16/02/2017

SALY N'EST PAS VIEILLISSANT...

Le balnéaire sénégalais ’’loin d’être vieillissant’’

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Le tourisme balnéaire ’’est loin d’être vieillissant’’ au Sénégal, a soutenu le secrétaire général du comité de station de Saly-Portudal (Mbour, ouest), Ibrahima Sarr, selon qui l’avenir de ce secteur demeure sur les épaules des nationaux.
"Notre tourisme balnéaire est loin d’être vieillissant. Nice (France) est quand même beaucoup plus ancien que Saly-Portudal et pourtant, il y a toujours le tourisme balnéaire qui fait sa grande réputation’’, a-t-il soutenu dans un entretien avec l’APS.
"Dire que le balnéaire est vieillissant voudrait aussi dire que le ski nautique est vieillissant", a souligné le secrétaire général du comité de station de Saly-Portudal, principale station dédiée au tourisme balnéaire au Sénégal, sur la Petite-Côte sénégalaise.
L’érosion côtière est le "seul problème’’ de ce secteur au Sénégal et même dans ce cas, "il faut dire honnêtement que la situation se stabilise parce que c’est lié aux effets du changement climatique’’, a-t-il affirmé.
Les problèmes liés à l’érosion côtière étaient beaucoup plus graves entre 2010 et 2012, années durant lesquelles "beaucoup de réceptifs hôteliers et autres résidences avaient été frappés de plein fouet par la furie des vagues de la mer’’, a signalé Ibrahima Sarr sans plus de précision
Il fonde espoir sur les projets mis en œuvre sur ce plan, dont celui de la Banque mondiale portant sur la restauration des plages sur une bonne partie du littoral sénégalais, une perspective qui selon lui devrait redonner au balnéaire sénégalais ses lettres de noblesse.
Il a ainsi jugé "regrettable" la fermeture de certains réceptifs hôteliers de Mbour, citant le Club Aladiana, rattaché au Club Med, mais aussi "Les Domaines de Nianing", Savana-Saly, Novotel Saly, devenu une simple résidence, sans compter d’autres structures hôtelières et para-hôtelières.
"S’il y a toute ces fermetures-là, c’est parce que ces hôtels n’ont pas été construits à partir d’investissements locaux. Si c’était des investisseurs nationaux, tous ces hôtels n’allaient pas fermer comme ça, du jour au lendemain", a expliqué Ibrahima Sarr, lui-même directeur d’hôtels.
Si les investisseurs étrangers ne trouvent "pas leurs comptes, ils repartent tout bonnement’ Si c’était un Sénégalais, il ne partirait pas", a-t-il fait valoir en estimant que l’avenir du tourisme sénégalais repose sur les épaules des nationaux.
Cette perspective doit amener l’Etat du Sénégal à aider les nationaux à investir dans ce secteur, dans le cadre par exemple du partenariat public-privé’’, a-t-il préconisé.
Le secteur du tourisme, avec 75 000 emplois directs et 25 000 indirects, contribue au PIB sénégalais à hauteur de 6 pour cent, selon des statistiques du ministère de tutelle datant de 2010.
Dans le même temps, il injectait 273 milliards de francs CFA dans l’économie nationale dont 142 milliards en valeur ajoutée et 41,6 milliards en recettes fiscales, selon ces chiffres officiels.
ADE/BK/MS/APS

05/02/2017

SALY LES BOULES...

Pétanque : 450 boulistes attendus au tournoi international de Saly

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Le temps d'un weekend, Saly sera le point de convergence de la crème mondiale de la Pétanque à l'occasion de la première édition du tournoi international organisé par le club de la petite côte Saly bouliste.
Ce grand rendez-vous auquel répondront présents les plus grandes nations de la Pétanque mais aussi les clubs de renommée mondiale, aura lieu dans la période du 10 au 12 février prochain.
Doté d'un premier prix de deux millions de francs Cfa pour l'équipe vainqueur, ce tournoi international de Saly va se jouer en triplettes choisies. Toutefois il faut souligner que pas moins de 150 équipes sont attendues pour 450 boulistes.

infos: 00221/775740709 ou 00221/774291422 - salybouliste@gmail.com
Abdou Diawara/Seneweb.com

03/02/2017

MERCI!

Baba, le gardien instituteur de la classe sur la piste est aux anges!

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Suite aux articles parus sur ce blog, celui du Margouilat et le Facebook, Martine a lancé une demande de parrainage afin d'offrir aux enfants quelques bancs. Le succès de fréquentation des cours réduisait les gosses à amener un petit banc lourd, encombrant ou carrément poser leurs petites fesses à même le sable.
Depuis quelques jours, grâce aux dons récoltés, La classe dispose de six nouveaux longs bancs neufs et même d'un grand tableau noir, tout neuf également!
La petite classe de Koulang remercie du fond du coeur les quelques donateurs. Des cahiers, des livres, des craies sont encore également promis pour permettre à Baba, l'instituteur bénévole, de poursuivre ses cours dans de meilleures conditions.
références rédactionnelles:
http://yveslebelge.skynetblogs.be/archive/2016/05/21/une-...
http://la-lorgnette-du-margouillat.over-blog.com/2016/10/...
http://la-lorgnette-du-margouillat.over-blog.com/2016/11/...
Le petit mot de Martine:
"A tous les donateurs de notre opération "bancs de Noël " voici déjà une première photo envoyée par notre sympathique " Lorgnette du Margouillat ",en attendant d'organiser une remise officielle ....
En tous cas je dis un GRAND ,un ÉNORME MERCI de ma part , de la part de Baba, ce valeureux instituteur qui sacrifie ses soirées à faire du soutien scolaire aux enfants de ce quartier de Saly , et un GRAND MERCI de la part des enfants ..Nous avons pu aussi offrir grâce à votre générosité une immense tableau noir .....Merci de tout coeur !
Si d'autres personnes veulent participer ,nous accepterons
leurs dons avec plaisir , nous espérons leur faire confectionner des "tablettes'' en bois afin qu'ils puissent écrire plus correctement que sur leurs genoux ...
Et n'oubliez jamais : ce sont des milliards de petites gouttes qui font les océans !
Martine"
https://web.facebook.com/martine.azzopardi?lst=1531383951...

27/01/2017

VIVE LA SAPCO!...

Saly – La Sapco, Doni Sa et le scandale de 900 millions de FCFA

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Le marché d’aménagement et embellissement de la route de Saly lancé par la Sapco est un énorme scandale. En effet, l’Armp a révélé que non seulement l’entreprise Doni Sa qui a raflé le marché de près de 900 millions de FCFA ne remplissait pas tous les critères mais aussi que malgré les montants encaissés les travaux n’ont pas été livrés. Les travaux concernant ce marché ont débuté au mois de juillet 2015 pour une durée de 6 mois. La réception a été effective au mois d’août 2016 avec des réserves qui devraient être levées au mois de septembre faute de quoi des pénalités de retard seront appliquées sur la retenue de garantie. Jusqu’à la date de l’audit (novembre 2016) la réception définitive n’est pas effective. Nous y reviendrons.
Libération

08/01/2017

TOURNOI DE PETANQUE DE SALY

Communiqué de l'organisation du tournoi

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Bonjour à toutes et à tous. Le jour "J "approche à pas d'éléphant et les inscriptions ont commencé. Nous avons limité le nombre d'équipes à 134 , et à ce jour nous comptons déjà 56 inscrits. Alors dépêchez vous . Merci de confirmer les inscriptions :
noms des participants, Pays, adresse mail et tel à: salybouliste@gmail.com ou par tel 00221-77-429-14-22
REGLEMENT TOURNOI INTERNATIONAL DES 72h DE SALY DU 10 AU 12 FEVRIER 2017
TOURNOI EN TRIPLETTE FORMEE EN 6 PARTIES ET PAR ELIMINATION DIRECTE EN 32ème 16ème 8ème 1⁄4 1⁄2 ET FINALE
Le concours se déroule en 6 parties système (GG et PP)
Les parties se jouent sur le terrain numéroté qui est attribué en 13 pts temps limité entre 55’ et 1h + 1 mène
Les 64 premières équipes sont qualifiées pour les 32ème 16ème
Puis: 8ème, 1⁄4, 1⁄2 et finale
Les autres équipes à partir de la 65ème place sont qualifiées pour la coupe des nations
En cas d’égalité :
1) Le goal-average particulier entre les équipes
2) La différence du goal-average + et –
3) La différence du goal-average + et – le meilleur score en +
4) 2 mènes, si égalité 1 mène supplémentaire
Le règlement, régissant ce concours est celui de la pétanque en terrain cadré
Les parties sont arbitrées par les joueurs.
En cas de litige, les joueurs peuvent demander l’arbitrage de la table.
Tous les participants s’engagent à concourir dans le respect de l’adversaire et de ses partenaires, et de jouer dans un climat de fair-play et de convivialité.
Tout manquement grave peut engager une disqualification.
Tous les participants s’engagent à respecter ce présent règlement.

Pour les extérieurs , Le règlement de la participation ( 45€/30 000 XOF) est exigible au plus tard le 09 février au point d'accueil situé au « Casino Terrou Saly » à Saly . Les résidents à Saly, et alentours devront s'acquitter des droits d'inscriptions au plus tôt et avant le 06 février 2017.
LES FICHES D'INSCRIPTION sont à réclamer à salybouliste@gmail.com ou 00221-77-429-14-22 Corinne ou 00221-77-574-07-09 Xavier
BONS MATCHS / BONNE JOURNEE....ET QUE L’AMITIE SOIT GAGNANTE....

05/01/2017

TOURNOI INTERNATIONAL DE PETANQUE A SALY

1ER GRAND TOURNOI INTERNATIONAL DE PÉTANQUE

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PROGRAMME 72 HEURES DE PETANQUE DE SALY
JEUDI 09 FEVRIER :
Accueil des équipes et point informations au Casino Terrou Saly
VENDREDI 10 FEVRIER 2017 :
9H00 : Ouverture du Tournoi et inscriptions des triplettes
mise en vente de tee-shirts pour l'évènement
Triplette choisie: participation 45 € par triplette
Licence demandée: si vous ne l'avez pas, se munir de 2 photos d'identité + 10 000 XOF ( 15 €)
Chaque joueur quel que soit son classement fera au moins 6 parties. Les éliminatoires prendront effet dès les 8ème de finale.
Le nom des triplettes devra nous parvenir dans les meilleurs délais .
Un centre d'accueil et d'information sera mis en place au casino " TERROU SALY " à partir du jeudi .
( les heures d'ouverture seront transmises ultérieurement )
Pour toute inscription d'équipes actuellement au Sénégal, il est recommandé de confirmer dès maintenant.
infos: 00221/775740709 ou 00221/774291422
9H30 : ACCUEIL DES AUTORITES
10H45 : BREAFING sur le déroulement du tournoi (au siège social de Saly Bouliste, « La
Pirogue » à « Saly Niakhniakhal)
11H30 : Jet du but : 1ère partie (6 parties qualifiantes)
13H : COUPURE : Déjeuner (plat sénégalais) au siège social de Saly Bouliste « La Pirogue »
Saly Niakhniakhal)
14h30 : reprise des parties qualifiantes
Soirée :
21H : Dîner au restaurant « Le Treizeguy » (payant sur réservation)
SAMEDI 11 FEVRIER 2017 :
9H30 : REPRISE DU TOURNOI INTERNATIONAL
13H00: PAUSE ET REPAS TIEBOUDIENE AU SIEGE SOCIAL DE SALY BOULISTE « LA
PIROGUE »
14H00 : REPRISE DES PARTIES ELIMINATOIRES
ANIMATION assurée par le DJ Paolo
17h : Qualifications pour les tirs de précision de tir de précision
20H : Dîner au Nouveau Safari Beach
DIMANCHE 12 FEVRIER 2017
9h30 : 8ème de finale sur les terrains de pétanque du siège social de Saly Bouliste « La
Pirogue « à Niakh Niakhal
11h : 1/4 de finale
12H 30: repas au Terrou Saly (sur réservation)
OUVERTURE DES DEMI-FINALES ET FINALES
QUI SE DEROULERONT AU TERROU SALY
ACCES V.I.P SUR PRESENTATION DE LA CARTE MEMBRE (réservation auprès du Terrou
saly ou au 00221-77-574-07-09)
14h30 : 1⁄2 finale de la coupe des Nations
15h30 : 1⁄2 finale du tournoi international
16H30 : Finale de la Coupe des Nations
17h30 : Finale du grand Tournoi international
20H : Remise des Prix et remerciements des partenaires et autorités.
21h : Gala de clôture du Tournoi au Terrou Saly (payant , sur réservation au Terrou saly) ,
avec Cocktail de bienvenue et dîner
Animation musicale assurée par Paolo.
AVEC LA PARTICIPATION DE LA FEDERATION SENEGALAISE DE PETANQUE

contact mail: salybouliste@gmail.com

31/12/2016

INTERVIEW DU MAIRE DE SALY...

