23/05/2016

SALY EXPOSE

Invitation vernissage "Les Artistes de Sen'Saly"

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Dans le cadre de la Semaine du Tourisme Local à Saly, les Artistes de Sen’Saly vous invitent à découvrir leurs créations lors d’une exposition au Casino Terrou-Saly les 27, 28 et 29 mai 2016.
La Galerie Mémoires Africaines présentera une exposition des œuvres de Seyni Awa Camara, la plus grande potière du Sénégal.
Seront également présent: Galerie Madina Collection – Mosaïca – Galerie Afro Déco – Meuble dans le Temps – Arty Show – Keur Khaleyi – Les Hommes Bleus du Niger.
Vernissage au CASINO TERROU-SALY
le vendredi 27 mai 2016 à 18h
Exposition du 27 au 29 mai de 13h à 21h
Pour des raisons de sécurité, veuillez présenter votre invitation à l’entrée du Casino Terrou-Saly (sur papier ou sur votre portable), Merci de votre compréhension.
info: http://memoires-africaines.com/exposition-seyni-awa-camara/
Durant toute la Semaine du Tourisme Local à Saly des animations animeront la Station pour conclure sur un Grand Concert de YOUSSOU NDOUR au Golf de Saly le soir même du Vernissage, vendredi 27 mai.

23/04/2016

VOUS AVEZ DIT PARADIS?

Scandale immobilier à Saly

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Un promoteur Français au centre de l’affaire – Des acheteurs floués – La SAPCO et de l’État trop passifs…
Un scandale foncier et immobilier opposant le Français Pierre Hirigoyen, gérant la Société immobilière de construction et de tourisme (Sict) des résidences «Le Paradis», et le collectif des copropriétaires du village touristique «Le Paradis», sous la houlette de Gérard Baussaint, pollue actuellement l’atmosphère à la station balnéaire de Saly. M. Hirigoyen, qui leur a vendu des villas et terrains et s’est retiré en France depuis, laissant derrière lui un collectif dans le désarroi. Les acheteurs, malgré des plaintes pour «escroquerie faux et usage de faux», et des alertes aux autorités, ne disposent ni de permis de construire, ni de plans cadastraux, ni de titre foncier.
Scandale immobilier à Saly: Un promoteur Français au centre de l'affaire - Des acheteurs floués - La SAPCO et de l'État trop passifs...
Qui protège Pierre Hirigoyen, directeur de la Société immobilière de construction et de tourisme (Sict) résidences «Le Paradis», située dans la station balnéaire de Saly Portudal au point qu’il se croit intouchable ? En tout cas, le voilà qui bafoue les lois sénégalaises en matière de construction en toute impunité. Ce qui suscite bien des interrogations de la part du Collectif des copropriétaires du village touristique «Le Paradis» qui, après avoir esté en justice à plusieurs reprises pour «escroquerie faux et usage de faux» sans succès, court toujours derrière les villas et parcelles que M. Hirigoyen leur a vendu. Cela, «à des dizaines de millions et sans papiers administratifs légaux».
Tout est parti en 1997 lorsque la Sict gérée par Pierre Hirigoyen décide de construire un village touristique dénommé «Le Paradis» à la station balnéaire de Saly. Cela, avec le permis de construire n°92/058S/Duh et un dépôt du plan accordé le 4 juin 1998. Les documents déposés et signés par les administrations sénégalaises concernées prévoient la réalisation de 111 Villas, un centre commercial, un hôtel en première ligne «front de mer» sur 40 000 m2. Le ministère de l’Economie, des Finances et du Plan accorde, à l’époque, sous le n°06326, une exonération des droits d’enregistrement. Ce, sous l’arrêté numéro : 6396/mefp/gu du 7/08/1998. Ce qui a provoqué une ruée vers ce «paradis». Occasion n’était plus rêvée pour Hirigoyen pour vendre le maximum de villas. Et jusque-là, tout se passe bien.
Inexistence du permis de construire, malversations foncières, non-respect de la convention du bail Sapco
Mais les choses ont commencé à sentir mauvais lorsqu’en 2002, pour le village touristique «Le Paradis», les copropriétaires ont eu connaissance de «l’inexistence du permis de construire de cette société Sict du gérant Pierre Hirigoyen, de ses malversations foncières, du non-respect de la convention du bail Sapco et du grave danger que faisait courir ce promoteur», fulminent les copropriétaires.
Pour preuves, Baussaint et Cie expliquent: «A la fin des travaux, au lieu de se limiter aux 111 villas qui étaient prévues sur 40 000 m2, le promoteur en a construit 125 villas et 26 garages. Cela, sans permis de construire et sur seulement 20 000 m2 et sans certificat de conformité. A la place du ‘Paradis’, le village touristique est transformé en parcellisation sans avenant, ni modification au permis de construire. Avec un seul accès de sécurité modifié pour construction de bureaux et villas».
Revenant sur la genèse du problème, les membres du Collectif rappellent que «le 8 août 1997, il y a une cession de droit de bail signée entre la Sapco et la Sict représentée par son gérant Pierre Hirigoyen sans être reconnu administrativement. Cela, alors même la Sict n’existe pas, car la demande d’inscription et immatriculation est du 16 septembre 1997, postérieure à la signature de la cession de droit de bail. Dans le certificat d’inscription au registre de commerce n°97.B.1684, concernant les personnes morales, il n’est juste stipulé que le nom de la société, il n’apparaît nullement le nom du gérant, des actionnaires et autres obligations, telles que le dépôt auprès de l’administration fiscale, ainsi que le capital social de cette société qui est de 0 franc Cfa».
Concernant la cession du bail Sapco, le Collectif déclare qu’aucun document n’a été remis sur le respect du projet, sur le plan du cadastre ni sur le projet de la Sict gérant Pierre Hirigoyen. «La Sapco n’a jamais fourni les contrôles sur la mise en conformité du projet, comme stipulé dans le contrat de cession de bail. Les documents liés à la réalisation du village touristique ‘Paradis’, ni sur les pièces confirmant.
Aussi, les victimes se désolent du fait que «malgré toutes les interventions effectuées auprès des autorités (ministères, préfecture) pour mettre un terme depuis 2002 aux actions de Pierre Hirigoyen, gérant de cette petite Sict inconnue au Sénégal comme en France, il a été conforté en toute irrégularité dans ce village touristique à Saly où il n’avait ni les garanties financières ni les capacités techniques pour réaliser un tel projet.
De «faux» plans cadastraux
Le Collectif révèle qu’à ce jour, le village ne dispose pas de plan du cadastre. En effet, les victimes renseignent: «Des syndics non professionnels, sans qualifications, mis en place par Pierre Hirigoyen, ont désigné des experts géomètres pour établir de faux plans cadastraux réclamés par l’administration fiscale dans le cadre des cessions foncières. Et cela, sans se soucier des conséquences de ces malversations en marge du Code de l’urbanisme et de la sécurité. Ces syndics effectuent des démarches illégales qui ressemblent à un blanchiment de malversations. Ils ne sont pas syndics professionnels et sont contrevenant aux lois sénégalaises».
«Comment les notaires peuvent-ils encore effectuer des actes avec de faux plans, sans les documents exigés pour toutes cessions foncières et immobilières, sans l’accord de l’urbanisme, d’architecte agréé, du préfet, du maire et des ministères concernés», s’interrogent les copropriétaires, avant de relever que «des promoteurs véreux ont fait en sorte d’être syndics ou de faire nommer des syndics qui n’ont absolument ni les compétences ni les qualifications fixées par le nouveau Code de la construction de 2010 et les dispositions prises par le Code de la copropriété».
A ce propos, ils renseignent que les services de la préfecture ont été très clairs : «Après enquête minutieuse sur leur moralité et les capacités des prétendants aux postes de syndics, et pour éviter ainsi les graves malversations et détournements de fond enregistrées, la préfecture ne délivre cette carte de syndic professionnel renouvelable tous les ans, qu’aux personnes morales ou physiques ayant rempli toutes les conditions exigées par la loi».
Des adresses non reconnues par les administrations judiciaires
Le Collectif des copropriétaires des résidences «Le Paradis» a relevé un comportement nébuleux de la part du promoteur français Pierre Hirigoyen pour ce qui concerne l’adresse fixe de sa société. Les copropriétaires ont mis à nu diverses adresses de ses sièges sociaux «qui ne sont reconnues par aucune administration judiciaire». A ce propos, les membres du Collectif, document à l’appui, déclarent : «Nous constatons que lorsque Pierre Hirigoyen s’adresse à M. le Préfet de Mbour, Alioune Badara Diop, pour faire valider un permis de construire qui a brûlé, il notifie un siège social 62 rue Raffenel Dakar. Mais quand il s’adresse à la justice, M. Hirigoyen donne l’adresse suivant : siège social 192 Lamine Guèye chez Maître Tall. Lorsqu’il s’adresse aux copropriétaires, il parle du sièges social ‘Paradis’ Bp 142, MBour 481. Et pour les administrations Bp 142 Saly. Pour les dossiers les plus importants, il bombarde le siège social en France, 12 rue Hausseguy 64600 Anglet «encaissement de charges, facturation, etc».
«Au regard de toutes ces preuves, souligne le Collectif, qui confortent Pierre Hirigoyen dans ses malversations, on laisse perdurer le faux, l’usage du faux et l’escroquerie. Pierre Hirigoyen a toute latitude pour rétrocéder et vendre les terrains subtilisés aux copropriétaires du village touristique ‘Paradis’ et cela au détriment de l’intérêt général sénégalais et de la sécurité des personnes et des biens».
Toutes nos tentatives d’entrer en contact avec le promoteur Pierre Hirigoyen, aussi bien par téléphone que par e-mail, sont restées vaines. Mais nos colonnes lui sont largement ouvertes pour donner sa version des faits.
Le Populaire

13/04/2016

ENCORE UN INCENDIE A SALY

Incendie à Saly Portudal: 4 villas et 10 cases détruites

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Un incendie s’est produit hier, mardi 12 avril, dans la station balnéaire de Saly-Portudal au "Domaine des Orangers" en fin de matinée. Le bilan matériel est assez lourd avec quatre (4) villas et 10 cases détruites par le feu.
L’incendie a fait également sept blessés légers. Si les sapeurs-pompiers ont pu circonscrire le feu, les causes de l’incendie ne sont pas encore connues de manière formelle. Le major Diop Mbaye de la 24ème compagnie d’incendie et de secours de Mbour confie que suite à une alerte du déclenchement de l’incendie vers 11 heures 05 minutes, ses hommes sont arrivés sur les lieux avec une logistique appropriée. Face à la propagation des flammes menaçant des villas et des cases, ils ont utilisé d’une citerne de 10000 litres et de deux motopompes. Ce qui a permis de vaincre les flammes dévastatrices.
A l’en croire, l’enquête ouverte par la gendarmerie va permettre de déterminer sur les causes de l’incendie. Par rapport à la récurrence des incendies dans la zone, la partie Nord de la station balnéaire, le commandant de la caserne de Mbour révèle que «les feux partent des maisons en construction aux abords des broussailles où dans des chantiers». Madame Sow, le chef du service régional du tourisme de Thiès basé à Mbour, déplore les énormes pertes consécutives à des incendies.
Selon elle, des dispositions pratiques sont prises du côté de la protection civile pour demander aux propriétaires des résidences de se conformer aux normes de sécurité exigées. Elle est revenue sur la vocation première de ces résidences qui ne sont pas destinées à recevoir de la clientèle mais des retraités comme le veut le cahier des charges. Elles méritent une révision car évoluant à côté de structures payant des impôts et des taxes.
Samba Niébé BA

12/04/2016

LES VIEILLES PIROGUES EN DECEMBBRE A SALY

Les Vieilles Pirogues débarquent à Saly en Décembre cette année!

