Des pages glorieuses se sont écrites ici », a-t-il dit. Et l’histoire continue de s’écrire entre Air-France et le Sénégal si l’on se fie aux différents partenariats qui les lient. On peut citer celui conclu en 2015 avec le ministère du Tourisme et des Transports aériens qui a permis de promouvoir la destination Sénégal non seulement en France mais également en Europe à travers le réseau d’Air France.
Des partenariats existent également entre Air France et des entreprises locales comme Servair et Senegal Handling Services (Shs). « Nous allons bientôt migrer vers l’aéroport de Diass où nous allons construire, suite à un appel d’offres international, une unité de production moderne et intégrée qui regroupera nos activités et qui nécessite un investissement de 3,4 milliards de Fcfa », a soutenu Amar Niang, président de Servair Sénégal, filiale d’Air France.
Dans ce même ordre d’idées, Sénégal Handling Services (Shs), née en 2014 et leader sur la plateforme de Dakar, a noué une joint-venture en 2015 en cédant 49 % des actions au Groupe Air France Klm, a fait savoir Mansour Samb, son manager.
Mais Air France, ce n’est pas que la desserte entre Paris et Dakar, c’est aussi et surtout des emplois créés au Sénégal. Aujourd’hui, selon M. Alexandre, la compagnie emploie directement 76 personnes dans différents métiers. Si l’on prend en compte sa filiale Servair et son partenaire Shs, c’est plus de 400 emplois qui sont créés.
Des partenariats envisageables avec Air Sénégal
Pour le projet de création d’une nouvelle compagnie aérienne nationale sénégalaise, rien n’est encore ficelé entre le Sénégal et Air France en termes de partenariat. Tout juste Patrick Alexandre reconnaît-il que c’est un sujet sur lequel les deux parties ont des échanges fréquents. Comme pour encourager le Sénégal à disposer d’une compagnie aérienne, il estime qu’il est important, pour un pays, d’avoir un outil pour assurer ses dessertes nationales, interrégionales voire plus.
« Ce projet avance, on ne peut pas en dire davantage, mais nous avons probablement des possibilités de nouer des partenariats avec le Sénégal », a-t-il assuré.
En 2016, au départ de Dakar, Air France a eu un bon taux de remplissage en direction de Paris notamment à l’aéroport Charles De Gaulle. Au total, 280.000 passagers ont été transportés, a fait savoir Michel Colleau. « On a eu davantage de capacités cette année. On a senti un afflux européens et français de touristes et depuis 18 mois, on est sur une bonne tendance de trafic », a-t-il dit.
El H Ibrahima THIAM/Lesoleil
http://www.lesoleil.sn/2016-03-22-23-21-32/item/58516-air...

PROCHAINES ELECTIONS AU SENEGAL

Élections législatives le 2 juillet 2017

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Les prochaines élections législatives au Sénégal auront lieu le 2 juillet 2017, une date choisie après une rencontre entre le président Macky Sall et ses opposants, selon un communiqué officiel.
Le président Sall et l'opposition sont tombés d'accord lors d'une réunion hier soir au palais présidentiel à Dakar, sur plusieurs points dont "la fixation de la date des élections législatives au 2 juillet 2017", selon les termes de ce communiqué transmis à l'AFP par la présidence sénégalaise.
Le président sénégalais a fait part, lors de cette rencontre à huis clos, de "son attachement, sans réserve, au consensus comme mode de définition des règles du jeu électoral, au respect du calendrier républicain et à la tenue d'élections transparentes, libres et démocratiques".
Il a également attiré "l'attention sur l'impératif de consolider notre système électoral en évitant d'y introduire des changements susceptibles de le fragiliser", selon le communiqué. Les dernières législatives au Sénégal ont été organisées en 2012.
Lefigaro

AMENAGEMENTS AU NIOKOLO

Parc national Niokolo Koba : des aménagements en cours pour assurer aux touristes une meilleure observation du paysage.