Ousmane Gueye, maire de Saly : «Saly, les Présidents Diouf et Wade et mon engagement politique»

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L’homme est sans façon. Arrimé, malgré son jeune âge sur des principes «has been», le très conservateur maire de la ville la plus touristique du Sénégal est un combattant politique acharné, qui a fait de la proximité une arme de conviction massive. Rencontré dans son bureau XXL au second étage de l’un des plus beaux édifices communaux du Sénégal, niché à quelques mètres du premier rond-point de la station balnéaire, Ousmane Guèye, le maire de Saly depuis 2009, confesse ses succès et ses échecs en Ouolof. Puisque ce natif de bord de mer, navigateur de métier, est un brute de décoffrage, qui ne s’encombre pas de trop de chichis, ni de complexes à parler un français dont il ne maîtrise pas les subtilités. Entretien !
Guèye, vous êtes le maire de Saly, l’une des mairies les plus prospères du Sénégal. Pouvez revenir sur votre entrée en politique, qui serait surprenante ?
Comme vous le dites, je n’ai jamais pensé devenir politicien. Toute ma vie se résumait à la navigation, que j’avais embrassée en embarquant dans un bateau italien. Natif de Saly, toute mon enfance était liée à la mer, donc c’était naturel pour moi d’être navigateur. Mais un jour, aux Usa, alors que je discutais avec des amis, l’un d’entre eux m’a fait savoir que deux équipes de Saly s’étaient terriblement bagarrées. On s’en est désolé(s) et je lui ai juré qu’une fois de retour au pays, je parlerai aux jeunes. A mon retour, quelques mois plus tard, j’ai convoqué tout le village pour parler de cette situation et à ma grande surprise, malgré le statut de station balnéaire de Saly, aucun habitant du village n’avait un emploi dans les infrastructures hôtelières. 580 hectares appartenant aux populations de Saly ont été alloués à la Sapco par le gouvernement et en retour, rien n’était prévu pour les villageois. Nous étions en 1992 et le 03 janvier, je suis allé voir le sous-préfet de Nguékokh, Doudou Ndiaye Kaïré, qui est devenu par la suite préfet de Mbour et Directeur du Crous. Je me suis longuement entretenu avec lui. Et à la fin de notre entretien, je me suis dit que rien ne sera plus jamais comme avant à Saly.
Qu’aviez-vous en tête à la sortie du bureau du sous-préfet ?
Je me suis dit que l’heure était arrivée d’engager la bataille pour sortir Saly de sa situation. J’ai rencontré tout le village et nous avions convenu de passer la nuit ensemble chez moi et dès le lendemain, d’installer un véritable blocus à l’entrée de la station balnéaire pour protester contre le fait qu’aucun natif de Saly n’avait été embauché dans les hôtels. Au petit matin, nous avons pris des «Tabalas» et réveillé tout le village pour passer à l’acte. Toute la journée, aucun véhicule n’a quitté la station balnéaire. La brigade d’intervention de Mbour est intervenue, en compagnie du préfet de l’époque, Zakaria Diaw, devenu par la suite Directeur de Cabinet du Président Wade. Malgré tout, nous avons campé sur notre décision. Nous leur avons demandé d’informer le président de la République, Abdou Diouf, pour qu’il vienne discuter avec nous. A 13h, le Président Diouf nous a envoyé un des généraux de l’Armée. Nous avons exigé de lui que les contrats de travail pour les habitants de Saly soient signés sur place, avant que nous enlevions le blocus. Ainsi, 27 personnes ont été recrutées devant nous et affectées dans les hôtels. C’est ce qui m’a lancé dans la politique. Après deux mandats comme membre du Conseil rural de Malicounda, j’ai été élu président de la communauté rurale (Pcr) lors des Locales de 2002, sous la bannière du parti socialiste.
Comment s’est passé votre investiture comme Pcr de Malicounda ?
Je siégeais à Malicounda avec des personnes beaucoup plus âgées que moi. Le plus jeune d’entre eux était de 34 ans mon aîné. Je les considérais comme des papas. Nous n’avons jamais eu de problèmes. J’ai beaucoup appris auprès d’eux. A mon troisième mandat, ils m’ont porté à la tête du Conseil rural. Vous savez, de 1972 à 2002, il n’y avait pas de réseau d’eau potable et d’électricité à Malicounda. Mais sur fonds propres de la commune, j’ai construit 3,1 km de route, électrifié 19 villages de la communauté rurale et établi 57 bornes fontaines. J’ai aussi construit 5 collèges : CEM 1 à Malicounda Bambara ; CEM 2 entre Warang et Nianing ; CEM 3 à Saly Vélingara ; CEM 5 à Malicounda et les autorisations sont délivrées pour la construction des CEM de Takhoum et Pointe Sarène. Concernant les écoles primaires, sur 39 écoles, j’avais construit 27 logements pour les enseignants. J’ai aussi aménagé des terrains de football, construit des foyers des jeunes. Malheureusement, l’accession à la magistrature suprême de Abdoulaye Wade est venue tout mettre en cause.
Qu’est-ce que l’arrivée au pouvoir d’Abdoulaye Wade en 2000 a changé ?
Il m’a débarqué de la tête du Conseil rural avec un décret qui plaçait Malicounda en délégation spéciale. C’est en pleine séance de travail qu’un ami m’a appelé pour me l’annoncer. C’est une décision que personne n’a comprise dans la communauté rurale. Seulement, je ne m’en suis jamais plaint. J’ai toujours considéré que c’était la volonté de Dieu. Mais j’étais le seul, à l’époque, à n’avoir pas tenu de sit-in ou brûlé des pneus. Par contre, on a tous vu ce qui s’est passé à Sagalkam (avec la mort de Malick Bâ), à Bambey etc.
Pourquoi selon vous, Wade avait-il agi de la sorte ?
Il a tenté, à trois reprises, de m’enrôler dans le Pds. J’ai, à chaque, fois poliment décliné l’offre. Je ne voulais pas changer de parti politique. Lors de notre dernière rencontre, le Président Wade m’a dit : «Ousmane, je peux gouverner le Sénégal sans Malicounda. Tu es trop têtu !»
En 2009, Saly est devenue commune et vous remportez les Locales pour devenir le premier maire de la ville. Le combat devait être sans quartier avec les hommes du pouvoir de l’époque ?
Oui. Mon élection à la mairie de Saly fut très difficile. Ndiouga Sakho, le Directeur général de la Sapco, était le neveu d’Abdoulaye Wade. Il avait son candidat pour la mairie. Mais par la grâce de Dieu, j’ai gagné les élections, avec 35 conseillers sur 40. Je n’avais pas de moyens, mais j’avais mes réalisations comme arme pour convaincre l’électorat à voter en ma faveur. Et par la grâce de Dieu, j’ai remporté les élections. Par la suite, Me Wade m’a encore reçu au Palais. Je lui ai présenté mon programme pour Saly et son discours avait totalement changé. Il m’a dit : «Ousmane, tu es un adversaire politique coriace, mais tes projets correspondent à mes rêves.» Ensuite, il avait demandé à son ministre de l’Equipement, Habib Sy, de me rembourser l’argent que j’avais investi pour construire les seuls kilomètres de route qu’il y avait dans toute la communauté rurale de Malicounda. Mais cela ne s’est jamais fait. Même en 2012, il m’a demandé de le soutenir au second tour de la Présidentielle, mais je lui ai dit que ce n’était pas possible. Le Président Wade, malgré le fait que j’étais dans l’opposition, avait beaucoup d’affection pour moi.
Avec tous les soutiens qu’il avait entre Saly, Médinatoul Salam, en plus de la déclaration de Cheikh Béthio demandant à ses talibés de voter pour lui, Me Wade n’a pas gagné dans votre fief politique. Quelle a été votre stratégie politique?
C’était simple. Vous savez, mes principes en politique ne se fondent pas sur la nature du candidat, sa coloration politique, mais sur son programme, son utilité pour le pays. J’assimile ma carte d’électeur à un fusil. Il faut bien viser avant de tirer. Wade était un bon Président, mais s’il était resté au pouvoir, peut-être qu’on ne serait pas là en train de faire cette interview. Pour revenir à cette Présidentielle, certes il y a l’effet d’un ras-le-bol général, mais pour la commune de Saly, quelle que soit l’élection, je gagne. Saly m’a très tôt adopté comme son fils. Tout ce que j’ai réalisé suffit à les convaincre de mes ambitions. Et je vous jure que je n’ai jamais procédé à des achats de conscience. Je respecte assez les populations et connaît la philosophie des gens du terroir pour ne pas commettre une telle erreur.
Quelle différence y a-t-il entre gérer la communauté rurale de Malicounda et la commune de Saly ?
Il y a une très grosse différence. A Malicounda, il y avait le siège du Conseil rural, un véhicule, du personnel et tout. A Saly, après mon installation, je devais tout faire et vite. Trouver un bâtiment pour la mairie, des moyens pour la faire fonctionner etc. Après mon installation comme maire, on ne m’a pas remis un franc. J’ai utilisé toutes mes connaissances et ressources pour mettre quelque chose en place. Aujourd’hui, notre hôtel de ville est l’un des plus beaux du pays et je l’ai réalisé avec les fonds de la collectivité locale. Même si on a reçu 65 millions de FCfa du Gouvernement, comme toutes les autres communes pour la construction de la mairie, on a dépensé 547 millions de FCfa, sur fonds propres, pour la construction de notre hôtel de ville, qui ne ressemble en rien aux autres. Mes résultats à Saly sont aussi liés à la qualité de mon équipe. Elle est composée à 95% de natifs de la ville, de militants de la première heure. Il y a une grande collégialité dans la gestion de la mairie. Même mes opposants sont disposés à travailler avec moi, dans le seul intérêt de la commune. J’en profite pour remercier tout le conseil municipal.
Economiquement, la commune de Saly est viable, mais sur le plan de la sécurité, avec la station balnéaire, Saly doit être terrible à gérer ?
Je ne parle même pas de la sécurité, qui est gérée en parfaite intelligence avec la police et la gendarmerie, mais c’est la commune de Saly en elle-même qui est difficile à gérer. On travaille pratiquement 7 jours sur 7. Ma femme vit à Ndiassane et depuis 2009, je ne me rappelle pas un jour où j’ai passé la journée là-bas. Mais avec l’abnégation de mon équipe et l’amour que je porte à ma commune, la tâche est plus soutenable.
Comment vivez-vous la «concurrence» avec la Sapco ?
Pour dire la vérité, cela nous pénalise. J’espère que les autorités comprendront que la Sapco n’a plus sa raison d’être. Elle devait gérer le foncier. La Sapco n’a plus sa raison d’être. En tout cas pas à Saly. Ma famille vivait dans une maison en face de la mer, c’est ce projet de la Sapco qui nous a fait quitter les lieux. Et pourtant, cette société n’a rien fait pour Saly. Elle n’a réalisé aucune action ou infrastructure d’utilité publique à Saly. Aucun poste de santé, aucune salle de classe. Je défie quiconque de prouver le contraire!
Pourquoi existe-t-il autant de litiges fonciers à Saly ?
Cette situation est compréhensible. Saly est un héritage de la communauté rurale de Malicounda. Il y avait beaucoup de problèmes dus à des manquements du service domanial du Conseil rural de l’époque. La commission était dirigée par un vieil homme de presque 95 ans. Il n’y avait presque pas de registre fiable. Il y a eu beaucoup d’attributions, des doublons. Mais on essaye de changer les choses. En ce qui me concerne, je peux affirmer, la main sur le Saint Coran, que je n’ai jamais été impliqué dans des magouilles foncières à Saly. Quand j’étais le Pcr de Malicounda, j’avais en charge 22 villages. Je défie quiconque de montrer un périmètre que j’ai clôturé ou vendu à des fins personnelles. Je peux vous jurer que je ne détiens présentement aucun hectare de terre dans la commune.
Portant, vous êtes fréquemment cité dans la presse comme faisant partie de cette mafia des terres de Saly ?
Mes détracteurs n’ont trouvé que cette voie pour m’atteindre. Mais leurs accusations me laissent de marbre, car elles sont gratuites. Ils veulent me déconcentrer, mais je ne tomberai pas dans leur jeu. Le combat, c’est sur le terrain que ça se passe. Contrairement à ceux qui m’attaquent, je considère que je n’ai pas d’ennemi. Je ne refuserai rien de bien à quelqu’un, sous prétexte que c’est mon ennemi. Je dis toujours à mes partisans de ne se fier qu’à la volonté divine et de ne jamais se laisser entraîner dans des futilités. J’ai toujours été contre toute agression gratuite. Personne ne m’a jamais entendu insulter quelqu’un, quel que soit son tort.
Est-ce que la mairie de Saly a été impliquée dans les travaux d’embellissement de la ville ?
En 2013, quand le président de la République est venu à Saly pour le lancement de la saison touristique, j’avais demandé son aide sur quatre programmes : l’embellissement du boulevard ; l’érection d’un centre de santé de référence ; le stade municipal et le lycée moderne. Je lui avais promis de contribuer à hauteur de 300 millions FCfa. Lors de son discours, en guise de réponse, il avait demandé à son ministre du Budget de nous allouer un milliard de FCfa. Mais par la suite, c’est la Sapco qui a hérité du projet. Je ne sais pas pourquoi et comment c’est arrivé. Seulement, les travaux n’épousent pas mes objectifs de départ. N’empêche, je ne suis pas resté les bras croisés. J’ai construit deux routes bitumées : celle de Niakh Niakhal et de Saly Carrefour. En tout, cela fait 4,2 km. J’ai une convention de 1,4 milliard de FCfa, avec l’Ageroute, pour la construction de 7 km de routes. Au-delà des routes, je veux réaliser le centre de santé de référence, construire le lycée moderne, ainsi que le stade municipal, et mettre en place une maison de l’outil. Celui-ci permettra aux jeunes sans acticités scolaires d’apprendre un métier. Je veux aussi construire une maison de la femme, une «Case des Tout petits» et un centre aéré, avec piscine. Ceux sont les grands travaux que je compte entreprendre sous peu. A Saly Vélingara, j’ai construit un marché de 68 millions Cfa. A Saly Carrefour, j’ai construit une maternité qui va être inaugurée bientôt.
Votre ambition politique s’arrête-t-elle à la commune de Saly ?
Personnellement, j’ambitionne d’aller à l’Assemblée nationale. Pour cela, je sollicite l’engagement de tous les militants. Lors des Législatives de 2014, je m’étais inscrit sur la liste départementale de Mbour sous la bannière de Bëss du Niak de Serigne Mansour Sy Djamil. C’était pour mesurer mon poids électoral dans le département. J’avais réussi à engranger 12 663 voix. J’ai été satisfait par ces résultats. J’appelle les populations à se mobiliser pour que je passe en 2017. Je suis prêt à travailler avec toute coalition qui me sollicitera, que ce soit Benno Bokk Yaakaar ou une autre. Je pense que ce serait naturel qu’on travaille ensemble.
PAPE SAMBARE NDOUR & ABDOULAYE DIEDHIOU/IGFM/l'OBS

