15/10/2017

TOURISME A SALY: ENTRE OPTIMISME ET SURREALISME

Rentrée touristique: les jalons d’une bonne saison jetés à Saly

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La rentrée touristique prévue le 26 octobre prochain, toutes les dispositions ont été prises par les acteurs pour la réussite de la saison touristique. Avec l’ouverture de l’Aéroport International Blaise Diagne et le retour des Tours opérators, certains grands hôtels affichent déjà le plein.
Cette année, c’est l’année de la relance du tourisme à Saly. Les acteurs ont posé tous les jalons pour relancer le secteur qui a subi durant ces dernières années un véritable coup de massue. La Sapco a déjà donné le ton avec l’embellissement de l’avenue Malick Ndiaye qui est la route principale, l’installation ou la reprise des lampadaires électriques et solaires dans la station, des panneaux d’orientation et des panneaux numériques à l’entrée de Saly. Un bureau d’information et d’orientation sera ouvert dans les prochains jours et qui permettra de distiller les renseignements utiles aux touristes. Des hôteliers se frottent déjà les mains car pour le moment de grands réceptifs affichent le plein pour la saison touristique dont le démarrage est prévu le 26 octobre prochain. L’ouverture de l’aéroport chez les hôteliers constitue une aubaine chez les hôteliers. Toutes les compagnies aériennes ont déjà négocié des chambres à Saly pour l’année touristique, selon les hôteliers qui affichent un visage radieux. Des responsables hôteliers restent optimistes pour une réussite de la saison et espèrent une hausse de visiteurs par rapport à l’année prochaine. Plusieurs réceptifs qui avaient mis la clé sous le paillasson ou qui ont été cédés vont ouvrir leurs portes et des hôtels sont en train d’être rénovés pour donner de la splendeur. Pour les hôteliers, rien ne peut empêcher une bonne saison car des prémices sont posées avec le retour des Tours Opérators tels que Thomas Cook qui est l’un des plus grands et Look Voyages considéré comme l’un des plus gros pourvoyeurs de touristes. Le centre commercial, situé au cœur de la station qui était en agonie, va ressusciter car ayant un nouveau repreneur. Le nouveau ministre du tourisme Mame Mbaye Niang qui sera l’hôte de Saly la semaine prochaine pour une rencontre de contact avec les acteurs, sera à l’aise et il ne lui reste qu’à booster d’avantage le secteur pour que l’objectif des 3 millions de touristes soient atteints en 2020. Les travaux contre l’érosion côtière financés par la Banque Mondiale vont démarrer au mois d’avril 2018. Ce phénomène a été l’une des causes de la baisse de la Destination Sénégal.
Festival Sen’ Saly
Les acteurs du secteur sont conscients que le balnéaire a subi une crise profonde depuis des années par des concurrences de nouvelles destinations. Les acteurs ont opté pour une revalorisation de la Destination touristique de Saly et ont mis des activités de soutien au tourisme. Pour les acteurs, il urge d’inscrire dans le calendrier un festival annuel avec les artistes de Saly, la Sapco et la mairie de Saly pour valoriser la culture à Saly pour servir de soutien à l’activité touristique. Le premier festival prévu le 5 au 7 décembre 2018, comprendra des spectacles de danse, des concerts, des expositions d’art, des ateliers de musique traditionnelle, etc. A en croire les organisateurs, l’organisation du festival Sen’Saly, aura pour vocation la captation d’un public et la promotion de la marque « Saly », une station balnéaire à découvrir ou à rédécouvrir.
Alioune Diop/petitecotessn.com

06/10/2017

DANSEUSE A SALY

Danseuse dans l’âme : Magali Mazella

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Ancienne danseuse de revue, Magali Mazzella est installée à Mbour où, depuis un an, elle a initié une école de danse. En cette rentrée 2017 elle a encore une fois décidé d’innover, adjoignant aux autres styles déjà proposés, son domaine de prédilection qu’est la danse classique. De la flamme olympique à son expérience japonaise et ses joies de danseuses, retour sur le carrière d’une femme pour qui la danse s’esquisse: « grâce, légèreté, élégance, sourire et don de soi”.

Vous résidez à Saly. Pouvez-vous revenir sur les circonstances qui vous ont fait fouler les terres de Mbour pour la première fois ?
Je réside à Saly depuis plus de sept ans, mais auparavant j’étais venue m’y installer à la fin de ma carrière avec mes enfants. Il fallait que je danse à nouveau, encore une fois sur scène, je suis donc rentré en France, avec mes enfants : mon fils Morgan, qui parlait wolof couramment et ma fille, Jade. Aujourd’hui ils vivent en France. Et moi je vis donc seule à Saly avec mes 2 petits chiens. La première fois que je suis venue c’était en vacances, accompagnée de ma fille Jade qui avait 4 ans. Cependant les premiers à venir furent mes parents il y a 30 ans et ils avaient adoré. À la retraite, ils souhaitaient s’installer ici, malheureusement mon papa décédait peu de temps après. Ma sœur et sa famille sont installés à Saly depuis plus de 20 ans. J’étais venue leur rendre visite 15 jours.

Vos premières impressions ?
J’ai adoré ! Oui j’ai adoré du premier jour où j’ai posé les pieds sur ce sol. Ma tête et mon corps étaient au repos total. Surtout ma tête. Un sentiment de bien-être...

Était ce votre première fois en Afrique ?
Oui, toute première fois. J’étais plutôt en Asie. Ma petite maman m’a toujours parlé de l’Afrique et aurait aimé y faire de l’humanitaire. J’ai été bercée par Racine, Kunta Kinte donc vous pouvez comprendre cet amour pour l’Afrique.

Aviez-vous des à priori ?
Non pas vraiment. Parfois je rage en voiture lorsque je vois tous ces enfants dans la rue. Je voudrais être leur maman. Normal, je suis une maman. Il faudrait instaurer certains principes dès la petite école tels que la propreté, la responsabilité.

Qu’est ce qui vous a le plus étonné ?
La convivialité, les gens vous invitent chez eux sans véritablement vous connaitre, cette hospitalité m’a touché, ému.

Le plus séduit ?
L’accessibilité des gens, leur façon de partager un repas.

Le plus dérouté ?
La non ponctualité (rires) mais on s’y fait à la longue. Sinon pas grand chose ne me déroute. Je m’adapte facilement. C’est mon point fort. Et je respecte le pays où je vis.

Pouvez-vous revenir sur votre carrière en tant que danseuse de revue ?
J’avais environ 15 ans et venais de terminer un stage de danse avec des américains professionnels dans les comédies musicales. A la fin de ce stage il fallait préparer un numéro: J’ai trouvé un partenaire et créé ma première chorégraphie en duo sur la chanson de Lisa Minelly : « New York New York ». Un jour une revue passait dans ma ville et a accepté de nous auditionner pendant leur spectacle. A la fin de notre danse, tout le public nous a ovationné debout. Ma carrière a débuté ce soir là. J’ai sillonné la France dans tous les sens, ensuite l’Angleterre. A 17 ans et demi j’ai passé une audition a Paris : je fus la seule retenue et me voila partie pour le Japon. J’étais sur scène tous les soirs pour 3 spectacles par jour, 7 jours sur 7. J’ai vécu avec des Anglaises et 2 françaises. Le niveau de danse était très élevé et les costumes étaient magnifiques. J’ai sillonné tout le sud du Japon et de la Corée pendant quelques années : j'ai vécu un rêve chaque soir.

Les jeux de Séoul en 1988 ?
Un grand moment, surtout à mon âge : j’avais a peine 18 ans… J’étais descendue dans la rue pour voir passer la flamme olympique. En plus de nos spectacles nous dansions aussi pour le Village Olympique, c’était grandiose surtout lorsqu’on terminait le show avec le french cancan. Je n’étais jamais fatiguée et souvent nous étions invités à des soirées privées: j’ai rencontré Carl Lewis qui me disait que je ressemblais à un ange. Bien sur, tout était féerique.

Que ressent-on lorsque l’on est à coté de la flamme olympique ? Un sentiment de consécration ? D’euphorie ?
J’étais jeune et je ne sais pas si je réalisais vraiment l’importance de cet événement. J’étais allée voir quelques disciplines mais très peu car nous avions aussi beaucoup de shows à faire. Mais je n’oublierai jamais le Village Olympique: quelle sacrée ambiance !!!

Les différents pays où vous avez dansé et les anecdotes et émotions afférentes ?
J’ai beaucoup dansé en France, en Angleterre, à Saint Martin aux Antilles, et au Japon pendant longtemps, en Corée et en Malaisie. E aujourd’hui au Sénégal mais pas dans la revue. Pas encore. J’ai adoré le Japon, les japonais sont très exigeants. J’ai eu à danser avec 40 degrés de fièvre. Une fois à Nagasaki, il pleuvait tellement que les gens ne sont pas venus au show et malgré cela nous avons dû faire les 3 spectacles sans public. J’ai aimé chaque pays et avec toutes mes anecdotes, je pourrais vous écrire un livre.

Quel genre de sacrifice l’exercice assidu de la danse requière t-il ?
L’éloignement de ma famille fut difficile, la première fois je n’avais que 17 ans et je n’ai pas vu ma famille durant 3 ans. Et il nous était interdit de mettre beaucoup de photos sur les murs de nos chambres. Nos courriers étaient lus après les spectacles. De plus, même blessés, nous devions assurer le show.

A un moment donné, la souffrance ne supplante t elle pas le plaisir ?
Non jamais. Il n’y avait pas de souffrance lorsque j’étais sur scène. Dès que je dansais je ne sentais plus rien sauf le Plaisir. La souffrance était celle d’après le spectacle lorsque les lumières s’éteignaient et le show se terminait. Certains soirs nous nous sentions terriblement seuls. Mais on ne peut pas tout avoir dans la vie.

Comment la passion de la danse a t’elle germé en vous ?
Très jeune, je dansais tout le temps. Je faisais des spectacles et mon public était mes poupées. Un jour mon grand père m’a fait découvrir à la télévision la revue, et j’ai alors su quel métier j’allais faire. Je n’ai jamais douté.

Votre blondeur a-t-elle été un avantage ?
Non pas du tout. Vous savez on danse toujours les cheveux tirés et nous portions des coiffes et des perruques. Mais toutes les danseuses de revue étaient blondes. Donc en Asie, on nous reconnaissait très vite.

Tel dans le film black Swann, avez-vous eu des professeurs au sadisme avéré ? Si oui, comment celui-ci s’est-il manifesté ?
Je ne sais pas si on peut appeler cela du sadisme, quelque part, oui, peut-être, mais cela fait partie de notre métier, surtout à ce niveau. On tombe sur sa propre sueur ? Et bien on se relève et on recommence. Et j’en passe. Travail, discipline, rigueur.

Le microcosme de la danse est-il violent ?
Un peu oui. Lorsque j’étais à l’étranger, oui, avec les mêmes filles 24 heure sur 24, mais en France, non.

Votre école de danse a un an. Qu’est ce qui a provoqué le déclic ? Aviez-vous ressenti un manque ?
Oui mon école a un an. Lorsque le club Padel Sénégal a ouvert ses portes je suis allée jouer quelques fois avec une amie et un jour Jordi Rovira, le fondateur du Padel au Sénégal, m’a dit que je jouais comme une ballerine. L’amie avec qui j’étais lui a expliqué que c’est mon métier et de là il m’a proposé une salle pour faire une école de danse. Aujourd’hui nous sommes une véritable famille, il m’a donné cette magnifique chance, je ne l’oublierai jamais.

Quel genre d’activités y proposez-vous ?
Danse classique et Modern, Jazz, Yoga, Remise en forme, Pilate, Aqua-gym. Aujourd’hui je pratique un sport tout en douceur et basé sur le bien-être.

Pourquoi le choix en cette rentrée d’adjoindre à votre répertoire de la danse classique ?
C’est la base je pense. Mes élèves sont toutes petites. Je leur apprends la discipline, le maintien et les bonnes positions et cela leur reste imprimé à vie. Ce sont mes princesses.

