13/12/2015

LE MAIRE DE SALY RETOURNE SA VESTE

Reçu en audience par Macky Sall, le maire de Saly rejoint l'Apr

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Le maire de la commune de Saly Portudal, Ousmane Gueye n'a pas résisté longtemps à la main tendue du président de la République Macky Sall.
L'Alliance pour la République(Apr) de Macky Sall vient de se renfoncer dans le département de Mbour, plus particulièrement dans la commune de Saly Portudal. Hier, lors de son discours à l'occasion de la 4ème édition de l'Université républicaine de la Convergence des jeunesses républicaines(Cojer), l'édile de la ville, Ousmane Gueye a chanté les louanges du chef de l'Etat, pour les réalisations qu'il est en train de faire dans l'ensemble du territoire nationale, mais surtout dans sa commune. Il faut souligner qu'avant le démarrage de la cérémonie, le chef de l'Etat a inauguré le nouveau bâtiment abritant le nouveau siège de la mairie. Une marque de reconnaissance, selon, maire qui tenait coûte que coûte que le chef de l'Etat inaugure ce nouvel hôtel de ville. Toutefois, M Gueye, toujours dans son discours a soutenu que très bientôt il va créer un mouvement de soutien pour appuyer la politique de développement de Macky Sall. Il a aussi été reçu en audience par Macky Sall.
SETAL.NET

29/11/2015

PREMIERE SEIGNEURIE A SALY

Une grande nouveauté au SENEGAL pour cette fin d’année 2015 , la création de la première résidence haut de gamme destinée aux séniors , avec des villas spécialement étudiée pour répondre aux besoins et envies de nos séniors.

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Cette première résidence située derrière le Golf de SALY commercialisée sous la marque SENEGORIALE va permettre aux nouveaux retraités européens et sénégalais de profiter pleinement de leur nouvelle vie dans un cadre apaisant en résidence privative spécialement pensée pour eux , en leur proposant un habitat de qualité en villa individuelle construite aux normes européennes ,isolée thermiquement ,meublée et décorée à partir de 80 000 Euros .
Cette résidence SENEGORIALE affiche également une véritable volonté écologique en ayant conçu à des habitations peu énergivores , alimentée en énergie électrique par la centrale solaire de la résidence qui viendra en appui du réseau national SENELEC .
Par ailleurs toutes les eaux usées seront collectées vers une station d ‘épuration autonome collective et permettra après traitement des eaux d’assurer l’arrosage des espaces verts de la résidence .
Autre point positif pour la commune qui va accueillir cette résidence la création de nombreux emplois qui permettront de faire vivre de nombreuses familles
Pour les services tout a été pensé pour nos séniors . Des espaces communs pour se retrouver , pour partager un match de foot , pour les adeptes de jeux de société mais aussi un service d’accueil , une conciergerie pour faciliter la vie quotidienne , une épicerie pour les produits de première nécessité avec dépôt de pain , des ateliers et animations de danse , de gym , couture , musique et chant , bricolage ….
Un terrain de boules ombragé attendra les futurs adeptes de la pétanque pendant que d’autres pourront profiter de la piscine collective et de son bar ou bien de leur piscine privée.
Un nouveau concept qui va permettre de véritables échanges entre les européens qui souhaiteront venir profiter d’une retraite paisible avec 365 jours de soleil , et la population locale qui séduira nos séniors par sa gentillesse ,sa bonne humeur , son sourire et son envie de partager .
Pour en savoir plus rendez vous sur le site SENEGORIALE – www.senegoriale.com
Bruno RUELLET

27/11/2015

ON NE VEUT PAS DE TERRORISTES A SALY

La station balnéaire de Saly renforce sa sécurité

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Les autorités sénégalaises prennent très au sérieux la menace terroriste. Et, sur la petite côte réputée pour sa vocation touristique et ses stations balnéaires ont joue à l’anticipation pour éviter toute mauvaise surprise. C’est ainsi que sur les lieux la sécurité a été renforcée au maximum.
L’attaque de l’hôtel Radisson blu de Bamako sonne comme un coup de semonce que les autorités sénégalaises prennent très au sérieux. Elle montre surtout que les terroristes ont en ligne de mire les hôtels, les lieux touristiques et de villégiature qui concentrent beaucoup de ressortissants étrangers. A Saly, avec l’ouverture prochaine de la saison touristique, les effectifs des forces de l’ordre ont été revus à la hausse. L’endroit est placé sous haute surveillance, avec l’installation de caméras de surveillance un peu partout. D’ailleurs, Saly est la seule localité où la police et la gendarmerie interviennent conjointement dans le département.
Déjà à l’entrée de la petite côte au Croisement Saly plus précisément, jusqu’à la station balnéaire, la silhouette des hommes en bleu est visible de partout, ils jalonnent tout le long de la route, sans tenir compte des éléments en civil qui se fondent dans la masse. Et, d’après le journal Enquête, c’est tout un contingent qui est mis à la disposition de la compagnie de la Légion ouest pour des interventions rapides.
Khadim FALL/Pressafrik

17/11/2015

OPERATION DE SECURISATION DE GRANDE ENVERGURE A MBOUR ET SALY

87 PERSONNES INTERPELLÉES DONT 12 POUR RACOLAGE ET 6 POUR VAGABONDAGE…

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La police de Mbour a mené une opération de sécurisation de grande envergure à l'issue de laquelle elle à procédé à l’interpellation de 87 individus pour divers mobiles, dont 12 personnes pour racolages sur la voie publique, 6 pour vagabondage et vérification d’identité.
Selon des informations recueillis, tous les foyers criminogènes de la ville de Mbour ont été investis par les policiers, ainsi que les bars et autres salles de jeu abritant des ‘’babyfoot’’. Des mesures de fermeture et de mise en fourrière pour défaut d’autorisation et d’exploitation ont été prises à l’encontre des celles qui ne sont pas en règle.
Quant aux bars et autres débits de boisson, ils ont fait l’objet d’une attention particulière dans la nuit du 14 au 15 novembre 2015. Ils ont arrêté leurs activités à 0 heure. Les pandores se sont aussi illustrés dans les mêmes activités en nettoyant toute la périphérie immédiate (ou banlieue) des localités de la petite côte comme Mbour et Saly-Portudal.
Samba Niébé BA/Sudonline

14/11/2015

ATTAQUE TOURISTIQUE A SALY

Il n'y a plus de Beach House

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yannick Sanson, le gérant de la plage du "beach house" de Saly, à côté du Lamantin, informe sa clientèle, ses amis que ses installations ont été détruites hier, 13 novembre. Les paillotes cassées, détruites, saccagées par la Sapco et la gendarmerie sans connaissance du donneur d'ordre. Sans somations, sans avertissements.

Complément d'information via l'APS:

Déguerpissement des occupations anarchiques et illégales des plages de Saly

Les éléments de la compagnie de gendarmerie de Mbour (ouest) et la Société d’aménagement des zones et côtes touristiques du Sénégal (SAPCO) ont procédé, vendredi, au déguerpissement des occupations anarchiques et illégales sur les plages de la station balnéaire de Saly-Portudal.
Il s’agit principalement de paillotes servant d’abris et parfois même de chambre à des individus se faisant passer pour des ‘’antiquaires’’ mais qui, en réalité, font le racolage des touristes et autres vacanciers qui ont choisi cette station touristique de la Petite Côte.
Dans ces abris, on voit toute sorte de pratiques. Et, dans les rangs des gendarmes, l’on parle même de ‘’repaires de bandits et autres délinquants’’.
Au cours de cette opération ‘’coup de poing’’, il a été découvert des bars à ciel ouvert et sans aucune licence de vente de boissons alcoolisées, des téléviseurs, des antennes paraboliques et des ordinateurs, ainsi que des résidus de cannabis.
Pour Babacar Mbengue, le directeur de l’administration de la SAPCO à Saly-Portudal, cette opération fait suite aux journées de nettoyage de la station, initiées le 24 octobre dernier.
‘’Il nous faudra l’assainir [la station balnéaire de Saly, NDRL], en veillant à avoir un environnement propre, avec une sécurité assurée, où le client pourra circuler librement dans une station éclairée’’, a-t-il insisté.
Il a remercié le chef de l’exécutif départemental pour son engagement à accompagner la SAPCO dans sa mission ainsi que le commandant de compagnie de la gendarmerie, le capitaine Seck Pouye, qui fait tout son possible pour assurer la sécurité de la station.
Trois individus ont été interpellés et placés en garde à vue pour exploitation de débits de boissons alcoolisés nos autorisée.
ADE/ASG/APS