19/12/2016

REVEILLONNER A SALY

Noël et Nouvel an à l'hôtel Neptune de Saly

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Fleuron des réceptifs de la station touristique de Saly, l'hôtel Neptune maintient non seulement le cap face à la baisse du tourisme au Sénégal mais ne cesse de se redynamiser. Sous la houlette de Norbert Thelisson, ce réceptif a toujours autant de succès et demeure d'un parfait entretien, d'un service 5 étoiles.
Soixante dix suites, une immense piscine chauffée, un cadre superbe, le Neptune tient la dragée haute au parc hôtelier sénégalais depuis 18 ans.
Une bonne adresse pour réveillonner, d'autant que les offres sont alléchantes:
Offre de Noël
Soirée et repas du réveillon de Noël: 49.000fcfa/pers
Soirée et repas du réveillon de Noël, Suite Double, petit déjeuner du 25/12: 89.500fcfa/pers
Soirée et repas du réveillon de Noël, Suite Double, petit déjeuner du 25/12 et déjeuner du 25/12:101.500fcfa/pers
Menu du réveillon de Noël :
· Cocktail de Noël dans les jardins.
· Gambas rôties sur fondue d’échalotes.
· Plaisir glacé à la liqueur de Warang.
· Le chapon sauce forestière et son flan de patates douces.
· La ronde de chèvre.
· La trilogie de bûches de Noël.
PROMO Jour de l’An :
- Soirée et repas du réveillon de la Saint Sylvestre : 59.000 FCFA par personne.
- Soirée et repas du réveillon de de la Saint Sylvestre, Suite Double, petit déjeuner du 01/01 : 107.000 FCFA par personne.
- Soirée et repas du réveillon de de la Saint Sylvestre, Suite Double, petit déjeuner du 01/01 et déjeuner du 01/01 : 119.000 FCFA par personne.
Menu de la Saint Sylvestre :
· Cocktail du nouvel an dans les jardins.
· Salade de gambas aux fruits exotiques.
· Croustillant de langouste au chutney de tomate et pommes fruits.
· Plaisir glacé à la liqueur de Warang.
· Tournedos sauce foie gras et ses petits farcis.
· Douceur de Brie.
· Festival de desserts.
Réservations: Tel : 33.957.23.20 - resa.neptune@gmail.com ou neptune@orange.sn
www.saly-hotel-neptune.com

08/12/2016

16-17 et 18 DECEMBRE A SALY

Embarquez pour les Vieilles Pirogues à Saly!

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Les Vieilles Pirogues, c'est un Festival qui transforme un banal week-end à Saly en un souvenir inoubliable dans une ambiance de fête et de détente. Le Festival initié par l'Association Tapis Vert vise à braquer les projecteurs sur la petite côte sénégalaise, nouvelle destination tendance prisée des touristes nationaux et internationaux.
La 5ème édition des Vieilles Pirogues aura lieu les 16, 17 et 18 Décembre prochain à Saly.
Un Festival multiculturel dans un petit coin de paradis...
Besoin de changer d'air et de souffler l'espace d'un WE, direction Saly. 1h top chrono via la nouvelle autoroute... vous y êtes! Plage, farniente... enlevez vos montres et détendez vous, Welcome to Saly!
Un programme détonnant pour fêter le 5ème anniversaire!
Vendredi 16: C'est dans les rues de Saly que la fête va commencer avec plusieurs animations musicales dans l'axe principal de Saly dont un podium hip hop dédié aux jeunes artistes de la petite côte.
Samedi 17: Le site officiel du festival situé à la base Heliport de Saly (en face Holiday's Market) ouvrira ses portes le Samedi à 16H pour la grande soirée de concerts. Pour leur grand come back à Saly, Takeifa partagera l'affiche avec le Maestro Cheikh LO, pour une 1ère fois à Saly pour un show unique en live avec tout son orchestre du Ndiguel Band, avant de céder la place à Ndjougoup pour un soundsystem reggae d'anthologie featuring Dread Maxim and Guests!
Préventes 3000F Sur place 5000F
PREVENTES Dakar: 77.364.26.73
Point de Vente SALY: Holiday's Market
Dimanche 18: La journée sera axée sur la jeunesse avec les ateliers Master Class sur la professionnalisation du métier d'artiste, ainsi qu'un tremplin jeunes talents sur la grande scène du festival et un gala de lutte petite catégorie. Le village des artisans créateurs sera également là pour accueillir les festivaliers et leur offrir la possibilité de dénicher une petite merveille.
Le programme complet du festival est disponible sur www.vieillespirogues.com
Les Vieilles Pirogues, une ambition internationale
Active depuis 2011, l'Association Tapis Vert, présidée par "Iboulaz" développe des actions à caractère culturel tout au long de l'année pour faire de Saly à la fois une vitrine culturelle pour le Sénégal et ses artistes, et par la même occasion un endroit branché et séduisant pour les touristes venant de Dakar, de Paris comme de New York, Pékin ou Rio!
Le Festival des Vieilles Pirogues s'inscrit dans cette dynamique. Le nom "Vieilles Pirogues" fait référence au "Festival des Vieilles Charrues" organisé en France depuis plus de 25 ans et devenu aujourd'hui l'un des plus grands évènements musicaux en Europe mobilisant plus de 500.000 personnes chaque année.
Tapisvert

17/11/2016

SALY SAUVEE DES EAUX

17 milliards pour lutter contre l'érosion côtière à Saly

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Le projet est piloté par l’Apix pour le compte du ministère du Tourisme. La Sapco, membre du comité technique, en est le maître d’ouvrage. Les travaux qui vont démarrer en juin 2017, dureront 14 mois. L’appel d’offre va être lancé en janvier.
Bientôt, l’érosion côtière ne sera plus qu’un vieux souvenir à Saly. La Banque mondiale ayant mis 17 milliards FCfa à la disposition de l’Etat pour lutter contre ce phénomène qui a porté un grand coup à la Destination Sénégal. Les travaux débuteront en juin prochain et dureront 14 mois. Pour le moment, les études techniques sont confiées à un cabinet franco-hollandais, «EGIS». Les études d’impact et environnementales seront menées par deux groupements conduits par la Royal Haskoning, un cabinet français et HPR, un cabinet sénégalais. Lors d’une réunion présidée par le gouverneur de Thiès, Hamadou Sy, le projet a été validé et une audience publique autour du préfet de Mbour, Saër Ndao, a été organisée devant les populations de Saly où, la représentante de la Banque mondiale, Mme Alexandra Bezeridi, chargée de veiller aux intérêts des personnes impactées par les travaux, était de passage, vendredi dernier.
Les travaux partiront de l’hôtel Lamantin Beach pour se terminer à l’hôtel Cocotier. Il est prévu des brise-lames et des épis et les techniciens ont déjà identifié le lieu où le sable de la plage a été déposé en mer sur une distance de 25 km. Au large de la côte, un bateau aura en charge le dragage pour recharger le sable. A 2 kilomètres de la plage, les techniciens utiliseront une conduite de refoulement de sable pour l’envoyer sur la plage et pour cela, 500 M3 de sable seront nécessaires.
Récupération de 50 mètres de plage en 3 ans
Selon les études, les épis et les brise-lames seront distants de 300 mètres de la plage et les techniciens misent sur la récupération de 50 mètres de plage dans les 3 ans à venir. L’installation des épis et brise-lames concernera trois secteurs : Le premier prévoit 3 épis et 3 brise-lames, le deuxième, 6 brise-lames et le troisième 2 épis, sans compter rechargement de sable sur tous les trois secteurs et un enrochement.
Impacts négatifs de l’érosion sur la destination Sénégal
Selon le Syndicat des entreprises des tours opérators (Seto), si la destination Sénégal n’a pas fait l’objet d’un grand rush, c’est du fait de l’érosion côtière qui a le plus nui au tourisme, particulièrement à Saly où plusieurs réceptifs ont mis la clé sous le paillasson. «Une station balnéaire sans plage ni soleil ne l’est pas. C’est comme une station de ski sans glace», ironisait le président du comité de station, Ibrahima Sarr. Des milliers de travailleurs ont été envoyés au chômage à cause de l’érosion côtière. Selon le Seto, 238 129 touristes ont fait leur entrée au Sénégal à la période du mois de novembre à octobre 2015. Depuis 2003, le tourisme avait connu une période faste, grâce à la Coupe du monde à laquelle l’Équipe du Sénégal avait participé.
IGFM/ALIOUNE DIOP

13/10/2016

SALY: FESTIVAL DES VIEILLES PIROGUES

Vous connaissez le Festival "les Vieilles Pirogues" mais vous ignorez comment ça se passe?