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Voilà déjà 5 ans que l'Association Tapis Vert a été créée afin de promouvoir la culture sous toutes ses formes sur la petite côte sénégalaise, au travers du Festival des Vieilles Pirogues, inscrit aujourd'hui comme un évènement majeur dans l'agenda culturel sénégalais.
Pour fêter ces 5 ans d'existence, la prochaine date retenue sera le Samedi 17 Décembre 2016, date anniversaire du tout premier concert organisé par le Tapis Vert au Lycée Français Jacques Prevert avec le groupe Takeifa.
Bénéficiant cette année du soutien institutionnel des autorités sénégalaises désireuses de relancer le tourisme sur la Petite Côte, nous avons l'ambition de mener à bien ce projet et réunir plus de 3000 personnes sur une soirée de concerts uniques à Saly, station balnéaire dont les infrastructures ont aujourd'hui la capacité d'accueillir un Festival d'envergure internationale.
dossier complet sous ce lien:
http://vieillespirogues.com/wp-content/uploads/2016/04/pl...

10/04/2016

LES JOURNALISTES FONT TREMBLER SALY...

Dans la station balnéaire de Saly, la menace jihadiste installe le spleen

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Soleil, plage et piscines à l'eau turquoise: Saly, cité balnéaire près de Dakar, peut se targuer d'atouts de rêve, pourtant les touristes y sont moins nombreux depuis les dernières attaques jihadistes en Afrique de l'Ouest et le renforcement de la sécurité sur le site.
À 80 km au sud-est de la capitale, Saly est une des plus importantes stations balnéaires du Sénégal, aux 700 km de côtes sur l'océan Atlantique, et attire habituellement de nombreux touristes, essentiellement des Européens, dont une majorité de Français.
"Il y a moins de monde cette année", constate Agnès Centolle, dans la rue au bras de son époux, Frank. Ce couple de retraités bordelais vient depuis sept ans dans le pays et réside généralement plusieurs mois d'affilée à Saly.
Sur place depuis cinq mois, ils ont aussi remarqué "très nettement" un renforcement de la sécurité dans la ville, sur les plages, à l'entrée des hôtels, précise Agnès.
Selon plusieurs résidents, la protection avait déjà été rehaussée après l'attaque au Mali voisin, le 20 novembre, d'un hôtel chic de Bamako (20 morts, ainsi que deux assaillants tués).
Les autres attentats jihadistes meurtriers, le 15 janvier à Ouagadougou (Burkina Faso) et le 22 mars dans la station balnéaire ivoirienne de Grand-Bassam, ont conduit à donner un nouveau tour de vis sécuritaire.
"L'ensemble de ces événements a affecté négativement" le tourisme en général, y compris au Sénégal, affirme Boubacar Sabaly, directeur général de l'hôtel Les Bougainvillées et président du Syndicat d'initiative de la région.
Son hôtel aux murs ocres niché dans une forêt de bougainvillées aux couleurs vives accueille quelques résidents, loin de la population habituelle d'une haute saison: les transats sont vides autour de la piscine, à deux pas du bar aux employés plus nombreux que les clients.
Irena est là depuis une semaine. Isabelle et son mari Dominique finissent bientôt leurs deux semaines de vacances. Ces trois Français ont, bien sûr, entendu que Saly pouvait être attaquée comme Grand-Bassam, sans que cela les dissuade de voyager. "Maintenant, le risque zéro n'existe pas", lance Dominique, en short, torse et pieds nus.
'Vigilance', maître-mot -
La menace est prise au sérieux tant dans la station de Saly - comptant au total "20 hôtels et 33 résidences", précise Boubacar Sabaly - que dans ses environs, ce qui représente "environ 20.000 âmes", d'après Ibrahima Sarr, directeur général de l'hôtel Les Filaos et du Saly Hôtel.
En plus des gendarmes clairement identifiés, visibles sur les routes, à l'entrée de la ville et devant les hôtels, d'autres circulent en civil, indique M. Sabaly. La société qui gère la station, la Sapco, a aussi déployé du personnel dédié à la sécurité. Des hôteliers ont embauché des gardes privés, avec détecteurs de métaux, miroirs d'inspection de véhicules notamment.
Le maître-mot est "vigilance", dit Ibrahima Sarr, regard tourné vers le restaurant des Filaos aux tables clairsemées, face à la plage.
Il continue d'étoffer son dispositif, révèle-t-il, pour tenter de rassurer les clients et rattraper "l'année passée qui était catastrophique en raison d'Ebola", épidémie qui a sévèrement affecté trois pays d'Afrique de l'Ouest depuis décembre 2013 et éloigné les touristes de toute la région.
Sylvain, un restaurateur français, est aussi "vigilant, mais pas non plus dans la psychose de tous les instants".
Son établissement prisé des touristes et des locaux affiche presque complet aux heures de repas, contrairement aux hôtels. Il avait aussi constaté une baisse de la fréquentation après l'attaque de Grand-Bassam, mais le quotidien a repris le dessus sur la peur.
La peur? "On ne pense même pas à ça!", assure Abdourahmane Diop, maçon de la ville voisine de Mbour qui travaille à Saly. "L'Etat veille sur la sécurité des gens", soutient-il, "mais on prie le bon Dieu" pour qu'une attaque jihadiste "ne se produise pas au Sénégal, quand même".
Si cela arrivait, ce serait une catastrophe pour le tourisme au Sénégal "qui contribue directement ou indirectement pour un peu plus de 11% au Produit intérieur brut", selon une étude publiée jeudi par Business Monitor International (BMI), agence indépendante d'évaluation des risques pays.
Et cela ruinerait les espoirs de relance de la filière: le Plan Sénégal émergent (PSE), programme de développement du pays à l'horizon 2035, vise l'ambitieux objectif de deux millions de touristes en 2018, contre quelque 700.000 actuellement, selon des statistiques officielles.

leparisien.fr/Webnews

ndlr: La haute saison touristique touche simplement à sa fin et la seule peur est qu'il ne pleuve pas assez à l'hivernage...Mais, il faut bien que les médias vivent...

08/04/2016

STAGES A NGAPAROU/SOMONE

Stage de danse et musique
Du 30 avril au 7 mai 2016

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Venez visiter les villages de Ngaparou et Somone et partagez la passion des artistes du Centre Culturel Métissé.
Profitez d'une semaine de stage du samedi après-midi au samedi suivant en fin de matinée, avec une journée complètement libre pour vous balader et vous reposer. Le reste du temps: dansez, jouez, vibrez et découvrez des arts tels que la danse africaine, la capoeira, les percutions, le makulélé.
Tarif par personne:
stage: 80000cfa/123euros la semaine ou 5000cfa/8euro par activité.
Hébergement: auberge Keurmariguen (Somone): 100000cfa/153euro les 7 nuits, petit déjeuner inclus, ou 130000cfa/200euro en demi pension.
Nuit additionnelle: 15000cfa/23euro avec petit déjeuner ou 22000cfa/34euro en demmi pension.
Gîte l'anacardier (Ngaparou): : 145000cfa/225euro les 7 nuits, petit déjeuner inclus, ou 203000cfa/309euro en demi pension.
Nuit additionnelle: 21500cfa/33euro avec petit déjeuner ou 29500cfa/45euro en demmi pension.
Renseignements: www.keurmariguen.com - centreculturelmetisse.wordpress.com - www.gite-anacardier-senegal.com

18/03/2016

SALY N'A PAS PEUR!

Menace djihadiste - La station balnéaire de Saly ne panique pas

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L'attentat de Grand Bassam ne semble pas avoir ébranlé les acteurs de la station balnéaire sénégalaise de Saly Portudal. C'est le constat du journal britannique Daily Mail qui cite un reportage de l'agence de presse Reuters. Car, bien que le Sénégal soit dans le collimateur du groupe djihadiste al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), en raison de ses liens étroits avec la France, le Daily Mail note que la sécurité reste discrète au point que tout semble ordinaire à Saly.
Selon ce reportage, il n'y a pas eu de patrouilles de police particulière sur les plages de Saly au cours du week-end ayant suivi l'attaque de Grand Bassam. Seuls quelques gardes non armés pouvaient être aperçus devant certains réceptifs hôteliers où des clients prenaient tranquillement leur petit déjeuner.
Et pourtant, note le Daily Mail, l'incertitude plane désormais sur Saly et les autres stations balnéaires à travers l'Afrique de l'Ouest, après l'attaque en Côte-d'Ivoire. Car, le changement de tactique par Aqmi au cours des quatre derniers mois a désormais marqué de son empreinte de grands hôtels et restaurants à Bamako et à Ouagadougou, les capitales respectives du Mali et du Burkina Faso.
Après les attentats de Paris, le « Lamantin Beach Hôtel », l'un des complexes haut de gamme préféré des Européens à Saly, avait renforcé sa sécurité par des gardes armés et ajouté la fouille de véhicules à son protocole de sécurité. Mais cela ne s'arrête tout au plus qu'au jardin. « Tout le monde fait attention, mais il est difficile de prévenir une attaque », a déclaré Fatou Fall, une responsable de l'administration du Lamantin. « La menace est réelle. Nous croisons nos doigts », dit-elle.
De nombreux vacanciers semblent pour autant satisfaits des mesures appliquées pour leur sécurité. « C'est un peu inquiétant, mais il n'y a pas de problème majeur », a déclaré Ramera, une touriste française.
Les experts craignent que, malgré l'aide internationale, en particulier celle de la France et des Etats-Unis, il y a que la coopération régionale et la collecte de renseignements sont encore à un niveau de réponse trop faible face à l'ingéniosité des militants djihadistes.
« Bien que ces pays soient en état d'alerte, leur capacité de lutte contre le terrorisme est en dessous de la normale », a déclaré Andre Colling, analyste en chef à la société Assistance et gestion de crises Red24.
« Un assaut contre ce qui est censé être une cible de grande valeur bien sécurisée peut être mené assez facilement. Dans la région, les Etats n'ont simplement les ressources qu'il faut pour faire face à cette menace et nous devons nous être réalistes »
Malgré ce point de vue, les propriétaires de réceptifs hôteliers à Saly restent imperturbables. C'est le cas de Yaunick Le Moal, propriétaire de l'hôtel « Les Flamboyants » sur sa rue principale de Saly. Il rit de la menace en affirmant qu'il n'y a pas plus de danger à Saly que dans les villes françaises de Paris ou de Marseille.
Damien Trilles, qui dirige un bar de plage fréquenté par des Français et des Belges, est tout aussi indifférent. Il dit surtout espérer que la perception du danger n'éloigne pas de futurs clients. Le tourisme récupère à peine de l'impact négatif de l'épidémie du virus Ebola, ajoute-t-il dans le reportage cité par le Daily Mail.
« Les gens reviennent, mais la situation reste fragile. Nous ne voulons donc pas de soldats patrouillant la plage avec des fusils et des casques », termine Damien Trilles
Pour rappel, la Côte-d'Ivoire était déjà en état d'alerte avant l'attentat de Grand Bassam, sachant qu'elle était une cible potentielle pour les militants islamistes désireux d'élargir leurs actes de nuisance au-delà du Sahara et du Sahel. Les troupes d'élite ivoiriennes avaient même organisé une simulation d'une attaque terroriste dix jours seulement avant l'attaque de Grand Bassam. Pourtant, lorsque les hommes armés ont frappé la station balnéaire de Grand Bassam, il a fallu 45 minutes aux troupes d'élite pour arriver. Or, les agents de sécurité locaux étaient impuissants à arrêter le massacre.
Lignedirecte/Sen360

17/02/2016

LE DOMAINE DES CORDIAS A SALY

Le Domaine des Cordias est un Bed & Breakfast au Sénégal, située à 2km de Saly,et à côté du petit village de Nguerigne.