Est-ce une offensive visant à contrer la déferlante du tout twerk qui semble tout emporter sur son passage : même la très british actrice Helen Mirren s’y est mise.
Pour moi la danse classique c’est la base. En faire un peu ne fait pas de mal et savoir tout danser c’est bien aussi, même le twerk.

Croyez vous que le monde ait besoin de grâce ?
Oui. De plus en plus. Il faudrait que le monde danse.

Croyez-vous la danse à même de le lui apporter ?
La danse est synonyme de grâce, de légèreté, d´élégance, de sourires et de don de soi.

Votre mère est infirmière. Qu’a-t-elle dit lorsque petite, vous lui avez annoncé vouloir faire de la danse votre métier ? Au regard de son propre travail, n’a-t-elle pas trouvé votre choix futile ?
De toute façon, je n’allais laisser ce choix à personne. C’était une évidence. Personne n’aurait pu m’arrêter. Ma petite maman a toujours été fière de moi. À mes tous premiers spectacles, ma maman organisait une séance l´après-midi à son hôpital et je dansais pour toutes ces personnes âgées. Même lorsque je suis revenue de ma tournée en Asie, je suis revenue danser à l’hôpital. Voulez-vous que je vous dise ? Que je sois sur les plus grandes scènes du monde, aux jeux olympiques ou dans un hôpital, je danse avec autant de bonheur et de plaisir.

Vous vous occupez d’une chorale. Pouvez-vous nous en toucher deux mots ?
Oui. C’est tout nouveau pour moi. Je ne suis pas que danseuse, je suis aussi chorégraphe et metteur en scène. J’ai mis en scène des spectacles de Disney, des opérettes, des revues, mais pour la chorale c’est le première fois. Cela se passe à Nianing, la salle de répétition est un terrain de basket face à la mer. Il y a presque 50 enfants et un spectacle est prévu pour Noël. Actuellement nous sommes en répétition alors je ne souhaite pas en dire d’avantage mais cela promet d’être superbe.

Que représente cette chorale pour vous ?
Beaucoup. Déjà ce ne sont que des enfants et pour eux c’est vraiment nouveau. Aujourd’hui on raconte une histoire, leur histoire. Je les aime beaucoup, et c’est réciproque.

Selon vous, est-il possible d’être danseuse sans aimer la musique ?
Ça je ne le pense pas. C’est la musique qui fait onduler votre corps, le mien, c’est certain.

Quel est votre genre de musique préféré, vos airs préférés ?
J’aime à peu près tous les genres de musique, certains à petites doses. En danse la plus belle musique, c’est le Boléro de Ravel, je la trouve tellement puissante. Voyez-vous, quand j’entends de la musique, je danse et parfois je chante. Mais chez moi.

Sur quel genre de musique ne pourriez-vous absolument pas danser ?
Le rap. Je laisse les professionnels de cette danse pour ça.

Votre mère a t’elle joué un grand rôle dans votre approche du monde ?
Oui. Elle m’a donné l’envie de tout, elle m’a donné sa force le jour où elle m’a dit qu’elle aurait aimé partir et faire de l’humanitaire. Ça commence par ça pour moi l’approche du monde : L’humanité.

Danseuse un jour danseuse toujours ?
Oui, toujours. Aujourd’hui encore, un Bonheur. Si un jour une revue pouvait se réaliser au Sénégal, je serai partante. Danseuse dans l’âme. Merci à ce si beau pays que j’aime tant. L’Afrique est à tout jamais dans mon cœur.

Irène Idrisse/le petit journal de Dakar
https://lepetitjournal.com/dakar/communaute/danseuse-dans...

www.magali-mazzella.com

09/09/2017

COURS DE DANSE A SALY PORTUDAL

A partir de ce lundi 11 septembre: NOUVEAU cours de DANSE CLASSIQUE pour enfants et adolescents au Padel Sénégal de Saly, à côté de l'école française Jacques Prévert.

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Inscriptions dès 17h
Cours enfants de 17h30 à 18h30 - Cours ados de 18h30 à 19h30
La seule école de danse à Saly avec Magali Mazzella!
Découvrez les atelier enfants danse moderne jazz et classique pour vos enfants et ados!
Apprendre les bases de la danse moderne et/ou classique, c'est en plus de la technique, découvrir le rythme, l'espace, acquérir souplesse, agilité, équilibre, bonne posture et coordonner la respiration pour donner aux mouvements aisance et harmonie. Le but est de permettre aux enfants d'intégrer tous les éléments fondamentaux de la danse, pour s'orienter ensuite vers des styles, des feelings différents propres à différentes techniques : Danse Contemporaine, Jazz ou Classique. 3 classes: les tout petits de maternelle, les 6-7 ans et les pré-ados principalement.
Infos: 77 383 32 71
mail: magali.mazzella34@gmail.com
www.magali-mazzella.com

28/08/2017

DJEMBE A SALY

Apprendre le djembé

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Saly: Nouvelle activité à partir du 5 Septembre à Keur Laz, venez apprendre les fondamentaux du djembé avec Ousmane Sane.
Initiation en 6 leçons pour vibrer aux rythmes d'une tradition ancestrale!
infos et réservations au 77.549.26.15
https://web.facebook.com/keurlaz/

26/08/2017

LA ROUTE VERS SALY-MBOUR EST DANGEREUSE

Axe Diamniadio – Mbour: 254 accidents dont 16 morts et 575 blessés enregistrés

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D’après les Sapeurs pompiers, seize (16) morts et 575 blessés au cours de 254 accidents de la circulation ont été enregistrés de janvier à août 2017 sur l’axe Diamniadio -Mbour.
Selon Cheikh Tine, Commandant du groupement d’incendie et de secours, les conducteurs de véhicules particuliers sont les plus touchés. A cet effet, l’une des causes de ces accidents est l’absence d’éclairage public.
« L’analyse qu’on a eu à faire nous permet d’identifier trois facteurs des accidents: l’indiscipline, l’état des routes avec le manque d’éclairage et l’état des véhicules »
Diop Mamadou/Senegal7 avec Senego

16/08/2017

TERRORISME ET INSECURITE

Suite aux attaques de Ouagadougou en cette veille de la célébration du 15 Août, le Sénégal est sous haute tension.

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Des sites comme Saly, Somone et Ngaparou, très fréquentés par les touristes en cette période de chaleur, sont surveillés de très près, plus particulièrement en ce jour de fête.
Selon la RFM qui s’est rendu à Somone, le dispositif sécuritaire a été renforcé.
Des forces de l’ordre sont visibles partout et mènent un contrôle strict.
Une fouille minutieuse et systématique est effectuée sur toutes les personnes qui arrivent sur le site et plus particulièrement sur tous les véhicules.
A Somone, même si les uns et les autres décident de passer de bonnes vacances, l’inquiétude se perçoit et la vigilance demeure le mot d’ordre.
xalimasn.com
ndlr: Ce que l'on constate surtout c'est, comme chaque année avant la Tabaski, une recrudescence de vols et d'agressions en zones touristiques.

24/07/2017

NOUVEAU A SALY

Henry Marine Loisirs Saly

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Notre bateau excursion vous accompagne au Sénégal, tout au long de la Petite Côte, au départ de Saly, station balnéaire à 1 heure de route au sud de Dakar, pour vos instants de plaisirs, de promenade et de pêche.
Nous sommes heureux de vous embarquer toute l’année à bord du « Déèf33 », un bateau de pêche promenade de 10m de long, spacieux, sécurisant et confortable pour vous accueillir en toute sérénité jusqu’à 6 personnes.
Afin de découvrir les somptueux paysages du littoral ou les fonds les plus poissonneux de l’Afrique, notre Capitaine, marin professionnel, diplômé de la mer, véritable enfant du pays des Lébous (pêcheurs de la petite côte) vous guidera accompagné de notre charmante hôtesse de bord pour vos balades. Tous deux vous escorteront tout au long de votre escapade de Saly vers Mbour, vers la Réserve naturelle de la Somone ou celle du Siné Saloum.
N’hésitez pas à nous contacter afin que nous puissions vous conseiller pour que votre journée soit inoubliable.
Quant aux amoureux de sensations fortes, embarquez pour une expédition pêche à la journée ou à la demi-journée.
Nous mettrons à votre disposition différentes techniques de pêche s’adaptant à tous les niveaux et à tous les usages en utilisant du matériel de pêche sportive professionnelle. Notre Capitaine vous transportera sur les lieux de pêche connus de lui seul selon le type de pêche que vous aurez choisi.
Émotions garanties !
Petite ballade
Sont inclus :
Café, soft boissons et viennoiseries
Service Hôtesse de mer
Grande ballade
Sont inclus :
Stop baignade et stop déjeuner sur la plage.
Déjeuner finger food (apéritif et vin à la demande), café et softs boissons
Service Hôtesse de mer
Pêche
Demi journée pêche à la palangrotte
Sont inclus :
Matériel de pêche, appâts,
Café, soft boissons et viennoiseries
Journée pêche à la palangrotte
Sont inclus :
Matériel de pêche, appâts,
Déjeuner finger food (apéritif et vin à la demande), café et softs boissons
Demi journée pêche traîne ou lancer
Sont inclus :
Matériel de pêche, appâts,
Café, soft boissons et viennoiseries
Journée pêche traîne ou lancer
Sont inclus :
Matériel de pêche, appâts,
Déjeuner finger food (apéritif et vin à la demande), café et softs boissons
Le service Hôtesse de mer est en option sur les expéditions pêche précitées, au prix de 20 000 FCFA (30€).
Journée pêche d’Espadon ou marlin
Sont inclus :
Matériel de pêche, appâts,
Déjeuner finger food (apéritif et vin à la demande), café et softs boissons
Tarifs
Découvrez toutes les sorties que vous propose Henry Marine Services.
Palangrotte
Les horaires sont les suivants :
– 1/2 journée : 8h30 – 12h30
– journée : 8h30 – 16h30
Le bateau peut accueillir jusqu’à 6 personnes maximum.
Traîne ou lancer
Les horaires sont les suivants :
– 1/2 journée : 8h30 – 12h30
– journée : 8h30 – 16h30
Le bateau peut accueillir jusqu’à 4 personnes maximum.
Espadon / Marlin
Pour les deux sorties les horaires sont de 8h30 à 16h30.
Le bateau peut accueillir jusqu’à 4 personnes maximum.
Petite balade
Cette sortie s’effectue en matinée ou en soirée.
Vous pourrez aller en balade à Mbour pour l’arrivée des pêcheurs ou à la lagune de La Somone.
Le bateau peut accueillir jusqu’à 6 personnes maximum.
Grande balade
Cette sortie s’effectue de 9h à 16h.
La grande balade vous permet de visiter le Siné Saloum en passant par la pointe Sarène, Joal-Fadiouth et Palmarin.
Le bateau peut accueillir jusqu’à 6 personnes maximum.
Contact
Henry Marine Loisirs
Coordonnées téléphoniques :
+221 78 102 15 15
+221 76 384 23 84
Le point de départ :
Plage du Paradis à Saly
www.peche-promenade-saly.com

06/07/2017

MARRONIER SALYSIEN MALSAIN...