12/11/2015

RENDRE SALY ATTRACTIF

SALY PORTUDAL : La station balnéaire veut renforcer son attractivité

saly plage 2 (3).jpgLa commune de Saly Portudal qui abrite l’une des plus importantes stations balnéaires de l’Afrique de l’Ouest n’arrive toujours pas à trouver les solutions pour dynamiser et renforcer son attractivité. Aujourd’hui, l’équipe municipale veut soigner l’image de la ville et conforter sa visibilité au niveau international. Elle mise sur des projets et équipements vitaux qui devront transformer Saly en une ville moderne, à la hauteur des espérances et des défis.
Avec ses nombreux hôtels, ses résidences, la commune de Saly reste l’une des villes les plus importantes du pays. Cette ville qui abrite la première station balnéaire de l’Afrique de l’Ouest (elle a été inaugurée en 1984) s’est développée grâce une importante activité touristique qui a réussi à supplanter la pêche et l’agriculture.
Depuis sa communalisation en 2008, Saly Portudal qui compte aujourd’hui près de 30.000 habitants a entamé sa mue. Ancien village de pêcheurs devenu station balnéaire, elle vit au rythme d’une dynamique soutenue de réalisations de plusieurs projets structurants dans des domaines variés destinés à améliorer les conditions de vie des citoyens et à ériger cette localité en un centre urbain moderne. Mais Saly Portudal ne s’est pas développé au rythme souhaité, malgré les nombreux projets de développement qui y ont été lancés au cours de ces dernières années pour le hisser au rang des grands pôles urbains. Les difficultés subsistent avec un certain nombre de contraintes liées essentiellement au problème d’adduction d’eau, d’éclairage public, d’assainissement. Il s’y ajoute l’absence d’interconnexion des réseaux dans les différents quartiers, la faiblesse du réseau routier et des équipements publics de proximité.
Une attractivité à conforter
Aujourd’hui, le développement de la station occupe une place importante dans la politique de l’équipe municipale. Pour soigner l’image de leur ville et conforter son attractivité, la volonté affichée d’Ousmane Guèye et de ses collaborateurs est de réaliser un mouvement de rattrapage en ce qui concerne les infrastructures de base.
Si beaucoup d’efforts ont été consentis, il résulte que les réalisations sont insuffisantes par rapport aux attentes. « Il y a des programmes structurants qu’on ne peut pas dérouler sans le soutien de l’État », a reconnu le maire. « Lors de la venue du chef de l’État pour le lancement de la saison touristique en 2013, nous lui avions exprimé trois doléances. D’abord, la construction d’un centre de santé de référence, puis l’assainissement et enfin l’embellissement du boulevard. Pour ce qui est du dernier point, il a tenu ses promesses. La Sapco a même fait des études et les travaux d’embellissement ont démarré », a fait savoir le maire.
Parmi les chantiers les plus importants de la commune figure l’assainissement qui, de l’avis du maire, est assez problématique. « Nous avons dégagé une enveloppe de 235 millions de francs CFA pour ce volet. Les études sont en cours avec l’Onas, l’entreprise qui a gagné le marché a démarré les travaux ». L’extension du réseau électrique fait aussi partie des priorités. « En 2013, la commune a injecté 450 millions de francs CFA et 71 millions de francs CFA en 2014. Pour 2015, on a lancé un appel d’offres. On a prévu une enveloppe de 55 millions de francs CFA », a expliqué le maire. L’adduction d’eau n’est pas en reste. « Cette année, on a entamé des travaux avec la Sde. On a prévu une enveloppe de 19 millions pour l’extension », a-t-il noté.
Des projets sont également prévus dans le cadre du renforcement du réseau routier de la commune qui ne compte que 5,5 km de route bitumée, dont 5 km qui partent de la RN1 jusqu’à Saly Portudal et 0,5 km qui relie le centre de formation à la RN1. « Nous avons signé une convention avec l’Ageroute pour réaliser deux routes avec un axe qui part du musée jusqu’à la limite avec Mbour et une autre ancienne déviation de la route nationale jusqu’à la limite avec Mbour », a relevé Ousmane Guèye.
Dans le domaine de la santé, Saly n’est pas bien pourvu. La commune ne compte que deux postes de santé qui ont du mal à satisfaire toute la demande. Le maire Ousmane Guèye a annoncé la construction d’un centre de santé de référence qui est devenu, selon lui, une nécessité.
Dans l’objectif de promouvoir le mouvement sportif, le maire a annoncé la construction d’un stade municipal de 4500 places aux normes de la Fifa, une école élémentaire moderne d’un coût de 450 millions de francs CFA, un centre aéré avec piscine aux normes pour accueillir les stages de l’équipe nationale de football et d’autres clubs.
Pour insuffler à la ville une nouvelle dynamique culturelle et renforcer le secteur social, la municipalité, selon Ousmane Guèye, a construit un foyer des jeunes. Ce complexe qui sera prochainement mis à la disposition des jeunes permettra, à l’en croire, leur épanouissement à travers la création d’activités culturelles et sociales.
Ces différents projets sont, selon le maire, de nature à contribuer au renforcement de l’attractivité économique de Saly Portudal et à l’amélioration du cadre de vie de sa population, de même qu’ils permettront à la station balnéaire de répondre au mieux à la demande croissante de structures.
Optimiser les recettes fiscales
Depuis son érection en station balnéaire en 1984, Saly Portudal est devenu un véritable poumon financier. Les innombrables enseignes bancaires, les institutions de microfinance, les sociétés d’assurance, les agences immobilières, les centres commerciaux, les cliniques, les cabinets d’avocats, d’architectes et autres font battre le cœur de cette ville. Mais, sur le plan fiscal, les recettes ne sont pas aussi conséquentes qu’elles devraient l’être. Selon le maire, les hôtels paient des patentes, mais beaucoup d’efforts restent à faire. « Il y a certains qui honorent leurs engagements vis-à-vis de la mairie et d’autres qui ne font pas beaucoup d’efforts. Cette année, avec la crise, la situation est devenue plus complexe, car beaucoup d’hôtels ont connu des difficultés », a-t-il relevé.
Selon le maire, le fonctionnement d’une commune est très difficile. Toutefois, a-t-il fait savoir, la ville de Saly, avec l’appui du Trésor, va développer des stratégies pour accroître ses recettes. « Nous allons procéder à un recensement de tous les hôtels, des restaurants, des résidences, des commerces et services qui doivent s’acquitter de la taxe municipale et les obliger à payer régulièrement. Cela fera beaucoup de rentrées d’argent qui vont renflouer les caisses de la commune. Si le projet aboutit, la ville va se développer ; ce qui nous permettre d’assister davantage les populations », a dit le maire, non sans souligner que beaucoup de communes envient sa ville. « Ils disent que la commune de Saly a de l’argent. Même si c’est vrai, nos attentes sont plus grandes que les leurs. Car les ambitions de la commune sont très grandes », a-t-il expliqué. D’ailleurs, a-t-il révélé, l’équipe municipale mise sur un plan d’investissement communal (2012-2022) d’un montant de 22 milliards qui va se pencher sur les priorités des populations, à savoir la santé, l’éducation, l’assainissement, l’eau, l’électricité et un cadre de vie sain pour le développement et l’épanouissement de nos populations. Ce plan, de l’avis du maire, permettra de dépasser de nombreuses contraintes et d’optimiser l’exploitation de certains secteurs comme le tourisme et la pêche.
Stopper l’érosion côtière
L’urgence pour Saly Portudal, c’est de freiner l’érosion. Le tourisme impacte fortement sur l’économie locale et Saly compte beaucoup sur le développement de ce secteur pour continuer d’exister. Le maire a ainsi invité l’État à mettre un dispositif pour stopper l’érosion qui continue de gagner du terrain. « Saly est menacé par l’érosion côtière. Quand on parle de station balnéaire, on pense à la plage et on n’en a presque plus. La municipalité, à elle seule, ne peut rien faire face à cette situation. Les hôteliers ont tout tenté, mais en vain. Nous invitons l’État à prendre les choses en main, à faire une étude très sérieuse pour régler ce problème », a imploré le maire.
Par ailleurs, Ousmane Guèye a invité les fils de Saly à s’impliquer davantage pour la sauvegarde et le développement de leur terroir. « Tout le monde sait qu’autrefois l’agriculture et la pêche constituaient les sources de revenus du village. Si le tourisme se gâte, les champs de mil et d’arachide ne reviendront pas, car il n’y a plus de terres pour cultiver. Les populations seront donc les plus grands perdants. Les fils de Saly doivent s’unir et travailler la main dans la main pour l’intérêt de leur ville et ne jamais laisser les étrangers saborder tout le travail qui a été fait jusque-là », a-t-il indiqué.
Selon le maire, les défis sont énormes, mais l’espoir est permis avec tous ces projets qui vont permettre de résorber les nombreux problèmes et changer complètement le visage de la station. Ce qui, à son avis, permettra d’améliorer davantage les performances touristiques.
Croisade contre l’insécurité
Le tourisme est fortement terni à Saly Portudal à cause des graves problèmes d’insécurité au moment où la station tente de se relever de la crise qui frappe le secteur depuis quelques années. C’est le constat fait par les autorités municipales qui veulent, avec l’aide des pouvoirs publics, s’attaquer de manière frontale à ce phénomène et redonner à leur ville cette quiétude qui a jadis fait sa réputation.
Longtemps considéré comme un havre de paix, Saly Portudal est aujourd’hui en proie à l’insécurité. Meurtres, agressions, violences physiques, cambriolages, vols de voitures, braquage, vol à main armée, viols sont autant d’indicateurs pour établir le baromètre de la délinquance dans la commune de Saly. Les populations vivent dans la crainte d’une agression ou d’un cambriolage. Cette situation préoccupe au plus haut point l’actuelle équipe municipale.
Pour sensibiliser et discuter du climat d’insécurité qui règne actuellement dans la ville et voir les voies et moyens de s’attaquer de manière frontale à ce phénomène, le maire Ousmane Guèye a initié une rencontre rehaussée par la présence du préfet Ousmane Kane et de l’adjoint au sous-préfet de Sindia. Les conseillers municipaux, les délégués de quartier, les imams et les notables ont été associés à cette rencontre qui a permis de diagnostiquer tous les maux. Ces derniers ont été unanimes. La recrudescence de l’insécurité est, selon leurs dires, à chercher dans la floraison des résidences devenues de hauts lieux de perversion, des bars et autres débits de boisson, l’invasion des étrangers qui a engendré la cybercriminalité, le trafic de drogue, la prostitution, le manque de collaboration de la population a été dénoncé.
Selon les différents acteurs, les forces de sécurité ont durci la lutte, mais la criminalité a atteint des proportions inquiétantes. Et ce qui intrigue le plus le maire et ses collaborateurs, c’est le professionnalisme avec lequel les malfrats commettent leurs infractions, avant de se retirer de la ville.
L’absence de réglementation de la gare routière implantée au croisement Saly a été évoquée, tout comme les bars jouxtant les lieux de culte et les établissements scolaires. « Le Saly d’hier est différent de celui d’aujourd’hui. Notre ville est devenue invivable, car prise en otage par l’insécurité. Il nous faut faire une introspection.
Les forces de l’ordre font ce qu’elles peuvent, les populations doivent les soutenir », a relevé le maire. « On assiste aujourd’hui à un rush des étrangers, et le malheur c’est qu’on ne connaît ni leurs attaches encore moins leurs activités. Certains chefs de familles, mus par le souci du gain, louent leurs maisons à des gens qui viennent de nulle part ; ce qui est très dangereux », a déploré Ousmane Guèye en invitant les populations à revoir les conditions de location.
La peur, selon l’édile de la ville, doit changer de camp. Il a plaidé pour une franche collaboration avec les forces de sécurité pour faire face au grand banditisme et à la délinquance. Selon le maire, les travaux de construction du poste de police pour renforcer la sécurité ont connu un coup d’arrêt. Il a cependant assuré qu’ils reprendront bientôt.
Après les discussions, plusieurs solutions sont ressorties pour redorer le blason terni de Saly. La dénonciation des individus louches dont les activités ne sont pas connues a été préconisée, de même que la réglementation des bars, le recensement des résidences, des étrangers, la création d’un poste de police pour renforcer la sécurité, le renforcement des moyens de la gendarmerie, l’augmentation des patrouilles, entre autres.
Le préfet du département a salué cette initiative du maire. Selon Ousmane Kane, plusieurs solutions sont ressorties et leur application permettra de changer la donne. « L’État ne lésinera pas sur les moyens pour rehausser l’image de la station », a-t-il assuré.
En outre, a souligné le préfet, la sécurité doit être l’affaire de tous, mais pas seulement l’affaire du préfet, de la gendarmerie ou de la mairie.
Ousmane Kane, qui a plaidé pour une synergie d’action et de solidarité administrative, a assuré que tous les problèmes recensés seront pris en charge. Des mesures seront également prises et appliquées concernant les bars, les résidences privées et la gare routière.
Samba Oumar Fall/Lesoleil

