18/02/2017

DONNEZ LA TERRE AUX FEMMES!

les femmes possèdent moins de 20% des terres agricoles

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les femmes possèdent moins de 20% des terres agricoles, selon un rapport de la FAO
Les femmes rurales sénégalaises sont réduites à la portion congrue dans l’accès au foncier agricole. C’est ce que révèle l’étude « Analyse diagnostique du rôle de la femme en milieu pastoral » menée par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans les zones traditionnellement pastorales des régions de Louga, de Saint-Louis, de Matam et de Tambacounda.
« L’accès des femmes à la terre pose un problème. Plus de 80 % des terres sont contrôlées par les hommes, ce qui signifie que les femmes ont moins de 20% des terres et ce sont généralement des terres marginales, des parcelles peu fertiles et assez éloignées des villages », a expliqué le Dr Malick Faye, expert élevage au bureau de la FAO à Dakar, lors de la présentation de l’étude jeudi dernier.
L’étude, qui a mis à contribution les autorités locales, des organisations féminines, et des leaders communautaires, intervient dans un contexte où les femmes sénégalaises s’organisent pour défendre leurs intérêts fonciers. Elles ont, dans ce cadre, réclamé « au moins 30% des terres ».
Souha Touré/Ndarinfo

17/02/2017

NOUVELLE ROUTE MBOUR-JOAL

Élargissement imminent de la route Mbour-Joal

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Tout est fin prêt. Nianing infos est en mesure de vous confirmer que la route Mbour-Joal sera élargie et que les travaux vont débuter dans, seulement, quelques jours. Bientôt les panneaux de chantier feront, désormais, partie du décor de ce tronçon. Ce grand chantier découle d’un fort partenariat public-privé (PPP) entre l’État du Sénégal, Eifage et la Compagnie Sénégalaise d’entreprise (CSE).
En quoi consiste ce projet
Il s’agit d’un rajout d’une troisième voie (plus trottoirs) qui partira du carrefour giratoire de Mbour, au niveau de l’agence Tigo, pour descendre jusqu’à Fadiouth. Il est, également, prévu une nouvelle route secondaire à hauteur de la Résidence Nianing qui desservira l’intérieur du pays dans une logique d’interconnexion des routes avec l’autoroute Illa Touba
Nianing infos

16/02/2017

LE TOURISME VA DE MIEUX EN MIEUX!...

Le tourisme sénégalais ’’va de mieux en mieux’

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Le tourisme ’’va de mieux en mieux’ au Sénégal’, en dépit de la crise post-électorale gambienne par exemple, qui aurait pu impacter négativement ce secteur, a estimé le secrétaire général du comité de station de Saly-Portudal (Mbour, ouest), Ibrahima Sarr.
Le secteur du tourisme au Sénégal "va de mieux en mieux" après la crise dont des acteurs et experts faisaient état depuis quelques années, a-t-il diagnostiqué dans un entretien à l’APS.
Les choses commencent depuis "à changer petit à petit", bien qu’il soit encore ’’prématuré de faire un bilan réel’’ de la présente saison caractérisée selon lui par un retour de plus en plus marqué des tours opérators.
De même la clientèle locale n’est pas en reste, qui vient plus régulièrement cette saison pour des séminaires et autres rencontres organisées à Mbour, en comparaison de la saison écoulée, a fait valoir Ibrahima Sarr.
Le secteur du tourisme, avec 75 000 emplois directs et 25 000 indirects, contribue au PIB sénégalais à hauteur de 6 pour cent, selon des statistiques du ministère de tutelle datant de 2010.
Dans le même temps, il injectait 273 milliards de francs CFA dans l’économie nationale dont
142 milliards en valeur ajoutée et 41,6 milliards en recettes fiscales, selon ces chiffres officiels.
Le Sénégal demeure "un pays accueillant" avec un tourisme "très attractif", malgré l’érosion côtière qui de plus en plus, prive les réceptifs de la Petite-Côte sénégalaise de leurs plages, a-t-il soutenu.
"Vous voyez bien qu’on n’a plus de plages, mais les clients habitués font maintenant fi des plages et commencent à revenir dans notre pays, parce qu’il y a la téranga (hospitalité) sénégalaise, nous sommes un pays stable, entre autres atouts qui constituent des facteurs encourageants pour notre tourisme", a estimé M. Sarr.
Avec la crise post-électorale de la Gambie, "il y a eu un report de toute la clientèle des tours opérators, notamment de la Hollande, qui était initialement destinée à la Gambie, a signalé le secrétaire général du comité de station de Saly-Portudal, sans donner de chiffres.
"Heureusement que la crise gambienne a été très vite maîtrisée et résolue, sinon ça allait négativement impacter sur le tourisme, parce que ça allait nous toucher encore de plein fouet", a-t-il indiqué.
ADE/BK/MS/APS

SALY N'EST PAS VIEILLISSANT...

Le balnéaire sénégalais ’’loin d’être vieillissant’’

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Le tourisme balnéaire ’’est loin d’être vieillissant’’ au Sénégal, a soutenu le secrétaire général du comité de station de Saly-Portudal (Mbour, ouest), Ibrahima Sarr, selon qui l’avenir de ce secteur demeure sur les épaules des nationaux.
"Notre tourisme balnéaire est loin d’être vieillissant. Nice (France) est quand même beaucoup plus ancien que Saly-Portudal et pourtant, il y a toujours le tourisme balnéaire qui fait sa grande réputation’’, a-t-il soutenu dans un entretien avec l’APS.
"Dire que le balnéaire est vieillissant voudrait aussi dire que le ski nautique est vieillissant", a souligné le secrétaire général du comité de station de Saly-Portudal, principale station dédiée au tourisme balnéaire au Sénégal, sur la Petite-Côte sénégalaise.
L’érosion côtière est le "seul problème’’ de ce secteur au Sénégal et même dans ce cas, "il faut dire honnêtement que la situation se stabilise parce que c’est lié aux effets du changement climatique’’, a-t-il affirmé.
Les problèmes liés à l’érosion côtière étaient beaucoup plus graves entre 2010 et 2012, années durant lesquelles "beaucoup de réceptifs hôteliers et autres résidences avaient été frappés de plein fouet par la furie des vagues de la mer’’, a signalé Ibrahima Sarr sans plus de précision
Il fonde espoir sur les projets mis en œuvre sur ce plan, dont celui de la Banque mondiale portant sur la restauration des plages sur une bonne partie du littoral sénégalais, une perspective qui selon lui devrait redonner au balnéaire sénégalais ses lettres de noblesse.
Il a ainsi jugé "regrettable" la fermeture de certains réceptifs hôteliers de Mbour, citant le Club Aladiana, rattaché au Club Med, mais aussi "Les Domaines de Nianing", Savana-Saly, Novotel Saly, devenu une simple résidence, sans compter d’autres structures hôtelières et para-hôtelières.
"S’il y a toute ces fermetures-là, c’est parce que ces hôtels n’ont pas été construits à partir d’investissements locaux. Si c’était des investisseurs nationaux, tous ces hôtels n’allaient pas fermer comme ça, du jour au lendemain", a expliqué Ibrahima Sarr, lui-même directeur d’hôtels.
Si les investisseurs étrangers ne trouvent "pas leurs comptes, ils repartent tout bonnement’ Si c’était un Sénégalais, il ne partirait pas", a-t-il fait valoir en estimant que l’avenir du tourisme sénégalais repose sur les épaules des nationaux.
Cette perspective doit amener l’Etat du Sénégal à aider les nationaux à investir dans ce secteur, dans le cadre par exemple du partenariat public-privé’’, a-t-il préconisé.
Le secteur du tourisme, avec 75 000 emplois directs et 25 000 indirects, contribue au PIB sénégalais à hauteur de 6 pour cent, selon des statistiques du ministère de tutelle datant de 2010.
Dans le même temps, il injectait 273 milliards de francs CFA dans l’économie nationale dont 142 milliards en valeur ajoutée et 41,6 milliards en recettes fiscales, selon ces chiffres officiels.
ADE/BK/MS/APS