Tourisme sexuel : à Saly, de la plage à "l'Etage"

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La prostitution clandestine est en hausse au Sénégal et en Gambie. Reportage des plages de la Petite Côte aux bars de Dakar, où défilent les touristes sexuels. Jeunes femmes ou jeunes hommes tentent de les enivrer pour échapper à la pauvreté. Reportage.
Il suffit de quelques pas sur la plage de Saly, station balnéaire pleine de charme au Sénégal, sur La Petite Côte, connue pour ses possibilités de rencontres, pour observer le manège des uns et des autres. Une partie de football s’improvise en un rien de temps, avec vue sur mer, cocotiers et corps musclés qui enivrent certaines de ces dames… Conscients de leur potentiel, de jeunes hommes, assis sur le sable, assistent au match, effectuent leurs pompes au passage, puis balaient les environs du regard, n’hésitant pas à se retourner avec insistance lorsqu’une proie semble mordre à l’hameçon.
Quelques pas alanguis et nous voici abordée avec un sourire par un jeune homme de toute beauté, la kora à l’épaule. Un musicien, en plus ! Voire un poète ? S’entame alors un dialogue d’une banalité affligeante à laquelle l’on feint de croire. Il ne s’agit pas de drague pure et dure, vulgaire et insistante. Les déclarations, certes mensongères, s’enrobent d’une fausse candeur à laquelle finissent sans doute par croire les âmes et corps en peine. Après, libre à chacun de prolonger l’entretien, ou pas, de se donner un rendez-vous le lendemain, ou de "poser un lapin", comme on dit, histoire d’être tranquille. Rien de bien méchant, en apparence, même si l’on sait où mènent ces approches.
La plage, cela dit, est presque déserte. Le Sénégal souffre en effet d’une importante baisse du tourisme depuis 2008 à cause de la peur d’Ebola - bien que le Sénégal ait été épargné - du terrorisme et de l’impressionnante avancée de la mer sur la terre (elle a monté de plusieurs mètres, réduisant parfois à une petite bande de sable bordée de cocotiers les landes qui, autrefois, faisaient rêver). Même dans les hôtels quatre étoiles, le personnel se permet de nous accoster, en nous demandant avant tout où est le gazou (traduire "le mari").
A l’hôtel, l’un des mieux fréquentés de Saly, apparaissent également des couples mixtes. Qu’il s’agisse de jeunes Sénégalaises avec des Européens âgés ou de femmes blanches sexagénaires et bien en chair aux côtés de jeunes hommes aussi beaux que musclés. A chaque table, transpire le même sentiment d’ennui de la part du Sénégalais qui se tait, regarde dans le vide ou pianote sur son téléphone.
Rendez-vous à "l’Etage"
Plus tard, dans la nuit, c’est à "L’Etage", boîte de nuit au nom prémonitoire, que tout se passe. D’emblée apparaît une brochette de (très) jeunes femmes seules, assises les unes à côté des autres, avec vue imprenable sur l’entrée de la boîte de nuit. Et sur les clients potentiels. Puisque leur tenue, leur attitude, leur beauté provocante ne laissent planer aucun doute sur leurs intentions. Pas loin d’elles, une tablée d’hommes âgés d’une soixantaine d’années, rient et boivent de bon cœur, ivres de joie à l’idée de la nuit qui les attend, voire aux beaux jours qui suivront. Nombre d’entre eux viennent s’installer au Sénégal, là où, malgré leur maigre retraite française, ils se sentent riches comme Crésus. Là, aussi, où ils trouveront l’âme sœur et feront semblant d’y croire le temps d’une fausse idylle et d’un vrai dénuement.
Une jeune femme belle comme un cœur avec ses joues rondes et ses tresses claires, accepte, docile, de venir à notre table grâce à l’ami sénégalais qui nous accompagne et qui l’y a invitée. Elle ne connaît, dit-elle, aucune de ses voisines. Âgée, pour sa part, d’une trentaine d’années, elle habite en Gambie et vient au Sénégal pour acheter des marchandises pour son magasin. Ou pour arrondir ses fins de mois ? Mère de deux enfants, divorcée, elle vient quelques jours au Sénégal chaque mois. Nous n’en saurons pas plus. Pendant qu’elle nous parle, défile un impressionnant flot de filles aux shorts et décolletés plus courts et plongeants les uns que les autres.
Au fil des heures, la boîte s’emplit et s’enfume jusqu’aux premiers pas de danse. Et quels pas ! Affolants, résolument sexy et pratiquement irrésistibles… Un langage corporel extrêmement engageant.
Même scénario au "Patio"
On assiste au même scénario au "Patio", à Dakar où ce restaurant à ciel ouvert devient chaque soir le théâtre de scènes étonnantes. Au fil de la soirée, arrivent des jeunes filles seules dont la chevelure (une perruque en réalité), la tenue, l’attitude feraient perdre la tête à plus d’un homme. Impossible, en effet, de garder les yeux dans la poche lorsque déambulent, d’une démarche chaloupée, d’incroyables créatures perchées sur des talons aiguilles d’une vingtaine de centimètres, moulées dans des robes mini, parfois lamées de doré, qui laissent plus que deviner de longues jambes effilées, tandis que leur poitrine généreuse s’apprête à sortir du corsage. D’autres adoptent le jean taille hyperbasse sur body moulant et toujours la même, et semble-t-il réglementaire, hauteur de talons. Vertigineux.
Laurence Bertels/www.lalibre.be
ndlr: Article nauséabond d'un journal catholique belge et d'une journaliste candide, novice, de passage...

07/05/2017

SALY A L'HEURE DU CHANGEMENT

Saly Portudal va changer de visage.

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Si l'on en parle depuis longtemps, les travaux routiers pour aérer, désengorger, contourner aussi la station balnéaire de la Petite Côte semblent désormais tout proches.
Réfection des goudrons existants, des trottoirs mais, surtout, de nouvelles pistes goudronnées vont être entreprises dans la quasi totalité des quartiers de Saly.
L'on aménage actuellement une aire de repos et de jeux sur la place du "boulevard Ousman", la piste qui part du marché artisanal vers la mosquée de Koulang. Un goudron sera coulé dès que les bâtis seront alignés. Quelques démolitions de murs, de terrasses, de boutiques sauvages sont encore à finaliser.
Il en est de même pour la piste descendant de la route principale vers le port des pirogues. Les premières démolitions sont en cours. Dans d'autres quartiers également comme Tapée, Joseph et autres.
Un peu partout, dans tous les quartiers de Saly, c'est l'effervescence. Les pistes goudronnées arrivent enfin au grand bonheur des habitants. Et, tant pis pour ce qui restait de typique à Saly Portudal.
Inch Allah également en ce qui concerne les nuisances à venir. Les craintes pendant et après les réalisations. Égouttages, niveaux, dénivelés, évacuations sont les questionnements des habitants. Est-ce que ces travaux vont solutionner les problèmes d'hivernage? Les dangers également de circuler tant à pied qu'en voiture dans Saly.
Il se murmure que certaines rues seront à sens unique. Un giratoire serait envisagé intra-muros.
La commune d'Ousmane Gueye semble bouger de sa torpeur. Il se dit que la haute saison touristique a été généralement bonne pour le commerce, pour les réceptifs également. Un réel effort de nettoyages, d'embellissements est constaté. Même si tout est loin d'être aux normes dignes d'un haut lieu touristique, Saly Portudal semble bien décidé à s'aligner sur les exigences que réclame une fréquence touristique optimale.
brb

05/05/2017

L'ELITE DU BASKET AFRICAIN A SALY

Saly Portudal va abriter l’académie NBA-Afrique

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L’institut de football Diambars, implanté à Saly, va abriter l’académie NBA-Africa, première structure de formation de la Ligue nord américaine de basket sur le continent africain, a annoncé Amadou Gallo Fall, son vice-président pour l’Afrique.
« Cette académie NBA-Afrique va ouvrir ses portes à Saly, sur le site de Diambars. Un partenariat a été noué entre Seed Academy, NBA-Africa et Diambars, pour que Diambars abrite cette première académie’’, a-t-il dit en conférence de presse, rapporte l’agence de presse sénégalaise.
Cette académie, dont l’ouverture a été décidée par la NBA au Sénégal, en collaboration avec la fondation Seed, fait partie d’une série de structures de formation que la Ligue de basket américaine compte créer sur trois continents pour participer au développement de la discipline.
Selon Gallo Fall, « un investissement considérable » sera fait à Diambars, avec l’installation d’une salle de basket avec deux terrains.
« Nous avons recruté des entraîneurs de niveau mondial. Nous allons créer un environnement propice à l’éclosion de talents’’, a fait savoir M. Fall.
Des kinésithérapeutes et des préparateurs seront également engagés, le premier groupe, devant être constitué de garçons, va démarrer dès la rentrée, a-t-il annoncé, avant de souligner : « L’objectif de l’académie est de produire des talents NBA« .
Le président de Seed Academy, Mohamed Niang, a pour sa part salué le partenariat scellé entre Diambars et NBA-Africa, en relevant que sa structure va ce faisant aborder « un nouveau tournant« . « Nous sommes fiers d’être partenaires de la NBA« , s’est réjoui M. Niang.
Le président de Diambars, Saër Seck, affirme lui que sa structure « est excitée » de recevoir NBA Academy Africa sur ses bases, ajoutant que les impacts de cette installation « seront importants » en termes de professionnalisation.
NBA Academy Africa va accueillir 24 pensionnaires en pension complète et en mode études et sports. Elle sera mise en réseau avec les autres académies du même genre implantées en Chine, en Inde et en Australie.
senego.com

16/04/2017

COULEURS ARTS SALY EVENTS

LANCEMENT DE L’ASSOCIATION COULEURS ARTS SALY EVENTS

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Un concept dénommé « Couleurs Arts Saly Events » a été lancé samedi dernier à Saly. Il s’agit d’une association culturelle qui regroupe des artistes de différents domaines de compétences. A cette occasion, une soirée de ballet traditionnel a été organisée.
Les membres de cette nouvelle association veulent promouvoir et vivre de leur art. cette nouvelle entité est mise sur pied dans le souci de sortir les artistes de Saly de la précarité. Celle-ci va œuvrer à la promotion de leur art pour le faire vivre, mais aussi pour en vivre. Ainsi, il s’agira de faire de leur art une source de création d’activités génératrices de revenus. Selon, la chanteuse Fatou Diaby de son nom d’artiste FaColy, l’association prend en compte les volets: économique, social, culturel et humanitaire. Entre autres objectifs,Elle a l’intention de participer à la promotion de la politique culturelle, de développer le dialogue des arts et culture, d’innover dans la promotion des arts et des artistes, de mettre en exergue la qualité des sites touristiques de Saly, mais aussi d’aider les artistes à sortir de la précarité. En effet, les artistes donnent le meilleur d’eux-mêmes pour satisfaire le public. Mais en retour, les conditions d’exercice de leur art ne sont pas toujours faciles. Pis, ils n’en profitent pas. Dans la vie courante, relèvent les artistes, « beaucoup d’entre eux peinent à satisfaire leurs besoins ». D’après la chanteuse, l’association est née d’un constat. « Les artistes vivent dans beaucoup de difficultés. Il y a quelques semaines, nous avons perdu un artiste et nous étions obligés de faire une quête pour les besoins de la cérémonie mortuaire. Des situations désolantes pour tout être humain. Certains artistes quand ils tombent malades; ils sont obligés de demander de l’aide ». Ainsi, cette association sera une « plateforme d’actions pour faire vivre notre art et également apporter une meilleure visibilité du travail des artistes qui la composent.
Khady Ndoye/petitecotesn.com

16/02/2017

SALY N'EST PAS VIEILLISSANT...