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Situé à quelques 600 km de Dakar, et à 81 km de la commune de Tambacounda, le parc national Niokolo Koba a une superficie de 913. 000 hectares. Après la saison des pluies, certaines zones du parc sont encore inaccessibles. C’est pourquoi les autorités du parc engagent des aménagements du site entre novembre et décembre pour faciliter aux touristes la découverte du beau paysage animalier et forestier et le déplacement des agents.
Le parc national Niokolo Koba est localisé dans le sud-est du Sénégal. A cheval sur trois régions administratives à savoir Tambacounda, Kolda, Kédougou, le Niokolo Koba est traversé par 200 km de fleuve Gambie. Il y a bien de quoi organiser des ballades fluviales à partir de l’Hotel Simenti, au centre du parc.
Malheureusement, du mois d’aout au mois d’octobre, beaucoup de pistes sont fermées, et certains points sont difficiles à franchir. Face à ces difficultés qui entravent l’activité touristique, l’administration du parc entame des aménagements.
Ces aménagements commencent d’abord par l’organisation des feux précoces. Ensuite, ils se poursuivent par l’ouverture des pistes, le désherbage, le remblai de certains points pour faciliter l’accès et le nettoyage des mares, endroits idéals pour l’observation de la faune mammalienne.
Au-delà de permettre aux animaux d’avoir des regains de pâture après passage du feu, explique le capitaine Ibrahima Ndao, Adjoint au conservateur du parc, les aménagements fournissent aux visiteurs une aisance dans leur déplacement, l’observation de la faune, la découverte de végétations caractéristiques du Sénégal oriental ou de certains sites notamment le point culminant du parc, le mont Assirick. « Haut de 311 mètres, ce mont se trouve au sud-est du parc et offre une belle vue panoramique du paysage », informe M. Ndao.
Avec prés de 330 espèces d’oiseaux, 80 espèces mammifères (dont des espèces emblématiques comme l’antilope cheval, l’hippopotame, le buffle, le lion, etc.), 36 espèces de reptiles (crocodile du Nil, python, etc.), une entomofaune variée et 1500 espèces de plantes à fleurs recensées dans la monographie de la biodiversité du Sénégal, le parc national Niokolo Koba suscite de la curiosité chez les amoureux de la nature.
Dakar-echo

01/12/2016

LE PLUS GRAND SCULPTEUR SENEGALAIS S'EN EST ALLE

Le sculpteur sénégalais Ousmane Sow est décédé

senegal

Le sculpteur sénégalais Ousmane Sow est mort jeudi 1er décembre, a-t-on appris auprès de sa famille. Il avait 81 ans et était hospitalisé depuis de nombreux mois.
Connu pour ses séries de sculptures monumentales consacrées aux ethnies africaines (noubas, peuls, masaï, Zoulou), Ousmane Sow, né à Dakar en 1935 s’était aussi intéressé aux Indiens d’Amérique. C’est d’ailleurs cette dernière source d’inspiration qui l’avait fait connaître en France : en 1999, il leur avait consacré une exposition à Paris qui avait séduit quelque trois millions de visiteurs.
En 2012, Ousmane Sow avait été élu à l’Académie des beaux-arts de Paris dans la section des membres associés étranger, près de trente ans après l’élection de Léopold Sédar Senghor au sein de la prestigieuse institution française, consacrant un peu plus l’histoire d’amour unissant Ousmane Sow et la France.
Ces dernières années, Ousmane Sow s’était inspiré des grandes figures ayant marqué sa vie : son père, bien sûr, mais aussi Nelson Mandela, Gandhi, Mohamed Ali, Martin Luther King, le général de Gaulle, ou encore l’écrivain Victor Hugo.
Jeuneafrique