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Cliquer sur le lien ci dessous pour télécharger le dossier complet et découvrez le programme complet du WE!
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Plusieurs Nouveautés pour 2016!
- 1 programmation innovante pour le grand concert (Takeifa/Cheikh LO)
- Les atelier "Master Class": Thème « Professionnalisation du métier d’artiste »
3 professionnels du marché de l’art échangeront leurs expériences lors de rencontres avec des jeunes artistes désireux de lancer leurs carrières.
- Le "tremplin Jeunes Pirogues": Casting de jeunes artistes sur la grande scène du Festival le Dimanche avec vote du public et d'un jury pour désigner le podium qui participera aux Soirées Jeunes Pirogues en 2017.
- Actions sur le thème de La Pirogue: Sensibilisation sur la Sécurité en mer/Réalisation d'une oeuvre autour du thème des pirogues.
Nous appelons les sponsors de la sphère privée et institutionnelle à prendre contact avec nous pour se positionner au plus tôt afin d'être à nos côtés dès la Conférence de Presse qui se tiendra le Mercredi 23 Novembre à Dakar à l'Hôtel Pullman Dakar Teranga.
CONTACT: Iboulaz. Président. 77.833.15.15
Facebook: https://web.facebook.com/FestivalDesVieillesPirogues/?_rdr

07/10/2016

QUEL AVENIR POUR L'HÔTEL PALM BEACH DE SALY

L’avenir des travailleurs se joue à Toulouse

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Leur entreprise en faillite et placée sous administration judiciaire, l'avenir de 188 salariés de l'hôtel Palm Beach de Saly Portudal, géré par Framhotels Sénégal, ex-filiale de FRAM, se joue au Tribunal de commerce de Toulouse, en France.
Créée par quelques amis à Toulouse en 1949, Fram a traversé des années noires avec un enchaînement de pertes et la vente d'une partie de ses actifs pour tenir vaille que vaille. Surveillé de longue date par un mandataire ad hoc et par le Ministère français de l’Economie, Fram n’a pas réussi pour autant à surmonter ses difficultés. Car non seulement le chiffre d'affaires ne tournait pas rond dans les pays d’accueil comme au Sénégal où la station Balnéaire de Saly n'attire plus comme avant, mais Fram a aussi souffert de la mésentente entre ses actionnaires, à savoir les deux branches de la famille qui détiennent chacune 40% du capital. Et même si Georges Colson, un des membres de la famille, voulait à tout prix l'éviter, le retrait, il y a un an, de la seule offre de rachat présentée dans ce cadre a changé la donne.
Un candidat luxembourgeois HNA Group Europe, un temps présenté comme chinois, ayant renoncé à reprendre Fram avec son partenaire français Selectour Afat, la société a fait faillite. Pour le Sénégal, la page s’est définitivement tournée le 27 août dernier au Framissima Palm Beach de Saly quand Nicolas Froger, Directeur général de l’établissement depuis dix ans, a quitté ses fonctions pour rejoindre la Côte d’Ivoire.
Aujourd'hui, la reprise de Framhotels Sénégal, la filiale hôtelière créée par FRAM en 1989 pour assurer l'exploitation de l'hôtel Palm Beach de Saly (Sénégal), se joue actuellement sous l’œil d’un administrateur judiciaire dans l'attente d'un rachat. Il s’agit de l'avocat Me Caviglioli, ancien mandataire ad hoc puis administrateur de FRAM et qui a aussi géré la liquidation d'Air Méditerranée. Il a ainsi convoqué les candidats il y a une semaine, devant le Tribunal de commerce de Toulouse pour une audience avec le juge-commissaire Antoine Blatche qui suit le dossier. La peur au ventre, ne sachant pas ce que l’avenir leur réserve, les salariés de l'hôtel Palm Beach de Saly Portudal croisent les doigts et espèrent que le prochain repreneur tiendra compte de la longue expérience de leur équipe pour relever les prochains défis.
EnQuête a appris de sources sûres qu’au sortir de cette audience, il y a désormais 4 offres sur la table. Les candidats sont Mamadou Sow, président de Sénégal Découvertes Touristiques, autre filiale de FRAM, Luis Roll, président de Flagworld, groupe hôtelier portugais, un homme d'affaires libanais installé à Dakar, et Bernard Bensaïd, PDG de DocteGestio, qui s'était déjà porté candidat pour reprendre FRAM à la barre en octobre 2015
Mame Talla Diaw/EnquêtePlus

06/10/2016

LA NOUVELLE GENDARMERIE DE SALY

La station balnéaire de Saly Portudal dotée d’une brigade moderne de gendarmerie

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Au moment où la station balnéaire de Saly Portudal tente de se relever de la crise qui secoue le secteur du tourisme depuis des années, l’activité est menacée par l’insécurité. La nouvelle brigade de gendarmerie inaugurée ce mardi par le ministre des Forces armées va permettre aux services de sécurité de se rapprocher des populations et rendre le site plus sûr.
La station balnéaire de Saly Portudal veut redorer son blason. Cela passe d’abord par le règlement définitif de la question de la sécurité. Car depuis quelques années, ce haut lieu touristique, longtemps considéré comme un havre de paix, est aujourd'hui en proie à l’insécurité. Cette situation a toujours préoccupé les autorités qui ont organisé plusieurs rencontres pour voir les voies et moyens pour juguler ce mal. L’inauguration ce mardi de la nouvelle brigade de gendarmerie va permettre de prendre en charge cette question. Selon le ministre des Forces armées, il est important de prendre en charge les préoccupations des citoyens en matière de sécurité. Car, a dit Augustin Tine, sans sécurité, il n’y a point de développement. Cette brigade, qui comporte toutes les commodités va permettre au personnel de la gendarmerie d’être performant, a assuré le ministre. Augustin Tine a en outre invité les populations à participer à la sécurisation de leur environnement. « La gendarmerie est ouverte aux populations qui doivent travailler en parfaite cohésion avec les gendarmes qui sont sur place », a relevé Augustin Tine. Pour le maire de Saly, cette nouvelle brigade de gendarmerie constitue un élément clé dans le développement et la sécurité de la station balnéaire. Selon Ousmane Guèye, les gendarmes, pour qu’ils puissent très bien travailler, doivent être mis dans de bonnes conditions. Et cette nouvelle brigade, a fait savoir Ousmane Guèye, répond aux normes et va, à son avis, aider à mieux assurer la sécurité des populations, mais également des touristes.
Avec le renforcement de la sécurité, les défis sont encore nombreux. Mais l’espoir est permis avec la mise en œuvre de projets structurants qui vont permettre de résorber les nombreux problèmes et changer complètement le visage de la station ; ce qui permettra d’améliorer davantage les performances touristiques au niveau de la station.
A.DIEYE/Lejecos

01/10/2016

INAUGURATION DES GENDARMERIES

Les nouvelles brigades de Mbour et Saly seront inaugurées mardi

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Les nouvelles brigades de gendarmerie de Saly et Mbour seront inaugurées mardi, à partir de 9 heures, sous la présidence du ministre des Forces armées, Augustin Tine, a appris l’APS auprès de la Direction communication de la gendarmerie nationale.
M. Tine sera accompagné du général de corps d’armée, haut commandant de la Gendarmerie nationale et directeur de la justice militaire.
ASG/APS
Après la caserne de pompiers de Saly, c'est donc au tour de la gendarmerie d'inaugurer son nouveau look. Assez réussi d'ailleurs! Beaucoup plus vaste, aéré, le bâtiment voisin du musée Khelcom a fière allure.

27/09/2016

TOURISME A SALY

Une synergie des acteurs pour la relance de Saly-Portudal

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La station de Saly a connu une phase d'exploration, avant de devenir une station balnéaire, c'est-à-dire entre les années 50 et les années 70. Les infrastructures rudimentaires : Saly étaient composées par des bungalows communément appelés « cabanons ». Les touristes procuraient aux villageois du travail informel. Ce tourisme local était donc un tourisme relativement intégré à la culture locale.
Dans le but d'atteindre un développement économique, en 1972, un Plan d'aménagement touristique de la Petite-Côte est mis en place à la suite d'une étude de faisabilité réalisée, en 1976, par le Cabinet Louis Berger International. Pour mieux réaliser ce projet, et plus particulièrement, l'implantation d'une station balnéaire compétitive sur le marché international, le gouvernement sénégalais crée, le 7 novembre 1975, la Société d'Aménagement de la Petite Côte (SAPCO-SA). Cette phase d'implication du secteur privé formel et informel mais surtout des autorités nationales va de 1977, quand la première unité, Saly Sud, fut réalisée ; à 1983, avec la création des trois premiers hôtels : Palm Beach (ouvert déjà le 23 Novembre 1980), Novotel Saly et Savana Saly. Pendant cette phase, le nombre de flux touristiques internationaux commence à augmenter et les locaux restent encore très impliqués.
C'est entre 1984 et 2006 (avec une petite interruption) que la station a connu une vraie phase de développement (particulièrement pour l'année 2002, qui a enregistré 132.947 arrivées internationales), en se positionnant sur le marché international comme station balnéaire et de loisirs. Plus précisément, la destination s'était positionnée entre les années 1980-1995 comme une simple station balnéaire de masse et, déjà, à partir des années 1995-1999 avait connu une première phase de déclin vu son produit peu original. Dans le but de relancer le tourisme, une nouvelle reconversion fut mise en place, notamment : de produit balnéaire à produit balnéaire de loisirs avec l'installation de sports nautiques, sports mécaniques, activités de loisirs, etc? C'est dans cette période que d'autres hôtels, les premières résidences et d'autres infrastructures commencent à s'installer. Des investissements publics mais surtout privés dans la promotion sont mises en place : des grands TO comme Thomas Cook, Jet Tours, Nouvelles Frontières, Fram, Look voyages et Tui signent des contrats d'exclusivité avec certains hôtels et vendent la destination dans le monde entier. Le secteur touristique devient la principale activité économique génératrice d'emplois dans la station : certains quittent les villages pour venir « gagner » leur vie à Saly. C'est dans cette période de développement que des spéculations s'organisent en nuisant le milieu naturel (exploitation des plages, vente des terrains de la forêt protégée, etc.) et socio-culturel (phénomène d'européisation, perte des valeurs traditionnelles, petite corruption, etc.), des impacts, amplifiés par d'autres facteurs (endogènes et exogènes), qui conduiront à une phase de déclin.
Comme déjà affirmé, la station de Saly n'a jamais connu une vraie phase de consolidation, de notoriété sur le marché national et international, par de grandes opérations de marketing. Malheureusement, la petite reconversion « autonome » (car aucune étude n'a été développée), adoptée dans les années 1990, n'était pas suffisante et efficace. Avec le premier choc exogène, notamment la crise économique en Europe, la station tombe dans une phase de maturité. En effet, on pourrait plutôt affirmer que de 2007 à 2016, la station a connu une phase de maturité vu l'interaction d'importants et tragiques facteurs endogènes (absence de politiques touristiques de 2000 à 2012, troubles à la suite des élections présidentielles en 2012, installation du Visa, manque d'une vraie stratégie de marketing touristique) et exogènes (érosion côtière, la crise économique en Europe, l'Ebola en 2014-2015 et la menace du terrorisme de nos jours). Cette phase est aussi caractérisée par le recul d'investisseurs privés internationaux (FRAM en Octobre 2015, Nouvelles Frontières et Tui en Novembre 2014), par le mécontentement de la population locale qui n'arrive plus à « gagner » du tourisme, par une diminution importante de flux touristiques, par des impacts socio-économiques et environnementaux négatifs comme conséquence d'une phase de développement non-maitrisée, par une concurrence déloyale et surtout par un vieillissement important du produit vu le manque de moyens pour investir. Tout ça amène à une perte importante de l'attractivité et de la compétitivité de la destination.
Le rôle des professionnels du tourisme et des décideurs politiques devient alors essentiel afin de renouveler et repositionner l'offre touristique. Paradoxalement, c'est dans cette phase de déclin du tourisme balnéaire/de loisir international qu'une nouvelle courbe est venue se dessiner, notamment : le tourisme d'affaire/le tourisme local qui est, encore aujourd'hui, en plein développement et qui pourrait constituer le nouveau positionnement de Saly dans le marché touristique.
La station a enregistré déjà à partir de 2016 une légère reprise grâce à d'importants facteurs tels que la mise en place d'un projet d'embellissement de la station pour une valeur d'un milliard de francs CFA, la prise de conscience de la nécessité de travailler en synergie avec tous les acteurs de la station, l'organisation de certains événements comme la Semaine du Tourisme Local, etc. D'autres facteurs, impacteront encore plus de manière positive, notamment : l'ouverture du nouvel aéroport international et de l'autoroute, l'avancement du projet de la Banque Mondiale pour faire face au phénomène de l'érosion côtière, l'application de l'étude « Saly Ville Verte », la valorisation de la forêt à l'entrée de Saly, la disposition de prix plus compétitifs et l'installation du programme de Formation professionnelle pour l'emploi et la compétitive - Projet Cluster Tourisme/Hôtellerie- financé par l'Etat du Sénégal, la Banque Mondiale et l'Agence Française de Développement.
Mais il nous faut surtout beaucoup plus d'audace en mettant en oeuvre des stratégies marketing plus agressives coordonnées entre l'Agence Sénégalaise de Promotion du Tourisme (ASPT), le Ministère du Tourisme et des Transports Aériens (MTTA), la SAPCO-Sénégal, et l'APIX, l'Agence Sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX) et même l'AIBD. Les budgets individuels de promotion de ces structures ne suffisent certes pas à mener des actions de grandes envergures sur le plan mondial. Il devient donc une nécessité pour ces entités de créer un cadre et de mutualiser leur force en guise de conquête du marché mondial. Alors dans ce cas nous pourrons nous permettre de rêver d'avoir des visibilités lors des grands rendez-vous (Jeux olympiques, Coupe d'Europe, coupe d'Afrique etc.).
Saly nécessite à l'heure actuelle de réfléchir à son repositionnement sur le marché mondial (ville verte, station d'affaire, pôle économique, station de sport, station balnéaire, etc.) et définir des stratégies marketing afin de renouveler son image et son identité. La reprise ne pourra être atteinte que dans un contexte de gouvernance et de synergie entre tous les acteurs. Nous devons trouver un consensus fort autour de la destination SALY. Pourquoi ne pas mettre en place des contrats de DESTINATION. Voilà pourquoi, il sera nécessaire de redynamiser le Comité de station de Saly.
Mais d'abord posons-nous la question de savoir, Quel Saly nous voulons ?
La réponse à une telle question servira de viatique pour la définition de la stratégie à mettre en oeuvre pour relancer le tourisme à Saly.
Babacar Mbengue Ingénieur Informaticien Professionnel du Tourisme/Dakaractu

