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10/04/2018

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Yveslebelge est mort! Vive senegal black rainbow!

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La plateforme skynetblogs disparait après 15 ans de bons et loyaux services.

yveslebelge.skynetblogs.be va s'éteindre. Irrémédiablement supprimé du web par Skynet-Proximus au 25 juin prochain.
Nous avons anticipé cet arrêt et, après un gros travail en amont, TOUT a été sauvegardé et transféré sur une nouvelle plateforme Wordpress.
Seul bémol, il nous a été techniquement impossible de sauvegarder les 2.983 abonnés à la newsletter.
Dès aujourd'hui, INSCRIVEZ-VOUS sur notre nouveau support:

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REFUGIE POUR CAUSE D'HOMOPHOBIE

La France place le Sénégal parmi les pays homophobes et accueille « ses » homosexuels

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L’Inde, le Sénégal et le Ghana ont été classés parmi les «pays d’origine sûrs» pour les homosexuels par la France. Celle-ci se dit même prête à les accueillir sur son territoire.
Pour ce faire, les homosexuels d’origine sénégalaise devront déposer un recours devant la cour nationale française du droit d’asile si ils sont déboutés au Sénégal où la loi ne permet pas des relations entre personnes de même sexe.
Les Echos signalent même que c’est «à la quasi-unanimité» que l’amendement a été adopté en commission des lois françaises.
senenews/com

L'EGLISE CATHOLIQUE INQUIETE POUR LA CASAMANCE

Mgr Mamba s’inquiète de la recrudescence des violences en Casamance.

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Au cours de son homélie de la messe du dimanche pascal, le 1er avril, Mgr Paul Abel Mamba, évêque du diocèse de Ziguinchor, dans le sud du Sénégal, a déploré la recrudescence de la violence dans cette région et a appelé à la paix.
À l’occasion de la fête de Pâques, Mgr Paul Abel Mamba, évêque du diocèse de Ziguinchor, dans le sud du Sénégal, s’est inquiété de la situation sécuritaire dans cette région. « Nous avons remarqué une recrudescence de la violence suite au drame qui s’est passé », a-t-il déploré.
Le 6 janvier 2018, le Sénégal a été horrifié par l’assassinat de treize coupeurs de bois dans le village de Boffa-Bayottes, en Casamance. Cette tuerie attribuée à des éléments du Mouvement des forces démocratique de Casamance (MFDC) – une rébellion indépendantiste – a réveillé les démons de la violence qui somnolaient depuis quelques années.
L’inquiétude est d’autant plus grande que cette tuerie à Boffa-Bayottes a ouvert la voie à une série de violences. Le jeudi 29 mars, un braquage, sur l’axe Ziguinchor-Oussouye (sud), commis par des hommes armés a causé la mort d’un homme de 33 ans et a fait deux blessés graves. D’autres passagers ont été dévalisés. Deux semaines plus tôt, des individus armés ont semé la terreur à Kaguitte, dans le département de Ziguinchor, en prenant une femme en otage.
Le conflit en Casamance oppose, depuis 1980, le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC), une rébellion sécessionniste, aux forces régulières. Il a connu une grande accalmie ces dernières années, notamment avec le cessez-le-feu signé le 30 décembre 2004 entre le gouvernement sénégalais et les forces rebelles. Toutefois, des attaques sporadiques persistent.
Insécurité
« Nous avons l’impression que nous reculons puisque jusque-là, il y avait une accalmie appréciable qui favorisait certainement le dialogue pour aller vers la paix. Et depuis cet événement, nous avons remarqué une sorte d’insécurité qui ne rassure pas les populations de Casamance », a encore insisté Mgr Mamba en invitant les protagonistes du conflit à privilégier le dialogue, « parce que la violence n’a jamais réglé quoi que ce soit ».
« Les armées les plus puissantes au monde n’ont jamais réussi à imposer la paix par les armes, a-t-il fait remarquer. C’est seulement par le dialogue, et en s’écoutant de part et d’autre, avec des compromis qu’on peut y arriver », a-t-il ajouté.
L’évêque natif de la Casamance a enfin appelé à la prière pour trouver des solutions durables au conflit casamançais. « Nous devons redoubler d’ardeur dans la prière pour demander ce don de la paix au niveau de la région parce que nous y croyions ».
Charles Senghor/africa.la-croix.com