15/02/2017

QUID DES CHIFFRES REELS DU TOURISME?

« le Sénégal n’a même pas eu 200 000 touristes en 2016 »

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Le Secrétaire général du Grand parti (Gp), El Hadj Malick Gackou, a fermement contesté les chiffres avancés par le gouvernement sur le tourisme. Il s’est même étonné de la différence de chiffres donnés par le ministère de l’intérieur et le ministère du tourisme.
« Le département du tourisme, le ministère de l’intérieur et de la Sécurité publique annonce 1,6 million d’entrées », a souligné El Hadj Malick Gackou qui était en tournée ce week-end, dans les communes de Niague, Tivaouane Peulh, Bambulor…
Pour le patron du Grand Parti, le Sénégal n’a même pas deux cent mille (200 000) touristes par an. Selon lui, sur les 1,6 million d’entrées, les 80 000 sont des nationaux auxquels il faut ajouter la population des pays limitrophes et des autres de la Cedeao. Suffisant pour que l’ancien N°2 de l’Afp affirme sans ambages : « le tourisme sénégalais agonise alors qu’il devait permettre à la population de Niague de tirer un profit exceptionnel des retombées ».
Pour rappel, Jumial Travel, structure spécialisée dans la réservation d’hôtels en Afrique a présenté son deuxième rapport dénommé « Hospitality Report Sénégal 2016 » portant sur le secteur de hôtellerie et du tourisme au Sénégal.
Selon les chiffres rendus publiques En 2015, le nombre de touristes a été évalué à plus d’un million six cent mille (1 600 000) contre neuf cent quatre vingt quatre mille (984 000) en 2014. 2016 devait confirmer cette tendance avec une progression de l’ordre de 3 à 5 %. Les touristes internationaux représentent 54 % de la demande et s’orientent principalement vers les loisirs et les affaires.
Ankou Sodjago/Senego

14/02/2017

INTERNET MOINS CHER!

«Internet partout pour tous»: Sonatel baisse ses tarifs internet

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La Société nationale des télécommunications du Sénégal (Sonatel) a annoncé une baisse de ses tarifs internet de 15 à 20%. Annonce faite lors de la cérémonie de lancement de son nouveau programme dénommé «Internet partout pour tous», tenue ce mardi 14 février 2017. Ce programme qui entre dans le cadre de la nouvelle stratégie «Sénégal numérique 2025» vise l’accès du plus grand nombre à un internet plus abordable et de meilleure qualité.
En effet, la Sonatel compte hisser le Sénégal parmi les 5 premiers pays Africains les mieux connectés à travers la stratégie «Sénégal numérique 2025». Le groupe Sonatel pose ainsi son acte 1 vers cette nouvelle stratégie par une baisse des tarifs de l’internet fixe et mobile entre 15 et 20% à compter du 15 février 2017. Il y a ainsi une nouvelle offre ‘’keurgui Box’’ qui va permettre à tous les sénégalais de bénéficier du confort de l’internet fixe avec un concept “satisfait ou remboursé”. S’y ajoute “la démocratisation de l’accès internet pour les professionnels et les entreprises”.
Selon Aminata Ndiaye Niane, Directrice marketing de la Sonatel, cette cérémonie de lancement du programme «Internet partout pour tous» est le premier acte de la concrétisation d’un engagement pris avec l’Etat du Sénégal. «L’internet fixe devient accessible partout au Sénégal, même dans les zones qui ne sont pas accessibles aux réseau Adsl”.
Quant à Abdou Karim Mbengue, Directeur de la communication institutionnelle et des relations extérieures, il soutient que le groupe Sonatel a consenti des investissements importants à travers le déploiement d’un programme de modernisation de son réseau et de l’extension de celui-ci sur tout le territoire national. «140 milliards de francs Cfa ont été investis entre 2015 et 2016. Ces investissements ont permis de construire le meilleur réseau numérique de notre pays», fait-il savoir.
Selon Abdou Karim Mbengue, «l’ambition de Sonatel est de rendre accessible l’internet à tous ses clients et connecter tout le Sénégal au haut débit et à moindre coût».
Senedirect

13/02/2017

PEUT-ÊTRE 50% DE PETROLE EN PLUS

Pétrole sénégalais: de 641 millions à 1,5 milliard de barils, le champ pétrolifère SNE livre ses secrets

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Dans un premier temps, il a été avancé que les réserves de pétrole découvertes au large du Sénégal étaient estimées à 641 millions de barils mais il y a en réalité une augmentation de plus 50% soit 1,5 milliard de barils.
La compagnie australienne Far qui est détentrice de 15% de la concession annonce l’information après qu’elle ait opéré sur le champ pétrolifère SNE et obtenu les résultats des récentes sondes sismiques 3D additionnelles.
En outre, l’étude n’est pas encore exhaustive du fait que les deux puits supplémentaires (SNE 5 et SNE 6) n’ont pas été pris en compte. Avant la fin de l’année, ceux-ci devraient révéler leurs entiers potentiels.
Pour rappel, la répartition des concessions sur le champ SNE s’est fait comme suit: Petrosen détient les 10%, les 35% reviennent à ConocoPhillips, FAR en détient les 15% tandis que Cairn Energy reste le principal actionnaire avec ses 40%.
Mamoune Tine/Senenews