22/09/2016

RENTREE MUSICALE A SALY

Fêtez la rentrée musicale à Saly!

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En attendant le grand Festival pour Décembre, l'Association Tapis Vert vous invite à partager une soirée en mode reggae à Saly, au rythme des vinyls du pape du Reggae au Sénégal DJ Ndjougoup Sound, pour la première fois sur la petite côte!
RDV à tous au Terangarts (route de l'institut Diambar) le Samedi 8 Octobre à partir de 22H...
Pour tenter de gagner votre place, Inscrivez vous à l'event facebook en cliquant sur le lien ci dessous pour faire partie du tirage au sort 10 places à gagner pour THE reggae Party of the year in SALY !
Invitez également vos amis!! + on est de fous + on rit!!
Les absents auront tort!
https://web.facebook.com/events/999087436866818/

19/08/2016

OFFRES D'EMPLOI SUR SALY

Un Hotel 5 Etoiles à Saly recrute 4 profils

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Hôtel 5 étoiles Saly recherche :
1 technicien spécialisé en froid et climatisation
1 technicien spécialisé en équipements chauds de -cuisine professionnelle
1 animatrice de club enfant, expérience obligatoire à un poste similaire serait un plus
1 décorateur de buffets, sculpture de légumes
Envoyer CV lettre de motivation + photos et recommandations par mail à Fabienne par mail à : fabienne.davidboblique@yahoo.fr
Date de publication de l’Offre : 17/08/2016

16/06/2016

SEN'SALY: SUCCES OU ECHEC?

Semaine du tourisme local : Des acteurs parlent d’échec

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Les avis divergent sur la semaine du tourisme local dénommée Sen’Saly qui s’est déroulée du 23 au 29 mai dernier à Mbour. Au moment où les organisateurs parlent de réussite de cette initiative, d’autres acteurs du secteur soutiennent le contraire et réclament un bilan exhaustif de la manifestation dont l’objectif est de mettre fin à la saisonnalité de l’activité touristique.
La Sapco et ses partenaires ont organisé du 23 au 29 mai dernier, la semaine du tourisme local à Saly-Portudal dénommée Sen­’Saly, pour promouvoir le tourisme local et mettre fin à la saisonnalité de l’activité touristique au Sénégal. Au menu, il y avait, au-delà de la cérémonie officielle, un concert animé par Youssou Ndour, une journée de l’environnement, des initiations au golf, des tournois de poker, de pétanque, des soirées reggae, des défilés de mode, des veillées culturelles, entre autres activités. Cette innovation était pour les initiateurs, «une façon de rompre avec la vieille habitude de beaucoup de Sénégalais qui préfèrent aller en vacances à l’étranger, alors que le pays regorge de beaucoup de réceptifs hôteliers avec une offre touristique diversifiée». Mais, si le degré de réussite d’une manifestation se mesure par la mobilisation, par les retombées en termes économiques, de visibilité, tout porte à croire que cette initiative, qui était censée «conscientiser les Sénégalaises et les Sénégalais sur les opportunités touristiques qu’offre la station balnéaire de Saly», n’a pas séduit. Même si les organisateurs crient sur tous les toits qu’ils ont réussi. Le constat des acteurs et des populations est triste : «Cet évènement a été un échec et ne restera certainement pas dans les annales du tourisme de la station balnéaire. Pendant les sept jours de Sen’ Saly, l’ambiance de Saly n’a pas varié.» Les activités de loisirs programmées n’ont pas fait foule, le public n’a pas été au rendez-vous et les courbes de fréquentation n’ont pas bondi. En attestent ces propos tenus par un acteur du tourisme à Saly qui n’a pas manqué de fustiger le contenu du programme : «Qu’est-ce que les Sénégalais qui viennent à Saly attendent d’une initiation au golf. On nous parle de tournoi de Poker, de dégustation de vin et de je ne sais quoi. Les organisateurs devaient savoir que pour faire venir les Sénégalais, il y a une palette d’offres en passant par la culture et tant d’autres choses», a décrié notre interlocuteur.
Non-implication des acteurs
Censé être une locomotive pour la relance du tourisme local, l’ambitieux projet de la Sapco a finalement échoué sur toute la ligne, pour des raisons qui demeurent obscures, mais non innocentes. Ce fiasco était prévisible du fait d’un manque d’articulation avec la majorité des acteurs qui ont été royalement ignorés. D’autres ont préféré tout simplement bouder cette initiative «impopulaire». A l’arrivée, c’est un véritable volet de bois vert que les organisateurs de Sen’Saly ont essuyé. Pour beaucoup d’acteurs, l’absence massive des professionnels du secteur lors de la cérémonie officielle en dit long sur l’amertume qui anime ces derniers, préférant laisser le parking de l’hôtel Les Bougainvilliers aux groupes de danse et quelques invités venus assister à cet évènement annoncé en grande pompe. Ces acteurs ne sont pas les seuls, car la mairie de Saly aussi a également brillé de par son absence ; un «boycott» confirmé par le président de la commission du tourisme de la municipalité. Bocar Diallo n’y est pas allé avec le dos de la cuillère pour dénoncer l’attitude des organisateurs. Face à la presse, le conseiller a soldé ses comptes avec la Sapco. «Le tourisme est un département géré par l’Etat. En dehors de la Direction de la Sapco, tout le reste est géré par des privés. Des hôteliers aux guides, en passant par les fournisseurs, toutes ces corporations relèvent du privé. Le Sen’Saly devait être une réussite pour l’intérêt de la population. Mal­heureusement, la Sapco dont la mission principale est d’aménager les côtes s’est trop rabaissée en gérant une activité qui devait être programmée par le comité de station. Personne n’a été informé. Finalement, nous les avons laissé faire le programme et voilà le résultat. C’est le fait d’avoir écarté les professionnels qui explique ce cuisant échec. Main­tenant, nous attendons le bilan», a souligné Bocar Diallo.
Les plaintes et complaintes de ces acteurs ont été portées également, par le secrétaire général chargé de la communication du syndicat national des travail­leurs de l’hôtellerie et de la restauration, Doudou Ndiaye Kopa, qui a affirmé, sans ambages, que Sen’Saly a été «un pire échec». A son avis, «l’idée est pertinente, mais elle n’est pas nouvelle. Depuis une dizaine d’années, cette notion du tourisme local était une occasion d’offrir un Vsd aux députés et aux directeurs de société, sinon à une certaine classe sociale qui a l’occasion de venir passer des moments utiles et agréables…». Selon Doudou Ndiaye dit Kopa, «l’échec est patent et cela était prévisible depuis le départ». «Quand on fait du tourisme local, il faut impliquer tout le monde : guides, chauffeurs, hôteliers, population, communes, écoles de formation en hôtellerie, entre autres. Mais ce qu’on a constaté c’est qu’il y a un groupe restreint de personnes qui se sont enfermées dans leur bureau climatisé pour venir nous présenter un plan qui ne correspond pas du tout aux réalités du tourisme local», a-t-il expliqué. Par conséquent, indique-t-il, «beaucoup d’activités ont connu un échec patent. Tout le monde sait que le golf et le tennis symbolisent une certaine classe bien aisée. C’est pour cette raison que ces activités ont connu un échec. Car, on ne peut pas faire du tourisme local avec des produits haut de gamme qui ne sont pas à la portée des Sénégalais».
Un bilan fortement attendu
Sur le bilan tant attendu, les acteurs sont formels : «les organisateurs doivent nous présenter publiquement un bilan final pour que les citoyens sachent comment leur argent est géré par nos dirigeants», réclament-ils.
Mais avant même que ce bilan ne soit établi, Babacar Mbengue, directeur d’exploitation de la Sapco Saly, s’est empressé de se ruer vers certains médias pour dire que cette première édition a été une vraie réussite. «Cette initiative d’attraction et de fidélisation touristiques a été très appréciée surtout par la plupart des hôteliers de la station qui ont enregistré un taux de remplissage de 90 % pendant le week-end de cette semaine touristique», a-t-il dit.
Des chiffres battus en brèche par certains acteurs qui déplorent «cette mauvaise foi de la Sapco».
Alioune Badara CISS/lequotidien.sn

11/06/2016

LA RIVIERA DE SALY

La Riviera à Saly

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Si, chaque saison voit son lot d'établissement aparaître, disparaître, changer de main ou d'enseigne dans la station balnéaire de Saly et communes avoisinantes, la Riviera reste immuable.
Bien évidemment, au fil des ans, ce restaurant évolue, se redécore, propose de nouvelles formules, se redynamise; sinon qu'il demeure l'une des meilleure adresse de la petite côte sénégalaise.
Stratégiquement bien situé à côté du rond point, au milieu des hôtels, la Riviera dispose désormais de quatre espaces (La Riviera, Le Tanjia, La Cascade, Le Snack) noyés dans la végétation, rafraichi par des points d'eau; chacun ayant son charme et correspondant aux exigences les plus particulières de chacun...
Brasserie, bar, terrasse, salle intérieure, salon vip étagé, espace cascade et loundge rivalisent de convivialité et de confort tout en offrant la même carte, les mêmes menus...au même prix!
Joli tour de force de la part de cet établissement dont la direction d'exploitation vient d'être confiée, depuis deux mois, à David Mantovani, un ancien de la maison revenu diriger cette fois son bel établissement.
Près de 60 personnes - personnel professionnel - occupent les lieux ouverts non-stop 7 jours sur 7 de 11h à 00h. Bar ouvert de 09h à 02h du matin ( le Tanjia ferme à 2h du matin - on peut diner en bas jusqu'à 1h du matin).
De nombreux spectacles, concerts, défilés de mode et events y sont organisés toute l'année. La Riviera est également réputée pour ses organisations de réceptions, buffets.
Quatre cuisines y sont proposées: française, asiatique, italienne et sénégalaise évidemment.
Malgré les aléas du tourisme, la Riviera reste un fleuron sur Saly et sa dynamique promotionnelle n'y est pas étrangère. Rares sont les établissements touristiques qui peuvent proposer un vrai menu de midi - entrée, plat, dessert, demi eau ou quart de vin - pour 5000fcfa (7,70 euro)!
A noter qu'en cette période de Ramadan, l'offre est également proposée le soir.
Dernier petit plus très sympa, les menus enfants se voient assortis d'un tour de carrousel gratuit.
https://web.facebook.com/tlarivierasaly/?_rdr
Place du Carrousel à Saly - Tél: (221) 339570724 ou (00221)775699406

03/06/2016

LA SAPCO AUTOSATISFAITE...