TOURISME AU SENEGAL VIA TUI

Tui vend la destination Sénégal

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Casser les clichés sur le Sénégal. C’est l’objectif que se sont fixés Tui France, Corsair et Nouvelles Frontières. A travers un voyage de presse au Sénégal, du 21 au 25 novembre, des journalistes français et belges ont visité autrement Dakar et Saint-Louis à travers un parcours touristiques inédit pour mieux vendre la destination Sénégal.
« Le Sénégal est une destination historique au sein du groupe. Nous avons, depuis quelques années, des rencontres avec les autorités en l’occurrence le ministre du Tourisme », a d’emblée noté Alain Noël, Directeur de Nouvelles Sénégal, filiale de Tui France. Il existe une charte avec le Sénégal. Le groupe français s’engageait alors à faire des actions de promotion du tourisme (des voyages d’études pour des professionnels du tourisme, de la presse...). Pour cette première expérience, l’accent a été mis sur l’angle de l’art et de la culture notamment dans les villes de Dakar et de Saint-Louis.
En plus d’Alain Noël, la délégation française est composée de journalistes (Michèle Sani - Tourmag (presse professionnelle), Théodore Terschlusen, la Voix du nord, Hervé Ducruet pour Pagtour (Belgique), Jean-Paul Calvet Waeva - Litza Georgopoulos Biba - Céline Baussay et Ludovic Moisant Version Femina Audrey Avesque - La Provence) mais aussi Sandrine Guillemin, la responsable de la communication de Corsair Internationale. Pour cette dernière, il faut faire découvrir autrement le Sénégal. « C’est un parcours orienté vers l’art et la culture. Pour le street art, par exemple, nous avons rencontré des artistes à la maison des cultures urbaines de Ouakam ».
Des domaines à améliorer
Tui va lancer une collection Citybreak au printemps 2017 qui permettra à ses clients de venir passer un week-end à Dakar et de visiter la capitale sénégalaise autrement. « Nous voulons montrer que le Sénégal peut être branché », reprend Alain Noël. C’est dans cette perspective que le groupe a visité l’Hôtel Sokhamon construit comme un véritable musée. Le groupe de journalistes s’est montré enthousiaste comme ce fut le cas de Théodore Terschlusen, journaliste de La voix du Nord. « Gorée a été un choc pour moi. C’est beau mais l’île porte une cicatrice terrible avec l’esclavage. Cela n’a pas été rédhibitoire car les Sénégalais ne sont pas dans l’accusation ».
Le journaliste français pense que les Sénégalais ont « une manière apaisée et gracieuse de vivre ensemble ». Dans ce flot de louanges, il y a quelques bémols. « Il faut faire correspondre le maximum d’hôtels aux normes internationales », pense Michelle Sani, selon qui « voir des bagages sans surveillance à l’aéroport de Dakar est chose impensable en Europe pour des raisons de sécurité alors que dans ce secteur, le dispositif mis en place rassure ».Toujours à l’aéroport de Dakar, qui est le premier contact des touristes avec le Sénégal, « il y a des problèmes de livraison de bagages », souligne Alain Noël. Il n’y a que deux tapis bagages. Quand plusieurs vols arrivent en même temps, c’est un souci, la climatisation ne marche pas toujours. Cela ternit un peu la première impression du pays ».
Au delà de ces points à améliorer, ce voyage de presse devrait avoir des effets immédiats dans les réservations de la destination Sénégal. Ce fut le cas des deux pages spéciales sorties, en novembre, par le Magazine français « Femme Actuelle » qui a 4 millions de lecteurs par numéro. « On a des appels et des propositions pour avoir le même circuit que le journaliste », informe Alain Noel. « Tui, Corsair et le Sénégal, c’est déjà une longue histoire d’amour. Nous entendons la pérenniser et apporter un soutien concret à un pays émergent déjà extrêmement dynamique », conclut Sandrine Guillemin.
Moussa DIOP/Lesoleil
http://www.lesoleil.sn/2016-03-22-23-21-32/item/58435-tou...