SALY GANGRENE MALICOUNDA

Malicounda : La ruée vers les dernières réserves foncières

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Les exploitations familiales n’ont pas de beaux jours devant elles. Des villas poussent comme des champignons dans les champs. Les dernières réserves foncières du département de Mbour sont au centre de toutes les spéculations. La commune éponyme s’est agrandie sur l’espace de l’ancienne communauté rurale de Malicounda. L’urbanisation de cette zone va aussi empiéter sur une bonne partie des terres agricoles.
Bien avant le croisement Saly en venant de Dakar, sur le côté gauche, des maisons poussent comme des champignons au milieu des arbustes à dominante de combretun glutinosum (nguer).
Des chantiers sont édifiés sur des champs. Au bord de la route de Mbour, avant le rond-point Saly, il est inscrit sur une plaque : « Bienvenue à Malicounda ». Cette partie de Mbour a accueilli des milliers de personnes. Comme l’annonce de la découverte d’une mine d’or, les réserves foncières de Malicounda aiguisent tous les appétits. « Il n’y a plus de terre dans le département de Mbour. Nous avons les dernières réserves foncières. Les gens viennent de partout, y compris de Dakar, de Kaolack, de la Casamance pour acheter des parcelles à usage d’habitation », témoigne Thiéoulé Cissokho, ancien Président du conseil rural. La construction de l’Aéroport international Blaise Diagne a déclenché la ruée vers Malicounda. « Auparavant, c’étaient les inondations. Aujourd’hui, c’est la construction de l’Aéroport international Blaise Diagne qui fait de Malicounda une zone plus que stratégique », fait savoir M. Cissokho.
A l’entrée de Malicounda Bambara, au centre, comme à la sortie, des ouvriers s’affairent autour des maisons en construction qui sortent de terre à côté de celles déjà habitées. Tout près de la mosquée, une dizaine de maçons posent des structures de coulage. « Les étrangers sont plus nombreux que les autochtones. Les inondations à Dakar, à Kaloack, l’épuisement des réserves foncières ont entraîné une course vers l’acquisition de terrains », indique Thiaoulé Cissokho.
L’agriculture familiale en sursis
MalicoundaMalicounda, fondée en 1902 par Baba Houma, Samba Ba et Barka Traoré, avait une vocation agricole. Cette activité est en sursis. L’agriculture familiale n’a pas de beaux jours dans cette localité. Le jardin d’Alioune Sankaré, avec ses pieds de manioc, des citronniers, des bananiers éparpillés tout autour des puits et des bassins, est l’une des rares parcelles réservées où se pratique encore l’agriculture. Son jardin est quadrillé par des grilles. Cette exploitation apparaît comme un rempart contre le bradage des terres. « J’ai résisté à toutes les propositions de morcellement de mes terres. Je vis de l’agriculture depuis des années. Cette zone est connue pour ses productions agricoles. L’agriculture familiale est en train de mourir », regrette A. Sankaré.
Ces zones d’exploitations agricoles seront de nouveaux quartiers. Assis à même le sol, Mbaye Camara résiste aux enveloppes financières proposées par des acquéreurs et des intermédiaires.
L’agriculture est, pour lui, l’activité génératrice de revenus. « A ce rythme, nos descendants risqueront de ne pas avoir de terres chez eux. Je ne peux pas vous dire combien de personnes sont venues me proposer de morceler mes champs en contrepartie de millions de FCfa. J’ai refusé. Mais, je ne sais pas jusqu’à quand je vais résister », s’interroge M. Camara.
Spéculation
Le morcellement des champs résulte de la baisse de la production agricole. L’agriculture ne nourrit pas son homme, d’après un jeune croisé dans le jardin d’Alioune Sankaré. « Ici, nous vendons nos terres parce que nous ne parvenons pas à avoir une bonne production. Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous vendons nos terres », explique-t-il.
Cet avis est loin d’être partagé par A. Sankaré. Ce dernier fait porter le chapeau aux autorités qui n’ont pas soutenu l’agriculture depuis l’accession de notre pays à la souveraineté internationale. « Il n’y a pas une vraie politique pour soutenir les paysans. Des indépendances à nos jours, il n’y a jamais eu une volonté affirmée d’aider les paysans. Or, nous ne pouvons pas nous développer sans l’agriculture », souligne-t-il. Les terres cultivables s’amenuisent comme une peau de chagrin.
L’horizon de l’épuisement des réserves foncières n’est pas loin. Le jour de notre passage, en plus des citoyens à la recherche de pièces d’état-civil, d’autres sont venus tirer au clair les dossiers d’attribution des parcelles.
Le premier adjoint au maire, Bakary Faye, a constaté une prise de conscience de la marche irréversible vers la réduction des parcelles à usage d’habitation. « Je suis l’un des premiers à avoir construit un bâtiment moderne et cela a fait tache d’huile.
D’autres fils de Malicounda ont construit ou sont en train de construire », affirme le premier secrétaire administratif de la mairie. Ce sera la fin de la culture de ces terres par les autochtones au grand dam des conservateurs comme le premier président du conseil rural, mais non comme Bakary Faye pour qui, s’opposer au progrès, c’est vouloir arrêter la mer avec ses bras. « De nos jours, on ne danse plus le kotéba durant l’hivernage. Nous savons danser le kotéba mais pas nos enfants. Ce qui nous reste, ce sont les rites des mariages qui sont respectés », se désole Thiéoulé Cissokho.
Contrairement aux années passées, la pratique de l’excision n’est plus de saison à Malicounda Bambara après des années de sensibilisation et de persuasion.
Oumar Ba et Idrissa SANE - Assane SOW.lesoleil.sn