SEN’SALY: LA GRANDE REUSSITE DE LA SAPCO-SENEGAL

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La station de Saly Portudal animée du 23 au 29 Mai : Beaucoup de monde au concert de Youssou Ndour et un taux de remplissage de 90% enregistré pendant le weekend
La première édition de la Semaine du Tourisme Local, dénommée SEN’SALY, événement national de promotion et d’animation de la station de Saly Portudal, mise en place par la SAPCO-SENEGAL, du 23 au 29 Mai 2016, s'est révélée une vraie réussite.
Initiation au Golf, initiation au Tennis, mini beach, tournois de Poker, tournois de pétanque, dégustations de vins, soirées reggae, défilés de mode, spectacles de danses africaines, régates avec la collaboration des pêcheurs de la station, tours du Sénégal culinaires, soirée Sabar organisée par le Village artisanal de Saly, expositions d’art, le grand concert de Youssou Ndour et le Super Etoile ne sont que quelques activités qui se sont déroulées grâce à la collaboration des acteurs touristiques de la station.
Cette grande Semaine du Tourisme Local a débuté avec une Journée de l’Environnement riche d’activités de sensibilisation car : « la SAPCO-SENEGAL a pour charge de s’occuper de la propreté des espaces de la station, de sa sécurité et de la réglementation des occupations de l’espace publiques ». « La gestion de l’environnement global de la station est une grande priorité de la SAPCO-SENEGAL. La station de Saly doit absolument devenir une station propre, sûre et attrayante » - affirme Bocar LY, directeur général de la SAPCO-SENEGAL.
Cette initiative d'attraction et de fidélisation touristique, très appréciée surtout par la plupart des hôteliers de la station qui ont registré un taux de remplissage de 90% pendant le weekend de cette semaine touristique, a eu pour but de booster le tourisme local et fédérer les acteurs locaux autour d’une vision commune afin de proposer une offre mieux structurée et plus visible sur le plan national et international.
Le directeur général de la SAPCO-SENEGAL, a souligné, Samedi 28 Mai, lors de la Cérémonie Officielle de l’événement SEN’SALY, la nécessité de promouvoir le tourisme local et d’inciter les sénégalaises et les sénégalais à venir découvrir ou redécouvrir les beautés, les activités et les richesses du produit touristique présentes dans la station balnéaire de Saly-Portudal. Cette Semaine du Tourisme Local a, en effet, montré l’offre touristique bien variée et de qualité de la station de Saly Portudal. A l’heure actuelle, il est possible à Saly de faire du tourisme de loisir, du tourisme sportif, du tourisme culturel, du tourisme d’affaire, du tourisme de découverte etc. « Il devient impératif d’appeler tous les résidents au Sénégal à soutenir notre secteur qui est si important dans l’économie de notre pays. Nous sommes trop souvent tournés vers l’étranger pour faire la promotion de nos produits en oubliant qu’a côté il y a du potentiel qui est à notre porté ».
Des retombées économiques évidentes ont été constatées et non seulement. Une forte promotion des atouts et des potentialités de la station a été mise en place afin de développer le tourisme intérieur qui est devenu aujourd’hui une stratégie pour faire face aux menaces de la saisonnalité. Des grands personnages comme Youssou Ndour et El Hadji DIOUF ont adhéré et accompagné cet important événement.
Tous les acteurs clé de la station de Saly Portudal ont bien félicité cette première édition qui s’est relevée une grande réussite et qui sera pérennisée dans les années à venir.
Babacar Mbengue/directeur Administration Saly / Dakaractu

23/05/2016

SALY EXPOSE

Invitation vernissage "Les Artistes de Sen'Saly"

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Dans le cadre de la Semaine du Tourisme Local à Saly, les Artistes de Sen’Saly vous invitent à découvrir leurs créations lors d’une exposition au Casino Terrou-Saly les 27, 28 et 29 mai 2016.
La Galerie Mémoires Africaines présentera une exposition des œuvres de Seyni Awa Camara, la plus grande potière du Sénégal.
Seront également présent: Galerie Madina Collection – Mosaïca – Galerie Afro Déco – Meuble dans le Temps – Arty Show – Keur Khaleyi – Les Hommes Bleus du Niger.
Vernissage au CASINO TERROU-SALY
le vendredi 27 mai 2016 à 18h
Exposition du 27 au 29 mai de 13h à 21h
Pour des raisons de sécurité, veuillez présenter votre invitation à l’entrée du Casino Terrou-Saly (sur papier ou sur votre portable), Merci de votre compréhension.
info: http://memoires-africaines.com/exposition-seyni-awa-camara/
Durant toute la Semaine du Tourisme Local à Saly des animations animeront la Station pour conclure sur un Grand Concert de YOUSSOU NDOUR au Golf de Saly le soir même du Vernissage, vendredi 27 mai.

23/04/2016

VOUS AVEZ DIT PARADIS?

Scandale immobilier à Saly

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Un promoteur Français au centre de l’affaire – Des acheteurs floués – La SAPCO et de l’État trop passifs…
Un scandale foncier et immobilier opposant le Français Pierre Hirigoyen, gérant la Société immobilière de construction et de tourisme (Sict) des résidences «Le Paradis», et le collectif des copropriétaires du village touristique «Le Paradis», sous la houlette de Gérard Baussaint, pollue actuellement l’atmosphère à la station balnéaire de Saly. M. Hirigoyen, qui leur a vendu des villas et terrains et s’est retiré en France depuis, laissant derrière lui un collectif dans le désarroi. Les acheteurs, malgré des plaintes pour «escroquerie faux et usage de faux», et des alertes aux autorités, ne disposent ni de permis de construire, ni de plans cadastraux, ni de titre foncier.
Scandale immobilier à Saly: Un promoteur Français au centre de l'affaire - Des acheteurs floués - La SAPCO et de l'État trop passifs...
Qui protège Pierre Hirigoyen, directeur de la Société immobilière de construction et de tourisme (Sict) résidences «Le Paradis», située dans la station balnéaire de Saly Portudal au point qu’il se croit intouchable ? En tout cas, le voilà qui bafoue les lois sénégalaises en matière de construction en toute impunité. Ce qui suscite bien des interrogations de la part du Collectif des copropriétaires du village touristique «Le Paradis» qui, après avoir esté en justice à plusieurs reprises pour «escroquerie faux et usage de faux» sans succès, court toujours derrière les villas et parcelles que M. Hirigoyen leur a vendu. Cela, «à des dizaines de millions et sans papiers administratifs légaux».
Tout est parti en 1997 lorsque la Sict gérée par Pierre Hirigoyen décide de construire un village touristique dénommé «Le Paradis» à la station balnéaire de Saly. Cela, avec le permis de construire n°92/058S/Duh et un dépôt du plan accordé le 4 juin 1998. Les documents déposés et signés par les administrations sénégalaises concernées prévoient la réalisation de 111 Villas, un centre commercial, un hôtel en première ligne «front de mer» sur 40 000 m2. Le ministère de l’Economie, des Finances et du Plan accorde, à l’époque, sous le n°06326, une exonération des droits d’enregistrement. Ce, sous l’arrêté numéro : 6396/mefp/gu du 7/08/1998. Ce qui a provoqué une ruée vers ce «paradis». Occasion n’était plus rêvée pour Hirigoyen pour vendre le maximum de villas. Et jusque-là, tout se passe bien.
Inexistence du permis de construire, malversations foncières, non-respect de la convention du bail Sapco
Mais les choses ont commencé à sentir mauvais lorsqu’en 2002, pour le village touristique «Le Paradis», les copropriétaires ont eu connaissance de «l’inexistence du permis de construire de cette société Sict du gérant Pierre Hirigoyen, de ses malversations foncières, du non-respect de la convention du bail Sapco et du grave danger que faisait courir ce promoteur», fulminent les copropriétaires.
Pour preuves, Baussaint et Cie expliquent: «A la fin des travaux, au lieu de se limiter aux 111 villas qui étaient prévues sur 40 000 m2, le promoteur en a construit 125 villas et 26 garages. Cela, sans permis de construire et sur seulement 20 000 m2 et sans certificat de conformité. A la place du ‘Paradis’, le village touristique est transformé en parcellisation sans avenant, ni modification au permis de construire. Avec un seul accès de sécurité modifié pour construction de bureaux et villas».
Revenant sur la genèse du problème, les membres du Collectif rappellent que «le 8 août 1997, il y a une cession de droit de bail signée entre la Sapco et la Sict représentée par son gérant Pierre Hirigoyen sans être reconnu administrativement. Cela, alors même la Sict n’existe pas, car la demande d’inscription et immatriculation est du 16 septembre 1997, postérieure à la signature de la cession de droit de bail. Dans le certificat d’inscription au registre de commerce n°97.B.1684, concernant les personnes morales, il n’est juste stipulé que le nom de la société, il n’apparaît nullement le nom du gérant, des actionnaires et autres obligations, telles que le dépôt auprès de l’administration fiscale, ainsi que le capital social de cette société qui est de 0 franc Cfa».
Concernant la cession du bail Sapco, le Collectif déclare qu’aucun document n’a été remis sur le respect du projet, sur le plan du cadastre ni sur le projet de la Sict gérant Pierre Hirigoyen. «La Sapco n’a jamais fourni les contrôles sur la mise en conformité du projet, comme stipulé dans le contrat de cession de bail. Les documents liés à la réalisation du village touristique ‘Paradis’, ni sur les pièces confirmant.
Aussi, les victimes se désolent du fait que «malgré toutes les interventions effectuées auprès des autorités (ministères, préfecture) pour mettre un terme depuis 2002 aux actions de Pierre Hirigoyen, gérant de cette petite Sict inconnue au Sénégal comme en France, il a été conforté en toute irrégularité dans ce village touristique à Saly où il n’avait ni les garanties financières ni les capacités techniques pour réaliser un tel projet.
De «faux» plans cadastraux
Le Collectif révèle qu’à ce jour, le village ne dispose pas de plan du cadastre. En effet, les victimes renseignent: «Des syndics non professionnels, sans qualifications, mis en place par Pierre Hirigoyen, ont désigné des experts géomètres pour établir de faux plans cadastraux réclamés par l’administration fiscale dans le cadre des cessions foncières. Et cela, sans se soucier des conséquences de ces malversations en marge du Code de l’urbanisme et de la sécurité. Ces syndics effectuent des démarches illégales qui ressemblent à un blanchiment de malversations. Ils ne sont pas syndics professionnels et sont contrevenant aux lois sénégalaises».
«Comment les notaires peuvent-ils encore effectuer des actes avec de faux plans, sans les documents exigés pour toutes cessions foncières et immobilières, sans l’accord de l’urbanisme, d’architecte agréé, du préfet, du maire et des ministères concernés», s’interrogent les copropriétaires, avant de relever que «des promoteurs véreux ont fait en sorte d’être syndics ou de faire nommer des syndics qui n’ont absolument ni les compétences ni les qualifications fixées par le nouveau Code de la construction de 2010 et les dispositions prises par le Code de la copropriété».
A ce propos, ils renseignent que les services de la préfecture ont été très clairs : «Après enquête minutieuse sur leur moralité et les capacités des prétendants aux postes de syndics, et pour éviter ainsi les graves malversations et détournements de fond enregistrées, la préfecture ne délivre cette carte de syndic professionnel renouvelable tous les ans, qu’aux personnes morales ou physiques ayant rempli toutes les conditions exigées par la loi».
Des adresses non reconnues par les administrations judiciaires
Le Collectif des copropriétaires des résidences «Le Paradis» a relevé un comportement nébuleux de la part du promoteur français Pierre Hirigoyen pour ce qui concerne l’adresse fixe de sa société. Les copropriétaires ont mis à nu diverses adresses de ses sièges sociaux «qui ne sont reconnues par aucune administration judiciaire». A ce propos, les membres du Collectif, document à l’appui, déclarent : «Nous constatons que lorsque Pierre Hirigoyen s’adresse à M. le Préfet de Mbour, Alioune Badara Diop, pour faire valider un permis de construire qui a brûlé, il notifie un siège social 62 rue Raffenel Dakar. Mais quand il s’adresse à la justice, M. Hirigoyen donne l’adresse suivant : siège social 192 Lamine Guèye chez Maître Tall. Lorsqu’il s’adresse aux copropriétaires, il parle du sièges social ‘Paradis’ Bp 142, MBour 481. Et pour les administrations Bp 142 Saly. Pour les dossiers les plus importants, il bombarde le siège social en France, 12 rue Hausseguy 64600 Anglet «encaissement de charges, facturation, etc».
«Au regard de toutes ces preuves, souligne le Collectif, qui confortent Pierre Hirigoyen dans ses malversations, on laisse perdurer le faux, l’usage du faux et l’escroquerie. Pierre Hirigoyen a toute latitude pour rétrocéder et vendre les terrains subtilisés aux copropriétaires du village touristique ‘Paradis’ et cela au détriment de l’intérêt général sénégalais et de la sécurité des personnes et des biens».
Toutes nos tentatives d’entrer en contact avec le promoteur Pierre Hirigoyen, aussi bien par téléphone que par e-mail, sont restées vaines. Mais nos colonnes lui sont largement ouvertes pour donner sa version des faits.
Le Populaire