01/11/2015

SALY, C'EST "LA CHANSON DES VIEUX AMANTS"

"Saly, c'est la chanson des vieux amants"
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Jacques est sociologue à ses heures, installé sur le Petite Côte sénégalaise depuis près d'un quart de siècle.
Ce n'était pas un interview mais une rencontre un peu fortuite, un face à face dont nous avons retenu l'analyse, la quintessence.
Huit mois par an au pays des baobabs, il observe ses compatriotes "toubabs". Tant dans leur comportement sur place, dans leurs conversations que dans ce qu'il lit sur la plupart des sites, des forums et autres réseaux sociaux. Il nous a autorisé (et validé) à diffuser cet article.
"Je t'aime, moi non plus"
"Quand j'entends, quand je lis l'amertume des touristes devenus résidents, propriétaires, investisseurs de cœur et/ou de business, je ne peux m'empêcher de faire un parallèle flagrant avec une relation amoureuse.
Ceux qui ont franchi le cap de venir et d'aimer - j'exclus ceux qui ont fuit une destination mal appréhendée - sont, comme on dit au Québec, tombés en amour.
Bien évidemment, tout le monde sait qu'il faut se méfier des coups de foudre, sinon que, souvent, j'ai constaté cet aveuglement merveilleux. Pour une façon de vivre, un endroit, un enfant, une famille, une qualité de climat, une cause, une sexualité facile et mille autres déraisons.
Autre critère, sain et magnifique au départ, est cet émerveillement de constat qu'il est possible, encore, de vivre autrement que sous nos latitudes occidentales fanées à beaucoup d'égards.
Souvenez-vous d'un premier amour! Souvent foudroyant! Une passion. Puis, s'il n'a pas volé en éclat le lendemain, viennent, petit à petit les sentiments vrais, réfléchis, posés, raisonnables.
Je raccourci les étapes mais, arrivent ensuite l'habitude, la tendresse certes mais une certaine lassitude parce-qu'aussi les défauts apparaissent. Ceux qu'on acceptait par amour deviennent difficiles à vivre jour après jour. Le typiquement typique commence à énerver. Le "c'est comme ça au Sénégal" également.
Une déception, un accrochage, une difficulté sociale, administrative. Les différences commencent à se faire jour. Les mœurs, l'éducation, la culture, les traditions, le rythme.
Puis, un jour, même si l'on a crié gare, c'est le clash, le ras le bol.
Le divorce, la séparation douloureuse.
On s'en va, on quitte. Pour ceux qui savent le faire. Financièrement s'entend. Souvent un bien immobilier, un investissement reste comme un boulet, une ancre indécrochable au vu de la dégradation touristique, entre-autres.
Alors, les amants se déchirent. Il n'est rien de plus cruel qu'un amour déçu.
La chanson d'Aznavour, "tu t'laisses aller" trotte également souvent dans la tête.
Il reste des souvenirs, de la tendresse, une envie que ça reparte. Des reproches qui ne sont finalement qu'un besoin que l'autre redevienne ce qu'il a été; au temps du bonheur.
L'amertume, le rejet se porte autant sur un plagiste que sur un président de la république. Tout y passe! Même la mauvaise foi.
La même, sans doute que celle des sénégalais qui se replient dans le déni et la dénonciation d'un racisme, d'une époque coloniale que souvent ils n'ont pas connue, quand une relation délicate se produit.
Blancs et locaux oublient toujours qu'il demeurera encore longtemps une différence d'appréhension de tout!
C'est une richesse mais aussi un mur, parfois.
La vraie sagesse africaine n'est souvent qu'un leurre. Tout comme la croyance qu'ont les blancs de tout savoir, tout connaître. Tout mieux faire.
Souvent, ces toubabs oublient qu'ils ont, au départ, aimé ce pays parce qu'il ne ressemblait pas au leur! Avec l'usure du temps, la découverte des tares, ils commencent à vociférer les rengaines surannées: "Chez nous les routes sont belles, chez nous c'est propre, chez nous ça ne se passerait pas comme ça,..."
Si l'interlocuteur local répond: "Alors, retourne dans ton pays"... quoi de plus logique en somme!?!
La phrase "qui aime bien châtie bien" m'a toujours énervée. Elle est pourtant souvent l'ultime ponctuation pour expliquer l'attitude de reproches permanents des anciens amoureux déçus.
Je terminerai par ceux qui sont heureux, sereins dans leur villégiature, leur retraite, leur pays adopté et d'adoption. Plage, brousse, bistrot, business ou tout autre activité, voire passivité. rares sont ceux qui revendiquent le titre de "sénégaulois. Ils sont simplement intégrés, dans l'acceptation de la vie qu'ils ont choisi.
On n'a pas à juger un couple qui tient. Malgré tout.
La chanson des vieux amants de Jacques Brel trotte dans la tête..."

27/10/2015

NOUVEAU DEGUERPISSEMENT A SALY CARREFOUR

Déguerpissement des chauffeurs au croisement Saly Mbour
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Les chauffeurs de taxi clandos qui faisaient du croisement Saly Portudal leur gare routière ont eu aujourd’hui une très grande surprise. En effet, ils ont reçu la visite des agents de la mairie de la localité ce matin.
Cette visite consiste tout simplement à leur faire quitter les lieux. Il est vrai que cette décision n’enchante pas les conducteurs. Mais ils reconnaissent néanmoins qu’ils avaient occupé illégalement ce croisement. C’est dire,  ils n’avaient aucune autorisation préalable d’une quelconque autorité de la ville.
Du côté des riverains de la localité, ceci devrait être fait depuis très longtemps. Ils ont poussé un ouf de soulagement. Car, l’occupation du croisement par les conducteurs de clandos y a semé le bordel, le désordre ainsi que le banditisme. Cet endroit est très dangereux à certaines heures pour certaines personnes.
Un habitant déclare que le croisement Saly demeure un coin de rencontre de tous les malfaiteurs de la ville de Mbour et de ses alentours.
Fatou Sakho/Senenews

25/10/2015

ON NETTOIE SALY...

Saly : des journées de nettoyage de la station balnéaire pour préparer la saison touristique
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Le directeur général de la Société d’aménagement des zones et côtes touristiques du Sénégal (SAPCO), Bocar Ly, a officiellement lancé, samedi, les grandes journées de nettoyage de la station balnéaire de Saly-Portudal (Mbour, ouest), pour ‘’mieux préparer’’ la saison touristique 2015-2016, a constaté l’APS.
‘’Aujourd’hui, nous espérons que la situation (touristique) va beaucoup s’améliorer et, d’ailleurs, on voit les signes. Il est donc important que nous soyons prêts à accueillir les touristes qui vont choisir la station balnéaire de Saly-Portudal pour leurs vacances et qui la trouveront beaucoup plus propre et beaucoup plus sûre’’, a notamment déclaré M. Ly lors d’un point de presse.
Il a rappelé qu’en plus des 70 agents de la SAPCO qui nettoyaient quotidiennement, pour ces journées, 150 personnes sont mobilisées.
Bocar Ly a signalé que la SAPCO a des camions de ramassage d’ordures, mais ces derniers sont, dit-il, très vieux et tombent souvent en panne. Il a annoncé que sa société avait passé une commande pour deux nouveaux camions et des bennes tasseuses.
‘’Nous avons besoin de beaucoup plus de moyens, surtout matériels, parce qu’en fin de saison des pluies, les besoins sont énormes. C’est la raison pour laquelle nous avons commandé du matériel neuf et, avec le soutien de tout le monde, nous œuvrons à améliorer le travail que nous faisons tous les jours pour assurer une bonne salubrité de la station’’, a dit le DG de la SAPCO.
Il assure qu’un suivi sera assuré pour améliorer l’environnement de la zone.
Outre ce travail de nettoyage, M. Ly a souligné que ‘’la SAPCO a aussi beaucoup travaillé pour la sécurité de la station de Saly". "Nous discutons avec les autorités préfectorales, la gendarmerie et autres services compétents pour améliorer la sécurité’’, a-t-il expliqué.
Il a signalé à cet égard qu’une trentaine de nouveaux gendarmes viennent d’être affectés à la station, sans compter une vingtaine d’autres gendarmes qui le seront à la fin du mois d’octobre.
‘’Pour la gestion de l’environnement et de la sécurité de la station balnéaire de Saly, dit-il, nous avons besoin de l’implication de tous. C’est pourquoi nous sommes en train de réfléchir sur la façon de sensibiliser et de motiver les populations et autres responsables de structures basées au niveau de la station sur ces aspects-là."
Il a exprimé la volonté de sa structure de "mettre en place un prix de la SAPCO, qui va récompenser régulièrement tous ceux qui font des efforts pour le nettoyage et l’entretien de la station’’.
ADE/ASG/APS