08/04/2018

SENEGAL HONTEUX

Mesures prises pour retirer les enfants de la rue- quand l’Etat laisse faire

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Dans son message à la Nation, à la vielle de la célébration de l’indépendance, le 3 avril dernier, le chef de l’Etat, a promis la reprise du processus de retrait des enfants de la rue en réaction aux meurtres et aux nombreux cas d’enlèvement notés ces dernières semaines. Un engagement de plus qui vient s’ajouter aux nombreuses initiatives pour retirer les enfants de la rue. Toutefois, aucun des engagements pris par les différentes autorités (d’Abdoulaye Wade à Macky Sall), la loi interdisant la mendicité et les conventions internationales ratifiées par le Sénégal n’ont eu à résoudre le problème qui reste de plus en plus préoccupant.
Ces dernières semaines, on a assisté à des rapts et à des meurtres d’enfants. Cette situation qui, en plus d’avoir consterné de nombreux citoyens, a plongé les parents dans la psychose totale. Suffisant pour que le chef de l’Etat, précédé en cela par son ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye et du ministre en charge de la protection de l’enfance, Ramatoulaye Gueye Diop, annonce des mesures.
Dans son adresse à la nation, à la vielle de la célébration du 58ème anniversaire de l’indépendance du Sénégal, Macky Sall a annoncé la poursuite du processus de retrait des enfants de la rue. Cependant, cette décision n’en est pas à sa première. En effet, le 30 juin 2016, le président de la République Macky Sall, avait ordonné que tous les enfants des rues soient retirés et placés dans des centres d’accueil ou rendus à leurs parents.
Il disait à cet effet que : «quiconque forcerait à faire mendier un enfant, serait passible d’une amende ou d’une peine de prison». Le 6 juillet 2016 après la prière de la korité, le chef de l’Etat revient à la charge et annonce avoir « donné des instructions très fermes au gouvernement pour mettre un terme à cette image insoutenable d’enfants abandonnés dans la rue ».
Le président Macky Sall soutenait à l’époque aussi que «ce n’est pas parce que les enfants sont issus de milieux pauvres ou modestes qu’on doit les laisser à la merci de la rue». Bien avant cette sortie du président de la République, son gouvernement avait mis en place un plan stratégique de gestion de la mendicité infantile pour 2013-2015 en vue de les retirer de la rue et de favoriser leur réinsertion par le biais des campagnes de sensibilisation. Une décision qui sied au contexte de l’époque ou neuf jeunes talibés ont été retrouvés morts calcinés suite à l’incendie de leur maison de fortune à la Médina.
C’est au sortir d’un conseil interministériel sur la mendicité infantile en février 2013 que le ministre de la femme, de l’enfance et de l’entreprenariat féminin Mariama Sarr avait annoncé ce plan. Selon elle, la gestion des enfants mendiants a besoin d’une approche multisectorielle d’où la nécessité de mettre en place une campagne d’information et de communication afin de retirer tous les enfants mendiants de la rue et de les prendre en charge.
Ce plan stratégique avait pour objectif la création du comité ad hoc et du dispositif de suivi et d’évaluation regroupant toutes les structures étatiques de protection de l’enfance. Le document de plan stratégique prévoyait qu’à la fin de l’année 2015 que tous les enfants en situation de rue soient recensés et pris en charge.
Il s’agissait également à travers le document d’organiser des rencontres de concertation avec les ambassades et consulats des pays limitrophes concernés par la migration des enfants.
WADE AUSSI AVAIT TENTE DE RETIRER LES ENFANTS DE LA RUE
Le gouvernement de Macky Sall n’est pas la seule autorité à avoir entrepris des mesures visant à retirer les enfants de la rue. En 2012, le président Abdoulaye Wade avait tenté de rendre illégale la mendicité, sa loi a été mal acceptée.
Par ailleurs, le 29 avril 2009, l’Assemblée Nationale a adopté la loi N° 2005-06 relative à la lutte contre la traite des personnes et pratiques assimilées et à la protection des victimes. Cette loi dans son article 3 souligne que «quiconque organise la mendicité d’autrui en vue d’en tirer profit, embauche, entraine ou détourne une personne en vue de le livrer à la mendicité ou d’exercer sur elle une pression pour qu’elle mendie ou continue de le faire est puni d’un emprisonnement de 2 à 5 ans et d’une amende de 500.000 frs ou 2.000.000».
Cette disposition aussi récente soit telle, semble déjà tomber en désuétude. Ou du moins, son application fait défaut. Pourtant, de nombreuses organisations de défense des droits des enfants demandent son application. En vain.
LES CONVENTIONS INTERNATIONALES RATIFIEES ET FOULEES DU PIED
En plus de cette loi, le Sénégal a ratifié plusieurs conventions internationales qui militent pour une protection des enfants de la rue, des engagements qui restent également sans conséquence positives.
Awa Diallo/SudQuotidien