13/04/2016

ENCORE UN INCENDIE A SALY

Incendie à Saly Portudal: 4 villas et 10 cases détruites

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Un incendie s’est produit hier, mardi 12 avril, dans la station balnéaire de Saly-Portudal au "Domaine des Orangers" en fin de matinée. Le bilan matériel est assez lourd avec quatre (4) villas et 10 cases détruites par le feu.
L’incendie a fait également sept blessés légers. Si les sapeurs-pompiers ont pu circonscrire le feu, les causes de l’incendie ne sont pas encore connues de manière formelle. Le major Diop Mbaye de la 24ème compagnie d’incendie et de secours de Mbour confie que suite à une alerte du déclenchement de l’incendie vers 11 heures 05 minutes, ses hommes sont arrivés sur les lieux avec une logistique appropriée. Face à la propagation des flammes menaçant des villas et des cases, ils ont utilisé d’une citerne de 10000 litres et de deux motopompes. Ce qui a permis de vaincre les flammes dévastatrices.
A l’en croire, l’enquête ouverte par la gendarmerie va permettre de déterminer sur les causes de l’incendie. Par rapport à la récurrence des incendies dans la zone, la partie Nord de la station balnéaire, le commandant de la caserne de Mbour révèle que «les feux partent des maisons en construction aux abords des broussailles où dans des chantiers». Madame Sow, le chef du service régional du tourisme de Thiès basé à Mbour, déplore les énormes pertes consécutives à des incendies.
Selon elle, des dispositions pratiques sont prises du côté de la protection civile pour demander aux propriétaires des résidences de se conformer aux normes de sécurité exigées. Elle est revenue sur la vocation première de ces résidences qui ne sont pas destinées à recevoir de la clientèle mais des retraités comme le veut le cahier des charges. Elles méritent une révision car évoluant à côté de structures payant des impôts et des taxes.
Samba Niébé BA

12/04/2016

LES VIEILLES PIROGUES EN DECEMBBRE A SALY

Les Vieilles Pirogues débarquent à Saly en Décembre cette année!

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Voilà déjà 5 ans que l'Association Tapis Vert a été créée afin de promouvoir la culture sous toutes ses formes sur la petite côte sénégalaise, au travers du Festival des Vieilles Pirogues, inscrit aujourd'hui comme un évènement majeur dans l'agenda culturel sénégalais.
Pour fêter ces 5 ans d'existence, la prochaine date retenue sera le Samedi 17 Décembre 2016, date anniversaire du tout premier concert organisé par le Tapis Vert au Lycée Français Jacques Prevert avec le groupe Takeifa.
Bénéficiant cette année du soutien institutionnel des autorités sénégalaises désireuses de relancer le tourisme sur la Petite Côte, nous avons l'ambition de mener à bien ce projet et réunir plus de 3000 personnes sur une soirée de concerts uniques à Saly, station balnéaire dont les infrastructures ont aujourd'hui la capacité d'accueillir un Festival d'envergure internationale.
dossier complet sous ce lien:
http://vieillespirogues.com/wp-content/uploads/2016/04/pl...

10/04/2016

LES JOURNALISTES FONT TREMBLER SALY...

Dans la station balnéaire de Saly, la menace jihadiste installe le spleen

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Soleil, plage et piscines à l'eau turquoise: Saly, cité balnéaire près de Dakar, peut se targuer d'atouts de rêve, pourtant les touristes y sont moins nombreux depuis les dernières attaques jihadistes en Afrique de l'Ouest et le renforcement de la sécurité sur le site.
À 80 km au sud-est de la capitale, Saly est une des plus importantes stations balnéaires du Sénégal, aux 700 km de côtes sur l'océan Atlantique, et attire habituellement de nombreux touristes, essentiellement des Européens, dont une majorité de Français.
"Il y a moins de monde cette année", constate Agnès Centolle, dans la rue au bras de son époux, Frank. Ce couple de retraités bordelais vient depuis sept ans dans le pays et réside généralement plusieurs mois d'affilée à Saly.
Sur place depuis cinq mois, ils ont aussi remarqué "très nettement" un renforcement de la sécurité dans la ville, sur les plages, à l'entrée des hôtels, précise Agnès.
Selon plusieurs résidents, la protection avait déjà été rehaussée après l'attaque au Mali voisin, le 20 novembre, d'un hôtel chic de Bamako (20 morts, ainsi que deux assaillants tués).
Les autres attentats jihadistes meurtriers, le 15 janvier à Ouagadougou (Burkina Faso) et le 22 mars dans la station balnéaire ivoirienne de Grand-Bassam, ont conduit à donner un nouveau tour de vis sécuritaire.
"L'ensemble de ces événements a affecté négativement" le tourisme en général, y compris au Sénégal, affirme Boubacar Sabaly, directeur général de l'hôtel Les Bougainvillées et président du Syndicat d'initiative de la région.
Son hôtel aux murs ocres niché dans une forêt de bougainvillées aux couleurs vives accueille quelques résidents, loin de la population habituelle d'une haute saison: les transats sont vides autour de la piscine, à deux pas du bar aux employés plus nombreux que les clients.
Irena est là depuis une semaine. Isabelle et son mari Dominique finissent bientôt leurs deux semaines de vacances. Ces trois Français ont, bien sûr, entendu que Saly pouvait être attaquée comme Grand-Bassam, sans que cela les dissuade de voyager. "Maintenant, le risque zéro n'existe pas", lance Dominique, en short, torse et pieds nus.
'Vigilance', maître-mot -
La menace est prise au sérieux tant dans la station de Saly - comptant au total "20 hôtels et 33 résidences", précise Boubacar Sabaly - que dans ses environs, ce qui représente "environ 20.000 âmes", d'après Ibrahima Sarr, directeur général de l'hôtel Les Filaos et du Saly Hôtel.
En plus des gendarmes clairement identifiés, visibles sur les routes, à l'entrée de la ville et devant les hôtels, d'autres circulent en civil, indique M. Sabaly. La société qui gère la station, la Sapco, a aussi déployé du personnel dédié à la sécurité. Des hôteliers ont embauché des gardes privés, avec détecteurs de métaux, miroirs d'inspection de véhicules notamment.
Le maître-mot est "vigilance", dit Ibrahima Sarr, regard tourné vers le restaurant des Filaos aux tables clairsemées, face à la plage.
Il continue d'étoffer son dispositif, révèle-t-il, pour tenter de rassurer les clients et rattraper "l'année passée qui était catastrophique en raison d'Ebola", épidémie qui a sévèrement affecté trois pays d'Afrique de l'Ouest depuis décembre 2013 et éloigné les touristes de toute la région.
Sylvain, un restaurateur français, est aussi "vigilant, mais pas non plus dans la psychose de tous les instants".
Son établissement prisé des touristes et des locaux affiche presque complet aux heures de repas, contrairement aux hôtels. Il avait aussi constaté une baisse de la fréquentation après l'attaque de Grand-Bassam, mais le quotidien a repris le dessus sur la peur.
La peur? "On ne pense même pas à ça!", assure Abdourahmane Diop, maçon de la ville voisine de Mbour qui travaille à Saly. "L'Etat veille sur la sécurité des gens", soutient-il, "mais on prie le bon Dieu" pour qu'une attaque jihadiste "ne se produise pas au Sénégal, quand même".
Si cela arrivait, ce serait une catastrophe pour le tourisme au Sénégal "qui contribue directement ou indirectement pour un peu plus de 11% au Produit intérieur brut", selon une étude publiée jeudi par Business Monitor International (BMI), agence indépendante d'évaluation des risques pays.
Et cela ruinerait les espoirs de relance de la filière: le Plan Sénégal émergent (PSE), programme de développement du pays à l'horizon 2035, vise l'ambitieux objectif de deux millions de touristes en 2018, contre quelque 700.000 actuellement, selon des statistiques officielles.

leparisien.fr/Webnews

ndlr: La haute saison touristique touche simplement à sa fin et la seule peur est qu'il ne pleuve pas assez à l'hivernage...Mais, il faut bien que les médias vivent...

08/04/2016

STAGES A NGAPAROU/SOMONE

Stage de danse et musique
Du 30 avril au 7 mai 2016

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Venez visiter les villages de Ngaparou et Somone et partagez la passion des artistes du Centre Culturel Métissé.
Profitez d'une semaine de stage du samedi après-midi au samedi suivant en fin de matinée, avec une journée complètement libre pour vous balader et vous reposer. Le reste du temps: dansez, jouez, vibrez et découvrez des arts tels que la danse africaine, la capoeira, les percutions, le makulélé.
Tarif par personne:
stage: 80000cfa/123euros la semaine ou 5000cfa/8euro par activité.
Hébergement: auberge Keurmariguen (Somone): 100000cfa/153euro les 7 nuits, petit déjeuner inclus, ou 130000cfa/200euro en demi pension.
Nuit additionnelle: 15000cfa/23euro avec petit déjeuner ou 22000cfa/34euro en demmi pension.
Gîte l'anacardier (Ngaparou): : 145000cfa/225euro les 7 nuits, petit déjeuner inclus, ou 203000cfa/309euro en demi pension.
Nuit additionnelle: 21500cfa/33euro avec petit déjeuner ou 29500cfa/45euro en demmi pension.
Renseignements: www.keurmariguen.com - centreculturelmetisse.wordpress.com - www.gite-anacardier-senegal.com

18/03/2016

SALY N'A PAS PEUR!