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Ouvert depuis début Janvier 2015 par Didier et Martine, deux amoureux du Sénégal depuis plus de 20ans, ce domaine a été crée pour proposer à ses clients de passer un séjour dépaysant et relaxant, disposant de toutes les commodités nécessaires. faire découvrir ce superbe pays ensoleillé.
Le Domaine des Cordias est situé entre mer et brousse à 2km de la plus belle plage de Saly. Disposant de 2 bungalows de 60m2 chacun ainsi que de 2 chambres de 30m2, le tout sur un espace de 4500m2 clos et rempli de verdure.
Chacun des bungalows, d’une superficie de 60m2, dispose d’une chambre de 30m2 équipé d’une literie de qualité en 180cm, climatisée et ventilée, un double dressing, une douche à l’italienne et un coin salon.
Ils sont également équipés de moustiquaires, d’un coffre-fort, d’un sèche-cheveux et d’un mini bar.
Chaque bungalow possède sa propre terrasse privative.
Le domane dispose d’un grand salon ouvert sur la piscine de 18x6m, avec un coin détente et lecture, la Wifi étant fournie. Il y a également un espace bien-être où ppeuvent être organisées des séances de massage, pédicure, manucure et soins du visage.
Louer un véhicule pour votre séjour est également possible.
Les activités sont nombreuses et très variées.
Pêche à la palangrotte : demi journée.
Pêche au gros : journée entière.
Golf : possibilité de stages de perfectionnement avec un professionnel diplômé.
Balades à cheval, vers la lagune de la Somone.
Balades en quad ou buggy, traversant des paysages inoubliables.
Le chauffeur-guide attitré depuis 15 ans, peut conduire les clients, les emmener à Dakar visiter l’île de Gorée, le Lac Rose, la Réserve de Bandia, le Siné Saloum ou encore le désert de Lompoul.
Le transfert aéroport – maison peut se faire également par ce chauffeur pour 45 euros.
Le domaine des Cordias peut également s'occuper de la location d’un véhicule, voiture ou quad. Si vous n’êtes pas motorisé, le chauffeur attitré peut vous conduire à la découverte des nombreux restaurants de Saly.
Pour aller à la plage qui se trouve à 2km de la maison, une navette est prévue à cet effet.
Chaque client peut tout aussi bien s'accorder des journées de détente et profiter de la piscine, du jardin et du soleil!
infos: http://domainedescordias.com

16/02/2016

LES TROTTOIRS DE SALY

"On choisit pas les trottoirs de Saly pour apprendre à marcher"

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En se baladant à Saly, on ne peut s'empêcher de fredonner dans sa tête la chanson de Maxime Leforestier, quitte à l'adapter aux circonstances...
Si l'idée est louable, les travaux actuels sur la station balnéaire la plus courue de l'ouest Africain promettent déjà des palabres à n'en plus finir, voire des foulures de cheville, des pieds mouillés ou des colères noires...ou des fous-rires!
Vingt quatre heures sur 24, sous le soleil étonnamment chaud en cette saison ou éclairés par des projecteurs de nuit sous lesquels dansent les insectes, les ouvriers travaillent.
Si certains y voient de la nonchalance; à bien y regarder - avec des yeux absents de médisance - on voit des sénégalais, payés au lance-pierre, piocher, pelleter, porter, ajuster, cimenter, égaliser, peaufiner un ouvrage qui, malheureusement, risque de se fatiguer rapidement mais surtout fatiguer la population locale et résidente, voire même les quelques milliers de touristes annoncés, espérés encore avant l'hivernage.
Le côté typiquement typique échappe encore aux autochtones et visiteurs. Sinon que l’œil averti repère et anticipe déjà les conséquences fâcheuses de ces ouvrages.
Ce ne sera hélas pas joli. Première certitude. Trop mal évaluées, les bordures d'angle, les basses de passage sont laides et grossières, ajustées sénégalaisement ou carrément absentes. Les chefs de chantier adaptent tant bien que mal en faisant creuser, remblayer, bricoler...
Sue le goudron entre Saly Center et Saly Rond-Point, les travaux avancent rapidement. Entre grand dam et satisfaction des piétons et des chauffeurs, suivant qu'on en supporte ou pas les conséquences, les aléas provisoires ou provisoirement définitifs...
Entre Saly Rond-Point et Saly Carrefour, ça se corse! Les travaux sont plus importants. Aires de parking, aires de stationnement rapide pour taxis, bus et clandos, aires de repos et de jeux, parterres sensés être fleuris, piste cyclable se montent, s'assemblent comme un domino dont on aurait perdu la notice initiale...
Les camions tournent et vômissent le ciment promis entre les cadres. Un autre est malaxé dans quelques bétonnière gavées par des ouvriers blanchis ou suant sous la tâche. D'autres encore n'ont que pelles et courage pour fabriquer le mélange...
Dès qu'une traverse de piste, d'entrée de commerce est à appréhender, il faut toute la science des géomètres, tout le talent des poseurs de fils à niveau et toute la compréhension, la compassion, voire l'indulgence même pour valider l'ouvrage... Inch Allah, ça va aller!
La cacophonie du chantier sur l'axe Nationale 1, Saly centre engendre - déjà - des arrangements typiques: Les charrettes roulent sur la piste cyclable et piétonne, les goulots provoquent coups de klaxons et accidents. Les hauteurs de certaines bordures sont autant des croche-pieds à piétons et pièges à deux roues.
Bien évidemment, l'éclairage public n'a pas été modifié et se retrouve enchâssé, planté, droits ou de travers, mais toujours en embuche sur les nouveaux trottoirs.
Une autre chose est à appréhender: aucune évacuation pluviale ne semble avoir été ne fut-ce que pensée. Les piscines risquent de fleurir avec le retour des pluies...
Entre Saly Center et Saly Rond Point, "on" a du oublier les parkings. Les trottoirs sont si hauts souvent que les taxis sont obligé de stationner à même la rue, ce qui accentue les bouchons, bien évidemment. L'ingénieur en chef tente de procéder à un remblayage-déblayage provisoire, le temps que la haute autorité dégage de nouveaux fonds pour corriger les erreurs, oublis et malfaçons.
Les Salysiens, les résidents et les "touropératorés" ne s'attendaient pas à découvrir des trottoirs rivalisant avec certains de Caracas ou de Lisbonne mais, quand-même, on espérait mieux et surtout mieux pensés, mieux réalisés.
Le patron de la boutique "Mal Placée", face au village artisanal, Le Boss chapeauté du "Soleil" qui a du déménager sa cuisine et tous les autres, amputés d'escaliers, de terrasses, d'annexes anarchiques qui "offraient" un "certain" charme à Saly, tous ont du se plier aux exigences controversées mais haut placées...
Les grandes enseignes entre la porte de Saly et le carrefour de la nationale font "avec" sauf le musée Kelkhom qui a fermé ses portes. Il n'est pas le seul. Par contre, de nouveaux bâtiments sortent de terre, certains semblent bien originaux et promis à tout du moins curiosité.
Il se murmure que tout devrait être finalisé avant les pluies d'hivernage. Nous en reparlerons.
Sinon, même si l'on se plains toujours, il semble que cette "haute saison" ne soit pas si mauvaise cette année. Si certains se cachent pour mourir, d'autres le font pour pleurer...sinon que certains commerçants ont le sourire.
A suivre...

BRB

13/02/2016

ELU MEILLEUR HÔTEL DE SALY: LE LAMANTIN

Rapport sur la qualité des hôtels : Le Lamantin Beach leader à Saly

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Le Lamantin Beach Hôtel de Saly Portudal reste l’un des meilleurs réceptifs du pays. Une reconnaissance qui lui est conférée après les dernières informations publiées par le site Karavel, spécialisé dans le suivi de la qualité des hôtels. Ainsi, il ressort de la série de mesures faites par le site que le Lamantin Beach est recommandé par 100% des clients du site qui l’ont fréquenté.
Cela s’explique par les bonnes notes obtenues par le complexe hôtelier en matière de situation, de propreté, de service, de confort, de la qualité des repas et de l’animation. Sur tous ces critères, l’hôtel engrange des bons points qui le placent en tête des réceptifs hôteliers de la station balnéaire de Saly. L’hôtel obtient ainsi un maximum de 5 points en matière de qualité de service et de propreté, 4,4 pour la situation, 4,3 pour la qualité des repas et 4 points pour le confort. Le service qualité de Karavel-Promo­vacances se charge du suivi qualité des hôtels dans toutes les régions du monde, indique le rapport, dont l’objectif est de permettre à chacun de suivre les prestations fournies par les hôtels. Chaque année, la qualité des hôtels est étudiée grâce à la mesure de la satisfaction clientèle, remontée via des questionnaires ainsi que des représentants et délégués envoyés au lieu de destination etc., relève le site en rendant public ses dernières mesures.
Mame Woury THIOUBOU/lequotidien.sn

13/12/2015

LE MAIRE DE SALY RETOURNE SA VESTE

Reçu en audience par Macky Sall, le maire de Saly rejoint l'Apr

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Le maire de la commune de Saly Portudal, Ousmane Gueye n'a pas résisté longtemps à la main tendue du président de la République Macky Sall.
L'Alliance pour la République(Apr) de Macky Sall vient de se renfoncer dans le département de Mbour, plus particulièrement dans la commune de Saly Portudal. Hier, lors de son discours à l'occasion de la 4ème édition de l'Université républicaine de la Convergence des jeunesses républicaines(Cojer), l'édile de la ville, Ousmane Gueye a chanté les louanges du chef de l'Etat, pour les réalisations qu'il est en train de faire dans l'ensemble du territoire nationale, mais surtout dans sa commune. Il faut souligner qu'avant le démarrage de la cérémonie, le chef de l'Etat a inauguré le nouveau bâtiment abritant le nouveau siège de la mairie. Une marque de reconnaissance, selon, maire qui tenait coûte que coûte que le chef de l'Etat inaugure ce nouvel hôtel de ville. Toutefois, M Gueye, toujours dans son discours a soutenu que très bientôt il va créer un mouvement de soutien pour appuyer la politique de développement de Macky Sall. Il a aussi été reçu en audience par Macky Sall.
SETAL.NET

29/11/2015

PREMIERE SEIGNEURIE A SALY

Une grande nouveauté au SENEGAL pour cette fin d’année 2015 , la création de la première résidence haut de gamme destinée aux séniors , avec des villas spécialement étudiée pour répondre aux besoins et envies de nos séniors.