07/04/2018

ARMEMENT MILITAIRE

Aviation militaire : Le Sénégal signe un contrat avec «Aero Vodocho» pour l’acquisition de quatre L-39NG, en configuration d’attaque

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Aero Vodochodu renoue avec les ventes à l’international, après 20 ans d’arrêt. Le constructeur tchèque a annoncé avoir conclu avec un accord avec le Sénégal pour la fabrication et la livraison de quatre L-39NG, en configuration d’attaque.
Le contrat dont le montant n’a pas été dévoilé, comprend également un volet sur la formation des équipes et des personnels techniques.
Présenté au public lors du salon aéronautique de Famborough en 2014, L-39NG est une version modernise du L-39 Albatros, dote de cinq points d’emport d’armement. Le démonstrateur a effectué son vol inaugural en septembre 2015, le premier vol d’un avion de pré-série et attendu pour la fin de l’année 2018, la production de quatre exemplaires ayant débuté récemment. Deux aéronefs seront utilisés pour les essais en vol, un sera dédié aux essais statiques, le derniers au essaie de fatigue.
journal de l’aviation/leral.net

MEDOCS EN QUESTION

Près de 95% des médicaments sont importés

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Près des 95% des médicaments consommés par la population sénégalaise sont importés pour un total de 17 milliards de francs CFA en 2017, a relevé jeudi à Dakar la directrice de la Pharmacie nationale d’approvisionnement (PNA), Annette Seck Ndiaye, informe l'APS.
Selon Annette Seck Ndiaye, 47% de ce total sont destinés au portefeuille dédié aux programmes nationaux de santé, dont 1,5 milliard de francs CFA d’achats de médicaments pour les antirétroviraux, 260 millions pour les médicaments contre la tuberculose.
De même, 300 millions de francs CFA d’achats de médicaments sont destinés au diabète, la même somme pour les produits contraceptifs, entre autres, a-t-elle révélé.
La directrice de la PNA prenait part, à côté du ministre de la Santé et de l’Action sociale, à un déjeuner de presse avec les membres de l’association des journalistes en santé, population et développement (AJSPD), sur le thème "La réglementation du médicament et le secteur de la pharmacie au Sénégal".
D’après la Directrice de la Pharmacie nationale d’approvisionnement, de ’’gros efforts (sont) à faire pour la promotion de l’industrie pharmaceutique en incitant les investisseurs à s’intéresser beaucoup plus à ce secteur".
Elle a évoqué le ’’non-développement du secteur pharmaceutique local", qui fait que ce secteur se retrouve "très cloisonné", sans compter, s’agissant des procédures d’appel d’offres pour l’approvisionnement en médicament, des "contraintes d’ordre réglementaire, technique administrative", lesquelles expliquent quelquefois selon elle les ruptures de certains médicaments sur le marché.
"Nous ne pouvons pas commander des médicaments tout azimut", a-t-elle indiqué, avant de signaler que les procédures pour un appel d’offres "peuvent prendre une année avant de passer les commandes de manière séquentielle avec un planning de livraison qui peut prendre 90 à 120 jours".