LE TOURISME A DAKAR

Dakar accueille 41% des touristes en visite au Sénégal

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Dakar est la zone la plus fréquentée par les touristes avec environ 41% des demandes émises, renseigne le rapport 2016 sur l’activité touristique au Sénégal qui en fait la plus chère avec un coût moyen de nuitée de 42.000 frs CFA.
La capitale est suivie, dans le classement des localités les plus visitées, par la Petite Côte (35% des demandes) avec un coût moyen de nuitée à 41.000 frs CFA, par le Sine Saloum (9%) avec un coût de nuitée à environ 33.000 frs CFA, indique le rapport reçu à l’APS.
Les régions du Fleuve (7% de demandes et coût moyen de nuitée à 24.000 frs CFA) et de la Casamance (4% de la demande et 18.000 frs CFA de coût moyen de nuitée) ferment la marche, relève le rapport qui appelle à la promotion des autres régions qui totalisent à elles toutes 4% des demandes.
Par ailleurs, les touristes en visite au Sénégal fréquentent plus les hôtels trois étoiles (42%), les deux étoiles (31%), les quatre étoiles (16%) et les cinq étoiles (6%), les hôtels avec une étoile ne constituant que 5% de la demande.
Sur ce point, le rapport insiste sur l’entretien et la rénovation des établissements hôteliers au Sénégal.
"La qualité des services reste très négligée par de nombreux hôteliers, ce qui est un gros problème quand on parle de tourisme international. Les consommateurs sont désormais très exigeants, et si on veut attirer plus de touristes il nous faut un label qualité irréprochable. A ce niveau, nous avons un grand retard et devons y travailler", a commenté le Directeur de Jumia Travel Afrique francophone Guillaume Pepin.
Autre point important évoqué par le rapport, "le développement d’un tourisme local, qui bien que encore faible, a connu une poussée intéressante, avec le développement d’une classe moyenne qui de plus en plus visite le Sénégal durant les périodes de vacances, mais aussi une croissance des arrivées en provenance du continent".
Au titre des répartitions, les touristes internationaux représentent environ 54% de la demande et s’orientent principalement vers les loisirs et les affaires. 63,8% des recettes touristiques proviennent des touristes internationaux, et 32,6% des touristes locaux.
Le rapport souligne cependant de nombreux points qui devraient être davantage améliorés, notamment le développement de l’écotourisme, qui pourrait contribuer considérablement à hisser le Sénégal parmi les destinations les plus appréciées, mais aussi le défi de la formation, car malgré la pléthore d’établissements supérieurs au Sénégal, les formations aux métiers touristiques du demeurent quasi inexistants au Sénégal.
Au total, la destination Sénégal a enregistré en 2016, près de 1.600.000 touristes, contre 984.000 en 2015 selon les autorités, renseigne le rapport.
PON/APS

12/02/2017

LE TOURISME VA MIEUX...

Le tourisme sénégalais en chiffres : plus de 465 milliards de Fcfa …

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Jumial Travel, structure spécialisée dans la réservation d’hôtels en Afrique a présenté son deuxième rapport dénommé « Hospitality Report Sénégal 2016 » portant sur le secteur de hôtellerie et du tourisme au Sénégal.
Selon les chiffres rendus publiques, le Sénégal retrouve peu à peu un secteur touristique prospère. En 2015, le nombre de touristes a été évalué à plus d’un million six cent mille (1 600 000) contre neuf cent quatre vingt quatre mille (984 000) en 2014. 2016 devait confirmer cette tendance avec une progression de l’ordre de 3 à 5 %. Les touristes internationaux représentent 54 % de la demande et s’orientent principalement vers les loisirs et les affaires. Le tourisme d’affaires représente environ 57, 2 % des recettes contre 42,8 % pour les loisirs.
L’industrie touristique représente 6,3% du Pib du Sénégal. En 2015, les recettes touristique ont été estimées à 465,9 milliards de Francs Cfa dont 63, 8% pour les touristes internationaux et 36,2 % pour les voyageurs locaux. Si cette tendance se poursuit, la contribution directe du secteur du voyage et tourisme au Pib devrait croître de 5 % par an d’ici à 2026, soit 762,3 milliards de F Cfa.
En 2015, la contribution à l’emploi du secteur des voyages et du tourisme est estimée à environ 200 000 emplois directs.
Ankou Sodjago/Senego/Le Soleil

11/02/2017

GOOGLE STREET VIEW ARRIVE!

Google lance son « Street View » au Sénégal, un impact positif attendu sur le tourisme

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Google Sénégal, en collaboration avec le ministère de la culture a lancé le projet Street View, qui vise d’une part à faciliter les recherches Maps des navigateurs, d’autre part, à promouvoir la destination Sénégal. La nouveauté sur ce service est qu’on peut naviguer à travers les images qui donnent une belle et nette vision de la réalité virtuelle.
Désormais ceux qui cherchent, des villes, des hôtels, des sites touristiques et autres endroits au Sénégal auront à leur portée un atout non moins important. Il s’agit du service Maps «Street View» que Google vient de lancer au Sénégal et qui est une première en Afrique francophone.
Selon Monsieur Seydina Diop, responsable des politiques publiques et relations avec les gouvernements pour Google en Afrique francophone, «le fait de mettre ces informations (imagées) qui concernent des sites, des villes religieuses, des places publiques et monuments…, donne une plus grande visibilité du Sénégal à travers le monde».
A en croire monsieur Diop, le projet Street View (une première en Afrique francophone) aura aussi un impact positif sur le tourisme sénégalais car, les images peuvent être sources d’attraction pour ce qui cherchent la destination Sénégal et les touristes auront au préalable une idée sur l’endroit où ils vont aller.
Venu représenter le ministre de la Culture de la Communication, Rémi Sagna s’est exprimé sur l’importance de ce projet. Pour le directeur de cabinet de Mbagnick Ndiaye, «le fait de montrer les sites sénégalais (historiques comme religieux) à l’échelle mondiale valorise notre pays et donne l’envie d’y venir.
Le projet Streer View «qui va s’élargir sur le territoire national», couvre pour le moment Dakar et sa banlieue, la ville de Touba, celle de Kaolack, Gorée, la ville de Thiès et Saint-Louis.
Coumba Ndoffene Diouf/Senenews