15/10/2015

LES MAUX DU TOURISME MIS A NU A SALY

MBOUR - EROSION COTIERE, CHANGEMENTS CLIMATIQUES DETOURNEMENTS DE LA CLIENTELE, ETC.
senegal, saly
Le démarrage de la deuxième quinzaine d’octobre est un signe précurseur ou un avant-goût de la saison touristique. Dans le département de Mbour, des espoirs sont encore nourris pour profiter de cette manne. Seulement, la campagne audacieuse pour détourner la clientèle vers d’autres cieux, l’érosion côtière et les changements climatiques ne sont pas les seuls maux du tourisme qui a connu, pendant longtemps, des fortunes diverses.
Des acteurs du secteur, sont encore sous le coup du manque de promotion car ne pouvant pas faire le nécessaire au niveau des grandes capitales européennes. Cet aspect de la question est lourd de conséquences. Il débouche sur des détournements de la clientèle avec des conséquences fâcheuses. Beaucoup de touristes se sont plaint de la qualité des prestations, de l’arnaque d’artisans avec la proposition de produits n’étant que du toc. Là, un hôtelier nous confie: «considérez que ces touristes victimes d’arnaque sont perdus et ne reviendrons pas».
La banalisation des prestations est décriée par Cheikhna Doucoura,  le chef de la troupe de Saly-Vélingara. Selon lui, les preuves sont là et personne ne peut dire le contraire. Beaucoup de personnes portent le manteau d’artistes et font autres choses. A l’en croire, la nuit de la culture organisée à Saly-Portudal a permis de faire le point.
Des responsables de troupe présents ont, au moment de monter sur scène, pris l’attache d’un danseur par-là, d’un guitariste par-ci, avant de faire du sur place. «Combien sont-ils à aller proposer du spectacle dans les réceptifs pour trouver quelques revenus et à quel prix ?», s’interroge-t-il. L’illustration la plus parfaite selon notre interlocuteur, ce sont les soirées-brousses organisées dans les villages. Un des premiers initiateurs de ce produit est supplanté par des affairistes. Il regrette de voir des touristes dire leur désolation sur le plan gastronomique et sur le plan culturel.
Toutefois, la question de la sécurité dans le secteur du tourisme a connu des avancées en moins de quelques jours. Sitôt l’alerte sonnée, la gendarmerie a déployé de gros moyens humains avec l’instauration de patrouilles pédestres de jour comme de nuit  pour installer la peur dans le camp des délinquants. Les autres maux du tourisme sont à chercher, selon un autochtone de Saly-Portudal, dans les retombées ou effets induits pour les populations locales. Des familles entières acceptent difficilement la manière dont l’Etat avait pris leurs terres.
Les terroirs, d’une manière  générale, les terres de parcours du bétail, les pêcheries, les champs et les vergers sont des lieux de réjouissance et d’affaires. Tout a été donné au tourisme dans le département de Mbour. Et, en contrepartie les acteurs du secteur ont enregistré des pertes d’emploi en cascade. Après la fermeture du Club Aldiana, le fleuron de l’industrie touristique dans la petite côte, il y a une dizaine d’années, c’est au tour du domaine de Nianing de lui emboiter le pas. Des centaines de pères de famille fondent espoirs sur une réouverture de leurs outils de travail, les réceptifs hôteliers.
Doudou Kopa Ndiaye, un des acteurs du tourisme depuis une quarantaine d’années et ancien directeur de l’Office communal du tourisme, ne désespère pas. Selon lui, des mesures idoines sont à prendre pour la survie du secteur. Et cela commence par une campagne de sensibilisation à l’endroit des populations et des prestataires de tout bord. Il pointe du doigt des intrus qui se font passer pour de grands connaisseurs envahissant le secteur. Son crédo, pour un tourisme durable et responsable, c’est d’avoir des prestataires bien formés sur un fond de diversification du produit.
Samba Niébé BA/Sudquotidien

10/10/2015

LUTTE CONTRE LE GRAND BANDITISME A SALY

LA MUNICIPALITE SONNE L’ALERTE
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La commune de Saly-Portudal a décidé d’en finir avec la question de l’insécurité. Une réunion regroupant le préfet Ousmane Kane et l’adjoint au sous-préfet de Sindia a servi de prétexte au maire Ousmane Guèye pour revenir sur des actes et faits de grand banditisme. Un renforcement des moyens humains et matériels de la gendarmerie, une  diligence dans la construction du poste de police de Saly-Portudal et la collaboration avec les forces de sécurité sont retenus pour faire face au grand banditisme et à la délinquance.
Les populations de la petite côte sont de plus en plus confrontées à une situation d’insécurité. En effet, plusieurs cas de braquage, de vol à main armée, de cambriolage et de tentatives de viol sont notés ces dernières semaines. Face à cette menace, les délégués de quartier ou délégués du maire, les imams et notables ont convenu de parler de la cybercriminalité, de la drogue, de la prostitution et des facteurs criminogènes. Lors d’une rencontre organisée à cet effet, les notables et délégués du maire ont demandé à l’autorité administrative de voir la situation des résidences devenues de hauts lieux de perversion avec le tournage de films pornographiques et le trafic de drogue de toute sorte.
Selon le maire de Saly, la recrudescence du banditisme est à chercher dans la masse d’inconnus, des sans-travail, des sans domicile et des occupants des bâtiments en construction, en plus des locataires n’exerçant aucune activité professionnelle. Des locataires qui, selon des témoignages, ne sortent qu’à la tombée de la nuit et ne rentrent qu’au lever du jour. Ousmane Guèye a traduit les préoccupations de plusieurs habitants en disant tout haut ce que les administrés pensent tout bas. Il se désole des dizaines d’enfants squattant les alentours des grands réceptifs hôteliers pour des connexions Wifi.
A l’en croire, ces mineurs apprennent, à travers le net, des choses qui ne sont pas honorables et pouvant conduire à des situations déplorables. Certaines agressions sont surprenantes car le modus operandi des bandits montre que ce sont des gens qui connaissent là où ils opèrent ou bien ont des complices. En atteste la précision de leurs actions délictuelles. D’une manière générale, les participants ont convenu de collaborer avec les services  de sécurité et forces de l’ordre pour donner des informations.
La situation des bars et autres débits de boisson près des lieux de culte a été soulevés. L’imam Abdou Rahmane Faye, conformément aux enseignements du Prophète (Psl), invite à lutter par des actions concrètes, à dénoncer ou à refuser systématiquement dans son intimité. Selon lui, chaque fidèle, guide est un berger et sera appelé à répondre de la manière dont il a conduit des gens sous sa responsabilité. Par conséquent, il a invité les fidèles à respecter les règles de bon voisinage et de vie communautaire. Il a invité chacun à balayer devant sa porte et de participer au développement de la cité.
Samba Niébé BA/Sudquotidien

NOUVELLE PLAGE AU NEPTUNE

NEPTUNE A SA NOUVELLE PLAGE
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Gros effort de la part de l'hôtel Neptune de Saly Portudal. En effet, suite aux dévastations successives causées par l'érosion côtière, les plages de Saly ont énormément souffert. Au point que certains hôtels de bord de mer ont fermé. D'autres ont bénéficié de quelques (trop peu) digues afin de tenter d'enrailler ce phénomène irréversible sur la petite côte et dans les îles du Saloum.
L'un des milliers de l'hôtellerie balnéaire de Saly vient de rénover totalement sa plage. Le Neptune. La saison peut donc démarrer un peu plus sereinement pour cet établissement et son personnel.
https://www.facebook.com/HotelNeptune?fref=photo

13/06/2015

COURSE DE BASSINES A SALY KOULANG

1ère course de bassines de Saly Koulang

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Après la course des ânes voici quelques semaines, les organisateurs remettent le couvert! Forts de ce premier succès, ils ont mis sur pied, toujours dans le quartier Koulang - celui des pêcheurs et des pirogues - une course de bassines. Après les garçons et leur monture, voici les filles et leurs bassines d'eau!
Toujours à but festif et caritatif, c'est ce dimanche 14 juin à 11h que sera donné le départ de cette animation de quartier. Dix gamines recevront ainsi chacune, quel que soit bien évidemment le classement, un lot de produits alimentaires destinés à aider leur famille à la veille du Ramadan. Grâce à quelques sponsors fidèles, le "dogou" est assuré!
Bigaro Dos, Koulang Koulang et Bikoul remercient immo Bossier, Josiane Gaude Immobilier, Aquaterra, PizzaFast, Mémoires Africaines, Datakit, Senegal Logistik et Imaginove pour leur soutien fidèle.
Rendez-vous ce dimanche 11h devant le Bigaro Dos de Saly Koulang pour découvrir le circuit tracé dans le quartier. Avec les villageois et les participantes, venez vivre une manifestation conviviale et originale. Renseignements: 778841883 ou 776514944

16/04/2015

COURSE D'ÂNES A SALY KOULANG

Course d'ânes à Saly
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Le dimanche 10 mai prochain, Saly va vivre une nouvelle manifestation épique, typique et hippique...
Après le Marathon de la petite côte, le festival des vieilles pirogues et autres superbes réalisations dynamiques sur la station de Saly et environs, mentionnons celle-ci qui vise à faire se rencontrer les touristes, les commerçants, les villageois lors d'une fête dans le quartier Koulang, sans doute le berceau historique de Saly. Cœur du village des pêcheurs et des piroguiers de la station.
La "belle balnéaire" a subit les affres du déclin touristique mais se bat pour reconquérir son statut de première destination touristique de l'ouest africain. Nous n'en voulons pour preuve que les animations qui, quasi chaque semaine, font bouger Saly, Ngaparou, Somone et proches communes.
Si Thiès vient de vivre sa 12ème édition de courses d'ânes, l'une des plus populaire du Sénégal, Saly Koulang va, quant à elle, organiser sa première édition le dimanche 10 mai prochain.
Cette première édition se veut réellement locale, faisant principalement concourir des équipages du village, pour la plupart des enfants et des adolescents de Koulang. Par contre, outre les villageois, Pierre Sirère et Benoit Clary, les initiateurs de ce "Mbam Koulang Trophy" souhaitent donner une dimension festive et touristique à cette course en proposant aux commerces de la station de sponsoriser les ânes, d'animer l'évènement et de lancer un "tiercé pour rire".
Le parcours n'est pas encore dévoilé mais restera, de toute façon, dessiné dans le quartier Koulang, à quelques deux cent mètres du goudron de Saly centre.
L'occasion pour beaucoup de réellement découvrir les charmes du village de Saly avec ses ruelles, ses petits commerces, ses bitiks, sa maison des esclaves, sa tour Portugaise, sa fabrique de pirogues, entre-autres.
Pour vous donner une idée de ce qu'est une course d'ânes, nous vous renvoyons à cette vidéo (https://www.youtube.com/watch?v=4rWphb_BCH4) et vous convions à assister, voire à participer à la première édition du "Mbam Koulang Trophy". Pour tout renseignement, inscription, sponsoring: 778841883 ou 776514944.
Nous reviendrons prochainement sur cet évènement à Saly.
BRB