Aussi il est nécessaire de disposer d’informations sur ’’les besoins réels’’ de consommation dans les structures de santé, afin de "limiter les risques de pertes importantes", a ajouté la directrice de la PNA, selon qui de "gros efforts sont faits pour avoir des médicaments de qualité et accessible aux populations".
"L’efficacité de tout système de santé nécessite disponibilité et l’accessibilité financière des médicaments qui doivent être efficaces, de qualité et bien tolérés", a de son côté souligné le directeur de la Pharmacie et du Médicament Amadou Mactar Dièye.
Selon lui, l’atteinte de ces objectifs "passe d’abord et avant tout par l’existence d’un système performant d’enregistrement, d’importation, d’inspection, de pharmacovigilance avec une parfaite maîtrise de la chaîne d’approvisionnement".
APS/senxibar.com

L'ACTIVITE ECONOMIQUE

Atténuation de la baisse de l’activité économique en février 2018

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La baisse de l’activité économique interne (hors agriculture et sylviculture) au Sénégal entamé en janvier 2018 avec moins 11,4% s’est atténué au terme du mois de février 2018 avec seulement un repli de 1,5%, en rythme mensuel, a appris APA jeudi auprès de la Direction de la prévision et des études économiques(DPEE).
Selon cette structure, ce repli est lié aux contre-performances des secteurs du tertiaire (moins 5,9%), du secondaire (moins 3,5%) et du primaire (moins 4,1%).
Sur une base annuelle, une croissance de 6,2% de l’activité économique hors agriculture et sylviculture est notée durant la période sous revue, principalement portée par le secteur tertiaire (plus 5,3%) et le secondaire (plus 3,7%). Le primaire avec une progression de 12,9% et l’administration publique (plus 5,9%) se sont également bien comportés sur la période.
MS/te/APA

PLETORE DE PARTIS

Le Sénégal compte 299 partis politiques !

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En cinq mois, 13 nouveaux partis ont vu le jour au Sénégal, rapporte le quotidien national «Le Soleil» dans sa livraison de ce vendredi.
Cette nouvelle fournée porte à 299 le nombre de formations politiques dans ce pays de 15 millions d’habitants et un fichier électoral de seulement 6 millions de personnes. Cette inflation des partis politiques s’est accélérée ces dernières années. Le nombre de formations disposant d’un récépissé est ainsi passé de 3 sous la présidence de Léopold Sédar Senghor (1960-1980) à 44 sous Abdou Diouf (1980-1999) qui en a légalisé 41.
Arrivé au pouvoir en l’an 2000, Abdoulaye Wade a légalisé 143 partis. Arrivé au pouvoir en mars 2012, Macky Sall en est déjà à 111 légalisations. Au de la longue file d’attente, le record de Wade ne tiendra pas longtemps. La fragmentation du champ politique rend fastidieux l’organisation des élections. D’où un projet de loi généralisant le parrainage.
Une rationalisation dénoncée par certaines formations de l’opposition qui y voient plutôt une manière de leur barrer la route. Selon le projet de loi en lecture actuellement à l’assemblée sénégalaise, il faut 1% de l’électorat, soit 65.000 signatures pour valider une candidature.
Albert Savana/financialafrik.com