Le balnéaire sénégalais ’’loin d’être vieillissant’’

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Le tourisme balnéaire ’’est loin d’être vieillissant’’ au Sénégal, a soutenu le secrétaire général du comité de station de Saly-Portudal (Mbour, ouest), Ibrahima Sarr, selon qui l’avenir de ce secteur demeure sur les épaules des nationaux.
"Notre tourisme balnéaire est loin d’être vieillissant. Nice (France) est quand même beaucoup plus ancien que Saly-Portudal et pourtant, il y a toujours le tourisme balnéaire qui fait sa grande réputation’’, a-t-il soutenu dans un entretien avec l’APS.
"Dire que le balnéaire est vieillissant voudrait aussi dire que le ski nautique est vieillissant", a souligné le secrétaire général du comité de station de Saly-Portudal, principale station dédiée au tourisme balnéaire au Sénégal, sur la Petite-Côte sénégalaise.
L’érosion côtière est le "seul problème’’ de ce secteur au Sénégal et même dans ce cas, "il faut dire honnêtement que la situation se stabilise parce que c’est lié aux effets du changement climatique’’, a-t-il affirmé.
Les problèmes liés à l’érosion côtière étaient beaucoup plus graves entre 2010 et 2012, années durant lesquelles "beaucoup de réceptifs hôteliers et autres résidences avaient été frappés de plein fouet par la furie des vagues de la mer’’, a signalé Ibrahima Sarr sans plus de précision
Il fonde espoir sur les projets mis en œuvre sur ce plan, dont celui de la Banque mondiale portant sur la restauration des plages sur une bonne partie du littoral sénégalais, une perspective qui selon lui devrait redonner au balnéaire sénégalais ses lettres de noblesse.
Il a ainsi jugé "regrettable" la fermeture de certains réceptifs hôteliers de Mbour, citant le Club Aladiana, rattaché au Club Med, mais aussi "Les Domaines de Nianing", Savana-Saly, Novotel Saly, devenu une simple résidence, sans compter d’autres structures hôtelières et para-hôtelières.
"S’il y a toute ces fermetures-là, c’est parce que ces hôtels n’ont pas été construits à partir d’investissements locaux. Si c’était des investisseurs nationaux, tous ces hôtels n’allaient pas fermer comme ça, du jour au lendemain", a expliqué Ibrahima Sarr, lui-même directeur d’hôtels.
Si les investisseurs étrangers ne trouvent "pas leurs comptes, ils repartent tout bonnement’ Si c’était un Sénégalais, il ne partirait pas", a-t-il fait valoir en estimant que l’avenir du tourisme sénégalais repose sur les épaules des nationaux.
Cette perspective doit amener l’Etat du Sénégal à aider les nationaux à investir dans ce secteur, dans le cadre par exemple du partenariat public-privé’’, a-t-il préconisé.
Le secteur du tourisme, avec 75 000 emplois directs et 25 000 indirects, contribue au PIB sénégalais à hauteur de 6 pour cent, selon des statistiques du ministère de tutelle datant de 2010.
Dans le même temps, il injectait 273 milliards de francs CFA dans l’économie nationale dont 142 milliards en valeur ajoutée et 41,6 milliards en recettes fiscales, selon ces chiffres officiels.
ADE/BK/MS/APS

05/02/2017

SALY LES BOULES...

Pétanque : 450 boulistes attendus au tournoi international de Saly

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Le temps d'un weekend, Saly sera le point de convergence de la crème mondiale de la Pétanque à l'occasion de la première édition du tournoi international organisé par le club de la petite côte Saly bouliste.
Ce grand rendez-vous auquel répondront présents les plus grandes nations de la Pétanque mais aussi les clubs de renommée mondiale, aura lieu dans la période du 10 au 12 février prochain.
Doté d'un premier prix de deux millions de francs Cfa pour l'équipe vainqueur, ce tournoi international de Saly va se jouer en triplettes choisies. Toutefois il faut souligner que pas moins de 150 équipes sont attendues pour 450 boulistes.

infos: 00221/775740709 ou 00221/774291422 - salybouliste@gmail.com
Abdou Diawara/Seneweb.com

03/02/2017

MERCI!

Baba, le gardien instituteur de la classe sur la piste est aux anges!

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Suite aux articles parus sur ce blog, celui du Margouilat et le Facebook, Martine a lancé une demande de parrainage afin d'offrir aux enfants quelques bancs. Le succès de fréquentation des cours réduisait les gosses à amener un petit banc lourd, encombrant ou carrément poser leurs petites fesses à même le sable.
Depuis quelques jours, grâce aux dons récoltés, La classe dispose de six nouveaux longs bancs neufs et même d'un grand tableau noir, tout neuf également!
La petite classe de Koulang remercie du fond du coeur les quelques donateurs. Des cahiers, des livres, des craies sont encore également promis pour permettre à Baba, l'instituteur bénévole, de poursuivre ses cours dans de meilleures conditions.
références rédactionnelles:
http://yveslebelge.skynetblogs.be/archive/2016/05/21/une-...
http://la-lorgnette-du-margouillat.over-blog.com/2016/10/...
http://la-lorgnette-du-margouillat.over-blog.com/2016/11/...
Le petit mot de Martine:
"A tous les donateurs de notre opération "bancs de Noël " voici déjà une première photo envoyée par notre sympathique " Lorgnette du Margouillat ",en attendant d'organiser une remise officielle ....
En tous cas je dis un GRAND ,un ÉNORME MERCI de ma part , de la part de Baba, ce valeureux instituteur qui sacrifie ses soirées à faire du soutien scolaire aux enfants de ce quartier de Saly , et un GRAND MERCI de la part des enfants ..Nous avons pu aussi offrir grâce à votre générosité une immense tableau noir .....Merci de tout coeur !
Si d'autres personnes veulent participer ,nous accepterons
leurs dons avec plaisir , nous espérons leur faire confectionner des "tablettes'' en bois afin qu'ils puissent écrire plus correctement que sur leurs genoux ...
Et n'oubliez jamais : ce sont des milliards de petites gouttes qui font les océans !
Martine"
https://web.facebook.com/martine.azzopardi?lst=1531383951...

27/01/2017

VIVE LA SAPCO!...

Saly – La Sapco, Doni Sa et le scandale de 900 millions de FCFA

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Le marché d’aménagement et embellissement de la route de Saly lancé par la Sapco est un énorme scandale. En effet, l’Armp a révélé que non seulement l’entreprise Doni Sa qui a raflé le marché de près de 900 millions de FCFA ne remplissait pas tous les critères mais aussi que malgré les montants encaissés les travaux n’ont pas été livrés. Les travaux concernant ce marché ont débuté au mois de juillet 2015 pour une durée de 6 mois. La réception a été effective au mois d’août 2016 avec des réserves qui devraient être levées au mois de septembre faute de quoi des pénalités de retard seront appliquées sur la retenue de garantie. Jusqu’à la date de l’audit (novembre 2016) la réception définitive n’est pas effective. Nous y reviendrons.
Libération

08/01/2017

TOURNOI DE PETANQUE DE SALY

Communiqué de l'organisation du tournoi

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Bonjour à toutes et à tous. Le jour "J "approche à pas d'éléphant et les inscriptions ont commencé. Nous avons limité le nombre d'équipes à 134 , et à ce jour nous comptons déjà 56 inscrits. Alors dépêchez vous . Merci de confirmer les inscriptions :
noms des participants, Pays, adresse mail et tel à: salybouliste@gmail.com ou par tel 00221-77-429-14-22
REGLEMENT TOURNOI INTERNATIONAL DES 72h DE SALY DU 10 AU 12 FEVRIER 2017
TOURNOI EN TRIPLETTE FORMEE EN 6 PARTIES ET PAR ELIMINATION DIRECTE EN 32ème 16ème 8ème 1⁄4 1⁄2 ET FINALE
Le concours se déroule en 6 parties système (GG et PP)
Les parties se jouent sur le terrain numéroté qui est attribué en 13 pts temps limité entre 55’ et 1h + 1 mène
Les 64 premières équipes sont qualifiées pour les 32ème 16ème
Puis: 8ème, 1⁄4, 1⁄2 et finale
Les autres équipes à partir de la 65ème place sont qualifiées pour la coupe des nations
En cas d’égalité :
1) Le goal-average particulier entre les équipes
2) La différence du goal-average + et –
3) La différence du goal-average + et – le meilleur score en +
4) 2 mènes, si égalité 1 mène supplémentaire
Le règlement, régissant ce concours est celui de la pétanque en terrain cadré
Les parties sont arbitrées par les joueurs.
En cas de litige, les joueurs peuvent demander l’arbitrage de la table.
Tous les participants s’engagent à concourir dans le respect de l’adversaire et de ses partenaires, et de jouer dans un climat de fair-play et de convivialité.
Tout manquement grave peut engager une disqualification.
Tous les participants s’engagent à respecter ce présent règlement.

Pour les extérieurs , Le règlement de la participation ( 45€/30 000 XOF) est exigible au plus tard le 09 février au point d'accueil situé au « Casino Terrou Saly » à Saly . Les résidents à Saly, et alentours devront s'acquitter des droits d'inscriptions au plus tôt et avant le 06 février 2017.
LES FICHES D'INSCRIPTION sont à réclamer à salybouliste@gmail.com ou 00221-77-429-14-22 Corinne ou 00221-77-574-07-09 Xavier
BONS MATCHS / BONNE JOURNEE....ET QUE L’AMITIE SOIT GAGNANTE....

05/01/2017

TOURNOI INTERNATIONAL DE PETANQUE A SALY

1ER GRAND TOURNOI INTERNATIONAL DE PÉTANQUE

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PROGRAMME 72 HEURES DE PETANQUE DE SALY
JEUDI 09 FEVRIER :
Accueil des équipes et point informations au Casino Terrou Saly
VENDREDI 10 FEVRIER 2017 :
9H00 : Ouverture du Tournoi et inscriptions des triplettes
mise en vente de tee-shirts pour l'évènement
Triplette choisie: participation 45 € par triplette
Licence demandée: si vous ne l'avez pas, se munir de 2 photos d'identité + 10 000 XOF ( 15 €)
Chaque joueur quel que soit son classement fera au moins 6 parties. Les éliminatoires prendront effet dès les 8ème de finale.
Le nom des triplettes devra nous parvenir dans les meilleurs délais .
Un centre d'accueil et d'information sera mis en place au casino " TERROU SALY " à partir du jeudi .
( les heures d'ouverture seront transmises ultérieurement )
Pour toute inscription d'équipes actuellement au Sénégal, il est recommandé de confirmer dès maintenant.
infos: 00221/775740709 ou 00221/774291422
9H30 : ACCUEIL DES AUTORITES
10H45 : BREAFING sur le déroulement du tournoi (au siège social de Saly Bouliste, « La
Pirogue » à « Saly Niakhniakhal)
11H30 : Jet du but : 1ère partie (6 parties qualifiantes)
13H : COUPURE : Déjeuner (plat sénégalais) au siège social de Saly Bouliste « La Pirogue »
Saly Niakhniakhal)
14h30 : reprise des parties qualifiantes
Soirée :
21H : Dîner au restaurant « Le Treizeguy » (payant sur réservation)
SAMEDI 11 FEVRIER 2017 :
9H30 : REPRISE DU TOURNOI INTERNATIONAL
13H00: PAUSE ET REPAS TIEBOUDIENE AU SIEGE SOCIAL DE SALY BOULISTE « LA
PIROGUE »
14H00 : REPRISE DES PARTIES ELIMINATOIRES
ANIMATION assurée par le DJ Paolo
17h : Qualifications pour les tirs de précision de tir de précision
20H : Dîner au Nouveau Safari Beach
DIMANCHE 12 FEVRIER 2017
9h30 : 8ème de finale sur les terrains de pétanque du siège social de Saly Bouliste « La
Pirogue « à Niakh Niakhal
11h : 1/4 de finale
12H 30: repas au Terrou Saly (sur réservation)
OUVERTURE DES DEMI-FINALES ET FINALES
QUI SE DEROULERONT AU TERROU SALY
ACCES V.I.P SUR PRESENTATION DE LA CARTE MEMBRE (réservation auprès du Terrou
saly ou au 00221-77-574-07-09)
14h30 : 1⁄2 finale de la coupe des Nations
15h30 : 1⁄2 finale du tournoi international
16H30 : Finale de la Coupe des Nations
17h30 : Finale du grand Tournoi international
20H : Remise des Prix et remerciements des partenaires et autorités.
21h : Gala de clôture du Tournoi au Terrou Saly (payant , sur réservation au Terrou saly) ,
avec Cocktail de bienvenue et dîner
Animation musicale assurée par Paolo.
AVEC LA PARTICIPATION DE LA FEDERATION SENEGALAISE DE PETANQUE

contact mail: salybouliste@gmail.com

31/12/2016

INTERVIEW DU MAIRE DE SALY...