31/03/2015

L’ÉVÉNEMENT DE SALY

L’ÉVÉNEMENT DE SALY

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Top départ du compte à rebours pour le Festival des Vieilles Pirogues. Est ce que vous êtes Show?
Rendez-vous les 1er 2 et 3 mai à Saly...et petit aperçu en 50secondes de ce qui s'y prépare:
Visionnez la bande annonce du Festival sur youtube!

https://www.youtube.com/watch?v=KdirLUUNtMw&feature=youtu.be
Pour suivre l'actualité du festival dans les semaines à venir, RDV sur notre page Facebook et sur le site internet: http://vieillespirogues.com/

sur Facebook: https://www.facebook.com/FestivalDesVieillesPirogues?ref=hl

Deux news tombées ce mardi: au festival off du vendredi, adhésion des établissements "Bigaro Dos" et "Sous le Soleil de Saly" qui produiront des artistes en concert live et gratuit ce soir-là.

09/03/2015

CERTAINES VERITES SUR SALY...

Mbour, les filles, le sexe, l'argent... réflexions d'un Français
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« J’habite le Sénégal depuis 11 ans, à mi-temps. En 11 ans, les gamins qui en avaient 10 à l’époque sont devenus des adultes tout en restant encore des ados ! Depuis 30 ans, beaucoup de touristes ont défilé au Sénégal, et avec eux beaucoup de crétins qui n’avaient qu’une passion : donner une pièce, un bic, un Tshirt à chaque gosse qu’ils croisaient. Aujourd’hui, les premiers mots qu’apprennent les gosses c’est « Toubab cadeau » et « Donne-moi cent francs ». A force de recevoir de stupides cadeaux de la part de touristes irresponsables, ces gosses sont devenus des ados exigeants, des enfants gâtés que plus rien ne contente.
C’est vrai que Saly était un petit paradis il y a 10 ans, comme c’est vrai c’est devenu un repaire d’emmerdeurs qu’il faut vigoureusement remettre à leur place. Des voix se font entendre de la part des anciens et des jeunes qui ne supportent plus cet état de fait : 30 % des jeunes sénégalais vivant dans les zones touristiques sont devenu des jaloux haineux de tout ce qui est plus riche qu’eux (y compris les sénégalais eux-mêmes).
C’est vrai que j’en ai aussi ras le bol; mais c’est vrai aussi qu’il reste encore 70 % de gens fréquentables. La seule chose à faire, c’est préparer les 20 prochaines années en disant aux touristes : arrêtez de donner bêtement vos cacahuètes, vos enfants devront donner leur portefeuille !
Qu’est-ce qu’il y a d’autre ? Ou plutôt que dit-on qu’il y a d’autre à Saly ?
Des putes dans les 3 discothèques et les 5 bars minables ? Des pédophiles, parce qu’il y 1 ou 2 gars qui se sont fait coincer ?
Les gens pensaient que la Casamance était à feu et à sang il y a quelques années, parce que les quelques fois qu’un touriste a voulu se croire plus malin que les autres en faisant ce qu’il ne pouvait pas faire, il y a eu des articles et des images télé qui donnaient l’impression qu’on était en pleine guerre : les journalistes doivent bien aussi gagner leur vie !
 Quelques imbéciles qui se sont fait virer du Sénégal et de Saly (à raison d’ailleurs) ont cru bon de se venger en ameutant la presse qui bien entendu c’est précipitée sur Saly, histoire de se faire quelques ronds.
Mais oui, il y a des putes, mais oui il y a eu des cas de pédophilie ; il y a aussi des bonnes femmes du 3eme âge qui viennent se chercher un gamin de 20 ans, et des vieillards qui sautent leur bonne. Tout cela, il y a, à Saly comme partout ailleurs. Mais comment est-ce dans ton patelin ? Il n’y a pas aussi une pute dans un coin, il n’y a jamais eu un détraqué qui sautait sa petite nièce. Le sexe, il y en a partout et les scandales aussi. Il y a 1000 fois plus de problèmes à Paris, à Bordeaux, à Marseille, à Lyon , sur les côtes comme dans les petits villages français.
Est-ce pour cela qu’on ne vient plus en France ? Dans la moyenne des stations balnéaires, on peut considérer Saly comme un petit village avec ses petits problèmes – plutôt moins que plus par rapport aux autres, d’ailleurs. J’habite Saly depuis 10 ans et j’ai été une seule fois dans une discothèque. Je ne suis pas sorteur, fêtard ou papillon de nuit : le jour je bosse et la nuit je dors – comme l’immense majorité des gens d’ailleurs.En 10 ans, j’ai pu voir quelques putes, ou simplement m’imaginer qu’elle pouvaient l’être,mais je n’ai jamais été importuné, je n’ai pas plus rencontré de pédophile et non, on ne m’a jamais proposé de petit garçon.
Évidemment, qui cherche finit toujours par trouver et si tu fais tous les endroits douteux de Saly tu trouveras bien quelque chose à montrer à ton ami venu spécialement pour cela. Malheureusement, si ton ami est journaliste, il trouvera là de quoi se faire quelques tunes ! Si Saly était réellement un paradis du sexe, les quelques rues seraient bondées de touristes… comme les rues chaudes de Paris, de Hambourg, de Bangkok. Le jour, Saly ressemble plus à un patelin côtier et familial. La nuit, en dehors des quelques endroits que j’ai mentionné plus haut, c’est carrément désertique … comme dans n’importe quelle station balnéaire française !
Le Sénégal est un pays extra. La plupart des problèmes de Saly ne sont que dans la tête de certains journalistes avides de papier et de pellicule. Il est absolument certain qu’à ce sujet, l’influence de l’Islam est déterminante. Les pratiques déviantes sont en effet beaucoup plus (trop) réprimées ici que chez nous. C’est peut-être bien un des pays les plus sain en la matière.
D’autre part, si le vrai Sénégal est visité par de vrais amateurs de contact et de nature, il n’en demeure pas moins que le tourisme de masse que nous avons depuis 10 ans est essentiellement orienté vers les côtes. Et tu conviendras que c’est la Petite Côte qui ramasse le gros du paquet. »
senebuzz (le titre original et racoleur de cet article est: "Mbour, les filles, le sexe, l’argent… les incroyables témoignages d’un Français "...mais, c'est écrit dans Senebuzz...

09/11/2014

DEUX BRISE-LAMES A SALY

Deux brise-lames pour préserver le littoral de Saly-Portudal
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Deux brise-lames de 90 mètres chacun viennent d'être réalisés sur le littoral de la commune de Mbour, afin de préserver les plages de la capitale de la Petite-Côte, une zone emblématique du tourisme balnéaire sénégalais, a appris l'APS.
"Deux seuls ont été réalisés sur les neuf qui étaient prévus, du fait de contraintes techniques et financières", a expliqué Déthié Soumaré Ndiaye, coordonnateur du bureau de l'Entité de mise en œuvre du Fonds d'adaptation aux changements climatiques.
"Les brise-lames sont très importants dans la zone de Saly où les plages sont menacées depuis une décennie", a-t-il indiqué au cours d'une visite sur les différentes réalisations du Fonds d'adaptation aux changements climatiques.
"Ils contribuent à réduire les effets néfastes et à aider à un développement des activités touristiques dans la zone", a ajouté Déthié Soumaré Ndiaye.
Saly, est "un site très important pour l'activité hôtelière et touristique, mais contribue également à la survie des populations. Le phénomène d'érosion côtière s'est accentué et beaucoup d'hôtels ont perdu leur plage", a-t-il fait observer.
Les pêcheurs locaux se trouvent par conséquent dans l’obligation d’accoster vers Joal pour débarquer, a-t-il signalé, en faisant état d'une "forte pression" visant à amener l'Etat à réagir à ce phénomène.
De l'avis de Déthié Soumaré Ndiaye, "quelques erreurs" d'estimation du coût de l'ouvrage ont fait que seulement deux brise-lames ont été réalisés sur les neufs prévus. "De cet échec, on sait aujourd'hui qu'une solution technique serait de mise si on ambitionne de continuer ce projet", a-t-il fait savoir.
Les brise-lames sont des types de digues qui brisent l'énergie des vagues qui tapent sur les plages. "La vague se charge en sédiments, au retour, elle les dépose sur les plages'' sans les éroder, a expliqué le chef de division de la gestion du littoral à la direction de l'Environnement, Dior Aliou Sidibé Diédhiou.
"Le deuxième brise-lame est en train d'être finalisé. Chacun mesure 90 mètres avec une brèche de 60 mètre qui constitue un passage pour les pirogues", a-t-elle précisé.
"Ils contribuent au rechargement des plages et une récupération des plages perdues en réduisant la pression des vagues" sur celles-ci, a précisé Mme Diédhiou.
"La reconstruction de la plage se fait à partir des sédiments retenus au retour de la vague. Le processus est facilité par ces brise-lames qui diminuent la pression de la vague", a-t-il indiqué.
Ces ouvrages ont été réalisés avec le concours du financement du Fonds d'adaptation sur les changements climatiques.
APS/photo Ajax Tak ;-)