ENFIN LE PONT A ROSSO

Le Sénégal et la Mauritanie bientôt reliés par un pont

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La construction du pont de Rosso Sénégal va bientôt démarrer. L’annonce a été faite par l’ambassadeur du Sénégal en Mauritanie à l’occasion à la commémoration du 58e anniversaire de l’indépendance du Sénégal.
L’ambassadeur du Sénégal en Mauritanie, Mamadou Tall a informé de la construction prochaine d'un pont sur reliant la Mauritanie et le Sénégal. Selon lui, «il faut se réjouir du démarrage prochain, au courant de 2018, du pont de Rosso qui aura un impact certain sur la promotion des échanges économiques et commerciaux entre le Sénégal et la Mauritanie».
Il est d’avis que les deux pays doivent accorder une préoccupation toute particulière aux domaines qui préoccupent davantage nos deux peuples notamment la pêche, l’agriculture, l’élevage, aux transports routiers, à l’énergie, à la libre circulation des personnes et des biens et aux infrastructures.
Evoquant la récente décision des deux pays d'exploiter ensembles les ressources naturelles découvertes entre les deux pays, le représentant du Sénégal en Mauritanie affirme que les populations des deux pays doivent profiter des opportunités gazières pour renforcer leur économie.
«La découverte récente d’importantes quantités de gaz au large de nos eaux territoriales respectives, ils nous incombent d’établir une bonne coopération dans Le domaine des hydrocarbures afin que nous puissions tirer ensemble profit au milieu de ces richesses», a-t-il lancé.
Le montant global consenti par les partenaires au développement pour la réalisation du pont de Rosso Sénégal est à hauteur de 54 milliards de F Cfa .
PRESSAFRIK/Ndarinfo.com

KFC ARRIVE A DAKAR

KFC débarque au Sénégal

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La chaîne américaine de restauration rapide KFC vient de finaliser un accord d’exploitation de franchise avec le géant sénégalais du poulet Sedima pour l’ouverture de deux restaurants à Dakar dès 2018.
En 2018, la chaîne de fast-food américaine KFC a mis le cap sur l’Afrique francophone et son expansion sur le continent se poursuit à marche forcée : après l’ouverture de son premier établissement à Tunis, le 9 janvier, et l’annonce de cinq autres restaurants dans la capitale tunisienne d’ici la fin de l’année, et la signature d’un contrat avec Vivo Energy en février pour l’ouverture de cinq établissements adossés à des stations-service Shell en Côte d’Ivoire, la voilà qui vient de conclure un nouveau partenariat à Dakar.
Selon les informations de Jeune Afrique Business+, c’est cette fois un producteur avicole – et non un distributeur – que la chaîne a choisi pour porter le développement de son enseigne : Sedima, le leader national de la filière poulet, dirigé depuis janvier 2016 par Anta Babacar Ngom. Alors que l’exploitation des KFC ivoiriens sera menée par une coentreprise entre Vivo Energy Côte d’Ivoire et KFC Baobab Côte d’Ivoire, la Sedima sera détentrice à 100 % de la franchise sénégalaise.
Normes et standards de production
Cela faisait deux ans que KFC et Sedima avaient entamé les discussions, et les premières ouvertures étaient initialement envisagées pour 2016. Les deux premiers restaurants devraient finalement voir le jour dans le courant de l’année 2018.
La longueur de la procédure ayant abouti à la signature du contrat est due à la rigueur et à l’exigence dont a fait montre la partie américaine dans la délivrance de son quitus. « Il fallait satisfaire à beaucoup de normes et de standards, car il s’agit d’alimentation pour les humains.
Les équipes de KFC ont dû auditer tout notre système, notre organisation, nos investissements, nos installations, etc. », a détaillé Anta Babacar Ngom pour Jeune Afrique Business+.
La même question s’était posée en Côte d’Ivoire, où le gouvernement ivoirien souhaite que la chaîne serve des poulets ivoiriens, mais où le groupe agro-industriel Société ivoirienne de productions animales (Sipra) a encore de gros efforts à fournir pour adapter son mode de production aux normes du groupe américain, avec lequel aucun accord n’a encore pu être trouvé, selon nos sources.
Jeune Afrique/senenews

06/04/2018

NOTE DU CONSUL DE FRANCE A DAKAR

"Le temps est assassin et la route, meurtrière.