Ousmane Gueye, maire de Saly : «Saly, les Présidents Diouf et Wade et mon engagement politique»

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L’homme est sans façon. Arrimé, malgré son jeune âge sur des principes «has been», le très conservateur maire de la ville la plus touristique du Sénégal est un combattant politique acharné, qui a fait de la proximité une arme de conviction massive. Rencontré dans son bureau XXL au second étage de l’un des plus beaux édifices communaux du Sénégal, niché à quelques mètres du premier rond-point de la station balnéaire, Ousmane Guèye, le maire de Saly depuis 2009, confesse ses succès et ses échecs en Ouolof. Puisque ce natif de bord de mer, navigateur de métier, est un brute de décoffrage, qui ne s’encombre pas de trop de chichis, ni de complexes à parler un français dont il ne maîtrise pas les subtilités. Entretien !
Guèye, vous êtes le maire de Saly, l’une des mairies les plus prospères du Sénégal. Pouvez revenir sur votre entrée en politique, qui serait surprenante ?
Comme vous le dites, je n’ai jamais pensé devenir politicien. Toute ma vie se résumait à la navigation, que j’avais embrassée en embarquant dans un bateau italien. Natif de Saly, toute mon enfance était liée à la mer, donc c’était naturel pour moi d’être navigateur. Mais un jour, aux Usa, alors que je discutais avec des amis, l’un d’entre eux m’a fait savoir que deux équipes de Saly s’étaient terriblement bagarrées. On s’en est désolé(s) et je lui ai juré qu’une fois de retour au pays, je parlerai aux jeunes. A mon retour, quelques mois plus tard, j’ai convoqué tout le village pour parler de cette situation et à ma grande surprise, malgré le statut de station balnéaire de Saly, aucun habitant du village n’avait un emploi dans les infrastructures hôtelières. 580 hectares appartenant aux populations de Saly ont été alloués à la Sapco par le gouvernement et en retour, rien n’était prévu pour les villageois. Nous étions en 1992 et le 03 janvier, je suis allé voir le sous-préfet de Nguékokh, Doudou Ndiaye Kaïré, qui est devenu par la suite préfet de Mbour et Directeur du Crous. Je me suis longuement entretenu avec lui. Et à la fin de notre entretien, je me suis dit que rien ne sera plus jamais comme avant à Saly.
Qu’aviez-vous en tête à la sortie du bureau du sous-préfet ?
Je me suis dit que l’heure était arrivée d’engager la bataille pour sortir Saly de sa situation. J’ai rencontré tout le village et nous avions convenu de passer la nuit ensemble chez moi et dès le lendemain, d’installer un véritable blocus à l’entrée de la station balnéaire pour protester contre le fait qu’aucun natif de Saly n’avait été embauché dans les hôtels. Au petit matin, nous avons pris des «Tabalas» et réveillé tout le village pour passer à l’acte. Toute la journée, aucun véhicule n’a quitté la station balnéaire. La brigade d’intervention de Mbour est intervenue, en compagnie du préfet de l’époque, Zakaria Diaw, devenu par la suite Directeur de Cabinet du Président Wade. Malgré tout, nous avons campé sur notre décision. Nous leur avons demandé d’informer le président de la République, Abdou Diouf, pour qu’il vienne discuter avec nous. A 13h, le Président Diouf nous a envoyé un des généraux de l’Armée. Nous avons exigé de lui que les contrats de travail pour les habitants de Saly soient signés sur place, avant que nous enlevions le blocus. Ainsi, 27 personnes ont été recrutées devant nous et affectées dans les hôtels. C’est ce qui m’a lancé dans la politique. Après deux mandats comme membre du Conseil rural de Malicounda, j’ai été élu président de la communauté rurale (Pcr) lors des Locales de 2002, sous la bannière du parti socialiste.
Comment s’est passé votre investiture comme Pcr de Malicounda ?
Je siégeais à Malicounda avec des personnes beaucoup plus âgées que moi. Le plus jeune d’entre eux était de 34 ans mon aîné. Je les considérais comme des papas. Nous n’avons jamais eu de problèmes. J’ai beaucoup appris auprès d’eux. A mon troisième mandat, ils m’ont porté à la tête du Conseil rural. Vous savez, de 1972 à 2002, il n’y avait pas de réseau d’eau potable et d’électricité à Malicounda. Mais sur fonds propres de la commune, j’ai construit 3,1 km de route, électrifié 19 villages de la communauté rurale et établi 57 bornes fontaines. J’ai aussi construit 5 collèges : CEM 1 à Malicounda Bambara ; CEM 2 entre Warang et Nianing ; CEM 3 à Saly Vélingara ; CEM 5 à Malicounda et les autorisations sont délivrées pour la construction des CEM de Takhoum et Pointe Sarène. Concernant les écoles primaires, sur 39 écoles, j’avais construit 27 logements pour les enseignants. J’ai aussi aménagé des terrains de football, construit des foyers des jeunes. Malheureusement, l’accession à la magistrature suprême de Abdoulaye Wade est venue tout mettre en cause.
Qu’est-ce que l’arrivée au pouvoir d’Abdoulaye Wade en 2000 a changé ?
Il m’a débarqué de la tête du Conseil rural avec un décret qui plaçait Malicounda en délégation spéciale. C’est en pleine séance de travail qu’un ami m’a appelé pour me l’annoncer. C’est une décision que personne n’a comprise dans la communauté rurale. Seulement, je ne m’en suis jamais plaint. J’ai toujours considéré que c’était la volonté de Dieu. Mais j’étais le seul, à l’époque, à n’avoir pas tenu de sit-in ou brûlé des pneus. Par contre, on a tous vu ce qui s’est passé à Sagalkam (avec la mort de Malick Bâ), à Bambey etc.
Pourquoi selon vous, Wade avait-il agi de la sorte ?
Il a tenté, à trois reprises, de m’enrôler dans le Pds. J’ai, à chaque, fois poliment décliné l’offre. Je ne voulais pas changer de parti politique. Lors de notre dernière rencontre, le Président Wade m’a dit : «Ousmane, je peux gouverner le Sénégal sans Malicounda. Tu es trop têtu !»
En 2009, Saly est devenue commune et vous remportez les Locales pour devenir le premier maire de la ville. Le combat devait être sans quartier avec les hommes du pouvoir de l’époque ?
Oui. Mon élection à la mairie de Saly fut très difficile. Ndiouga Sakho, le Directeur général de la Sapco, était le neveu d’Abdoulaye Wade. Il avait son candidat pour la mairie. Mais par la grâce de Dieu, j’ai gagné les élections, avec 35 conseillers sur 40. Je n’avais pas de moyens, mais j’avais mes réalisations comme arme pour convaincre l’électorat à voter en ma faveur. Et par la grâce de Dieu, j’ai remporté les élections. Par la suite, Me Wade m’a encore reçu au Palais. Je lui ai présenté mon programme pour Saly et son discours avait totalement changé. Il m’a dit : «Ousmane, tu es un adversaire politique coriace, mais tes projets correspondent à mes rêves.» Ensuite, il avait demandé à son ministre de l’Equipement, Habib Sy, de me rembourser l’argent que j’avais investi pour construire les seuls kilomètres de route qu’il y avait dans toute la communauté rurale de Malicounda. Mais cela ne s’est jamais fait. Même en 2012, il m’a demandé de le soutenir au second tour de la Présidentielle, mais je lui ai dit que ce n’était pas possible. Le Président Wade, malgré le fait que j’étais dans l’opposition, avait beaucoup d’affection pour moi.
Avec tous les soutiens qu’il avait entre Saly, Médinatoul Salam, en plus de la déclaration de Cheikh Béthio demandant à ses talibés de voter pour lui, Me Wade n’a pas gagné dans votre fief politique. Quelle a été votre stratégie politique?
C’était simple. Vous savez, mes principes en politique ne se fondent pas sur la nature du candidat, sa coloration politique, mais sur son programme, son utilité pour le pays. J’assimile ma carte d’électeur à un fusil. Il faut bien viser avant de tirer. Wade était un bon Président, mais s’il était resté au pouvoir, peut-être qu’on ne serait pas là en train de faire cette interview. Pour revenir à cette Présidentielle, certes il y a l’effet d’un ras-le-bol général, mais pour la commune de Saly, quelle que soit l’élection, je gagne. Saly m’a très tôt adopté comme son fils. Tout ce que j’ai réalisé suffit à les convaincre de mes ambitions. Et je vous jure que je n’ai jamais procédé à des achats de conscience. Je respecte assez les populations et connaît la philosophie des gens du terroir pour ne pas commettre une telle erreur.
Quelle différence y a-t-il entre gérer la communauté rurale de Malicounda et la commune de Saly ?
Il y a une très grosse différence. A Malicounda, il y avait le siège du Conseil rural, un véhicule, du personnel et tout. A Saly, après mon installation, je devais tout faire et vite. Trouver un bâtiment pour la mairie, des moyens pour la faire fonctionner etc. Après mon installation comme maire, on ne m’a pas remis un franc. J’ai utilisé toutes mes connaissances et ressources pour mettre quelque chose en place. Aujourd’hui, notre hôtel de ville est l’un des plus beaux du pays et je l’ai réalisé avec les fonds de la collectivité locale. Même si on a reçu 65 millions de FCfa du Gouvernement, comme toutes les autres communes pour la construction de la mairie, on a dépensé 547 millions de FCfa, sur fonds propres, pour la construction de notre hôtel de ville, qui ne ressemble en rien aux autres. Mes résultats à Saly sont aussi liés à la qualité de mon équipe. Elle est composée à 95% de natifs de la ville, de militants de la première heure. Il y a une grande collégialité dans la gestion de la mairie. Même mes opposants sont disposés à travailler avec moi, dans le seul intérêt de la commune. J’en profite pour remercier tout le conseil municipal.
Economiquement, la commune de Saly est viable, mais sur le plan de la sécurité, avec la station balnéaire, Saly doit être terrible à gérer ?
Je ne parle même pas de la sécurité, qui est gérée en parfaite intelligence avec la police et la gendarmerie, mais c’est la commune de Saly en elle-même qui est difficile à gérer. On travaille pratiquement 7 jours sur 7. Ma femme vit à Ndiassane et depuis 2009, je ne me rappelle pas un jour où j’ai passé la journée là-bas. Mais avec l’abnégation de mon équipe et l’amour que je porte à ma commune, la tâche est plus soutenable.
Comment vivez-vous la «concurrence» avec la Sapco ?
Pour dire la vérité, cela nous pénalise. J’espère que les autorités comprendront que la Sapco n’a plus sa raison d’être. Elle devait gérer le foncier. La Sapco n’a plus sa raison d’être. En tout cas pas à Saly. Ma famille vivait dans une maison en face de la mer, c’est ce projet de la Sapco qui nous a fait quitter les lieux. Et pourtant, cette société n’a rien fait pour Saly. Elle n’a réalisé aucune action ou infrastructure d’utilité publique à Saly. Aucun poste de santé, aucune salle de classe. Je défie quiconque de prouver le contraire!
Pourquoi existe-t-il autant de litiges fonciers à Saly ?
Cette situation est compréhensible. Saly est un héritage de la communauté rurale de Malicounda. Il y avait beaucoup de problèmes dus à des manquements du service domanial du Conseil rural de l’époque. La commission était dirigée par un vieil homme de presque 95 ans. Il n’y avait presque pas de registre fiable. Il y a eu beaucoup d’attributions, des doublons. Mais on essaye de changer les choses. En ce qui me concerne, je peux affirmer, la main sur le Saint Coran, que je n’ai jamais été impliqué dans des magouilles foncières à Saly. Quand j’étais le Pcr de Malicounda, j’avais en charge 22 villages. Je défie quiconque de montrer un périmètre que j’ai clôturé ou vendu à des fins personnelles. Je peux vous jurer que je ne détiens présentement aucun hectare de terre dans la commune.
Portant, vous êtes fréquemment cité dans la presse comme faisant partie de cette mafia des terres de Saly ?
Mes détracteurs n’ont trouvé que cette voie pour m’atteindre. Mais leurs accusations me laissent de marbre, car elles sont gratuites. Ils veulent me déconcentrer, mais je ne tomberai pas dans leur jeu. Le combat, c’est sur le terrain que ça se passe. Contrairement à ceux qui m’attaquent, je considère que je n’ai pas d’ennemi. Je ne refuserai rien de bien à quelqu’un, sous prétexte que c’est mon ennemi. Je dis toujours à mes partisans de ne se fier qu’à la volonté divine et de ne jamais se laisser entraîner dans des futilités. J’ai toujours été contre toute agression gratuite. Personne ne m’a jamais entendu insulter quelqu’un, quel que soit son tort.
Est-ce que la mairie de Saly a été impliquée dans les travaux d’embellissement de la ville ?
En 2013, quand le président de la République est venu à Saly pour le lancement de la saison touristique, j’avais demandé son aide sur quatre programmes : l’embellissement du boulevard ; l’érection d’un centre de santé de référence ; le stade municipal et le lycée moderne. Je lui avais promis de contribuer à hauteur de 300 millions FCfa. Lors de son discours, en guise de réponse, il avait demandé à son ministre du Budget de nous allouer un milliard de FCfa. Mais par la suite, c’est la Sapco qui a hérité du projet. Je ne sais pas pourquoi et comment c’est arrivé. Seulement, les travaux n’épousent pas mes objectifs de départ. N’empêche, je ne suis pas resté les bras croisés. J’ai construit deux routes bitumées : celle de Niakh Niakhal et de Saly Carrefour. En tout, cela fait 4,2 km. J’ai une convention de 1,4 milliard de FCfa, avec l’Ageroute, pour la construction de 7 km de routes. Au-delà des routes, je veux réaliser le centre de santé de référence, construire le lycée moderne, ainsi que le stade municipal, et mettre en place une maison de l’outil. Celui-ci permettra aux jeunes sans acticités scolaires d’apprendre un métier. Je veux aussi construire une maison de la femme, une «Case des Tout petits» et un centre aéré, avec piscine. Ceux sont les grands travaux que je compte entreprendre sous peu. A Saly Vélingara, j’ai construit un marché de 68 millions Cfa. A Saly Carrefour, j’ai construit une maternité qui va être inaugurée bientôt.
Votre ambition politique s’arrête-t-elle à la commune de Saly ?
Personnellement, j’ambitionne d’aller à l’Assemblée nationale. Pour cela, je sollicite l’engagement de tous les militants. Lors des Législatives de 2014, je m’étais inscrit sur la liste départementale de Mbour sous la bannière de Bëss du Niak de Serigne Mansour Sy Djamil. C’était pour mesurer mon poids électoral dans le département. J’avais réussi à engranger 12 663 voix. J’ai été satisfait par ces résultats. J’appelle les populations à se mobiliser pour que je passe en 2017. Je suis prêt à travailler avec toute coalition qui me sollicitera, que ce soit Benno Bokk Yaakaar ou une autre. Je pense que ce serait naturel qu’on travaille ensemble.
PAPE SAMBARE NDOUR & ABDOULAYE DIEDHIOU/IGFM/l'OBS