LE PERMIS A POINTS ARRIVE

Insécurité routière: le permis à points bientôt au Sénégal

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Face à la recrudescence des accidents de la route, l’Etat compte mettre les bouchées double. Il compte instaurer, dans les meilleurs délais, le permis à points. Hier, lors du Conseil interministériel sur la sécurité routière, des mesures immédiates sont sorties.
80% des accidents de la route surviennent la nuit et dans le cadre de déplacements interurbains. En 2016, par exemple, il y a eu plus de 600 pertes en vie humaine sur les routes. « Si le Gouvernement et l’Etat du Sénégal ne prennent pas des mesures hardies, tous ces efforts risquent d’être annihilés. Il y a aussi des facteurs aggravants qui sont liés à l’insuffisance dans les mécanismes de contrôle. Il y a un taux d’échec au contrôle technique sur l’année 2016 qui est du niveau de 37%. C’est-à-dire que 37% des véhicules qui passent au contrôle technique échouent à l’examen« , précise Seydou Guèye.
De son côté, le ministre des Transports terrestres, Mansour Elimane Kane pointe du doigt l’état de certains véhicules, mais aussi, le comportement humain qui, selon lui, est le facteur principal des accidents de la route.
Ainsi, une série de 40 mesures sont sortie de cette rencontre, renseigne Vox-Populi. Seydou Gueye de préciser: « La proposition du ministre qui a été validée, c’est d’instaurer, dans les meilleurs délais, le permis à points. Le permis à points a fait l’objet d’une réflexion partagée avec tous les acteurs. Le premier ministre a demandé en outre, d’élargir le consensus, mais c’est une décision qui est prise par l’Etat pour l’appliquer aux Sénégal dans une logique de tolérance zéro«
Khalil Kamara/Senego

10/02/2017

JUMIA EST OPTIMISTE POUR LE TOURISME

Le tourisme Sénégalais pourrait connaitre une croissance de 5% par an selon Guillaume Pépin, de Jumia Travel

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Le tourisme sénégalais a opéré un « vrai redémarrage » en 2016 et pourrait connaître une croissance de 5 % par an dans les 10 prochaines années, a assuré, jeudi, à Dakar, le directeur pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du portail de réservation d’hôtels Jumia Travel, Guillaume Pépin.
« Aujourd’hui, on constate que la courbe repart vers le haut. En 2016, l’industrie touristique a connu un vrai redémarrage« , a soutenu M. Pépin lors de la présentation d’un rapport sur l’hôtellerie et le tourisme au Sénégal.
« En 2015, le nombre de touristes était estimé à 984.000 touristes. En 2016, l’estimation tourne autour de 1,5 million, voire 1,6 million. C’est une vraie croissance qui redémarre« , a-t-il ajouté.
Guillaume Pépin dit avoir constaté que « la croissance vient du renforcement du tourisme local ». « Aujourd’hui, 40 % des touristes sont sénégalais. »
Il qualifie de « modeste » le poids actuel de la Casamance (sud) dans le tourisme sénégalais, en affirmant que cette partie du pays représente maintenant « 4 % de l’industrie touristique » nationale.
« La Casamance sort petit à petit de sa réputation » de zone de conflit « et se renforce » sur le plan touristique, a souligné M. Pépin, assurant que les perspectives du secteur sont « bonnes ».
« Aujourd’hui, toutes les projections estiment que le secteur va connaître une croissance de 5 % par an sur les 10 prochaines années« , a-t-il ajouté.
Une chute libre des flux touristiques en direction du Sénégal, et de la Casamance surtout, a été constatée pendant plusieurs années.
Le gouvernement sénégalais a pris ces dernières années des mesures pour relancer le tourisme.
En 2015, lors d’une tournée économique dans le sud, le président Macky Sall a annoncé une exonération fiscale au profit des promoteurs touristiques de cette partie du pays.
dakarecho/j.Louis Verdier

UN CENTRE COMMERCIAL A MBOUR...

Un centre commercial d’une valeur de 2,1 milliards de francs CFA bientôt construit à Mbour

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La ville de Mbour sera dotée d’un centre commercial. L’annonce est du président du conseil départemental de Mbour, Saliou Samb. Ledit centre commercial est estimé à 2,1 milliards de francs CFA.
Lors d’un point de presse, Saliou Samb a expliqué qu’un terrain d’un hectare, se trouvant entre le stade Caroline-Faye et la gare routière de Mbour a été octroyé par l’Etat au conseil départemental, pour la construction du centre commercial. D’après M. Samb, la future infrastructure est le fruit d’un partenariat du département de Mbour avec la mairie de la ville et le groupe de distribution français Auchan.
«Le centre commercial sera constitué d’une boucherie-charcuterie, d’une boulangerie, d’une poissonnerie, etc. Des services où les Mbourois pourront trouver des produits de qualité», a ajouté M. Samb. Aussi, des terrains de football, de basketball, des aires de jeu pour les enfants, un parcours sportif et une bibliothèque seront construits. Côté empois, ces investissements vont générer 150 emplois directs et 200 emplois indirects.
Le groupe Auchan a également pris l’engagement de prendre en charge la maintenance des projecteurs du stade Caroline-Faye de Mbour, avec une contribution de 15 millions de francs CFA, renchérit Saliou Samb.
Metrodakar

CONTREFACON INFORMATIQUE

90% des ordinateurs vendus dans la sous région sont piratés ou contrefaits

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L’alerte est lancée par Microsoft. La contrefaçon et le piratage inondent le marché sénégalais. Selon Microsoft, de récentes études ont montré que plus “90% des ordinateurs vendus dans notre région sont équipés de systèmes d’exploitation piratés ou contrefaits. Ce qui a occasionné pour l’année 2014 une perte d’environ 8 milliards de dollars pour Microsoft” explique Mark PRITCHARD, Directeur Consumer et Devices Sales (CDS) Microsoft Afrique de l’Ouest et du Centre qui effectue avec son homologue Kaylash BHANA, Directeur Consumer et Devices sales (CDS) –Microsoft Afrique de l’ouest, de l’est, du centre et des Iles Indien, une visite au Sénégal dans le cadre d’une campagne anti piratage.
Du point de vue sécuritaire, il ressort d’une étude du Centre Digital Crimes Unit de Microsoft que 61% des logiciels piratés installés sont à terme, infectés par des virus.
« Les entreprises diminuent de 10 fois plus le risque de cybercriminalité et par ailleurs accroissent leur productivité en utilisant des logiciels authentiques. » dit-il.
Microsoft a donc décidé de se rapprocher des partenaires et quelques agences du gouvernement au Sénégal dans sa lutte contre la contrefaçon et le piratage afin de sensibiliser, éduquer et lutter contre le piratage.
A travers ce partenariat, Microsoft va présenter la stratégie commune mise en place afin de contribuer à la protection et la sécurité des données des individus et des organisations en entreprises.
Socialnetlink