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Au Sénégal, trop de Français payent un lourd tribut à l’insécurité routière. Notre communauté est régulièrement endeuillée par le chaos de la route. C’est insupportable.
La route est ici le premier des dangers, le premier facteur de notre insécurité, ne l’oublions jamais.
Je ne connaissais pas Stanislas. Il n’avait pas trente ans. La veille de Pâques, vers Kédougou, un nid de poule l’a emporté.
Je ne connaissais pas Marc. Il avait une quarantaine d’années. Il y a quelques semaines, vers Mbour, un nid de poule l’a emporté.
Tous deux étaient des Français du Sénégal, tous deux étaient nos amis.
Sur la route, attachez-vous devant, attachez-vous derrière. Ayez des yeux devant, ayez des yeux derrière. Roulez assurés. Roulez casqués. Roulez prudemment. Roulez lentement. Pliez-vous aux contrôles.
Laissez aux contempteurs du code et aux fous du volant les certitudes de leur suffisante imbécillité.
Ceci est un message civique de votre consulat général. Ceci est surtout une pensée émue pour ces compatriotes que la route a pris et pour celles et ceux qu’elles a brisés. Et pour leurs proches. Si la vie est parfois légère, elle est souvent grave."
Olivier Serot Almeras
Consul général de France à Dakar

NOUVEAUX FOURNISSEURS INTERNET

Trois nouveaux acteurs entrent sur le marché de l’Internet

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Les activités commerciales de trois fournisseurs d'accès à Internet, Arc informatique, Waw SAS et Africa Access ont été officiellement lancées la semaine dernière à Dakar. Ces acteurs sénégalais devront contribuer, d’ici à 2021, à renforcer la concurrence dans la fourniture de services internet sur l’ensemble du territoire.
Les Sénégalais auront-ils la possibilité d’accéder massivement à un Internet haut et très haut débit, de qualité et à un coût moindre d’ici à 2021 ? Tels sont, en tous cas, les principaux objectifs assignés aux trois nouveaux fournisseurs d’accès à Internet (FAI), dont les activités commerciales ont été officiellement lancées la semaine dernière à Dakar.
Les trois sociétés sénégalaises Arc informatique, Waw SAS et Africa Access, sélectionnées fin 2016 à l’issue d’un appel d’offres international, ont la charge de réaliser lesdits objectifs, en complément des opérateurs déjà présents sur le marché sénégalais et titulaires de licences, à savoir Sonatel, Sentel GSM et Expresso. Sur la base d’une concession de dix ans, les nouveaux prestataires devront assurer la couverture numérique de l’ensemble des 14 régions du pays.
Une répartition géographique
Dans le détail, chaque concessionnaire, conformément aux obligations contenues dans son cahier des charges, devra assurer la couverture de cinq régions (Dakar et quatre autres) dans un horizon de cinq ans. La société Africa Access devra ainsi s’occuper des régions de Dakar, Ziguinchor, Sédhiou, Kolda (Sud) et Matam (Nord-Est), tandis qu’Arc Informatique est chargé de celles de Dakar, Louga, Saint-Louis (Nord-Ouest), Fatick, Kaolack et Kaffrine (centre). Enfin, Waw Sas s’est vu confier Dakar, Thiès, Diourbel, Tambacounda et Kédougou (Est).
Selon Abdou Karim Sall, directeur général de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), « cette politique d’ouverture du marché à de nouveaux acteurs permettra, à l’horizon 2021, à l’ensemble du territoire national d’avoir accès à un Internet haut et très haut débit, contribuant ainsi à un maillage cohérent et harmonisé du pays en infrastructures et services numériques et une prise en charge plus adéquate des besoins des populations ».
Le Sénégal a élaboré la stratégie « Sénégal numérique 2025 », le cadre de référence déclinant toute la politique de développement du numérique du pays. Son financement est évalué à plus de 1 345 milliards de FCFA. Le secteur privé devra y contribuer à 75 %, l’État à 15 %, et le reste devant être comblé grâce à des partenariats public-privé.
Amadou Oury Diallo/jeuneafrique.com