19/12/2016

REVEILLONNER A SALY

Noël et Nouvel an à l'hôtel Neptune de Saly

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Fleuron des réceptifs de la station touristique de Saly, l'hôtel Neptune maintient non seulement le cap face à la baisse du tourisme au Sénégal mais ne cesse de se redynamiser. Sous la houlette de Norbert Thelisson, ce réceptif a toujours autant de succès et demeure d'un parfait entretien, d'un service 5 étoiles.
Soixante dix suites, une immense piscine chauffée, un cadre superbe, le Neptune tient la dragée haute au parc hôtelier sénégalais depuis 18 ans.
Une bonne adresse pour réveillonner, d'autant que les offres sont alléchantes:
Offre de Noël
Soirée et repas du réveillon de Noël: 49.000fcfa/pers
Soirée et repas du réveillon de Noël, Suite Double, petit déjeuner du 25/12: 89.500fcfa/pers
Soirée et repas du réveillon de Noël, Suite Double, petit déjeuner du 25/12 et déjeuner du 25/12:101.500fcfa/pers
Menu du réveillon de Noël :
· Cocktail de Noël dans les jardins.
· Gambas rôties sur fondue d’échalotes.
· Plaisir glacé à la liqueur de Warang.
· Le chapon sauce forestière et son flan de patates douces.
· La ronde de chèvre.
· La trilogie de bûches de Noël.
PROMO Jour de l’An :
- Soirée et repas du réveillon de la Saint Sylvestre : 59.000 FCFA par personne.
- Soirée et repas du réveillon de de la Saint Sylvestre, Suite Double, petit déjeuner du 01/01 : 107.000 FCFA par personne.
- Soirée et repas du réveillon de de la Saint Sylvestre, Suite Double, petit déjeuner du 01/01 et déjeuner du 01/01 : 119.000 FCFA par personne.
Menu de la Saint Sylvestre :
· Cocktail du nouvel an dans les jardins.
· Salade de gambas aux fruits exotiques.
· Croustillant de langouste au chutney de tomate et pommes fruits.
· Plaisir glacé à la liqueur de Warang.
· Tournedos sauce foie gras et ses petits farcis.
· Douceur de Brie.
· Festival de desserts.
Réservations: Tel : 33.957.23.20 - resa.neptune@gmail.com ou neptune@orange.sn
www.saly-hotel-neptune.com

08/12/2016

16-17 et 18 DECEMBRE A SALY

Embarquez pour les Vieilles Pirogues à Saly!

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Les Vieilles Pirogues, c'est un Festival qui transforme un banal week-end à Saly en un souvenir inoubliable dans une ambiance de fête et de détente. Le Festival initié par l'Association Tapis Vert vise à braquer les projecteurs sur la petite côte sénégalaise, nouvelle destination tendance prisée des touristes nationaux et internationaux.
La 5ème édition des Vieilles Pirogues aura lieu les 16, 17 et 18 Décembre prochain à Saly.
Un Festival multiculturel dans un petit coin de paradis...
Besoin de changer d'air et de souffler l'espace d'un WE, direction Saly. 1h top chrono via la nouvelle autoroute... vous y êtes! Plage, farniente... enlevez vos montres et détendez vous, Welcome to Saly!
Un programme détonnant pour fêter le 5ème anniversaire!
Vendredi 16: C'est dans les rues de Saly que la fête va commencer avec plusieurs animations musicales dans l'axe principal de Saly dont un podium hip hop dédié aux jeunes artistes de la petite côte.
Samedi 17: Le site officiel du festival situé à la base Heliport de Saly (en face Holiday's Market) ouvrira ses portes le Samedi à 16H pour la grande soirée de concerts. Pour leur grand come back à Saly, Takeifa partagera l'affiche avec le Maestro Cheikh LO, pour une 1ère fois à Saly pour un show unique en live avec tout son orchestre du Ndiguel Band, avant de céder la place à Ndjougoup pour un soundsystem reggae d'anthologie featuring Dread Maxim and Guests!
Préventes 3000F Sur place 5000F
PREVENTES Dakar: 77.364.26.73
Point de Vente SALY: Holiday's Market
Dimanche 18: La journée sera axée sur la jeunesse avec les ateliers Master Class sur la professionnalisation du métier d'artiste, ainsi qu'un tremplin jeunes talents sur la grande scène du festival et un gala de lutte petite catégorie. Le village des artisans créateurs sera également là pour accueillir les festivaliers et leur offrir la possibilité de dénicher une petite merveille.
Le programme complet du festival est disponible sur www.vieillespirogues.com
Les Vieilles Pirogues, une ambition internationale
Active depuis 2011, l'Association Tapis Vert, présidée par "Iboulaz" développe des actions à caractère culturel tout au long de l'année pour faire de Saly à la fois une vitrine culturelle pour le Sénégal et ses artistes, et par la même occasion un endroit branché et séduisant pour les touristes venant de Dakar, de Paris comme de New York, Pékin ou Rio!
Le Festival des Vieilles Pirogues s'inscrit dans cette dynamique. Le nom "Vieilles Pirogues" fait référence au "Festival des Vieilles Charrues" organisé en France depuis plus de 25 ans et devenu aujourd'hui l'un des plus grands évènements musicaux en Europe mobilisant plus de 500.000 personnes chaque année.
Tapisvert

17/11/2016

SALY SAUVEE DES EAUX

17 milliards pour lutter contre l'érosion côtière à Saly

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Le projet est piloté par l’Apix pour le compte du ministère du Tourisme. La Sapco, membre du comité technique, en est le maître d’ouvrage. Les travaux qui vont démarrer en juin 2017, dureront 14 mois. L’appel d’offre va être lancé en janvier.
Bientôt, l’érosion côtière ne sera plus qu’un vieux souvenir à Saly. La Banque mondiale ayant mis 17 milliards FCfa à la disposition de l’Etat pour lutter contre ce phénomène qui a porté un grand coup à la Destination Sénégal. Les travaux débuteront en juin prochain et dureront 14 mois. Pour le moment, les études techniques sont confiées à un cabinet franco-hollandais, «EGIS». Les études d’impact et environnementales seront menées par deux groupements conduits par la Royal Haskoning, un cabinet français et HPR, un cabinet sénégalais. Lors d’une réunion présidée par le gouverneur de Thiès, Hamadou Sy, le projet a été validé et une audience publique autour du préfet de Mbour, Saër Ndao, a été organisée devant les populations de Saly où, la représentante de la Banque mondiale, Mme Alexandra Bezeridi, chargée de veiller aux intérêts des personnes impactées par les travaux, était de passage, vendredi dernier.
Les travaux partiront de l’hôtel Lamantin Beach pour se terminer à l’hôtel Cocotier. Il est prévu des brise-lames et des épis et les techniciens ont déjà identifié le lieu où le sable de la plage a été déposé en mer sur une distance de 25 km. Au large de la côte, un bateau aura en charge le dragage pour recharger le sable. A 2 kilomètres de la plage, les techniciens utiliseront une conduite de refoulement de sable pour l’envoyer sur la plage et pour cela, 500 M3 de sable seront nécessaires.
Récupération de 50 mètres de plage en 3 ans
Selon les études, les épis et les brise-lames seront distants de 300 mètres de la plage et les techniciens misent sur la récupération de 50 mètres de plage dans les 3 ans à venir. L’installation des épis et brise-lames concernera trois secteurs : Le premier prévoit 3 épis et 3 brise-lames, le deuxième, 6 brise-lames et le troisième 2 épis, sans compter rechargement de sable sur tous les trois secteurs et un enrochement.
Impacts négatifs de l’érosion sur la destination Sénégal
Selon le Syndicat des entreprises des tours opérators (Seto), si la destination Sénégal n’a pas fait l’objet d’un grand rush, c’est du fait de l’érosion côtière qui a le plus nui au tourisme, particulièrement à Saly où plusieurs réceptifs ont mis la clé sous le paillasson. «Une station balnéaire sans plage ni soleil ne l’est pas. C’est comme une station de ski sans glace», ironisait le président du comité de station, Ibrahima Sarr. Des milliers de travailleurs ont été envoyés au chômage à cause de l’érosion côtière. Selon le Seto, 238 129 touristes ont fait leur entrée au Sénégal à la période du mois de novembre à octobre 2015. Depuis 2003, le tourisme avait connu une période faste, grâce à la Coupe du monde à laquelle l’Équipe du Sénégal avait participé.
IGFM/ALIOUNE DIOP

13/10/2016

SALY: FESTIVAL DES VIEILLES PIROGUES

Vous connaissez le Festival "les Vieilles Pirogues" mais vous ignorez comment ça se passe?