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Cette première résidence située derrière le Golf de SALY commercialisée sous la marque SENEGORIALE va permettre aux nouveaux retraités européens et sénégalais de profiter pleinement de leur nouvelle vie dans un cadre apaisant en résidence privative spécialement pensée pour eux , en leur proposant un habitat de qualité en villa individuelle construite aux normes européennes ,isolée thermiquement ,meublée et décorée à partir de 80 000 Euros .
Cette résidence SENEGORIALE affiche également une véritable volonté écologique en ayant conçu à des habitations peu énergivores , alimentée en énergie électrique par la centrale solaire de la résidence qui viendra en appui du réseau national SENELEC .
Par ailleurs toutes les eaux usées seront collectées vers une station d ‘épuration autonome collective et permettra après traitement des eaux d’assurer l’arrosage des espaces verts de la résidence .
Autre point positif pour la commune qui va accueillir cette résidence la création de nombreux emplois qui permettront de faire vivre de nombreuses familles
Pour les services tout a été pensé pour nos séniors . Des espaces communs pour se retrouver , pour partager un match de foot , pour les adeptes de jeux de société mais aussi un service d’accueil , une conciergerie pour faciliter la vie quotidienne , une épicerie pour les produits de première nécessité avec dépôt de pain , des ateliers et animations de danse , de gym , couture , musique et chant , bricolage ….
Un terrain de boules ombragé attendra les futurs adeptes de la pétanque pendant que d’autres pourront profiter de la piscine collective et de son bar ou bien de leur piscine privée.
Un nouveau concept qui va permettre de véritables échanges entre les européens qui souhaiteront venir profiter d’une retraite paisible avec 365 jours de soleil , et la population locale qui séduira nos séniors par sa gentillesse ,sa bonne humeur , son sourire et son envie de partager .
Pour en savoir plus rendez vous sur le site SENEGORIALE – www.senegoriale.com
Bruno RUELLET

27/11/2015

ON NE VEUT PAS DE TERRORISTES A SALY

La station balnéaire de Saly renforce sa sécurité

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Les autorités sénégalaises prennent très au sérieux la menace terroriste. Et, sur la petite côte réputée pour sa vocation touristique et ses stations balnéaires ont joue à l’anticipation pour éviter toute mauvaise surprise. C’est ainsi que sur les lieux la sécurité a été renforcée au maximum.
L’attaque de l’hôtel Radisson blu de Bamako sonne comme un coup de semonce que les autorités sénégalaises prennent très au sérieux. Elle montre surtout que les terroristes ont en ligne de mire les hôtels, les lieux touristiques et de villégiature qui concentrent beaucoup de ressortissants étrangers. A Saly, avec l’ouverture prochaine de la saison touristique, les effectifs des forces de l’ordre ont été revus à la hausse. L’endroit est placé sous haute surveillance, avec l’installation de caméras de surveillance un peu partout. D’ailleurs, Saly est la seule localité où la police et la gendarmerie interviennent conjointement dans le département.
Déjà à l’entrée de la petite côte au Croisement Saly plus précisément, jusqu’à la station balnéaire, la silhouette des hommes en bleu est visible de partout, ils jalonnent tout le long de la route, sans tenir compte des éléments en civil qui se fondent dans la masse. Et, d’après le journal Enquête, c’est tout un contingent qui est mis à la disposition de la compagnie de la Légion ouest pour des interventions rapides.
Khadim FALL/Pressafrik

17/11/2015

OPERATION DE SECURISATION DE GRANDE ENVERGURE A MBOUR ET SALY

87 PERSONNES INTERPELLÉES DONT 12 POUR RACOLAGE ET 6 POUR VAGABONDAGE…

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La police de Mbour a mené une opération de sécurisation de grande envergure à l'issue de laquelle elle à procédé à l’interpellation de 87 individus pour divers mobiles, dont 12 personnes pour racolages sur la voie publique, 6 pour vagabondage et vérification d’identité.
Selon des informations recueillis, tous les foyers criminogènes de la ville de Mbour ont été investis par les policiers, ainsi que les bars et autres salles de jeu abritant des ‘’babyfoot’’. Des mesures de fermeture et de mise en fourrière pour défaut d’autorisation et d’exploitation ont été prises à l’encontre des celles qui ne sont pas en règle.
Quant aux bars et autres débits de boisson, ils ont fait l’objet d’une attention particulière dans la nuit du 14 au 15 novembre 2015. Ils ont arrêté leurs activités à 0 heure. Les pandores se sont aussi illustrés dans les mêmes activités en nettoyant toute la périphérie immédiate (ou banlieue) des localités de la petite côte comme Mbour et Saly-Portudal.
Samba Niébé BA/Sudonline

14/11/2015

ATTAQUE TOURISTIQUE A SALY

Il n'y a plus de Beach House

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yannick Sanson, le gérant de la plage du "beach house" de Saly, à côté du Lamantin, informe sa clientèle, ses amis que ses installations ont été détruites hier, 13 novembre. Les paillotes cassées, détruites, saccagées par la Sapco et la gendarmerie sans connaissance du donneur d'ordre. Sans somations, sans avertissements.

Complément d'information via l'APS:

Déguerpissement des occupations anarchiques et illégales des plages de Saly

Les éléments de la compagnie de gendarmerie de Mbour (ouest) et la Société d’aménagement des zones et côtes touristiques du Sénégal (SAPCO) ont procédé, vendredi, au déguerpissement des occupations anarchiques et illégales sur les plages de la station balnéaire de Saly-Portudal.
Il s’agit principalement de paillotes servant d’abris et parfois même de chambre à des individus se faisant passer pour des ‘’antiquaires’’ mais qui, en réalité, font le racolage des touristes et autres vacanciers qui ont choisi cette station touristique de la Petite Côte.
Dans ces abris, on voit toute sorte de pratiques. Et, dans les rangs des gendarmes, l’on parle même de ‘’repaires de bandits et autres délinquants’’.
Au cours de cette opération ‘’coup de poing’’, il a été découvert des bars à ciel ouvert et sans aucune licence de vente de boissons alcoolisées, des téléviseurs, des antennes paraboliques et des ordinateurs, ainsi que des résidus de cannabis.
Pour Babacar Mbengue, le directeur de l’administration de la SAPCO à Saly-Portudal, cette opération fait suite aux journées de nettoyage de la station, initiées le 24 octobre dernier.
‘’Il nous faudra l’assainir [la station balnéaire de Saly, NDRL], en veillant à avoir un environnement propre, avec une sécurité assurée, où le client pourra circuler librement dans une station éclairée’’, a-t-il insisté.
Il a remercié le chef de l’exécutif départemental pour son engagement à accompagner la SAPCO dans sa mission ainsi que le commandant de compagnie de la gendarmerie, le capitaine Seck Pouye, qui fait tout son possible pour assurer la sécurité de la station.
Trois individus ont été interpellés et placés en garde à vue pour exploitation de débits de boissons alcoolisés nos autorisée.
ADE/ASG/APS