EXPORT EN BAISSE

Repli de 13,0% des exportations en décembre 2016

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Les exportations du Sénégal sont ressorties, en décembre 2016, à 83,0 milliards de FCFA contre 95,4 milliards de FCFA au mois précédent, soit un repli de 13,0%. Comparées au mois de décembre 2015, les exportations ont fléchi de 41,8%.
Selon le bulletin de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), leur cumul à fin décembre 2016 a atteint 1371,2 milliards de FCFA contre 1342,6 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2015, soit un accroissement de 2,1%.
Dans la même lancée la note de l’Ansd souligne que « les importations du mois de décembre 2016 sont évaluées à 179,9 milliards de FCFA, contre 296,8 milliards de FCFA au mois précédent, soit un fléchissement de 39,4%. Comparées au mois de décembre 2015, les importations ont connu un repli de 38,0%. Leur cumul à la fin de l’année 2016 a atteint 2977,5 milliards de FCFA contre 3033,0 milliards de FCFA pour la période correspondante en 2015, soit un fléchissement de 1,8% ».
De même, le solde commercial s’est établi à -96,9 milliards de FCFA, en décembre 2016, contre -201,5 milliards de FCFA au mois précédent. En termes de cumul, le solde commercial s’est amélioré au cours de l’année 2016 pour s’établir à -1606,3 milliards de FCFA contre -1690,3 milliards de FCFA pour l’année 2015.
Khadim FALL/Pressafrik

ASTOU NDIAYE

La start-up sénégalaise qui voulait produire de l’énergie avec des déchets

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La Sénégalaise Astou Ndiaye est la lauréate 2016 d'un concours de start-up lancé par le groupe Total. Sa petite entreprise, Bioabondance, fabrique des combustibles industriels à base de déchets organiques.
Astou Ndiaye est la première lauréate de ce concours de start-up organisé par le groupe pétrolier français à Port Louis, sur l’Île Maurice.
Une aubaine pour cette entrepreneuse, en quête de financement pour sa start-up spécialisée dans le recyclage et le développement durable. Son crédo : brûler des déchets organiques, souvent encombrants, pour produire de l’énergie.
Un service qu’Astou Ndiaye compte notamment proposer aux industriels qui ne veulent plus utiliser le charbon dans leurs procédés. Elle compte bien, par la même occasion, créer plusieurs emplois.
Pour l’heure, Bioabondance fait encore ses premiers pas, et l’aide financière versée par Total suite à la victoire d’Astou Ndiaye au concours − 11,5 million de francs CFA − est un coup de pouce non négligeable pour la suite de ses aventures.
hayma Drira/Jeuneafrique
vidéo: https://www.dailymotion.com/video/x561lzm_la-start-up-sen...

08/02/2017

LA DETTE DU SENEGAL

Record absolu : La dette du Sénégal dépasse les 5 000 milliards de francs

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La dette du Sénégal s’est très rapidement reconstituée en dix ans après les annulations des initiatives Pays pauvre très endetté (Ppte) et d’allégement de la dette multilatérale (Iadm) de 2006.
Alors que Wade avait laissé un encours de 3076 milliards de francs Cfa, son successeur en est déjà à 5 100 milliards.
Niveau alarmant de l’endettement public. L’encours de la dette publique du Sénégal a, selon le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ, atteint 5 100 milliards de francs. Ce qui correspond à un peu plus de 60 % de son Produit intérieur brut (Pib) là où l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) plafonne l’endettement des pays membres à 70 % de leur Pib.
Si pour le gouvernement, ce niveau d’endettement est révélateur de la confiance des partenaires financiers du Sénégal, des économistes, préoccupés par la viabilité de la dette et la soutenabilité des finances publiques, le trouve alarmant.
Après les annulations de la dette du pays issues des initiatives Pays pauvre très endetté (Ppte) et l’Initiative d’allégement de la dette multilatérale (Iadm) de 2006 qui a vu le taux d’endettement passé de 78 % à 20,9 %, on note une tendance haussière. Ainsi, ces annulations ont ouvert d’autres possibilités d’emprunt pour le Sénégal, notamment à l’extérieur. Ce qui fait peur à certains à cause des variables financières très importantes dans la dette que sont le taux d’intérêt et le taux de change. En effet, le poids de la dette extérieure dans le stock de la dette publique fait de la variable taux de change un élément dont l’évolution influe fortement sur les indicateurs de l’endettement public. La fluctuation du dollar, monnaie à laquelle le pays s’endette souvent, peut rendre les remboursements plus onéreux, comme le montre le service de la dette qui dépasse les 50 milliards de francs Cfa par mois. Une manne qui, avec la masse salariale de l’Etat, risque de grever le budget de l’Etat. De même, pour la dette intérieure le coût du crédit affecte de manière directe le niveau des remboursements.
Profitant de la détente des taux sur le marché financier international, en 2013, l’Etat avait émis une obligation de 500 millions de dollars pour combler le gap de financement et réduire le recours aux financements à court terme sur le marché domestique. Cependant, le retournement de cette tendance baissière a remis en cause cette option.
Malgré tout, le rythme d’endettement du pays n’est pas alarmant pour l’argentier de l’Etat. «Pour l’heure, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. La dette du Sénégal s’élève à 5 100 milliards de francs. La dette n’est pas mauvaise. Il n’y a aucun économiste qui dit qu’il ne faut pas s’endetter. Celle qui est mauvaise est la dette utilisée pour faire du fonctionnement. Si on s’endette avec un taux d’intérêt qui baisse pour faire des investissements, c’est une excellente chose. Mais on doit être vigilant. Nous avons un ratio d’endettement de 60 % du Pib contre une limite de 70 %», relève Amadou Bâ. Qui soutient que, pour l’essentiel, le Sénégal a une dette multilatérale très longue, avec une concessionnalité qui varie entre 15 et 50 % et une maturité qui varie entre 20 et 25 %. «L’encours de la dette est tout à fait soutenable. Il représente à peu près 30 % de nos recettes alors qu’en 2011 le service de la dette représentait 34 % de nos recettes», a-t-il ajouté.
Le rythme de reconstitution de la dette publique n’est pas sans rappeler des critiques de télégrammes formulées par Jean-Christophe Rufin, ambassadeur de France à Dakar. Lequel déconseillait à son pays de consentir un nouveau prêt au Sénégal. Signer un pareil chèque sans demander au Sénégal de réformer profondément son système politique, reviendrait, selon lui, à fournir à un toxicomane la dose qu’il demande, mais qui le conduit un peu plus sûrement vers sa fin.
Seyni DIOP/Walf Quotidien

C'EST FAIT! TIGO RACHETE PAR WARI

le numéro deux des télécoms revendu au groupe de transfert d’argent Wari

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Le groupe sénégalais de transfert d'argent paiera 129 millions de dollars à l’opérateur luxembourgeois Millicom pour le rachat de Tigo Sénégal. Début 2016, Millicom avait cédé sa filiale en RD Congo pour 160 millions de dollars (143,3 millions d’euros) à Orange.
L’annonce a été faite via un communiqué diffusé le 7 février en milieu de journée. Dans un message adressé à ses employés et consulté par Jeune Afrique Business+, la direction de Tigo a indiqué que « ce sera la première fois qu’un opérateur de services financiers rachètera un opérateur télécom dans la sous-région ».
Numéro deux au Sénégal, loin derrière Sonatel (Orange), Tigo affichait, fin septembre 2016, 3,9 millions de souscripteurs pour une part de marché de 24%.
Jeune Afrique

DOING BUSINESS : LE SÉNÉGAL GAGNE 30 PLACES EN 4 ANS

Le Sénégal a gagné en quatre ans 30 places dans le classement Doing Business, a révélé, lundi à Dakar, le porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye.