11/09/2014

Reportage sur le tourisme décadent à Saly

le mal est dans le « visa »….
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La station balnéaire de Saly. Il est 17 heures, lorsque notre véhicule pénètre dans cette aire de vacances et de repos. Jusqu’à notre hôtel, presque nulle trace d’étrangers, la chaleur suffocante aidant, mais peut-être bien plus que cela, puisque la saison n’est pas encore ouverte.
Ainsi donc, les complexes hôteliers se débrouillent tant bien que mal avec la clientèle locale, particulièrement certaines sociétés qui envoient leurs enfants en colonie de vacances dans la station balnéaire de Saly.
Nous posons nos valises au complexe les Filaos où l’ambiance est colorée quoique timide, à la différence de bien d'autres complexes. La raison est simple, selon  Ibrahima SARR Directeur Général des Hôtels Filaos & Saly Hotel : « notre complexe est un "tour operator"  exempté pour le moment, de la mesure des visas biométriques. Mais à vous dire vrai, le tourisme se porte très mal à Saly, surtout durant l'année 2013. Les réceptifs hôteliers  d’une manière générale, arriveront à réaliser le TO (Taux d’occupation) annuel de 50%. Cependant, il est vrai que 3 ou 4 hôtels dans la station sortront la tête de l’eau. »   
D’une manière personnelle, ajoute t-il, « le visa biométrique ne nous concerne pas car, les « Tours Opérateurs sont exemptés pour le moment et nous en faisons partie. Cependant, c’est une mesure très contraignante tant de par son application que de par son coût, parce que la destination Sénégal est déjà considérée comme chère, par nos clients. Pour cela, je reste persuadé que cette mesure de visa biométrique causera plus d'impacts négatifs sur le tourisme Sénégalais, que l’on ne peut imaginer. Aussi nous sommes toujours dans l’impasse, et l’exonération qui a été accordée aux Tours Opérateurs prend fin à la fin de l’année 2014. »
Même son de cloche chez Doudou Gnagna Diop un expert en tourisme durable et promoteur en écotourisme rencontré dans un café de la place : « concernant le visa, je reste sur mon appréciation datant du début des revendications.  Je suis citoyen, républicain. La loi a été votée et les acteurs ont manifesté leur désaccord, malgré cela la loi a été promulguée et appliquée, donc je m’abstiens de tout commentaire là-dessus. Ce qu’il faudra retenir est que le Sénégal vit aussi de son tourisme et que le touriste prend ses vacances sans aucune contrainte et voyage là ou son budget lui permet de satisfaire ses loisirs.»
Dakaractu

26/06/2014

Le maire de Saly a de l'ambition...

Saly-: le maire sortant défie Ousmane Tanor Dieng aux départementales
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Le maire sortant de la commune de Saly-Portudal (Mbour), Ousmane Guèye, un transfuge du Parti socialiste (PS) et candidat à sa propre succession, a promis de ‘’donner une cinglante raclée’’ à Ousmane Tanor Dieng, tête de liste majoritaire sur la liste départementale de la coalition Bennoo Ligueyal département de Mbour.
‘’Si je promets de battre Ousmane Tanor Dieng, c’est parce que je suis sûr de pouvoir y arriver. Aux dernières élections locales, à moi seul, je faisais face à 14 partis et coalitions de partis politiques. Je vais battre Ousmane Tanor Dieng au soir du 29 juin prochain, s’il plaît à Dieu’’, a dit M. Guèye, candidat de la coalition ‘’Euleugueuy Dax’’ en alliance avec ‘’Bës du Niakk''.
'’J’ai été le président du Conseil rural de Malicounda de 2002 à 2008 et, après le découpage administratif'', a rappelé le responsable de ‘’Bës du Niakk’’ dans le département de Mbour.
''De 2009 à aujourd’hui, je suis le maire de Saly. Partout où je suis passé je n’ai fait que des résultats qui ont fait le bonheur de mes administrés. C’est pour faire profiter de mon expérience à tout le département de Mbour que je vise le conseil départemental de Mbour’’, a t-il dit lors d'un meeting au quartier ‘’Relais 82’’ .
ADE/OID/AD/APS

23/06/2014

Promesses électorales à Saly

Une candidate de Saly/Mbour prône un tourisme profitable aux locaux
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Néné Gagnesiry Daff Camara, investie en cinquième position sur la liste proportionnelle de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) dans la commune de Saly-Portudal (Mbour), a promis, en cas de victoire, de faire en sorte que le tourisme, qui occupe une place importante dans la zone, soit profitable aux populations locales.
‘’Je suis une professionnelle du tourisme qui vit dans la commune de Saly-Portudal, mais le constat le plus unanime est que les populations locales ne profitent pas des retombées du tourisme'', a-t-elle dit.
''Certes, tout le monde ne peut pas travailler dans les hôtels, mais il faut créer un environnement favorable à une bonne implication des populations dans les activités touristiques et d’en tirer profit. Nous qui réclamons les suffrages des populations de Saly, en cas de victoire, devons faire en sorte que celles-ci sentent l’importance du tourisme dans leur développement économique et social’’, a déclaré Néné Daff Camara.
Elle s’exprimait samedi, lors d’un meeting de mobilisation, d’information et de formation de leurs militants en perspectives des élections locales de dimanche prochain. Elle est le chef de service régional du tourisme de Fatick (centre).
‘’Nous sommes dans une coalition qui regorge des hommes et des femmes de valeur, qui ont les compétences requises pour gérer la commune de Saly, en cas de victoire de notre liste. Nous jugeons inadmissible qu’une commune de la trempe de Saly-Portudal, qui a un budget annuel de 1,600 milliard de francs CFA, soit dirigée par un analphabète'', a dit Mme Camara.
''C’est pourquoi nous nous sommes réunis en coalition pour apporter notre expérience et notre expertise pour diriger de façon très participative avec une très forte implication des populations locales’’, a lancé Mme Camara, membre de l’Alliance pour la République (APR, au pouvoir).
ADE/AD/APS

02/06/2014

Toujours la même chanson de constat...

SALY PORTUDAL SE MEURT
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Jadis première station balnéaire du Sénégal, Saly Portudal connaît aujourd’hui un grand déclin marqué par la chute drastique du taux d’arrivées. Pour tirer la sonnette d’alarme et décliner des pistes permettant d’inverser cette tendance, les acteurs du secteur ont initié, en collaboration avec le collectif des journalistes de Mbour, un week-end de presse. Au programme, une visite de terrain et un forum qui ont permis de mettre le doigt sur les facteurs bloquants.
Le secteur du tourisme, jadis seconde mamelle de l’économie nationale après la pêche, est actuellement sur une pente raide. Il est au bord du dépôt de bilan. Il suffit de faire un tour à la station balnéaire de Saly pour se rendre compte à quel point la situation est alarmante.
Ces dernières années en effet, presque 400 mètres de plage ont été engloutis par la mer, ce qui a engendré la perte de 1.000 emplois. Pour tirer la sonnette d’alarme, un week-end de presse a été initié par les acteurs du secteur, en collaboration avec le collectif des journalistes de Mbour.
A cette occasion, une visite de terrain de l’hôtel Savana jusqu’à l’hôtel Téranga a permis de se rendre compte des dégâts causés par l’érosion côtière. Ndiaga Sarr Mboup, un sculpteur sur bois trouvé sur le point bas de l’hôtel Savana et présent sur les lieux depuis 1982, affirme que la mer a emporté sous ses yeux plus de 200 mètres de plage.
Et à cet endroit le désastre est visible à l’oeil nu, car il n’y existe plus d’allée pouvant permettre aux touristes de se promener au moins sur la plage. Ils étaient trois sculpteurs à ce niveau, mais le troisième a finalement plié bagages pour investir d’autres créneaux, tellement la situation est difficile.
Un autre cri de détresse a été lancé par cet acteur du village artisanal de Saly, qui supplie l’Etat du Sénégal d’agir très vite. Leur gagne-pain est en train de sombrer, car ils restent parfois un mois sans vendre le plus petit objet d’art. Au niveau de l’hôtel Téranga, c’est plus de 400 mètres de plage qui ont disparu et la mer a même emporté le bar qui a été ainsi rayé de la carte de l’hôtel.
Et pourtant, les lions du Sénégal de l’épopée de 2002 s’entraînaient régulièrement sur cette plage, aujourd’hui totalement disparue. Selon un touriste français rencontré sur la plage, malgré le fait que le Sénégal soit pris entre deux feux (la crise malienne et la propagation du virus Ebola en Guinée), l’envie de venir au Sénégal reste encore vivace en Europe. C’est pourquoi, dit-il, il appartient au Sénégal de créer les conditions pour exploiter cette opportunité.
En tout cas, lors du forum qui a précédé la visite de terrain, une très longue liste d’écueils a été égrenée. Selon l’expert Faouzou Dème, le tourisme est gravement malade et doit être confié à un spécialiste pour espérer des soins appropriés. La difficulté fondamentale, à l’en croire, vient de la nomination de ministres purement politiques à la tête du département et des directeurs nationaux qui ne connaissent rien du secteur.
SOS POUR 17 HÔTELS ET 92 AUBERGES
Directeur de l’hôtel Bougainvilliers, Boubacar Sabaly affirme que la courbe des arrivées est descendante depuis 2011 et il y a eu même presque une année blanche en 2012, suite aux troubles préélectoraux. Et pourtant, dit-il, le seul volet découverte du tourisme à Saly, à travers des visites au Lac Rose, au Parc de Bandia… a un potentiel de 18 milliards de FCFA.
Au-delà de l’érosion côtière, les 109 réceptifs de Saly composés de 17 hôtels et 92 auberges souffrent des effets de la contrainte du visa biométrique appliqué aux touristes qui veulent emprunter la destination Sénégal, au point de mériter un véritable SOS pour espérer sortir la tête de l’eau. La destination Sénégal ne bénéficie pas d’une bonne politique de promotion sur le marché européen, selon les acteurs.
Il s’y ajoute la cherté de la destination. Les billets d’avion ne sont pas concurrentiels par rapport au Maghreb, pour la simple raison qu’ils sont rendus extrêmement chers par la taxe aéroportuaire qui peut atteindre parfois la moitié du prix du billet.
La meilleure illustration est donnée par le fait qu’un touriste doive débourser une somme de 1.500 euros en demi pensionnat pour une semaine au Sénégal, contre seulement 300 euros en pension complète dans les pays du Maghreb, pour la même durée.
Ainsi, l’Etat est directement interpellé pour prendre les décisions idoines. Selon Pathé Dia Directeur de l’hôtel Téranga, le pouvoir libéral n’a jamais voulu soutenir le tourisme en 12 ans de magistère. Le pouvoir actuel a exprimé une volonté de jouer sa partition pour redynamiser le secteur afin qu’il redore son blason, à travers la récente visite du Chef de l’Etat.
Mais malheureusement, se désole-t-il, depuis lors aucune avancée significative n’est notée en terme d’actes concrets posés dans le sens de la matérialisation de cette volonté.
Suffisant pour que Boubacar Sabaly parle de manque de volonté politique. La Société d’Aménagement de la Petite Côte (Sapco) est également indexée pour avoir, selon Boubacar Sabaly, tourné le dos à sa mission d’aménagement pour verser dans le morcellement de terres et les lotissements.
Il s’y ajoute des routes dégradées dans le périmètre de Saly et qui n’ont jamais été refaites depuis 1980, l’installation de restaurants, de boutiques de Maures non loin des hôtels. Pour les acteurs, la redynamisation du secteur passe entre autres par le maintien de l’exemption des visas d’entrée aux touristes, la mise en place d’une structure dédiée à la Promotion Touristique sur la base d’une gestion paritaire, la requalification de la station balnéaire, la restauration des plages par une lutte efficace contre l’érosion, l’élaboration d’un plan d’urgence de relance, etc.
Djoloffnews

28/05/2014

Saly Oasis, un rêve?