12/11/2015

RENDRE SALY ATTRACTIF

SALY PORTUDAL : La station balnéaire veut renforcer son attractivité

saly plage 2 (3).jpgLa commune de Saly Portudal qui abrite l’une des plus importantes stations balnéaires de l’Afrique de l’Ouest n’arrive toujours pas à trouver les solutions pour dynamiser et renforcer son attractivité. Aujourd’hui, l’équipe municipale veut soigner l’image de la ville et conforter sa visibilité au niveau international. Elle mise sur des projets et équipements vitaux qui devront transformer Saly en une ville moderne, à la hauteur des espérances et des défis.
Avec ses nombreux hôtels, ses résidences, la commune de Saly reste l’une des villes les plus importantes du pays. Cette ville qui abrite la première station balnéaire de l’Afrique de l’Ouest (elle a été inaugurée en 1984) s’est développée grâce une importante activité touristique qui a réussi à supplanter la pêche et l’agriculture.
Depuis sa communalisation en 2008, Saly Portudal qui compte aujourd’hui près de 30.000 habitants a entamé sa mue. Ancien village de pêcheurs devenu station balnéaire, elle vit au rythme d’une dynamique soutenue de réalisations de plusieurs projets structurants dans des domaines variés destinés à améliorer les conditions de vie des citoyens et à ériger cette localité en un centre urbain moderne. Mais Saly Portudal ne s’est pas développé au rythme souhaité, malgré les nombreux projets de développement qui y ont été lancés au cours de ces dernières années pour le hisser au rang des grands pôles urbains. Les difficultés subsistent avec un certain nombre de contraintes liées essentiellement au problème d’adduction d’eau, d’éclairage public, d’assainissement. Il s’y ajoute l’absence d’interconnexion des réseaux dans les différents quartiers, la faiblesse du réseau routier et des équipements publics de proximité.
Une attractivité à conforter
Aujourd’hui, le développement de la station occupe une place importante dans la politique de l’équipe municipale. Pour soigner l’image de leur ville et conforter son attractivité, la volonté affichée d’Ousmane Guèye et de ses collaborateurs est de réaliser un mouvement de rattrapage en ce qui concerne les infrastructures de base.
Si beaucoup d’efforts ont été consentis, il résulte que les réalisations sont insuffisantes par rapport aux attentes. « Il y a des programmes structurants qu’on ne peut pas dérouler sans le soutien de l’État », a reconnu le maire. « Lors de la venue du chef de l’État pour le lancement de la saison touristique en 2013, nous lui avions exprimé trois doléances. D’abord, la construction d’un centre de santé de référence, puis l’assainissement et enfin l’embellissement du boulevard. Pour ce qui est du dernier point, il a tenu ses promesses. La Sapco a même fait des études et les travaux d’embellissement ont démarré », a fait savoir le maire.
Parmi les chantiers les plus importants de la commune figure l’assainissement qui, de l’avis du maire, est assez problématique. « Nous avons dégagé une enveloppe de 235 millions de francs CFA pour ce volet. Les études sont en cours avec l’Onas, l’entreprise qui a gagné le marché a démarré les travaux ». L’extension du réseau électrique fait aussi partie des priorités. « En 2013, la commune a injecté 450 millions de francs CFA et 71 millions de francs CFA en 2014. Pour 2015, on a lancé un appel d’offres. On a prévu une enveloppe de 55 millions de francs CFA », a expliqué le maire. L’adduction d’eau n’est pas en reste. « Cette année, on a entamé des travaux avec la Sde. On a prévu une enveloppe de 19 millions pour l’extension », a-t-il noté.
Des projets sont également prévus dans le cadre du renforcement du réseau routier de la commune qui ne compte que 5,5 km de route bitumée, dont 5 km qui partent de la RN1 jusqu’à Saly Portudal et 0,5 km qui relie le centre de formation à la RN1. « Nous avons signé une convention avec l’Ageroute pour réaliser deux routes avec un axe qui part du musée jusqu’à la limite avec Mbour et une autre ancienne déviation de la route nationale jusqu’à la limite avec Mbour », a relevé Ousmane Guèye.
Dans le domaine de la santé, Saly n’est pas bien pourvu. La commune ne compte que deux postes de santé qui ont du mal à satisfaire toute la demande. Le maire Ousmane Guèye a annoncé la construction d’un centre de santé de référence qui est devenu, selon lui, une nécessité.
Dans l’objectif de promouvoir le mouvement sportif, le maire a annoncé la construction d’un stade municipal de 4500 places aux normes de la Fifa, une école élémentaire moderne d’un coût de 450 millions de francs CFA, un centre aéré avec piscine aux normes pour accueillir les stages de l’équipe nationale de football et d’autres clubs.
Pour insuffler à la ville une nouvelle dynamique culturelle et renforcer le secteur social, la municipalité, selon Ousmane Guèye, a construit un foyer des jeunes. Ce complexe qui sera prochainement mis à la disposition des jeunes permettra, à l’en croire, leur épanouissement à travers la création d’activités culturelles et sociales.
Ces différents projets sont, selon le maire, de nature à contribuer au renforcement de l’attractivité économique de Saly Portudal et à l’amélioration du cadre de vie de sa population, de même qu’ils permettront à la station balnéaire de répondre au mieux à la demande croissante de structures.
Optimiser les recettes fiscales
Depuis son érection en station balnéaire en 1984, Saly Portudal est devenu un véritable poumon financier. Les innombrables enseignes bancaires, les institutions de microfinance, les sociétés d’assurance, les agences immobilières, les centres commerciaux, les cliniques, les cabinets d’avocats, d’architectes et autres font battre le cœur de cette ville. Mais, sur le plan fiscal, les recettes ne sont pas aussi conséquentes qu’elles devraient l’être. Selon le maire, les hôtels paient des patentes, mais beaucoup d’efforts restent à faire. « Il y a certains qui honorent leurs engagements vis-à-vis de la mairie et d’autres qui ne font pas beaucoup d’efforts. Cette année, avec la crise, la situation est devenue plus complexe, car beaucoup d’hôtels ont connu des difficultés », a-t-il relevé.
Selon le maire, le fonctionnement d’une commune est très difficile. Toutefois, a-t-il fait savoir, la ville de Saly, avec l’appui du Trésor, va développer des stratégies pour accroître ses recettes. « Nous allons procéder à un recensement de tous les hôtels, des restaurants, des résidences, des commerces et services qui doivent s’acquitter de la taxe municipale et les obliger à payer régulièrement. Cela fera beaucoup de rentrées d’argent qui vont renflouer les caisses de la commune. Si le projet aboutit, la ville va se développer ; ce qui nous permettre d’assister davantage les populations », a dit le maire, non sans souligner que beaucoup de communes envient sa ville. « Ils disent que la commune de Saly a de l’argent. Même si c’est vrai, nos attentes sont plus grandes que les leurs. Car les ambitions de la commune sont très grandes », a-t-il expliqué. D’ailleurs, a-t-il révélé, l’équipe municipale mise sur un plan d’investissement communal (2012-2022) d’un montant de 22 milliards qui va se pencher sur les priorités des populations, à savoir la santé, l’éducation, l’assainissement, l’eau, l’électricité et un cadre de vie sain pour le développement et l’épanouissement de nos populations. Ce plan, de l’avis du maire, permettra de dépasser de nombreuses contraintes et d’optimiser l’exploitation de certains secteurs comme le tourisme et la pêche.
Stopper l’érosion côtière
L’urgence pour Saly Portudal, c’est de freiner l’érosion. Le tourisme impacte fortement sur l’économie locale et Saly compte beaucoup sur le développement de ce secteur pour continuer d’exister. Le maire a ainsi invité l’État à mettre un dispositif pour stopper l’érosion qui continue de gagner du terrain. « Saly est menacé par l’érosion côtière. Quand on parle de station balnéaire, on pense à la plage et on n’en a presque plus. La municipalité, à elle seule, ne peut rien faire face à cette situation. Les hôteliers ont tout tenté, mais en vain. Nous invitons l’État à prendre les choses en main, à faire une étude très sérieuse pour régler ce problème », a imploré le maire.
Par ailleurs, Ousmane Guèye a invité les fils de Saly à s’impliquer davantage pour la sauvegarde et le développement de leur terroir. « Tout le monde sait qu’autrefois l’agriculture et la pêche constituaient les sources de revenus du village. Si le tourisme se gâte, les champs de mil et d’arachide ne reviendront pas, car il n’y a plus de terres pour cultiver. Les populations seront donc les plus grands perdants. Les fils de Saly doivent s’unir et travailler la main dans la main pour l’intérêt de leur ville et ne jamais laisser les étrangers saborder tout le travail qui a été fait jusque-là », a-t-il indiqué.
Selon le maire, les défis sont énormes, mais l’espoir est permis avec tous ces projets qui vont permettre de résorber les nombreux problèmes et changer complètement le visage de la station. Ce qui, à son avis, permettra d’améliorer davantage les performances touristiques.
Croisade contre l’insécurité
Le tourisme est fortement terni à Saly Portudal à cause des graves problèmes d’insécurité au moment où la station tente de se relever de la crise qui frappe le secteur depuis quelques années. C’est le constat fait par les autorités municipales qui veulent, avec l’aide des pouvoirs publics, s’attaquer de manière frontale à ce phénomène et redonner à leur ville cette quiétude qui a jadis fait sa réputation.
Longtemps considéré comme un havre de paix, Saly Portudal est aujourd’hui en proie à l’insécurité. Meurtres, agressions, violences physiques, cambriolages, vols de voitures, braquage, vol à main armée, viols sont autant d’indicateurs pour établir le baromètre de la délinquance dans la commune de Saly. Les populations vivent dans la crainte d’une agression ou d’un cambriolage. Cette situation préoccupe au plus haut point l’actuelle équipe municipale.
Pour sensibiliser et discuter du climat d’insécurité qui règne actuellement dans la ville et voir les voies et moyens de s’attaquer de manière frontale à ce phénomène, le maire Ousmane Guèye a initié une rencontre rehaussée par la présence du préfet Ousmane Kane et de l’adjoint au sous-préfet de Sindia. Les conseillers municipaux, les délégués de quartier, les imams et les notables ont été associés à cette rencontre qui a permis de diagnostiquer tous les maux. Ces derniers ont été unanimes. La recrudescence de l’insécurité est, selon leurs dires, à chercher dans la floraison des résidences devenues de hauts lieux de perversion, des bars et autres débits de boisson, l’invasion des étrangers qui a engendré la cybercriminalité, le trafic de drogue, la prostitution, le manque de collaboration de la population a été dénoncé.
Selon les différents acteurs, les forces de sécurité ont durci la lutte, mais la criminalité a atteint des proportions inquiétantes. Et ce qui intrigue le plus le maire et ses collaborateurs, c’est le professionnalisme avec lequel les malfrats commettent leurs infractions, avant de se retirer de la ville.
L’absence de réglementation de la gare routière implantée au croisement Saly a été évoquée, tout comme les bars jouxtant les lieux de culte et les établissements scolaires. « Le Saly d’hier est différent de celui d’aujourd’hui. Notre ville est devenue invivable, car prise en otage par l’insécurité. Il nous faut faire une introspection.
Les forces de l’ordre font ce qu’elles peuvent, les populations doivent les soutenir », a relevé le maire. « On assiste aujourd’hui à un rush des étrangers, et le malheur c’est qu’on ne connaît ni leurs attaches encore moins leurs activités. Certains chefs de familles, mus par le souci du gain, louent leurs maisons à des gens qui viennent de nulle part ; ce qui est très dangereux », a déploré Ousmane Guèye en invitant les populations à revoir les conditions de location.
La peur, selon l’édile de la ville, doit changer de camp. Il a plaidé pour une franche collaboration avec les forces de sécurité pour faire face au grand banditisme et à la délinquance. Selon le maire, les travaux de construction du poste de police pour renforcer la sécurité ont connu un coup d’arrêt. Il a cependant assuré qu’ils reprendront bientôt.
Après les discussions, plusieurs solutions sont ressorties pour redorer le blason terni de Saly. La dénonciation des individus louches dont les activités ne sont pas connues a été préconisée, de même que la réglementation des bars, le recensement des résidences, des étrangers, la création d’un poste de police pour renforcer la sécurité, le renforcement des moyens de la gendarmerie, l’augmentation des patrouilles, entre autres.
Le préfet du département a salué cette initiative du maire. Selon Ousmane Kane, plusieurs solutions sont ressorties et leur application permettra de changer la donne. « L’État ne lésinera pas sur les moyens pour rehausser l’image de la station », a-t-il assuré.
En outre, a souligné le préfet, la sécurité doit être l’affaire de tous, mais pas seulement l’affaire du préfet, de la gendarmerie ou de la mairie.
Ousmane Kane, qui a plaidé pour une synergie d’action et de solidarité administrative, a assuré que tous les problèmes recensés seront pris en charge. Des mesures seront également prises et appliquées concernant les bars, les résidences privées et la gare routière.
Samba Oumar Fall/Lesoleil

01/11/2015

SALY, C'EST "LA CHANSON DES VIEUX AMANTS"