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‘’Je signale qu’en quatre ans, le Sénégal a gagné 30 places, ce qui n’est pas rien. Et nous voulons continuer cette tendance du gain de places, en s’engageant de plus en plus dans les réformes’’, a-t-il dit, au sortir d’une réunion ministérielle sur la validation de la feuille de route Doing Business 2018.
Il a affirmé que ‘’les réformes que fait l’Etat du Sénégal sont encore plus significatives et plus structurantes du point de vue du développement économique’’.
Selon le porte-parole du gouvernement, le Doing Business est important, car étant un indicateur du climat des affaires dans un pays.
‘’On sait de notoriété publique que certains pays qui sont devant le Sénégal, ne sont pas forcément des pays où les situations permettent de faire des affaires mieux qu’au Sénégal’’, a-t-il relativisé.
Il a rappelé que le ‘’Sénégal a engagé bien avant le cycle du Doing Business, un programme de réformes très important dans le cadre du Programme triennal de réformes de l’environnement des affaires et de la compétitivité (PREAC), dont la première phase s’est déroulée entre 2013 et 2015".
De son point de vue, un programme de réforme de l’environnement des affaires est beaucoup plus large. ‘’Dans le cadre de ce PREAC, nous avons travaillé autour de quatre axes d’automatisation des procédures’’, a-t-il expliqué.
Il s’agit du renforcement de la compétitivité des facteurs de productions, du coaching et de la communication pour les administrations et de la promotion des investissements à fort impact social qui place le Sénégal parmi les pays les plus réformateurs du monde.
Cependant, il souligne que ‘’ces réformes très importantes faites dans ce cadre ne sont pas prises en compte dans le Doing Business, comme l’adoption des lois sur les zones économiques intégrées, les reformes dans le cadre du foncier, la baisse du prix de l’électricité".
Il porte plutôt sur des aspects micro de la vie économique. Il s’agit de voir si pour construire un immeuble dans un espace, on perd ou on gagne du temps.
APS/Mamadou Ndiaye/Dakarposte

07/02/2017

UNE PAIX DEFINITIVE EN CASAMANCE?

Le Mfdc invite le gouvernement à des négociations pour une paix définitive et inclusive en Casamance

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Le Mfdc (Mouvement des forces démocratiques de Casamance) veut une paix définitive et inclusive mais qui passe par des négociations et l’implication de tous les acteurs du processus en cours selon un communiqué publié ce mardi.
En effet, certains responsables et combattants du mouvement rebelle estiment que le règlement de la crise en Casamance doit obligatoirement passer par la préparation du processus de négociations avec le gouvernement, l’unification du MFDC et la signature d’un accord de paix définitif et inclusif.ANNONCE
Une bonne nouvelle qui vient juste après le départ de Yaya Jammeh que d’aucuns soupçonnés d’être l’un des principaux artisans de cette rébellion.
Allodakar/Galsen221

06/02/2017

79 MILLIARDS POUR L'AGRICULTURE

79 milliards de FCFA ont été mobilisés pour la modernisation de l’agriculture

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Le Sénégal est parvenu à mobiliser 79 milliards de FCFA (129 millions $) pour la mise en œuvre de programmes d’équipement et de mécanisation agricole. Le pays entend ainsi parvenir à moderniser son agriculture.
L’annonce a été faite par Lamine Lô, le directeur de cabinet du ministre sénégalais de l’Agriculture et de l’Equipement rural qui a apporté un éclairage sur les différentes sources de ce financement. Le programme brésilien « Maïs Alimentos » apportera 45 milliards de FCFA à ces programmes tandis que la Belgique y injectera 22 milliards de FCFA et l’Inde 12 milliards de FCFA.
« Plus de 800 tracteurs équipés sont attendus du programme de coopération brésilienne Maïs alimentos et quelque 520 tracteurs équipés sur la ligne de crédit Exim Bank of India, dans le courant de l’année 2017.», explique le dirigeant.
« A côté de ces programmes d’équipements motorisés, nous déroulons également un important programme d’équipement des exploitations familiales d’un montant de 5 milliards de FCFA par an, destiné aux petits matériels agricoles », a ajouté M. Lô.
Pour rappel, l'Export Import Bank of India (EXIM Bank) avait octroyé au Sénégal une ligne de crédit de 62,95 millions de dollars en 2014, pour lui permettre d'importer du matériel agricole.
Espoir Olodo/Ecofin

LUTTE CONTRE L'EXCISION

Lutte contre l’excision: la place qu’occupe le Sénégal en Afrique

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Ce 07 février 2017, le monde célèbre la journée internationale de lutte contre l’excision. Selon un rapport de l’Organisation des Nations Unies, 20 millions de femmes sont victimes de l’excision à travers le monde.
Les mutilations sont pratiquées dans 30 pays en Afrique et en Moyen-Orient. Le rapport de 2014 montre que plus 70 millions de filles ont été victimes d’excision. Sur un classement mondial, les pays à taux relevé sont la Somalie avec 98% suivie de la Guinée avec 97%, le Djibouti (93%), de l’Egypte (91%), de l’Érythrée (89%), du Mali 93%, de la Gambie 56% et de la Mauritanie ont 54 % . Pour ce qui concerne le Sénégal, nous avons un taux de 20 à 49%.
Les révélations de l’instance internationale montrent que 92 millions de jeunes filles âgées de 10 ans et plus ont subi des mutilations génitales. Un nombre de 44 millions de jeunes filles âgées de moins de 14 ans sont victimes de ces pratiques.
Pour les pays comme l’Egypte, la République Centrafricaine, la Somalie et le Tchad 80% des filles sont excisées entre 5 et 14 ans. Dans le monde plus de 3 millions de filles sont excisées chaque année.
Un phénomène qui a tendance à se multiplier dans les autres pays du continent africain. Pour le continent européen, 500.000 femmes excisées et au Royaume Uni on y note un peu plus de 170.000 victimes.
Les organisations de défense des droits de la femme et l’ONU luttent d’arrache pied pour faire disparaître cette pratique avant 2030.
Malang Toure/Senenews