Si on créait "Saly Oasis"?

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"Je travaille avec une amie architecte sur ce projet, qui nécessiterait de nombreuses plantations...La partie ouest à 200 mètres en mer pourrait bénéficier de l'implantation de plusieurs épaves (en accord avec la société sportive de pêche qui anime un programme) Il est deux particularités importantes que je garde pour moi actuellement, mais qui sont essentiels à la réussite technique. Pour ce qui est des financements, des fonds Européens et FMI sont disponibles. Sur l'aspect économique, il n'est pas nécessaire de resituer l'importance de Saly pour le programme de relance touristique, située de plus à 15 mn du nouvel aéroport. Les retours sur investissements pourraient être assurés notamment par l'implantation d'un aquaparc....Les investisseurs Espagnols seraient preneurs. Puis ce qui m'est cher serait la création d'un "aquarium marin, genre La Rochelle" incluant une zone de soins et de protection des espèces marines. J'ai pris la décision de publier ceci sachant très bien que je prêtais le flanc à une faune de lobotomisés...Mais en tant que Médaille d'Or du concours Lumière 2001, j'ai pensé que certains m'accorderaient quelques crédits. Pour présenter le projet, il me faudrait une prise en charge d'une semaine au départ d'Angers. Puis deux quantièmes de 1 000 euro chacun pour la semaine pour mon amie architecte à Dakar et moi. Le séjour serait utile pour vérifier la ligne de fonds, la mienne date de 2003. Par ailleurs nous disposons localement des capacités et des moyens (matériels fin de chantier aéroport) et les compétences de Youssef. Amitiés.
Bon, comme je vous sais passionnés, une fois les quolibets épuisés. Que croyez vous qu'il puisse arriver dans la darse créée entre le continent et Saly Oasis? Il suffit de demander à Monsieur Touly (résidences du port/Lamantin): l'ensablement! Mais cette fois la mer travaillera pour nous. La sédimentation s'accentuera dans la darse et le courant de chasse sera incapable de retirer le sable. Ce dernier pourra être utiliser dans un premier temps pour reconstituer les plages traditionnelles. Dans un deuxième temps pour l'aménagement de Saly Oasis. Capito... Yves Renaut Membre de l'association Franco/japonaise d'Océanographie (Présidence Mme NISHIKAWA 1996) pour info l'aéroport d'Osaka est construit comme ceci. Saly Oasis représente 1/000 ième de la surface et moins de fond..."
Yves Renaut

13/05/2014

La maire de Saly sali...

Saly Portudal : Le maire Ousmane Gueye en procès pour escroquerie foncière
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Ousmane Guèye, maire de la commune de Saly Portudal traverse une période difficile. L’édile de la commune, est procès ce 13 mai au tribunal de Thiès.
Il est poursuivi par  une partie de la population pour escroqueries foncières. Une situation qui le met dans l’embarras, puisque Ousmane Guèye est candidat à sa propre succession en vue des prochaines élections locales qui se tiennent le 29 juin prochain.
Seneweb

05/05/2014

Carnaval des écoles de Saly

Carnaval des enfants d'écoles de Saly

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Des centaines d'enfants qui défilent quasi à la sauvette dans la station. Accueillis par des coups de klaxons de gens pressés. Quelques badauds. Un seul agent de la Sapco. Pas de force de l'ordre; juste des enseignants aux aguets qu'un petit ne se fasse pas écraser...
Aucune organisation alors que tous ces gosses défilent en rangs serrés et quasi apeurés dans leurs jolis costumes traditionnels souvent. Descente vers le rond point et vite se réfugier sur la place des bougainvilliers avant que la circulation n'étrangle la station pourtant vide de touristes. Pauvre spectacle en ce jeudi de premier mai. Pas annoncé, pas médiatisé, désorganisé. Ces enfants par centaines auraient pourtant pu être enfin une jolie attraction sur la station balnéaire. Le travail des institutrices et les costumes auraient mérité mieux que ce capharnaüm routier et râleur...
En fin d'après midi, j'ai eu l'occasion d'être invité aux spectacles des classes de l'école Sérère de Saly Bambara. Seul toubab parmi près d'un millier d'enfants, de parents, d'enseignants, de griots, de musiciens. Un régal d'émotions pour les yeux et le cœur.
J'aurai l'occasion de faire un album-Facebook et de partager quelques instantanés de cette fête Sérère.

21/04/2014

Invasion de Jakarta à Saly

Les Jakarta envahissent Saly
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Le phénomène des motos Jakarta gagne du terrain à Saly-Portudal. Ce mode de transport a commencé à prendre de l’ampleur. Au début, on ne comptait que trois ou quatre motos-taxi. Aujourd’hui, on en recense plus d’une cinquantaine. Les conducteurs comme les usagers y trouvent leur compte.
À l’image des villes comme Kaolack et Thiès, le phénomène des Jakarta s’est installé à Saly et commence à se développer. Et rivalisent même avec les véhicules appelés clando qui ont longtemps régné à Saly. Il y a deux mois, il n’existait que trois ou quatre engins qui étaient postés au carrefour de la pharmacie Madeleine pour acheminer les passagers se rendant au quartier Niax-Niaxal qui avaient du mal à trouver un véhicule. Pour combler ce vide, les conducteurs de motos Jakarta ont installé leur point de départ en ce lieu. Très vite, les passagers se sont intéressés à ce mode de transport et y ont trouvé leur compte puisqu’ils n’ont plus à s’éterniser au boulevard à attendre un clando vide qui tarde à arriver.
Aujourd’hui, les garages sont installés sur les artères. Assis sur leurs bécanes, les conducteurs épient les éventuels clients pour les acheminer à toutes les destinations. Ce mode de transport semble avoir apporté du baume dans le cœur des habitants de Saly Joseph, Saly Vélingara et des villages environnants qui n’auront plus à marcher des kilomètres pour rentrer. Pour toute destination, les motos Jakarta sont prêtes à conduire les clients, à condition de payer le prix homologué par les conducteurs. De Saly à Ngaparou, en passant par Somone, Gandigal, Nguekokh, Mbour et Sindia, les conducteurs offrent leur service et les clients paient en fonction de la distance. À l’angle de Niax-Niaxal, comme sur tous les points de départ, les conducteurs sont organisés. Chacun attend son tour selon l’ordre d’arrivée.
Pour le moment, il n’existe pas encore dans les garages de Jakarta, de rabatteurs pour les organiser, contrairement aux garages des véhicules clando. Une enquête menée auprès de ces conducteurs de vélomoteurs démontre que la plupart d’entre eux sont propriétaires de ces engins. D’autres sont employés par des personnes qui ont investi dans ce créneau. Chaque jour, leur versement varie entre 3.000 et 3.500 francs et le conducteur prend en charge les pannes et le carburant. Le seul critère exigé par le propriétaire est de prendre soin de l’engin et de verser régulièrement la somme convenue entre eux. Les conducteurs se frottent les mains. Chaque jour, ils peuvent gagner jusqu’à 7.000 voire 10.000 francs et même plus. « C’est un créneau rentable qui rapporte de l’argent », nous souffle un conducteur qui s’attelle à ce métier pendant les heures creuses ou après son boulot dans une société commerciale de Saly. Beaucoup de personnes sont dans le même cas que lui. C’est pour eux un moyen d’arrondir les angles pour s’en sortir financièrement.
Aujourd’hui, des pères de famille investissent dans ce secteur considéré comme lucratif pour faire travailler leurs enfants grâce à des prêts consentis au niveau d’organismes financiers de crédit. Du côté des populations, on ne voit aucun inconvénient à ce nouveau mode de transport qui parvient à supporter leurs bourses et certains l’assimilent à une revanche sur les véhicules clandos qui ont toujours régné en maître dans cette zone en leur faisant payer des prix exorbitants. Le seul hic dans ce genre de transport est que le conducteur et le passager ne portent pas de casque pour assurer leur sécurité en cas d’accident. « On devra leur soumettre cette réglementation », estime un membre des forces de l’ordre qui souligne également « qu’ils doivent être soumis au paiement de l’assurance, car ce sont des accidents qui les guettent ». Pour renflouer les caisses de la municipalité, un membre du conseil a indiqué que « tous les cyclomoteurs doivent être assujettis à l’acquittement de la taxe municipale comme les véhicules clandos ».
Avec l’avènement de ce nouveau mode de locomotion, on constate le vol récurrent de Jakarta à Saly et à Mbour qui commence à prendre de l’ampleur. Les malfrats utilisent une astuce qui consiste à changer l’habillage de l’engin et le tour est joué.
Almamy DIOUF/Mbourinfo