"Saly, c'est la chanson des vieux amants"
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Jacques est sociologue à ses heures, installé sur le Petite Côte sénégalaise depuis près d'un quart de siècle.
Ce n'était pas un interview mais une rencontre un peu fortuite, un face à face dont nous avons retenu l'analyse, la quintessence.
Huit mois par an au pays des baobabs, il observe ses compatriotes "toubabs". Tant dans leur comportement sur place, dans leurs conversations que dans ce qu'il lit sur la plupart des sites, des forums et autres réseaux sociaux. Il nous a autorisé (et validé) à diffuser cet article.
"Je t'aime, moi non plus"
"Quand j'entends, quand je lis l'amertume des touristes devenus résidents, propriétaires, investisseurs de cœur et/ou de business, je ne peux m'empêcher de faire un parallèle flagrant avec une relation amoureuse.
Ceux qui ont franchi le cap de venir et d'aimer - j'exclus ceux qui ont fuit une destination mal appréhendée - sont, comme on dit au Québec, tombés en amour.
Bien évidemment, tout le monde sait qu'il faut se méfier des coups de foudre, sinon que, souvent, j'ai constaté cet aveuglement merveilleux. Pour une façon de vivre, un endroit, un enfant, une famille, une qualité de climat, une cause, une sexualité facile et mille autres déraisons.
Autre critère, sain et magnifique au départ, est cet émerveillement de constat qu'il est possible, encore, de vivre autrement que sous nos latitudes occidentales fanées à beaucoup d'égards.
Souvenez-vous d'un premier amour! Souvent foudroyant! Une passion. Puis, s'il n'a pas volé en éclat le lendemain, viennent, petit à petit les sentiments vrais, réfléchis, posés, raisonnables.
Je raccourci les étapes mais, arrivent ensuite l'habitude, la tendresse certes mais une certaine lassitude parce-qu'aussi les défauts apparaissent. Ceux qu'on acceptait par amour deviennent difficiles à vivre jour après jour. Le typiquement typique commence à énerver. Le "c'est comme ça au Sénégal" également.
Une déception, un accrochage, une difficulté sociale, administrative. Les différences commencent à se faire jour. Les mœurs, l'éducation, la culture, les traditions, le rythme.
Puis, un jour, même si l'on a crié gare, c'est le clash, le ras le bol.
Le divorce, la séparation douloureuse.
On s'en va, on quitte. Pour ceux qui savent le faire. Financièrement s'entend. Souvent un bien immobilier, un investissement reste comme un boulet, une ancre indécrochable au vu de la dégradation touristique, entre-autres.
Alors, les amants se déchirent. Il n'est rien de plus cruel qu'un amour déçu.
La chanson d'Aznavour, "tu t'laisses aller" trotte également souvent dans la tête.
Il reste des souvenirs, de la tendresse, une envie que ça reparte. Des reproches qui ne sont finalement qu'un besoin que l'autre redevienne ce qu'il a été; au temps du bonheur.
L'amertume, le rejet se porte autant sur un plagiste que sur un président de la république. Tout y passe! Même la mauvaise foi.
La même, sans doute que celle des sénégalais qui se replient dans le déni et la dénonciation d'un racisme, d'une époque coloniale que souvent ils n'ont pas connue, quand une relation délicate se produit.
Blancs et locaux oublient toujours qu'il demeurera encore longtemps une différence d'appréhension de tout!
C'est une richesse mais aussi un mur, parfois.
La vraie sagesse africaine n'est souvent qu'un leurre. Tout comme la croyance qu'ont les blancs de tout savoir, tout connaître. Tout mieux faire.
Souvent, ces toubabs oublient qu'ils ont, au départ, aimé ce pays parce qu'il ne ressemblait pas au leur! Avec l'usure du temps, la découverte des tares, ils commencent à vociférer les rengaines surannées: "Chez nous les routes sont belles, chez nous c'est propre, chez nous ça ne se passerait pas comme ça,..."
Si l'interlocuteur local répond: "Alors, retourne dans ton pays"... quoi de plus logique en somme!?!
La phrase "qui aime bien châtie bien" m'a toujours énervée. Elle est pourtant souvent l'ultime ponctuation pour expliquer l'attitude de reproches permanents des anciens amoureux déçus.
Je terminerai par ceux qui sont heureux, sereins dans leur villégiature, leur retraite, leur pays adopté et d'adoption. Plage, brousse, bistrot, business ou tout autre activité, voire passivité. rares sont ceux qui revendiquent le titre de "sénégaulois. Ils sont simplement intégrés, dans l'acceptation de la vie qu'ils ont choisi.
On n'a pas à juger un couple qui tient. Malgré tout.
La chanson des vieux amants de Jacques Brel trotte dans la tête..."

27/10/2015

NOUVEAU DEGUERPISSEMENT A SALY CARREFOUR

Déguerpissement des chauffeurs au croisement Saly Mbour
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Les chauffeurs de taxi clandos qui faisaient du croisement Saly Portudal leur gare routière ont eu aujourd’hui une très grande surprise. En effet, ils ont reçu la visite des agents de la mairie de la localité ce matin.
Cette visite consiste tout simplement à leur faire quitter les lieux. Il est vrai que cette décision n’enchante pas les conducteurs. Mais ils reconnaissent néanmoins qu’ils avaient occupé illégalement ce croisement. C’est dire,  ils n’avaient aucune autorisation préalable d’une quelconque autorité de la ville.
Du côté des riverains de la localité, ceci devrait être fait depuis très longtemps. Ils ont poussé un ouf de soulagement. Car, l’occupation du croisement par les conducteurs de clandos y a semé le bordel, le désordre ainsi que le banditisme. Cet endroit est très dangereux à certaines heures pour certaines personnes.
Un habitant déclare que le croisement Saly demeure un coin de rencontre de tous les malfaiteurs de la ville de Mbour et de ses alentours.
Fatou Sakho/Senenews

25/10/2015

ON NETTOIE SALY...

Saly : des journées de nettoyage de la station balnéaire pour préparer la saison touristique
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Le directeur général de la Société d’aménagement des zones et côtes touristiques du Sénégal (SAPCO), Bocar Ly, a officiellement lancé, samedi, les grandes journées de nettoyage de la station balnéaire de Saly-Portudal (Mbour, ouest), pour ‘’mieux préparer’’ la saison touristique 2015-2016, a constaté l’APS.
‘’Aujourd’hui, nous espérons que la situation (touristique) va beaucoup s’améliorer et, d’ailleurs, on voit les signes. Il est donc important que nous soyons prêts à accueillir les touristes qui vont choisir la station balnéaire de Saly-Portudal pour leurs vacances et qui la trouveront beaucoup plus propre et beaucoup plus sûre’’, a notamment déclaré M. Ly lors d’un point de presse.
Il a rappelé qu’en plus des 70 agents de la SAPCO qui nettoyaient quotidiennement, pour ces journées, 150 personnes sont mobilisées.
Bocar Ly a signalé que la SAPCO a des camions de ramassage d’ordures, mais ces derniers sont, dit-il, très vieux et tombent souvent en panne. Il a annoncé que sa société avait passé une commande pour deux nouveaux camions et des bennes tasseuses.
‘’Nous avons besoin de beaucoup plus de moyens, surtout matériels, parce qu’en fin de saison des pluies, les besoins sont énormes. C’est la raison pour laquelle nous avons commandé du matériel neuf et, avec le soutien de tout le monde, nous œuvrons à améliorer le travail que nous faisons tous les jours pour assurer une bonne salubrité de la station’’, a dit le DG de la SAPCO.
Il assure qu’un suivi sera assuré pour améliorer l’environnement de la zone.
Outre ce travail de nettoyage, M. Ly a souligné que ‘’la SAPCO a aussi beaucoup travaillé pour la sécurité de la station de Saly". "Nous discutons avec les autorités préfectorales, la gendarmerie et autres services compétents pour améliorer la sécurité’’, a-t-il expliqué.
Il a signalé à cet égard qu’une trentaine de nouveaux gendarmes viennent d’être affectés à la station, sans compter une vingtaine d’autres gendarmes qui le seront à la fin du mois d’octobre.
‘’Pour la gestion de l’environnement et de la sécurité de la station balnéaire de Saly, dit-il, nous avons besoin de l’implication de tous. C’est pourquoi nous sommes en train de réfléchir sur la façon de sensibiliser et de motiver les populations et autres responsables de structures basées au niveau de la station sur ces aspects-là."
Il a exprimé la volonté de sa structure de "mettre en place un prix de la SAPCO, qui va récompenser régulièrement tous ceux qui font des efforts pour le nettoyage et l’entretien de la station’’.
ADE/ASG/APS

15/10/2015

LES MAUX DU TOURISME MIS A NU A SALY

MBOUR - EROSION COTIERE, CHANGEMENTS CLIMATIQUES DETOURNEMENTS DE LA CLIENTELE, ETC.
senegal, saly
Le démarrage de la deuxième quinzaine d’octobre est un signe précurseur ou un avant-goût de la saison touristique. Dans le département de Mbour, des espoirs sont encore nourris pour profiter de cette manne. Seulement, la campagne audacieuse pour détourner la clientèle vers d’autres cieux, l’érosion côtière et les changements climatiques ne sont pas les seuls maux du tourisme qui a connu, pendant longtemps, des fortunes diverses.
Des acteurs du secteur, sont encore sous le coup du manque de promotion car ne pouvant pas faire le nécessaire au niveau des grandes capitales européennes. Cet aspect de la question est lourd de conséquences. Il débouche sur des détournements de la clientèle avec des conséquences fâcheuses. Beaucoup de touristes se sont plaint de la qualité des prestations, de l’arnaque d’artisans avec la proposition de produits n’étant que du toc. Là, un hôtelier nous confie: «considérez que ces touristes victimes d’arnaque sont perdus et ne reviendrons pas».
La banalisation des prestations est décriée par Cheikhna Doucoura,  le chef de la troupe de Saly-Vélingara. Selon lui, les preuves sont là et personne ne peut dire le contraire. Beaucoup de personnes portent le manteau d’artistes et font autres choses. A l’en croire, la nuit de la culture organisée à Saly-Portudal a permis de faire le point.
Des responsables de troupe présents ont, au moment de monter sur scène, pris l’attache d’un danseur par-là, d’un guitariste par-ci, avant de faire du sur place. «Combien sont-ils à aller proposer du spectacle dans les réceptifs pour trouver quelques revenus et à quel prix ?», s’interroge-t-il. L’illustration la plus parfaite selon notre interlocuteur, ce sont les soirées-brousses organisées dans les villages. Un des premiers initiateurs de ce produit est supplanté par des affairistes. Il regrette de voir des touristes dire leur désolation sur le plan gastronomique et sur le plan culturel.
Toutefois, la question de la sécurité dans le secteur du tourisme a connu des avancées en moins de quelques jours. Sitôt l’alerte sonnée, la gendarmerie a déployé de gros moyens humains avec l’instauration de patrouilles pédestres de jour comme de nuit  pour installer la peur dans le camp des délinquants. Les autres maux du tourisme sont à chercher, selon un autochtone de Saly-Portudal, dans les retombées ou effets induits pour les populations locales. Des familles entières acceptent difficilement la manière dont l’Etat avait pris leurs terres.
Les terroirs, d’une manière  générale, les terres de parcours du bétail, les pêcheries, les champs et les vergers sont des lieux de réjouissance et d’affaires. Tout a été donné au tourisme dans le département de Mbour. Et, en contrepartie les acteurs du secteur ont enregistré des pertes d’emploi en cascade. Après la fermeture du Club Aldiana, le fleuron de l’industrie touristique dans la petite côte, il y a une dizaine d’années, c’est au tour du domaine de Nianing de lui emboiter le pas. Des centaines de pères de famille fondent espoirs sur une réouverture de leurs outils de travail, les réceptifs hôteliers.
Doudou Kopa Ndiaye, un des acteurs du tourisme depuis une quarantaine d’années et ancien directeur de l’Office communal du tourisme, ne désespère pas. Selon lui, des mesures idoines sont à prendre pour la survie du secteur. Et cela commence par une campagne de sensibilisation à l’endroit des populations et des prestataires de tout bord. Il pointe du doigt des intrus qui se font passer pour de grands connaisseurs envahissant le secteur. Son crédo, pour un tourisme durable et responsable, c’est d’avoir des prestataires bien formés sur un fond de diversification du produit.
Samba Niébé BA/Sudquotidien