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Cliquer sur le lien ci dessous pour télécharger le dossier complet et découvrez le programme complet du WE!
http://vieillespirogues.com/wp-content/uploads/2016/10/Do...
Plusieurs Nouveautés pour 2016!
- 1 programmation innovante pour le grand concert (Takeifa/Cheikh LO)
- Les atelier "Master Class": Thème « Professionnalisation du métier d’artiste »
3 professionnels du marché de l’art échangeront leurs expériences lors de rencontres avec des jeunes artistes désireux de lancer leurs carrières.
- Le "tremplin Jeunes Pirogues": Casting de jeunes artistes sur la grande scène du Festival le Dimanche avec vote du public et d'un jury pour désigner le podium qui participera aux Soirées Jeunes Pirogues en 2017.
- Actions sur le thème de La Pirogue: Sensibilisation sur la Sécurité en mer/Réalisation d'une oeuvre autour du thème des pirogues.
Nous appelons les sponsors de la sphère privée et institutionnelle à prendre contact avec nous pour se positionner au plus tôt afin d'être à nos côtés dès la Conférence de Presse qui se tiendra le Mercredi 23 Novembre à Dakar à l'Hôtel Pullman Dakar Teranga.
CONTACT: Iboulaz. Président. 77.833.15.15
Facebook: https://web.facebook.com/FestivalDesVieillesPirogues/?_rdr

07/10/2016

QUEL AVENIR POUR L'HÔTEL PALM BEACH DE SALY

L’avenir des travailleurs se joue à Toulouse

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Leur entreprise en faillite et placée sous administration judiciaire, l'avenir de 188 salariés de l'hôtel Palm Beach de Saly Portudal, géré par Framhotels Sénégal, ex-filiale de FRAM, se joue au Tribunal de commerce de Toulouse, en France.
Créée par quelques amis à Toulouse en 1949, Fram a traversé des années noires avec un enchaînement de pertes et la vente d'une partie de ses actifs pour tenir vaille que vaille. Surveillé de longue date par un mandataire ad hoc et par le Ministère français de l’Economie, Fram n’a pas réussi pour autant à surmonter ses difficultés. Car non seulement le chiffre d'affaires ne tournait pas rond dans les pays d’accueil comme au Sénégal où la station Balnéaire de Saly n'attire plus comme avant, mais Fram a aussi souffert de la mésentente entre ses actionnaires, à savoir les deux branches de la famille qui détiennent chacune 40% du capital. Et même si Georges Colson, un des membres de la famille, voulait à tout prix l'éviter, le retrait, il y a un an, de la seule offre de rachat présentée dans ce cadre a changé la donne.
Un candidat luxembourgeois HNA Group Europe, un temps présenté comme chinois, ayant renoncé à reprendre Fram avec son partenaire français Selectour Afat, la société a fait faillite. Pour le Sénégal, la page s’est définitivement tournée le 27 août dernier au Framissima Palm Beach de Saly quand Nicolas Froger, Directeur général de l’établissement depuis dix ans, a quitté ses fonctions pour rejoindre la Côte d’Ivoire.
Aujourd'hui, la reprise de Framhotels Sénégal, la filiale hôtelière créée par FRAM en 1989 pour assurer l'exploitation de l'hôtel Palm Beach de Saly (Sénégal), se joue actuellement sous l’œil d’un administrateur judiciaire dans l'attente d'un rachat. Il s’agit de l'avocat Me Caviglioli, ancien mandataire ad hoc puis administrateur de FRAM et qui a aussi géré la liquidation d'Air Méditerranée. Il a ainsi convoqué les candidats il y a une semaine, devant le Tribunal de commerce de Toulouse pour une audience avec le juge-commissaire Antoine Blatche qui suit le dossier. La peur au ventre, ne sachant pas ce que l’avenir leur réserve, les salariés de l'hôtel Palm Beach de Saly Portudal croisent les doigts et espèrent que le prochain repreneur tiendra compte de la longue expérience de leur équipe pour relever les prochains défis.
EnQuête a appris de sources sûres qu’au sortir de cette audience, il y a désormais 4 offres sur la table. Les candidats sont Mamadou Sow, président de Sénégal Découvertes Touristiques, autre filiale de FRAM, Luis Roll, président de Flagworld, groupe hôtelier portugais, un homme d'affaires libanais installé à Dakar, et Bernard Bensaïd, PDG de DocteGestio, qui s'était déjà porté candidat pour reprendre FRAM à la barre en octobre 2015
Mame Talla Diaw/EnquêtePlus

06/10/2016

LA NOUVELLE GENDARMERIE DE SALY

La station balnéaire de Saly Portudal dotée d’une brigade moderne de gendarmerie

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Au moment où la station balnéaire de Saly Portudal tente de se relever de la crise qui secoue le secteur du tourisme depuis des années, l’activité est menacée par l’insécurité. La nouvelle brigade de gendarmerie inaugurée ce mardi par le ministre des Forces armées va permettre aux services de sécurité de se rapprocher des populations et rendre le site plus sûr.
La station balnéaire de Saly Portudal veut redorer son blason. Cela passe d’abord par le règlement définitif de la question de la sécurité. Car depuis quelques années, ce haut lieu touristique, longtemps considéré comme un havre de paix, est aujourd'hui en proie à l’insécurité. Cette situation a toujours préoccupé les autorités qui ont organisé plusieurs rencontres pour voir les voies et moyens pour juguler ce mal. L’inauguration ce mardi de la nouvelle brigade de gendarmerie va permettre de prendre en charge cette question. Selon le ministre des Forces armées, il est important de prendre en charge les préoccupations des citoyens en matière de sécurité. Car, a dit Augustin Tine, sans sécurité, il n’y a point de développement. Cette brigade, qui comporte toutes les commodités va permettre au personnel de la gendarmerie d’être performant, a assuré le ministre. Augustin Tine a en outre invité les populations à participer à la sécurisation de leur environnement. « La gendarmerie est ouverte aux populations qui doivent travailler en parfaite cohésion avec les gendarmes qui sont sur place », a relevé Augustin Tine. Pour le maire de Saly, cette nouvelle brigade de gendarmerie constitue un élément clé dans le développement et la sécurité de la station balnéaire. Selon Ousmane Guèye, les gendarmes, pour qu’ils puissent très bien travailler, doivent être mis dans de bonnes conditions. Et cette nouvelle brigade, a fait savoir Ousmane Guèye, répond aux normes et va, à son avis, aider à mieux assurer la sécurité des populations, mais également des touristes.
Avec le renforcement de la sécurité, les défis sont encore nombreux. Mais l’espoir est permis avec la mise en œuvre de projets structurants qui vont permettre de résorber les nombreux problèmes et changer complètement le visage de la station ; ce qui permettra d’améliorer davantage les performances touristiques au niveau de la station.
A.DIEYE/Lejecos

01/10/2016

INAUGURATION DES GENDARMERIES

Les nouvelles brigades de Mbour et Saly seront inaugurées mardi

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Les nouvelles brigades de gendarmerie de Saly et Mbour seront inaugurées mardi, à partir de 9 heures, sous la présidence du ministre des Forces armées, Augustin Tine, a appris l’APS auprès de la Direction communication de la gendarmerie nationale.
M. Tine sera accompagné du général de corps d’armée, haut commandant de la Gendarmerie nationale et directeur de la justice militaire.
ASG/APS
Après la caserne de pompiers de Saly, c'est donc au tour de la gendarmerie d'inaugurer son nouveau look. Assez réussi d'ailleurs! Beaucoup plus vaste, aéré, le bâtiment voisin du musée Khelcom a fière allure.

27/09/2016

TOURISME A SALY

Une synergie des acteurs pour la relance de Saly-Portudal

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La station de Saly a connu une phase d'exploration, avant de devenir une station balnéaire, c'est-à-dire entre les années 50 et les années 70. Les infrastructures rudimentaires : Saly étaient composées par des bungalows communément appelés « cabanons ». Les touristes procuraient aux villageois du travail informel. Ce tourisme local était donc un tourisme relativement intégré à la culture locale.
Dans le but d'atteindre un développement économique, en 1972, un Plan d'aménagement touristique de la Petite-Côte est mis en place à la suite d'une étude de faisabilité réalisée, en 1976, par le Cabinet Louis Berger International. Pour mieux réaliser ce projet, et plus particulièrement, l'implantation d'une station balnéaire compétitive sur le marché international, le gouvernement sénégalais crée, le 7 novembre 1975, la Société d'Aménagement de la Petite Côte (SAPCO-SA). Cette phase d'implication du secteur privé formel et informel mais surtout des autorités nationales va de 1977, quand la première unité, Saly Sud, fut réalisée ; à 1983, avec la création des trois premiers hôtels : Palm Beach (ouvert déjà le 23 Novembre 1980), Novotel Saly et Savana Saly. Pendant cette phase, le nombre de flux touristiques internationaux commence à augmenter et les locaux restent encore très impliqués.
C'est entre 1984 et 2006 (avec une petite interruption) que la station a connu une vraie phase de développement (particulièrement pour l'année 2002, qui a enregistré 132.947 arrivées internationales), en se positionnant sur le marché international comme station balnéaire et de loisirs. Plus précisément, la destination s'était positionnée entre les années 1980-1995 comme une simple station balnéaire de masse et, déjà, à partir des années 1995-1999 avait connu une première phase de déclin vu son produit peu original. Dans le but de relancer le tourisme, une nouvelle reconversion fut mise en place, notamment : de produit balnéaire à produit balnéaire de loisirs avec l'installation de sports nautiques, sports mécaniques, activités de loisirs, etc? C'est dans cette période que d'autres hôtels, les premières résidences et d'autres infrastructures commencent à s'installer. Des investissements publics mais surtout privés dans la promotion sont mises en place : des grands TO comme Thomas Cook, Jet Tours, Nouvelles Frontières, Fram, Look voyages et Tui signent des contrats d'exclusivité avec certains hôtels et vendent la destination dans le monde entier. Le secteur touristique devient la principale activité économique génératrice d'emplois dans la station : certains quittent les villages pour venir « gagner » leur vie à Saly. C'est dans cette période de développement que des spéculations s'organisent en nuisant le milieu naturel (exploitation des plages, vente des terrains de la forêt protégée, etc.) et socio-culturel (phénomène d'européisation, perte des valeurs traditionnelles, petite corruption, etc.), des impacts, amplifiés par d'autres facteurs (endogènes et exogènes), qui conduiront à une phase de déclin.
Comme déjà affirmé, la station de Saly n'a jamais connu une vraie phase de consolidation, de notoriété sur le marché national et international, par de grandes opérations de marketing. Malheureusement, la petite reconversion « autonome » (car aucune étude n'a été développée), adoptée dans les années 1990, n'était pas suffisante et efficace. Avec le premier choc exogène, notamment la crise économique en Europe, la station tombe dans une phase de maturité. En effet, on pourrait plutôt affirmer que de 2007 à 2016, la station a connu une phase de maturité vu l'interaction d'importants et tragiques facteurs endogènes (absence de politiques touristiques de 2000 à 2012, troubles à la suite des élections présidentielles en 2012, installation du Visa, manque d'une vraie stratégie de marketing touristique) et exogènes (érosion côtière, la crise économique en Europe, l'Ebola en 2014-2015 et la menace du terrorisme de nos jours). Cette phase est aussi caractérisée par le recul d'investisseurs privés internationaux (FRAM en Octobre 2015, Nouvelles Frontières et Tui en Novembre 2014), par le mécontentement de la population locale qui n'arrive plus à « gagner » du tourisme, par une diminution importante de flux touristiques, par des impacts socio-économiques et environnementaux négatifs comme conséquence d'une phase de développement non-maitrisée, par une concurrence déloyale et surtout par un vieillissement important du produit vu le manque de moyens pour investir. Tout ça amène à une perte importante de l'attractivité et de la compétitivité de la destination.
Le rôle des professionnels du tourisme et des décideurs politiques devient alors essentiel afin de renouveler et repositionner l'offre touristique. Paradoxalement, c'est dans cette phase de déclin du tourisme balnéaire/de loisir international qu'une nouvelle courbe est venue se dessiner, notamment : le tourisme d'affaire/le tourisme local qui est, encore aujourd'hui, en plein développement et qui pourrait constituer le nouveau positionnement de Saly dans le marché touristique.
La station a enregistré déjà à partir de 2016 une légère reprise grâce à d'importants facteurs tels que la mise en place d'un projet d'embellissement de la station pour une valeur d'un milliard de francs CFA, la prise de conscience de la nécessité de travailler en synergie avec tous les acteurs de la station, l'organisation de certains événements comme la Semaine du Tourisme Local, etc. D'autres facteurs, impacteront encore plus de manière positive, notamment : l'ouverture du nouvel aéroport international et de l'autoroute, l'avancement du projet de la Banque Mondiale pour faire face au phénomène de l'érosion côtière, l'application de l'étude « Saly Ville Verte », la valorisation de la forêt à l'entrée de Saly, la disposition de prix plus compétitifs et l'installation du programme de Formation professionnelle pour l'emploi et la compétitive - Projet Cluster Tourisme/Hôtellerie- financé par l'Etat du Sénégal, la Banque Mondiale et l'Agence Française de Développement.
Mais il nous faut surtout beaucoup plus d'audace en mettant en oeuvre des stratégies marketing plus agressives coordonnées entre l'Agence Sénégalaise de Promotion du Tourisme (ASPT), le Ministère du Tourisme et des Transports Aériens (MTTA), la SAPCO-Sénégal, et l'APIX, l'Agence Sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX) et même l'AIBD. Les budgets individuels de promotion de ces structures ne suffisent certes pas à mener des actions de grandes envergures sur le plan mondial. Il devient donc une nécessité pour ces entités de créer un cadre et de mutualiser leur force en guise de conquête du marché mondial. Alors dans ce cas nous pourrons nous permettre de rêver d'avoir des visibilités lors des grands rendez-vous (Jeux olympiques, Coupe d'Europe, coupe d'Afrique etc.).
Saly nécessite à l'heure actuelle de réfléchir à son repositionnement sur le marché mondial (ville verte, station d'affaire, pôle économique, station de sport, station balnéaire, etc.) et définir des stratégies marketing afin de renouveler son image et son identité. La reprise ne pourra être atteinte que dans un contexte de gouvernance et de synergie entre tous les acteurs. Nous devons trouver un consensus fort autour de la destination SALY. Pourquoi ne pas mettre en place des contrats de DESTINATION. Voilà pourquoi, il sera nécessaire de redynamiser le Comité de station de Saly.
Mais d'abord posons-nous la question de savoir, Quel Saly nous voulons ?
La réponse à une telle question servira de viatique pour la définition de la stratégie à mettre en oeuvre pour relancer le tourisme à Saly.
Babacar Mbengue Ingénieur Informaticien Professionnel du Tourisme/Dakaractu

22/09/2016

RENTREE MUSICALE A SALY

Fêtez la rentrée musicale à Saly!