CARABANE: L'ETAT VA SAUVER L'EGLISE

200 millions de l’Etat pour la réhabilitation de l’église de Carabane

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L’Etat sénégalais a dégagé un budget de 200 millions de FCA pour les travaux de réhabilitation de l’église de l’île de Carabane (Ziguinchor), classée patrimoine historique, a déclaré, dimanche à Ziguinchor, le ministre de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye.
‘’Il s’agit d’une enveloppe de 200 millions de francs CFA pour réhabiliter l’église de Carabane. Les travaux sont en cours pour réfectionner cette maison de culte qui est la première en Casamance et classée patrimoine historique’’, a déclaré Mbagnick Ndiaye.
Le ministre de la Culture et de la Communication s’exprimait au cours d’une fête foraine à l’initiative du Conseil pastoral paroissial de la cathédrale Saint Antoine de Padoue de Ziguinchor.
L’évènement, parrainé par Mbagnick Ndiaye, a réuni plusieurs autorités, dont le ministre-conseiller Benoit Sambou, le maire de Ziguinchor Abdoulaye Baldé, le gouverneur de la région, ainsi que les responsables de l’Eglise à Ziguinchor.
‘’L’île de Carabane a été la première capitale de la Casamance. Son église est la première maison de culte dans la zone sud du pays. C’est un lieu de culte et de mémoire classé patrimoine historique. La réfection de cette église fait partie du programme de réhabilitation des lieux de culte et de mémoire qui est en train d’être mis en œuvre par l’Etat’’, a expliqué Mbagnick Ndiaye.
Devant une importante communauté catholique et un parterre d’autorités locales, M. Ndiaye a annoncé qu’il se rendra dans l’île de Carabane ‘’au courant du mois de mars pour une visite de chantiers en vue de constater l’Etat d’avancement des travaux de réfection de cette église’’.
Il a ensuite promis la réhabilitation prochaine de la cathédrale Saint Antoine de Padoue de Ziguinchor, âgée de 129 ans et présentant plusieurs fissures, notamment sur le mur de clôture.
Aps

EN 2025: TOUT ELECTRIFIE!

Le Sénégal va atteindre le taux d’électrification universelle en 2025

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Selon le Directeur général de la SENELEC, la Société nationale d’électricité, Mouhamadou Makhtar Cissé, le Sénégal va atteindre le taux d’électrification universelle d’ici à 2025.

« Nous sommes partis d’un taux d’électrification générale du Sénégal de 54% en 2012. En 2016, nous sommes à 60%, sur cette lancée nous comptons atteindre l’objectif de 100% en 2025, ce qui est un objectif raisonnable compte tenu des investissements massifs qui sont en train d’être faits dans ce secteur. Le défi de la production a été largement relevé, ce qui nous permet aujourd’hui d’exporter vers le Mali et même à de résoudre le problème de transport de toutes les populations qui n’ont pas accès« , a souligné Mouhamadou Makhtar Cissé, au micro de la Rfm.
Mouhamadou Makhtar Cissé précise que la baisse de 10 % sur les prix de l’électricité sera effective en fin mars. Le directeur général de la SENELEC s’exprimait en marge du forum des jeunes dans le cadre de l’université républicaine de la COJER de Dagana.
Rappelons que lors de son discours à la nation en cette fin d’année, le Chef de l’Etat, Macky Sall, a annoncé une baisse sur le prix de l’électricité de 10% à compter du premier bimestre 2017.
Ankou Sodjago/Senego

05/02/2017

SALY LES BOULES...

Pétanque : 450 boulistes attendus au tournoi international de Saly

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Le temps d'un weekend, Saly sera le point de convergence de la crème mondiale de la Pétanque à l'occasion de la première édition du tournoi international organisé par le club de la petite côte Saly bouliste.
Ce grand rendez-vous auquel répondront présents les plus grandes nations de la Pétanque mais aussi les clubs de renommée mondiale, aura lieu dans la période du 10 au 12 février prochain.
Doté d'un premier prix de deux millions de francs Cfa pour l'équipe vainqueur, ce tournoi international de Saly va se jouer en triplettes choisies. Toutefois il faut souligner que pas moins de 150 équipes sont attendues pour 450 boulistes.

infos: 00221/775740709 ou 00221/774291422 - salybouliste@gmail.com
Abdou Diawara/Seneweb.com

MEILLEURS TRANSPORTS EN COMMUN

les transports en commun s’améliorent

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Au Sénégal, si vous voulez rejoindre une grande ville au départ de Dakar, il faut s'armer de patience. Il faut tout d’abord se rendre à la gare routière, en banlieue, trouver ensuite le bon véhicule, patienter le temps du remplissage... Un système long et compliqué. L'Etat a donc réfléchi à une autre manière de voyager et propose, depuis le 1er février, des lignes régionales appelées « Sénégal dem dikk ». Un service de transport inter-urbain plus sûr et moins fatigant.
La compagnie nationale de transport promet de vrais horaires de départ et de vraies places assises dans des véhicules neufs et climatisés. Quatre villes sont desservies pour le moment mais le réseau en comprendra bientôt douze. Le bus de 11h à destination de Tivaouane n'est rempli qu'à moitié mais s'apprête quand même à partir.
Bachir Niang, étudiant et passager, est satisfait de son choix. « Les bus sont bien équipés. L’heure où nous partons est vraiment calée et il n’y a pas d’attente », se réjouit-il.
Quarante-cinq bus neufs ont été commandés à l'Inde. Les bagages trop nombreux ou trop lourds sont interdits à bord pour éviter les accidents.
« Les normes de sécurité sont respectées. Nous ne sommes pas dans la spéculation pour faire, par exemple, de la surcharge comme il arrive souvent. Si vous avez vu nos concurrents, on va dire : ils ajoutent même des sièges pour pouvoir augmenter le nombre de places. Nous, nous présentons un transport qui n’est pas spéculatif. Nous sommes dans une logique de donner un service nouveau », explique Mamadou Silèye Anne, de la société de transport public Dakar Dem Dikk.
Ces concurrents - les transporteurs privés - accusent les autorités de faire de la concurrence déloyale. Ces dernières assurent qu'elles n'ont pas d'autre but que d'offrir un service de qualité aux voyageurs sénégalais.
Paulina Zidi/RFI