10/10/2015

LUTTE CONTRE LE GRAND BANDITISME A SALY

LA MUNICIPALITE SONNE L’ALERTE
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La commune de Saly-Portudal a décidé d’en finir avec la question de l’insécurité. Une réunion regroupant le préfet Ousmane Kane et l’adjoint au sous-préfet de Sindia a servi de prétexte au maire Ousmane Guèye pour revenir sur des actes et faits de grand banditisme. Un renforcement des moyens humains et matériels de la gendarmerie, une  diligence dans la construction du poste de police de Saly-Portudal et la collaboration avec les forces de sécurité sont retenus pour faire face au grand banditisme et à la délinquance.
Les populations de la petite côte sont de plus en plus confrontées à une situation d’insécurité. En effet, plusieurs cas de braquage, de vol à main armée, de cambriolage et de tentatives de viol sont notés ces dernières semaines. Face à cette menace, les délégués de quartier ou délégués du maire, les imams et notables ont convenu de parler de la cybercriminalité, de la drogue, de la prostitution et des facteurs criminogènes. Lors d’une rencontre organisée à cet effet, les notables et délégués du maire ont demandé à l’autorité administrative de voir la situation des résidences devenues de hauts lieux de perversion avec le tournage de films pornographiques et le trafic de drogue de toute sorte.
Selon le maire de Saly, la recrudescence du banditisme est à chercher dans la masse d’inconnus, des sans-travail, des sans domicile et des occupants des bâtiments en construction, en plus des locataires n’exerçant aucune activité professionnelle. Des locataires qui, selon des témoignages, ne sortent qu’à la tombée de la nuit et ne rentrent qu’au lever du jour. Ousmane Guèye a traduit les préoccupations de plusieurs habitants en disant tout haut ce que les administrés pensent tout bas. Il se désole des dizaines d’enfants squattant les alentours des grands réceptifs hôteliers pour des connexions Wifi.
A l’en croire, ces mineurs apprennent, à travers le net, des choses qui ne sont pas honorables et pouvant conduire à des situations déplorables. Certaines agressions sont surprenantes car le modus operandi des bandits montre que ce sont des gens qui connaissent là où ils opèrent ou bien ont des complices. En atteste la précision de leurs actions délictuelles. D’une manière générale, les participants ont convenu de collaborer avec les services  de sécurité et forces de l’ordre pour donner des informations.
La situation des bars et autres débits de boisson près des lieux de culte a été soulevés. L’imam Abdou Rahmane Faye, conformément aux enseignements du Prophète (Psl), invite à lutter par des actions concrètes, à dénoncer ou à refuser systématiquement dans son intimité. Selon lui, chaque fidèle, guide est un berger et sera appelé à répondre de la manière dont il a conduit des gens sous sa responsabilité. Par conséquent, il a invité les fidèles à respecter les règles de bon voisinage et de vie communautaire. Il a invité chacun à balayer devant sa porte et de participer au développement de la cité.
Samba Niébé BA/Sudquotidien

NOUVELLE PLAGE AU NEPTUNE

NEPTUNE A SA NOUVELLE PLAGE
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Gros effort de la part de l'hôtel Neptune de Saly Portudal. En effet, suite aux dévastations successives causées par l'érosion côtière, les plages de Saly ont énormément souffert. Au point que certains hôtels de bord de mer ont fermé. D'autres ont bénéficié de quelques (trop peu) digues afin de tenter d'enrailler ce phénomène irréversible sur la petite côte et dans les îles du Saloum.
L'un des milliers de l'hôtellerie balnéaire de Saly vient de rénover totalement sa plage. Le Neptune. La saison peut donc démarrer un peu plus sereinement pour cet établissement et son personnel.
https://www.facebook.com/HotelNeptune?fref=photo

13/06/2015

COURSE DE BASSINES A SALY KOULANG

1ère course de bassines de Saly Koulang

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Après la course des ânes voici quelques semaines, les organisateurs remettent le couvert! Forts de ce premier succès, ils ont mis sur pied, toujours dans le quartier Koulang - celui des pêcheurs et des pirogues - une course de bassines. Après les garçons et leur monture, voici les filles et leurs bassines d'eau!
Toujours à but festif et caritatif, c'est ce dimanche 14 juin à 11h que sera donné le départ de cette animation de quartier. Dix gamines recevront ainsi chacune, quel que soit bien évidemment le classement, un lot de produits alimentaires destinés à aider leur famille à la veille du Ramadan. Grâce à quelques sponsors fidèles, le "dogou" est assuré!
Bigaro Dos, Koulang Koulang et Bikoul remercient immo Bossier, Josiane Gaude Immobilier, Aquaterra, PizzaFast, Mémoires Africaines, Datakit, Senegal Logistik et Imaginove pour leur soutien fidèle.
Rendez-vous ce dimanche 11h devant le Bigaro Dos de Saly Koulang pour découvrir le circuit tracé dans le quartier. Avec les villageois et les participantes, venez vivre une manifestation conviviale et originale. Renseignements: 778841883 ou 776514944

16/04/2015

COURSE D'ÂNES A SALY KOULANG

Course d'ânes à Saly
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Le dimanche 10 mai prochain, Saly va vivre une nouvelle manifestation épique, typique et hippique...
Après le Marathon de la petite côte, le festival des vieilles pirogues et autres superbes réalisations dynamiques sur la station de Saly et environs, mentionnons celle-ci qui vise à faire se rencontrer les touristes, les commerçants, les villageois lors d'une fête dans le quartier Koulang, sans doute le berceau historique de Saly. Cœur du village des pêcheurs et des piroguiers de la station.
La "belle balnéaire" a subit les affres du déclin touristique mais se bat pour reconquérir son statut de première destination touristique de l'ouest africain. Nous n'en voulons pour preuve que les animations qui, quasi chaque semaine, font bouger Saly, Ngaparou, Somone et proches communes.
Si Thiès vient de vivre sa 12ème édition de courses d'ânes, l'une des plus populaire du Sénégal, Saly Koulang va, quant à elle, organiser sa première édition le dimanche 10 mai prochain.
Cette première édition se veut réellement locale, faisant principalement concourir des équipages du village, pour la plupart des enfants et des adolescents de Koulang. Par contre, outre les villageois, Pierre Sirère et Benoit Clary, les initiateurs de ce "Mbam Koulang Trophy" souhaitent donner une dimension festive et touristique à cette course en proposant aux commerces de la station de sponsoriser les ânes, d'animer l'évènement et de lancer un "tiercé pour rire".
Le parcours n'est pas encore dévoilé mais restera, de toute façon, dessiné dans le quartier Koulang, à quelques deux cent mètres du goudron de Saly centre.
L'occasion pour beaucoup de réellement découvrir les charmes du village de Saly avec ses ruelles, ses petits commerces, ses bitiks, sa maison des esclaves, sa tour Portugaise, sa fabrique de pirogues, entre-autres.
Pour vous donner une idée de ce qu'est une course d'ânes, nous vous renvoyons à cette vidéo (https://www.youtube.com/watch?v=4rWphb_BCH4) et vous convions à assister, voire à participer à la première édition du "Mbam Koulang Trophy". Pour tout renseignement, inscription, sponsoring: 778841883 ou 776514944.
Nous reviendrons prochainement sur cet évènement à Saly.
BRB

31/03/2015

L’ÉVÉNEMENT DE SALY

L’ÉVÉNEMENT DE SALY

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Top départ du compte à rebours pour le Festival des Vieilles Pirogues. Est ce que vous êtes Show?
Rendez-vous les 1er 2 et 3 mai à Saly...et petit aperçu en 50secondes de ce qui s'y prépare:
Visionnez la bande annonce du Festival sur youtube!

https://www.youtube.com/watch?v=KdirLUUNtMw&feature=youtu.be
Pour suivre l'actualité du festival dans les semaines à venir, RDV sur notre page Facebook et sur le site internet: http://vieillespirogues.com/

sur Facebook: https://www.facebook.com/FestivalDesVieillesPirogues?ref=hl

Deux news tombées ce mardi: au festival off du vendredi, adhésion des établissements "Bigaro Dos" et "Sous le Soleil de Saly" qui produiront des artistes en concert live et gratuit ce soir-là.

09/03/2015

CERTAINES VERITES SUR SALY...

Mbour, les filles, le sexe, l'argent... réflexions d'un Français
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« J’habite le Sénégal depuis 11 ans, à mi-temps. En 11 ans, les gamins qui en avaient 10 à l’époque sont devenus des adultes tout en restant encore des ados ! Depuis 30 ans, beaucoup de touristes ont défilé au Sénégal, et avec eux beaucoup de crétins qui n’avaient qu’une passion : donner une pièce, un bic, un Tshirt à chaque gosse qu’ils croisaient. Aujourd’hui, les premiers mots qu’apprennent les gosses c’est « Toubab cadeau » et « Donne-moi cent francs ». A force de recevoir de stupides cadeaux de la part de touristes irresponsables, ces gosses sont devenus des ados exigeants, des enfants gâtés que plus rien ne contente.
C’est vrai que Saly était un petit paradis il y a 10 ans, comme c’est vrai c’est devenu un repaire d’emmerdeurs qu’il faut vigoureusement remettre à leur place. Des voix se font entendre de la part des anciens et des jeunes qui ne supportent plus cet état de fait : 30 % des jeunes sénégalais vivant dans les zones touristiques sont devenu des jaloux haineux de tout ce qui est plus riche qu’eux (y compris les sénégalais eux-mêmes).
C’est vrai que j’en ai aussi ras le bol; mais c’est vrai aussi qu’il reste encore 70 % de gens fréquentables. La seule chose à faire, c’est préparer les 20 prochaines années en disant aux touristes : arrêtez de donner bêtement vos cacahuètes, vos enfants devront donner leur portefeuille !
Qu’est-ce qu’il y a d’autre ? Ou plutôt que dit-on qu’il y a d’autre à Saly ?
Des putes dans les 3 discothèques et les 5 bars minables ? Des pédophiles, parce qu’il y 1 ou 2 gars qui se sont fait coincer ?
Les gens pensaient que la Casamance était à feu et à sang il y a quelques années, parce que les quelques fois qu’un touriste a voulu se croire plus malin que les autres en faisant ce qu’il ne pouvait pas faire, il y a eu des articles et des images télé qui donnaient l’impression qu’on était en pleine guerre : les journalistes doivent bien aussi gagner leur vie !
 Quelques imbéciles qui se sont fait virer du Sénégal et de Saly (à raison d’ailleurs) ont cru bon de se venger en ameutant la presse qui bien entendu c’est précipitée sur Saly, histoire de se faire quelques ronds.
Mais oui, il y a des putes, mais oui il y a eu des cas de pédophilie ; il y a aussi des bonnes femmes du 3eme âge qui viennent se chercher un gamin de 20 ans, et des vieillards qui sautent leur bonne. Tout cela, il y a, à Saly comme partout ailleurs. Mais comment est-ce dans ton patelin ? Il n’y a pas aussi une pute dans un coin, il n’y a jamais eu un détraqué qui sautait sa petite nièce. Le sexe, il y en a partout et les scandales aussi. Il y a 1000 fois plus de problèmes à Paris, à Bordeaux, à Marseille, à Lyon , sur les côtes comme dans les petits villages français.
Est-ce pour cela qu’on ne vient plus en France ? Dans la moyenne des stations balnéaires, on peut considérer Saly comme un petit village avec ses petits problèmes – plutôt moins que plus par rapport aux autres, d’ailleurs. J’habite Saly depuis 10 ans et j’ai été une seule fois dans une discothèque. Je ne suis pas sorteur, fêtard ou papillon de nuit : le jour je bosse et la nuit je dors – comme l’immense majorité des gens d’ailleurs.En 10 ans, j’ai pu voir quelques putes, ou simplement m’imaginer qu’elle pouvaient l’être,mais je n’ai jamais été importuné, je n’ai pas plus rencontré de pédophile et non, on ne m’a jamais proposé de petit garçon.
Évidemment, qui cherche finit toujours par trouver et si tu fais tous les endroits douteux de Saly tu trouveras bien quelque chose à montrer à ton ami venu spécialement pour cela. Malheureusement, si ton ami est journaliste, il trouvera là de quoi se faire quelques tunes ! Si Saly était réellement un paradis du sexe, les quelques rues seraient bondées de touristes… comme les rues chaudes de Paris, de Hambourg, de Bangkok. Le jour, Saly ressemble plus à un patelin côtier et familial. La nuit, en dehors des quelques endroits que j’ai mentionné plus haut, c’est carrément désertique … comme dans n’importe quelle station balnéaire française !
Le Sénégal est un pays extra. La plupart des problèmes de Saly ne sont que dans la tête de certains journalistes avides de papier et de pellicule. Il est absolument certain qu’à ce sujet, l’influence de l’Islam est déterminante. Les pratiques déviantes sont en effet beaucoup plus (trop) réprimées ici que chez nous. C’est peut-être bien un des pays les plus sain en la matière.
D’autre part, si le vrai Sénégal est visité par de vrais amateurs de contact et de nature, il n’en demeure pas moins que le tourisme de masse que nous avons depuis 10 ans est essentiellement orienté vers les côtes. Et tu conviendras que c’est la Petite Côte qui ramasse le gros du paquet. »
senebuzz (le titre original et racoleur de cet article est: "Mbour, les filles, le sexe, l’argent… les incroyables témoignages d’un Français "...mais, c'est écrit dans Senebuzz...