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En attendant le grand Festival pour Décembre, l'Association Tapis Vert vous invite à partager une soirée en mode reggae à Saly, au rythme des vinyls du pape du Reggae au Sénégal DJ Ndjougoup Sound, pour la première fois sur la petite côte!
RDV à tous au Terangarts (route de l'institut Diambar) le Samedi 8 Octobre à partir de 22H...
Pour tenter de gagner votre place, Inscrivez vous à l'event facebook en cliquant sur le lien ci dessous pour faire partie du tirage au sort 10 places à gagner pour THE reggae Party of the year in SALY !
Invitez également vos amis!! + on est de fous + on rit!!
Les absents auront tort!
https://web.facebook.com/events/999087436866818/

19/08/2016

OFFRES D'EMPLOI SUR SALY

Un Hotel 5 Etoiles à Saly recrute 4 profils

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Hôtel 5 étoiles Saly recherche :
1 technicien spécialisé en froid et climatisation
1 technicien spécialisé en équipements chauds de -cuisine professionnelle
1 animatrice de club enfant, expérience obligatoire à un poste similaire serait un plus
1 décorateur de buffets, sculpture de légumes
Envoyer CV lettre de motivation + photos et recommandations par mail à Fabienne par mail à : fabienne.davidboblique@yahoo.fr
Date de publication de l’Offre : 17/08/2016

16/06/2016

SEN'SALY: SUCCES OU ECHEC?

Semaine du tourisme local : Des acteurs parlent d’échec

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Les avis divergent sur la semaine du tourisme local dénommée Sen’Saly qui s’est déroulée du 23 au 29 mai dernier à Mbour. Au moment où les organisateurs parlent de réussite de cette initiative, d’autres acteurs du secteur soutiennent le contraire et réclament un bilan exhaustif de la manifestation dont l’objectif est de mettre fin à la saisonnalité de l’activité touristique.
La Sapco et ses partenaires ont organisé du 23 au 29 mai dernier, la semaine du tourisme local à Saly-Portudal dénommée Sen­’Saly, pour promouvoir le tourisme local et mettre fin à la saisonnalité de l’activité touristique au Sénégal. Au menu, il y avait, au-delà de la cérémonie officielle, un concert animé par Youssou Ndour, une journée de l’environnement, des initiations au golf, des tournois de poker, de pétanque, des soirées reggae, des défilés de mode, des veillées culturelles, entre autres activités. Cette innovation était pour les initiateurs, «une façon de rompre avec la vieille habitude de beaucoup de Sénégalais qui préfèrent aller en vacances à l’étranger, alors que le pays regorge de beaucoup de réceptifs hôteliers avec une offre touristique diversifiée». Mais, si le degré de réussite d’une manifestation se mesure par la mobilisation, par les retombées en termes économiques, de visibilité, tout porte à croire que cette initiative, qui était censée «conscientiser les Sénégalaises et les Sénégalais sur les opportunités touristiques qu’offre la station balnéaire de Saly», n’a pas séduit. Même si les organisateurs crient sur tous les toits qu’ils ont réussi. Le constat des acteurs et des populations est triste : «Cet évènement a été un échec et ne restera certainement pas dans les annales du tourisme de la station balnéaire. Pendant les sept jours de Sen’ Saly, l’ambiance de Saly n’a pas varié.» Les activités de loisirs programmées n’ont pas fait foule, le public n’a pas été au rendez-vous et les courbes de fréquentation n’ont pas bondi. En attestent ces propos tenus par un acteur du tourisme à Saly qui n’a pas manqué de fustiger le contenu du programme : «Qu’est-ce que les Sénégalais qui viennent à Saly attendent d’une initiation au golf. On nous parle de tournoi de Poker, de dégustation de vin et de je ne sais quoi. Les organisateurs devaient savoir que pour faire venir les Sénégalais, il y a une palette d’offres en passant par la culture et tant d’autres choses», a décrié notre interlocuteur.
Non-implication des acteurs
Censé être une locomotive pour la relance du tourisme local, l’ambitieux projet de la Sapco a finalement échoué sur toute la ligne, pour des raisons qui demeurent obscures, mais non innocentes. Ce fiasco était prévisible du fait d’un manque d’articulation avec la majorité des acteurs qui ont été royalement ignorés. D’autres ont préféré tout simplement bouder cette initiative «impopulaire». A l’arrivée, c’est un véritable volet de bois vert que les organisateurs de Sen’Saly ont essuyé. Pour beaucoup d’acteurs, l’absence massive des professionnels du secteur lors de la cérémonie officielle en dit long sur l’amertume qui anime ces derniers, préférant laisser le parking de l’hôtel Les Bougainvilliers aux groupes de danse et quelques invités venus assister à cet évènement annoncé en grande pompe. Ces acteurs ne sont pas les seuls, car la mairie de Saly aussi a également brillé de par son absence ; un «boycott» confirmé par le président de la commission du tourisme de la municipalité. Bocar Diallo n’y est pas allé avec le dos de la cuillère pour dénoncer l’attitude des organisateurs. Face à la presse, le conseiller a soldé ses comptes avec la Sapco. «Le tourisme est un département géré par l’Etat. En dehors de la Direction de la Sapco, tout le reste est géré par des privés. Des hôteliers aux guides, en passant par les fournisseurs, toutes ces corporations relèvent du privé. Le Sen’Saly devait être une réussite pour l’intérêt de la population. Mal­heureusement, la Sapco dont la mission principale est d’aménager les côtes s’est trop rabaissée en gérant une activité qui devait être programmée par le comité de station. Personne n’a été informé. Finalement, nous les avons laissé faire le programme et voilà le résultat. C’est le fait d’avoir écarté les professionnels qui explique ce cuisant échec. Main­tenant, nous attendons le bilan», a souligné Bocar Diallo.
Les plaintes et complaintes de ces acteurs ont été portées également, par le secrétaire général chargé de la communication du syndicat national des travail­leurs de l’hôtellerie et de la restauration, Doudou Ndiaye Kopa, qui a affirmé, sans ambages, que Sen’Saly a été «un pire échec». A son avis, «l’idée est pertinente, mais elle n’est pas nouvelle. Depuis une dizaine d’années, cette notion du tourisme local était une occasion d’offrir un Vsd aux députés et aux directeurs de société, sinon à une certaine classe sociale qui a l’occasion de venir passer des moments utiles et agréables…». Selon Doudou Ndiaye dit Kopa, «l’échec est patent et cela était prévisible depuis le départ». «Quand on fait du tourisme local, il faut impliquer tout le monde : guides, chauffeurs, hôteliers, population, communes, écoles de formation en hôtellerie, entre autres. Mais ce qu’on a constaté c’est qu’il y a un groupe restreint de personnes qui se sont enfermées dans leur bureau climatisé pour venir nous présenter un plan qui ne correspond pas du tout aux réalités du tourisme local», a-t-il expliqué. Par conséquent, indique-t-il, «beaucoup d’activités ont connu un échec patent. Tout le monde sait que le golf et le tennis symbolisent une certaine classe bien aisée. C’est pour cette raison que ces activités ont connu un échec. Car, on ne peut pas faire du tourisme local avec des produits haut de gamme qui ne sont pas à la portée des Sénégalais».
Un bilan fortement attendu
Sur le bilan tant attendu, les acteurs sont formels : «les organisateurs doivent nous présenter publiquement un bilan final pour que les citoyens sachent comment leur argent est géré par nos dirigeants», réclament-ils.
Mais avant même que ce bilan ne soit établi, Babacar Mbengue, directeur d’exploitation de la Sapco Saly, s’est empressé de se ruer vers certains médias pour dire que cette première édition a été une vraie réussite. «Cette initiative d’attraction et de fidélisation touristiques a été très appréciée surtout par la plupart des hôteliers de la station qui ont enregistré un taux de remplissage de 90 % pendant le week-end de cette semaine touristique», a-t-il dit.
Des chiffres battus en brèche par certains acteurs qui déplorent «cette mauvaise foi de la Sapco».
Alioune Badara CISS/lequotidien.sn

11/06/2016

LA RIVIERA DE SALY

La Riviera à Saly

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Si, chaque saison voit son lot d'établissement aparaître, disparaître, changer de main ou d'enseigne dans la station balnéaire de Saly et communes avoisinantes, la Riviera reste immuable.
Bien évidemment, au fil des ans, ce restaurant évolue, se redécore, propose de nouvelles formules, se redynamise; sinon qu'il demeure l'une des meilleure adresse de la petite côte sénégalaise.
Stratégiquement bien situé à côté du rond point, au milieu des hôtels, la Riviera dispose désormais de quatre espaces (La Riviera, Le Tanjia, La Cascade, Le Snack) noyés dans la végétation, rafraichi par des points d'eau; chacun ayant son charme et correspondant aux exigences les plus particulières de chacun...
Brasserie, bar, terrasse, salle intérieure, salon vip étagé, espace cascade et loundge rivalisent de convivialité et de confort tout en offrant la même carte, les mêmes menus...au même prix!
Joli tour de force de la part de cet établissement dont la direction d'exploitation vient d'être confiée, depuis deux mois, à David Mantovani, un ancien de la maison revenu diriger cette fois son bel établissement.
Près de 60 personnes - personnel professionnel - occupent les lieux ouverts non-stop 7 jours sur 7 de 11h à 00h. Bar ouvert de 09h à 02h du matin ( le Tanjia ferme à 2h du matin - on peut diner en bas jusqu'à 1h du matin).
De nombreux spectacles, concerts, défilés de mode et events y sont organisés toute l'année. La Riviera est également réputée pour ses organisations de réceptions, buffets.
Quatre cuisines y sont proposées: française, asiatique, italienne et sénégalaise évidemment.
Malgré les aléas du tourisme, la Riviera reste un fleuron sur Saly et sa dynamique promotionnelle n'y est pas étrangère. Rares sont les établissements touristiques qui peuvent proposer un vrai menu de midi - entrée, plat, dessert, demi eau ou quart de vin - pour 5000fcfa (7,70 euro)!
A noter qu'en cette période de Ramadan, l'offre est également proposée le soir.
Dernier petit plus très sympa, les menus enfants se voient assortis d'un tour de carrousel gratuit.
https://web.facebook.com/tlarivierasaly/?_rdr
Place du Carrousel à Saly - Tél: (221) 339570724 ou (00221)775699406