01/11/2013

Pour les gosses de Saly Niakh Niakhal

École de football des enfants de Saly Niakh Niakhal au Sénégal
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Le centre de formation SenFraBel AS (association sportive SenFraBel) a été crée dans le but de la pratique du football et du suivi éducatif et scolaire des enfants de Saly Niakh Niakhal/Grand Mbour.
Il est né de la volonté de jeunes Sénégalais des communes de Saly et de Mbour avec l'appui de leurs amis Belges et Français, à créer un club de football, dans un esprit de convivialité, de sérieux et d'envie autour de ce projet tout en veillant à l'aspect éducatif et scolaire des jeunes.
SenFraBel est tourné vers une formation de jeunes footballeurs âgés de 10 à 13 ans, correspondant aux catégories "benjamins" et "minimes".
Il s'agit, à travers cette initiative, d'offrir une opportunité en apportant une parmi plusieurs réponses, au manque d'encadrement et d'occupation utile d'enfants très talentueux mais souvent abandonnés à eux-mêmes dans les rues et autres espaces vagabondes qui les exposent à tous les dangers.
SenFraBel AS dispose d'un conseil d'administration, d'un staff, d'un siège provisoire, d'un réglement qui adhère aux dispositions légales et juridico-sportives en vigueur au sénégal et d'un cadre constitutionnel qui régit le fonctionnement de l'école de football.
SenFraBel AS possède deux types de membres: les membres fondateurs du conseil d'administration et les membres rejoignant l'association après sa création.
L'adhésion à l'association est ouverte à condition de payer sa cotisation et de souscrire au règlement. Ce règlement définit le cadre et le fonctionnement institutionnel de l'association.
Cette association sportive est illimitée dans le temps, car son action est continue pour permettre son développement et surtout celui des enfants.
Elle ne dispose pour l'instant que de fonds venant directement des membres eux-mêmes par le biais de cotisations.
Tout membre ou autre bonne volonté souhaitant daire un don à l'association, pourra le faire en toute légitimité.
SenFraBel AS reste ouverte à toute initiative pouvant aider au plaisir sportif et au bonheur des enfants de son école de footblall et à leur donner une chance de faire valoir leur talent de footballeur en herbe. Cela inclut le parrainage d'un ou des enfants, d'un soutien matériel ou financier au centre ou de tout autre type de partenariat y compris le sponsoring et le jumelage.
Contact: christianefierain@hotmail.com
www.senfrabel.com
https://www.facebook.com/groups/senfrabel

10/10/2013

Ah les beaux baux!

L’Etat du Sénégal a décidé de céder au prix de 5.000 francs le mètre carré ses terrains domaniaux de Saly-Portudal à leurs occupants lorsqu'ils sont détenteur d'un bail Sapco.

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Cette décision a été donnée aux résidences de Saly le 26 juillet 2013 par un courrier de la Direction Générale des Domaines, notifiant la résiliation du Bail SAPCO, en date du 2 Octobre 2012 au profit de l'Etat du Sénégal.

La Commission de Contrôle des Opérations Domaniales (CCOD) a statué le 6 Février 2013 sur la possibilité d'acheter les terrains en Titre Foncier.

Le prix du m2 de rachat s'élève à 5000 F CFA TTC/m2 (+ 7,5% de frais d'enregistrement)

Les pièces à fournir pour l'achat sont :

- Quitus du Syndic (en résidence)

- Justificatif du règlement du Bail SAPCO 2011 et 2012

- Quitus des taxes du fonciers bâtis 2011, 2012 et 2013

- Copie du titre de propriété

- Une demande manuscrite 

- Le passeport

- Un relevé cadastral

Les propriétaires désireux d'acquérir le titre foncier à son nom doivent le déclarer avant le 31 Août 2013.

La régularisation définitive devant intervenir avant le 31 Décembre 2013.

Si vous n'achetez pas le titre foncier

A défaut, les propriétaires ne souhaitant pas acquérir ce titre foncier basculerons automatiquement sur un Bail (nouveau) et auront jusqu'au 31 Décembre 2013 pour son règlement auprès des services domaniales de Mbour.

Le prix du bail : 232 F CFA TTC / m2

Via Tak2

31/08/2013

Bertrand Touly est blanchi

Scandale de la drogue à l’Hotel Lamantin Beach : Bertrand Touly bénéficie d'un non-lieu

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Dans l'affaire de la drogue dure trouvée à l'hôtel Lamantin Beach, c'est le prévenu Bertrand Touly et sa famille qui vont se réjouir. Ce dernier pousse un ouf de soulagement, dans la mesure où, emprisonné à Thiès puis libéré provisoirement, il est aujourd’hui un homme libre.

Selon L'Observateur, le Doyen des juges, Mahawa Sémou Diouf a, avant-hier jeudi 29 août 2013, rendu l’arrêt de non-lieu. Cet arrêt qui le blanchit de toute implication dans cette sale affaire.

Après avoir bouclé son enquête, le Doyen des juges a décidé de l’écarter de cette sombre histoire, voilée de mystères, qui maintient depuis dix mois maintenant dans les liens de la détention, le promoteur de lutte Luc Nicolaï, ainsi que le douanier Abdou Khadre Kébé et les employés de l’hôtel.

Bertrand libre, Luc Nicolaï peine pour sa part à voir le bout du tunnel...

Seneweb

28/08/2013

Grandeurs du maire de Saly...

Saly : des conseillers municipaux demandent la diminution des dépenses de prestige

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Le conseil municipal de la commune de Saly Portudal a été convoqué en session ordinaire jeudi dernier pour notamment se pencher sur une ‘’première autorisation spéciale de recettes et de dépenses’’. Au cours des débats, certains conseillers municipaux ont demandé la diminution des dépenses de prestige pour une bonne gestion des finances locales.

A l’occasion de cette session ordinaire, les débats se sont portés sur la gestion des ressources et la priorité des dépenses. A cet effet, le conseiller municipal Ismaïla Diouf a soulevé le problème des budgets alloués à l’électricité, l’eau, la santé et l’assainissement «sans aucune réalisation significative par rapport aux montants importants de prévisions sans aucun rapport annuel des réalisations». D’où, selon lui leur difficulté, en tant que conseillers à servir aux populations des réponses précises sur cette question.

Le conseiller municipal Aliou Sarr a saisi la balle au rebond pour dénoncer ‘’les prélèvements faits sur des secteurs prioritaires et réaffectés aux dépenses futiles de fonctionnement’’.

Pour sa part, Ibou Sakho Thiandoum a expliqué que les frais de mission ne se justifiés pas eu égard au fait que les présidents de commissions n’ont, à ce jour, « jamais eu d’ordre de mission ni à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays’’. En outre, M. Thiandoum, par ailleurs membre du mouvement « Yokkuté Saly ak Sakho Thiandoum », a soulevé le débat sur les frais d’études d’assistance technique et de formation dont les conseillers municipaux n’ont jamais bénéficiés pour mieux comprendre les règles élémentaires de gestion municipales. Car, dit-il, de 2009 à aujourd’hui un seul séminaire a été organisé pour une nouvelle commune qui se veut performante.

Dans la même lancée, la conseillère Aïssata Bâ a demandé de faire la situation sur les cantines du marché central car les groupements ont déjà versé leur caution. Elle est aussi revenue sur le fait que ‘’le Maire donne des subventions aux pêcheurs et pas aux éleveurs et agriculteurs.’’

De même, le conseiller Pape Cissé a demandé des justifications sur les montants de location de véhicules jugés « élevés ».

La santé a été aussi au cœur des préoccupations des conseillers municipaux.

« La santé est revenue dans les débats car la commune ne dispose pas de centre de santé, mais d’un poste de santé sans équipements techniques, sans ambulance pour une commune dont le budget avoisine les deux milliards de francs qui doit avoir un centre de santé de référence avec un plateau technique relevé », estime M. Thiandoum.

L’autre point sur lequel le conseil municipal de la commune de Saly Portudal s’est penché lors de cette session ordinaire est le projet de virement de crédits, n°1 Gestion 2013.

Le premier projet de virement de crédit de la gestion 2013, d’un montant total de quarante et un millions six cent (41 000 600) francs s’opère aussi bien sur les crédits de fonctionnement que sur ceux d’investissement.

La première autorisation spéciale de recettes et de dépenses s’équilibre en recettes et en dépenses à la somme de vingt neuf millions de francs (29.000.000). Le Fonds de dotation de la décentralisation 2013 se retrouve avec 14 000 000 Frs. Et le Fonds de concours 2013 est de 15.000 000 Frs

Il convient de rappeler que les fonds de dotation de la décentralisation sont destinés à la prise en charge, autant que possible, des compétences transférées, tandis que les fonds de concours sont exclusivement réservés aux dépenses d’investissement et ne peuvent, en aucun cas, financer des dépenses de fonctionnement.

« Pour une bonne gestion des finances locales sobre et vertueuses il est recommandé de diminuer les dépenses de prestige, éviter de gaspiller nos ressources et se pencher sur les priorités des populations qui nous ont élus à savoir la santé, l’éducation, l’assainissement, l’eau, l’électricité et un cadre de vie sain pour l’le développement et l’épanouissement de nos populations », suggèrent ces conseillers municipaux.

MbourInfo

02/07/2013

Extension de l'école de Saly

Première pierre à l’école de Saly : cérémonie d’inauguration 

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La cérémonie de la pose de la première pierre de l’extension et de la réhabilitation de l’école Jacques Prévert de Saly s’est déroulée le vendredi 28 juin dernier sur la petite côte. Les travaux, qui dureront de juin à décembre 2013, seront réalisés par la société Eiffage Sénégal, également partenaire de ce projet dans le cadre de sa démarche " Responsabilité Sociétale d’Entreprise " ( RSE) . Les parents d’élèves ont reçu le soutien de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger (AEFE , montant de la subvention : 200 000 Euros) et de l’Ambassade de France au Sénégal.

La cérémonie a été inaugurée par le Président de l’association des parents d’Elèves, M. Patrice Prioux, et le le Chef d’établissement, M. James Pritchard, en présence de Madame Thyra d’Harcourt et de sa nièce, Madame Colombe Anouilh d’Harcourt. A cette occasion, Madame Colombe Anouilh d’Harcourt a remis à l’école l’ensemble de l’oeuvre de son père, le célèbre dramaturge français Jean Anouilh. Il s’agit des premiers ouvrages destinés à la nouvelle bibliothèque du futur établissement.

L’Ambassadeur de France était représenté par M.Alain Richard, Conseiller culturel.

LFAS