TIGO RACHETE PAR WARI

Vers un rachat de l'opérateur de téléphonie Tigo par le Pdg du groupe Wari

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Le patron du groupe Wari, Kabirou Mbodje est en phase d'acheter de téléphonie Tigo filiale du groupe Millicom, deuxième opérateur de téléphonie au Sénégal, apprend KOACI.COM.
En effet le groupe Millicom est en train de céder plusieurs de ses filiales en Afrique, ce depuis déjà quelques temps. C’est ainsi que patron de Wari, Kabirou Mbodje s'est posé en client pour racheter l’opérateur Tigo.
D’ailleurs selon les informations, le patron de Wari serait en discussion très avancée avec les responsables du groupe Millicom, l’entreprise de télécommunications et de téléphonie mobile luxembourgeoise propriétaire de Tigo.
« Je confirme que Kabirou Mbodje est en discussion très avancée avec le groupe Millicom, mais pour le moment nous ne pouvons pas entrer dans les détails, la vente n'étant pas encore effective. En tout cas retenez que les discussions sont en cours et son très avancées » a confié à Dakaractu, un responsable de Wari.
Du côté de Tigo Sénégal, c’est motus et bouche cousue. On ne veut pas aborder la question, en tout cas pour le moment.
Kabirou Mbodje, est un chef d’entreprise sénégalais, né en juin 1964 à Lyon en France. Il est titulaire d’un baccalauréat scientifique, d’un diplôme d’ingénieur en télécommunications français et d’un MBA américain.
En 2008, il fonde Wari qui est devenu quelques temps après, leader du transfert d’argent au Sénégal.
Sidy Djimby Ndao/Koaci

ACTES GRATUITS

La délivrance des actes d’état-civil est désormais gratuite au Sénégal

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Le chef de l’Etat a pris la décision de rendre gratuite la délivrance des actes d’état civil
« Le président de la République, Macky Sall a pris, hier, le décret n° 2017 – 229 portant dispense des droits de délivrance des jugements rendus à l’occasion des audiences foraines, session 2017 », note un communiqué de la présidence de la République.
En effet, une circulaire du 12 janvier 2017, du Ministre de la justice prévoyait pour l’établissement d’un acte d’état-civil, le paiement de la somme de 600 F CFA, au titre des droits de délivrance. Selon le communiqué, cette décision est prise dans le but de permettre au plus grand nombre de Sénégalais, surtout en zone rurale, d’en disposer.
Ankou Sodjago/Senego

04/02/2017

LES SALAFISTES AU SENEGAL

Au Sénégal, la contagion salafiste

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Le pays compte plus de 95% de musulmans qui pratiquaient jusqu’ici un islam tolérant. Crise économique, frustrations postcoloniales, pétrodollars des Saoudiens… Tout contribue aujourd’hui à la radicalisation des mosquées. Reportage.
Natacha Tatu Natacha TatuPublié le 26 juin 2016 à 08h07
Avec sa barbichette aussi blanche que son qamis immaculé, l’imam Alioune Ndao est connu ici, à Kaolack, pour ne pas mâcher ses mots. Le genre à refuser le moindre compromis avec "la vérité d’Allah", à pourfendre sans relâche les kouffar ("infidèles") et autres "compagnons de Satan"… Voile obligatoire pour les femmes, longue barbe pour les hommes, récitation du Coran à 4 heures du matin pour les enfants, interdiction d’écouter de la musique pour tous. Bref, un salafiste pur et dur, un "Ibadou Rahmane" comme on appelle ici ces fondamentalistes religieux revendiquant un islam "authentique" d’inspiration wahhabite, tournant à la fois le dos aux traditions sénégalaises et à l’"occidentoxication"…
Le 26 octobre dernier, à 3 heures du matin, une vingtaine de gendarmes armés jusqu’aux dents ont débarqué chez lui. Ils ont défoncé la porte du logement de ses femmes, mis sa modeste baraque à sac, confisqué ses documents et l’ont embarqué manu militari, menottes aux poignets, sous l’œil de la télévision et de ses fidèles en larmes. Mis en examen pour apologie du terrorisme, blanchiment de capitaux et association de malfaiteurs, le prêcheur soupçonné d’être en relation avec Boko Haram est incarcéré à Saint-Louis.
Depuis plusieurs mois, les opérations coup de poing contre les fondamentalistes religieux se multiplient. Une trentaine de personnes au total, dont trois imams, sont sous les verrous. Après les attentats de Grand-Bassam en Côte d’Ivoire, de Bamako et du Burkina Faso, les services de renseignement qui traquent les "cellules dormantes" censées être disséminées dans le pays sont en alerte rouge.
Une vingtaine de Sénégalais seraient partis en Syrie. D’autres auraient rejoint Boko Haram au Nigeria ou différents groupes armés, comme Ansar Dine et le Mujao, dans la bande sahélo-saharienne… "La question n’est pas de savoir si le Sénégal va être touché, mais quand", entend-on régulièrement à Dakar, où des équipes de sécurité renforcées filtrent désormais l’accès de tous les grands hôtels.
Après avoir longtemps fermé les yeux, le gouvernement a déclaré la guerre aux mosquées radicales qui prospèrent dans le pays. Les communautés salafistes, en plein essor, sont surveillées de près…
Natacha Tatu/l'obs

SECURISATION DE DAKAR

Opération de sécurisation au centre-ville : plus de 100 personnes arrêtées par la police

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Dans le cadre d’une vaste opération de sécurisation, hier, la police a arrêté plus de 100 personnes pour divers délits à la corniche et au marché Sandaga.
La police a nettoyé la corniche Est et Ouest de Dakar, qui est un repaire de délinquants, car les grottes offre un cadre idéal pour se livrer au business illicite et aux pratiques rejetées par la société.
Lors d’une opération de sécurisation faite hier, par la police, entre 11 heures et 14 heures 45, les limiers ont interpellés 174 personnes dont, 119 pour vérification d’identité, 35 pour vagabondage, 1 pour attentat à la pudeur, 1 pour ivresse publique et manifeste, 1 pour détention d’arme blanche, 4 pour usage collectif de chanvre indien , 6 pour détention et usage de chanvre indien, 4 pour détention et trafic de chanvre indien. En plus, 2 kg et 5 cornets de chanvre indien ont été saisis.
Au-delà de la corniche, la police a étendu son opération à Sandaga et d’autres zones criminogènes au cœur du plateau. Ainsi, il a fallu un déploiement d toutes les unités de la police pour obtenir ces résultats.
D’après le «Quotidien», cette initiative de la police à été dirigée par le commissaire central de Dakar, Ndiaré Sene, et le chef de la sûreté urbaine, El Hadji Cheikh Dramé.
Par ailleurs, cette opération a compté sur les effectifs des commissariats du plateau et de point E, de la Brigade d’intervention polyvalente(Bip), de la Division des investigations criminelles(Dic), de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants(Octris) et la Section d’intervention rapide (Sira), du Commissariat central.
Thioro Sakho/Senenews