09/11/2014

DEUX BRISE-LAMES A SALY

Deux brise-lames pour préserver le littoral de Saly-Portudal
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Deux brise-lames de 90 mètres chacun viennent d'être réalisés sur le littoral de la commune de Mbour, afin de préserver les plages de la capitale de la Petite-Côte, une zone emblématique du tourisme balnéaire sénégalais, a appris l'APS.
"Deux seuls ont été réalisés sur les neuf qui étaient prévus, du fait de contraintes techniques et financières", a expliqué Déthié Soumaré Ndiaye, coordonnateur du bureau de l'Entité de mise en œuvre du Fonds d'adaptation aux changements climatiques.
"Les brise-lames sont très importants dans la zone de Saly où les plages sont menacées depuis une décennie", a-t-il indiqué au cours d'une visite sur les différentes réalisations du Fonds d'adaptation aux changements climatiques.
"Ils contribuent à réduire les effets néfastes et à aider à un développement des activités touristiques dans la zone", a ajouté Déthié Soumaré Ndiaye.
Saly, est "un site très important pour l'activité hôtelière et touristique, mais contribue également à la survie des populations. Le phénomène d'érosion côtière s'est accentué et beaucoup d'hôtels ont perdu leur plage", a-t-il fait observer.
Les pêcheurs locaux se trouvent par conséquent dans l’obligation d’accoster vers Joal pour débarquer, a-t-il signalé, en faisant état d'une "forte pression" visant à amener l'Etat à réagir à ce phénomène.
De l'avis de Déthié Soumaré Ndiaye, "quelques erreurs" d'estimation du coût de l'ouvrage ont fait que seulement deux brise-lames ont été réalisés sur les neufs prévus. "De cet échec, on sait aujourd'hui qu'une solution technique serait de mise si on ambitionne de continuer ce projet", a-t-il fait savoir.
Les brise-lames sont des types de digues qui brisent l'énergie des vagues qui tapent sur les plages. "La vague se charge en sédiments, au retour, elle les dépose sur les plages'' sans les éroder, a expliqué le chef de division de la gestion du littoral à la direction de l'Environnement, Dior Aliou Sidibé Diédhiou.
"Le deuxième brise-lame est en train d'être finalisé. Chacun mesure 90 mètres avec une brèche de 60 mètre qui constitue un passage pour les pirogues", a-t-elle précisé.
"Ils contribuent au rechargement des plages et une récupération des plages perdues en réduisant la pression des vagues" sur celles-ci, a précisé Mme Diédhiou.
"La reconstruction de la plage se fait à partir des sédiments retenus au retour de la vague. Le processus est facilité par ces brise-lames qui diminuent la pression de la vague", a-t-il indiqué.
Ces ouvrages ont été réalisés avec le concours du financement du Fonds d'adaptation sur les changements climatiques.
APS/photo Ajax Tak ;-)

11/09/2014

Reportage sur le tourisme décadent à Saly

le mal est dans le « visa »….
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La station balnéaire de Saly. Il est 17 heures, lorsque notre véhicule pénètre dans cette aire de vacances et de repos. Jusqu’à notre hôtel, presque nulle trace d’étrangers, la chaleur suffocante aidant, mais peut-être bien plus que cela, puisque la saison n’est pas encore ouverte.
Ainsi donc, les complexes hôteliers se débrouillent tant bien que mal avec la clientèle locale, particulièrement certaines sociétés qui envoient leurs enfants en colonie de vacances dans la station balnéaire de Saly.
Nous posons nos valises au complexe les Filaos où l’ambiance est colorée quoique timide, à la différence de bien d'autres complexes. La raison est simple, selon  Ibrahima SARR Directeur Général des Hôtels Filaos & Saly Hotel : « notre complexe est un "tour operator"  exempté pour le moment, de la mesure des visas biométriques. Mais à vous dire vrai, le tourisme se porte très mal à Saly, surtout durant l'année 2013. Les réceptifs hôteliers  d’une manière générale, arriveront à réaliser le TO (Taux d’occupation) annuel de 50%. Cependant, il est vrai que 3 ou 4 hôtels dans la station sortront la tête de l’eau. »   
D’une manière personnelle, ajoute t-il, « le visa biométrique ne nous concerne pas car, les « Tours Opérateurs sont exemptés pour le moment et nous en faisons partie. Cependant, c’est une mesure très contraignante tant de par son application que de par son coût, parce que la destination Sénégal est déjà considérée comme chère, par nos clients. Pour cela, je reste persuadé que cette mesure de visa biométrique causera plus d'impacts négatifs sur le tourisme Sénégalais, que l’on ne peut imaginer. Aussi nous sommes toujours dans l’impasse, et l’exonération qui a été accordée aux Tours Opérateurs prend fin à la fin de l’année 2014. »
Même son de cloche chez Doudou Gnagna Diop un expert en tourisme durable et promoteur en écotourisme rencontré dans un café de la place : « concernant le visa, je reste sur mon appréciation datant du début des revendications.  Je suis citoyen, républicain. La loi a été votée et les acteurs ont manifesté leur désaccord, malgré cela la loi a été promulguée et appliquée, donc je m’abstiens de tout commentaire là-dessus. Ce qu’il faudra retenir est que le Sénégal vit aussi de son tourisme et que le touriste prend ses vacances sans aucune contrainte et voyage là ou son budget lui permet de satisfaire ses loisirs.»
Dakaractu

26/06/2014

Le maire de Saly a de l'ambition...

Saly-: le maire sortant défie Ousmane Tanor Dieng aux départementales
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Le maire sortant de la commune de Saly-Portudal (Mbour), Ousmane Guèye, un transfuge du Parti socialiste (PS) et candidat à sa propre succession, a promis de ‘’donner une cinglante raclée’’ à Ousmane Tanor Dieng, tête de liste majoritaire sur la liste départementale de la coalition Bennoo Ligueyal département de Mbour.
‘’Si je promets de battre Ousmane Tanor Dieng, c’est parce que je suis sûr de pouvoir y arriver. Aux dernières élections locales, à moi seul, je faisais face à 14 partis et coalitions de partis politiques. Je vais battre Ousmane Tanor Dieng au soir du 29 juin prochain, s’il plaît à Dieu’’, a dit M. Guèye, candidat de la coalition ‘’Euleugueuy Dax’’ en alliance avec ‘’Bës du Niakk''.
'’J’ai été le président du Conseil rural de Malicounda de 2002 à 2008 et, après le découpage administratif'', a rappelé le responsable de ‘’Bës du Niakk’’ dans le département de Mbour.
''De 2009 à aujourd’hui, je suis le maire de Saly. Partout où je suis passé je n’ai fait que des résultats qui ont fait le bonheur de mes administrés. C’est pour faire profiter de mon expérience à tout le département de Mbour que je vise le conseil départemental de Mbour’’, a t-il dit lors d'un meeting au quartier ‘’Relais 82’’ .
ADE/OID/AD/APS

23/06/2014

Promesses électorales à Saly

Une candidate de Saly/Mbour prône un tourisme profitable aux locaux
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Néné Gagnesiry Daff Camara, investie en cinquième position sur la liste proportionnelle de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) dans la commune de Saly-Portudal (Mbour), a promis, en cas de victoire, de faire en sorte que le tourisme, qui occupe une place importante dans la zone, soit profitable aux populations locales.
‘’Je suis une professionnelle du tourisme qui vit dans la commune de Saly-Portudal, mais le constat le plus unanime est que les populations locales ne profitent pas des retombées du tourisme'', a-t-elle dit.
''Certes, tout le monde ne peut pas travailler dans les hôtels, mais il faut créer un environnement favorable à une bonne implication des populations dans les activités touristiques et d’en tirer profit. Nous qui réclamons les suffrages des populations de Saly, en cas de victoire, devons faire en sorte que celles-ci sentent l’importance du tourisme dans leur développement économique et social’’, a déclaré Néné Daff Camara.
Elle s’exprimait samedi, lors d’un meeting de mobilisation, d’information et de formation de leurs militants en perspectives des élections locales de dimanche prochain. Elle est le chef de service régional du tourisme de Fatick (centre).
‘’Nous sommes dans une coalition qui regorge des hommes et des femmes de valeur, qui ont les compétences requises pour gérer la commune de Saly, en cas de victoire de notre liste. Nous jugeons inadmissible qu’une commune de la trempe de Saly-Portudal, qui a un budget annuel de 1,600 milliard de francs CFA, soit dirigée par un analphabète'', a dit Mme Camara.
''C’est pourquoi nous nous sommes réunis en coalition pour apporter notre expérience et notre expertise pour diriger de façon très participative avec une très forte implication des populations locales’’, a lancé Mme Camara, membre de l’Alliance pour la République (APR, au pouvoir).
ADE/AD/APS