Menace djihadiste - La station balnéaire de Saly ne panique pas

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L'attentat de Grand Bassam ne semble pas avoir ébranlé les acteurs de la station balnéaire sénégalaise de Saly Portudal. C'est le constat du journal britannique Daily Mail qui cite un reportage de l'agence de presse Reuters. Car, bien que le Sénégal soit dans le collimateur du groupe djihadiste al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), en raison de ses liens étroits avec la France, le Daily Mail note que la sécurité reste discrète au point que tout semble ordinaire à Saly.
Selon ce reportage, il n'y a pas eu de patrouilles de police particulière sur les plages de Saly au cours du week-end ayant suivi l'attaque de Grand Bassam. Seuls quelques gardes non armés pouvaient être aperçus devant certains réceptifs hôteliers où des clients prenaient tranquillement leur petit déjeuner.
Et pourtant, note le Daily Mail, l'incertitude plane désormais sur Saly et les autres stations balnéaires à travers l'Afrique de l'Ouest, après l'attaque en Côte-d'Ivoire. Car, le changement de tactique par Aqmi au cours des quatre derniers mois a désormais marqué de son empreinte de grands hôtels et restaurants à Bamako et à Ouagadougou, les capitales respectives du Mali et du Burkina Faso.
Après les attentats de Paris, le « Lamantin Beach Hôtel », l'un des complexes haut de gamme préféré des Européens à Saly, avait renforcé sa sécurité par des gardes armés et ajouté la fouille de véhicules à son protocole de sécurité. Mais cela ne s'arrête tout au plus qu'au jardin. « Tout le monde fait attention, mais il est difficile de prévenir une attaque », a déclaré Fatou Fall, une responsable de l'administration du Lamantin. « La menace est réelle. Nous croisons nos doigts », dit-elle.
De nombreux vacanciers semblent pour autant satisfaits des mesures appliquées pour leur sécurité. « C'est un peu inquiétant, mais il n'y a pas de problème majeur », a déclaré Ramera, une touriste française.
Les experts craignent que, malgré l'aide internationale, en particulier celle de la France et des Etats-Unis, il y a que la coopération régionale et la collecte de renseignements sont encore à un niveau de réponse trop faible face à l'ingéniosité des militants djihadistes.
« Bien que ces pays soient en état d'alerte, leur capacité de lutte contre le terrorisme est en dessous de la normale », a déclaré Andre Colling, analyste en chef à la société Assistance et gestion de crises Red24.
« Un assaut contre ce qui est censé être une cible de grande valeur bien sécurisée peut être mené assez facilement. Dans la région, les Etats n'ont simplement les ressources qu'il faut pour faire face à cette menace et nous devons nous être réalistes »
Malgré ce point de vue, les propriétaires de réceptifs hôteliers à Saly restent imperturbables. C'est le cas de Yaunick Le Moal, propriétaire de l'hôtel « Les Flamboyants » sur sa rue principale de Saly. Il rit de la menace en affirmant qu'il n'y a pas plus de danger à Saly que dans les villes françaises de Paris ou de Marseille.
Damien Trilles, qui dirige un bar de plage fréquenté par des Français et des Belges, est tout aussi indifférent. Il dit surtout espérer que la perception du danger n'éloigne pas de futurs clients. Le tourisme récupère à peine de l'impact négatif de l'épidémie du virus Ebola, ajoute-t-il dans le reportage cité par le Daily Mail.
« Les gens reviennent, mais la situation reste fragile. Nous ne voulons donc pas de soldats patrouillant la plage avec des fusils et des casques », termine Damien Trilles
Pour rappel, la Côte-d'Ivoire était déjà en état d'alerte avant l'attentat de Grand Bassam, sachant qu'elle était une cible potentielle pour les militants islamistes désireux d'élargir leurs actes de nuisance au-delà du Sahara et du Sahel. Les troupes d'élite ivoiriennes avaient même organisé une simulation d'une attaque terroriste dix jours seulement avant l'attaque de Grand Bassam. Pourtant, lorsque les hommes armés ont frappé la station balnéaire de Grand Bassam, il a fallu 45 minutes aux troupes d'élite pour arriver. Or, les agents de sécurité locaux étaient impuissants à arrêter le massacre.
Lignedirecte/Sen360

17/02/2016

LE DOMAINE DES CORDIAS A SALY

Le Domaine des Cordias est un Bed & Breakfast au Sénégal, située à 2km de Saly,et à côté du petit village de Nguerigne.

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Ouvert depuis début Janvier 2015 par Didier et Martine, deux amoureux du Sénégal depuis plus de 20ans, ce domaine a été crée pour proposer à ses clients de passer un séjour dépaysant et relaxant, disposant de toutes les commodités nécessaires. faire découvrir ce superbe pays ensoleillé.
Le Domaine des Cordias est situé entre mer et brousse à 2km de la plus belle plage de Saly. Disposant de 2 bungalows de 60m2 chacun ainsi que de 2 chambres de 30m2, le tout sur un espace de 4500m2 clos et rempli de verdure.
Chacun des bungalows, d’une superficie de 60m2, dispose d’une chambre de 30m2 équipé d’une literie de qualité en 180cm, climatisée et ventilée, un double dressing, une douche à l’italienne et un coin salon.
Ils sont également équipés de moustiquaires, d’un coffre-fort, d’un sèche-cheveux et d’un mini bar.
Chaque bungalow possède sa propre terrasse privative.
Le domane dispose d’un grand salon ouvert sur la piscine de 18x6m, avec un coin détente et lecture, la Wifi étant fournie. Il y a également un espace bien-être où ppeuvent être organisées des séances de massage, pédicure, manucure et soins du visage.
Louer un véhicule pour votre séjour est également possible.
Les activités sont nombreuses et très variées.
Pêche à la palangrotte : demi journée.
Pêche au gros : journée entière.
Golf : possibilité de stages de perfectionnement avec un professionnel diplômé.
Balades à cheval, vers la lagune de la Somone.
Balades en quad ou buggy, traversant des paysages inoubliables.
Le chauffeur-guide attitré depuis 15 ans, peut conduire les clients, les emmener à Dakar visiter l’île de Gorée, le Lac Rose, la Réserve de Bandia, le Siné Saloum ou encore le désert de Lompoul.
Le transfert aéroport – maison peut se faire également par ce chauffeur pour 45 euros.
Le domaine des Cordias peut également s'occuper de la location d’un véhicule, voiture ou quad. Si vous n’êtes pas motorisé, le chauffeur attitré peut vous conduire à la découverte des nombreux restaurants de Saly.
Pour aller à la plage qui se trouve à 2km de la maison, une navette est prévue à cet effet.
Chaque client peut tout aussi bien s'accorder des journées de détente et profiter de la piscine, du jardin et du soleil!
infos: http://domainedescordias.com

16/02/2016

LES TROTTOIRS DE SALY

"On choisit pas les trottoirs de Saly pour apprendre à marcher"

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En se baladant à Saly, on ne peut s'empêcher de fredonner dans sa tête la chanson de Maxime Leforestier, quitte à l'adapter aux circonstances...
Si l'idée est louable, les travaux actuels sur la station balnéaire la plus courue de l'ouest Africain promettent déjà des palabres à n'en plus finir, voire des foulures de cheville, des pieds mouillés ou des colères noires...ou des fous-rires!
Vingt quatre heures sur 24, sous le soleil étonnamment chaud en cette saison ou éclairés par des projecteurs de nuit sous lesquels dansent les insectes, les ouvriers travaillent.
Si certains y voient de la nonchalance; à bien y regarder - avec des yeux absents de médisance - on voit des sénégalais, payés au lance-pierre, piocher, pelleter, porter, ajuster, cimenter, égaliser, peaufiner un ouvrage qui, malheureusement, risque de se fatiguer rapidement mais surtout fatiguer la population locale et résidente, voire même les quelques milliers de touristes annoncés, espérés encore avant l'hivernage.
Le côté typiquement typique échappe encore aux autochtones et visiteurs. Sinon que l’œil averti repère et anticipe déjà les conséquences fâcheuses de ces ouvrages.
Ce ne sera hélas pas joli. Première certitude. Trop mal évaluées, les bordures d'angle, les basses de passage sont laides et grossières, ajustées sénégalaisement ou carrément absentes. Les chefs de chantier adaptent tant bien que mal en faisant creuser, remblayer, bricoler...
Sue le goudron entre Saly Center et Saly Rond-Point, les travaux avancent rapidement. Entre grand dam et satisfaction des piétons et des chauffeurs, suivant qu'on en supporte ou pas les conséquences, les aléas provisoires ou provisoirement définitifs...
Entre Saly Rond-Point et Saly Carrefour, ça se corse! Les travaux sont plus importants. Aires de parking, aires de stationnement rapide pour taxis, bus et clandos, aires de repos et de jeux, parterres sensés être fleuris, piste cyclable se montent, s'assemblent comme un domino dont on aurait perdu la notice initiale...
Les camions tournent et vômissent le ciment promis entre les cadres. Un autre est malaxé dans quelques bétonnière gavées par des ouvriers blanchis ou suant sous la tâche. D'autres encore n'ont que pelles et courage pour fabriquer le mélange...
Dès qu'une traverse de piste, d'entrée de commerce est à appréhender, il faut toute la science des géomètres, tout le talent des poseurs de fils à niveau et toute la compréhension, la compassion, voire l'indulgence même pour valider l'ouvrage... Inch Allah, ça va aller!
La cacophonie du chantier sur l'axe Nationale 1, Saly centre engendre - déjà - des arrangements typiques: Les charrettes roulent sur la piste cyclable et piétonne, les goulots provoquent coups de klaxons et accidents. Les hauteurs de certaines bordures sont autant des croche-pieds à piétons et pièges à deux roues.
Bien évidemment, l'éclairage public n'a pas été modifié et se retrouve enchâssé, planté, droits ou de travers, mais toujours en embuche sur les nouveaux trottoirs.
Une autre chose est à appréhender: aucune évacuation pluviale ne semble avoir été ne fut-ce que pensée. Les piscines risquent de fleurir avec le retour des pluies...
Entre Saly Center et Saly Rond Point, "on" a du oublier les parkings. Les trottoirs sont si hauts souvent que les taxis sont obligé de stationner à même la rue, ce qui accentue les bouchons, bien évidemment. L'ingénieur en chef tente de procéder à un remblayage-déblayage provisoire, le temps que la haute autorité dégage de nouveaux fonds pour corriger les erreurs, oublis et malfaçons.
Les Salysiens, les résidents et les "touropératorés" ne s'attendaient pas à découvrir des trottoirs rivalisant avec certains de Caracas ou de Lisbonne mais, quand-même, on espérait mieux et surtout mieux pensés, mieux réalisés.
Le patron de la boutique "Mal Placée", face au village artisanal, Le Boss chapeauté du "Soleil" qui a du déménager sa cuisine et tous les autres, amputés d'escaliers, de terrasses, d'annexes anarchiques qui "offraient" un "certain" charme à Saly, tous ont du se plier aux exigences controversées mais haut placées...
Les grandes enseignes entre la porte de Saly et le carrefour de la nationale font "avec" sauf le musée Kelkhom qui a fermé ses portes. Il n'est pas le seul. Par contre, de nouveaux bâtiments sortent de terre, certains semblent bien originaux et promis à tout du moins curiosité.
Il se murmure que tout devrait être finalisé avant les pluies d'hivernage. Nous en reparlerons.
Sinon, même si l'on se plains toujours, il semble que cette "haute saison" ne soit pas si mauvaise cette année. Si certains se cachent pour mourir, d'autres le font pour pleurer...sinon que certains commerçants ont le sourire.
A suivre...

BRB

13/02/2016

ELU MEILLEUR HÔTEL DE SALY: LE LAMANTIN

Rapport sur la qualité des hôtels : Le Lamantin Beach leader à Saly

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Le Lamantin Beach Hôtel de Saly Portudal reste l’un des meilleurs réceptifs du pays. Une reconnaissance qui lui est conférée après les dernières informations publiées par le site Karavel, spécialisé dans le suivi de la qualité des hôtels. Ainsi, il ressort de la série de mesures faites par le site que le Lamantin Beach est recommandé par 100% des clients du site qui l’ont fréquenté.
Cela s’explique par les bonnes notes obtenues par le complexe hôtelier en matière de situation, de propreté, de service, de confort, de la qualité des repas et de l’animation. Sur tous ces critères, l’hôtel engrange des bons points qui le placent en tête des réceptifs hôteliers de la station balnéaire de Saly. L’hôtel obtient ainsi un maximum de 5 points en matière de qualité de service et de propreté, 4,4 pour la situation, 4,3 pour la qualité des repas et 4 points pour le confort. Le service qualité de Karavel-Promo­vacances se charge du suivi qualité des hôtels dans toutes les régions du monde, indique le rapport, dont l’objectif est de permettre à chacun de suivre les prestations fournies par les hôtels. Chaque année, la qualité des hôtels est étudiée grâce à la mesure de la satisfaction clientèle, remontée via des questionnaires ainsi que des représentants et délégués envoyés au lieu de destination etc., relève le site en rendant public ses dernières mesures.
Mame Woury THIOUBOU/lequotidien.sn