05/04/2018

LE ZIRCON S'EXPORTE

Forte hausse des exportations de zircon en janvier 2018

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Les exportations de zircon du Sénégal ont enregistré une forte hausse de 133,5% en glissement annuel au mois de janvier 2018 comparées à la même période de l’année 2017, a appris APA mardi auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).Ces exportations sont passées de 2,551 milliards F CFA en janvier 2017 à 5,957 milliards F CFA, soit une hausse de 3,406 milliards F CFA en valeur absolue (1 F CFA équivaut à 0,0016 dollar).
En glissement mensuel, les exportations de zircon ont progressé de 131% comparées au mois de décembre 2017 où elles s’établissaient à 2,579 milliards FCFA.
journaldebrazza.com

04/04/2018

DES KHALYS POUR LE DEVELOPPEMENT SECTORIEL

l'Union Européenne octroiera 28 millions $ au pays pour des projets de développement sectoriels

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Le Sénégal et l’Union Européenne (UE) ont conclu ce vendredi, des accords de financement d’un montant de 28 millions $, pour la mise en place de projets de développement sectoriels.
Selon les informations publiées, les accords de financement portent essentiellement sur la sécurité intérieure, le transport et la mise en œuvre du Programme pour la compétitivité en Afrique de l’Ouest (PCAO).
Ainsi, environ 12 millions $ devraient être injectés dans le cadre de la mise en œuvre du programme de coopération pour la sécurité intérieure entre l’institution européenne et le Sénégal. Ceci devrait permettre de « prévenir et réduire les facteurs de déstabilisations internes et externes de l’Etat du Sénégal pour préserver son potentiel de développement », selon les propos du ministre sénégalais de l’économie Amadou Bâ (photo), relayés par l’Agence de Presse Sénégalaise (APS).
Le deuxième financement qui mobilise environ 4,8 millions $ devrait permettre l’exécution d’un programme d’optimisation du réseau routier régional, s’inscrivant dans le cadre d’un projet régional de gouvernance transport.
La dernière convention de financement quant à elle, porte sur l’exécution d’un projet de plus de 11 millions $, visant à booster la production des biens et services à haute valeur ajoutée, et à augmenter leur apport à l’économie sénégalaise.
Notons que ces investissements s’inscrivent dans la vision du Plan Sénégal Emergent (PSE), adopté par le gouvernement de Macky Sall pour diversifier l’économie nationale.
Selon les prévisions de la Banque mondiale, le Sénégal devrait réaliser l’une des plus fortes croissances de la région ouest africaine en 2018, soit 6,9%.
Moutiou Adjibi Nourou.agenceecofin.com

DES KHALYS POUR LE GOUDRON

La BOAD octroie 56 millions $ pour l’aménagement de routes au Sénégal

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Le Sénégal bénéficiera de 56 millions $ de la part de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) pour l’aménagement de près de 400 km de routes, a indiqué ce vendredi l’Agence de Presse Sénégalaise.
Selon les informations publiées, cette somme devrait permettre à l’Etat sénégalais de réhabiliter trois axes routiers différents. Il s’agit de la boucle du Fouladou (180 km), de la route Kédougou-Salémata (78,6 km) et la boucle de Boudier (135 km).
Les travaux devraient essentiellement consister au bitumage et à l’aménagement des réseaux routiers afin d’améliorer la compétitivité de l’économie des zones desservies.
A terme, les travaux devraient permettre de « réduire le coût de la durée de transport, valoriser les potentialités économiques locales, renforcer l’accès aux services sociaux locaux, améliorer la sécurité routière et renforcer les échanges avec les pays limitrophes », a indiqué le ministre des finances sénégalais Amadou Bâ.
Notons que le nouveau financement entre dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE) et le plan prioritaire de désenclavement (PPD). Ce dernier avait déjà bénéficié d’un double financement de 74,8 millions $ de la part de la banque sous-régionale.
Moutiou Adjibi Moutiou/niameyetles2jours.com

FÊTE DE L'INDEPENDANCE

Quelque 8160 civils ainsi que 3949 militaires et paramilitaires attendus au défilé du 04 avril.

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Quelque 8160 civils ainsi que 3949 militaires et paramilitaires vont participer le 04 avril 2018 au défilé commémorant le 58e anniversaire de la fête de l’indépendance du Sénégal, rapporte l’Agence de presse sénégalaise (APS, publique)
Neuf aéronefs, 385 véhicules, 94 motos, 75 chevaux et 25 quads seront également mobilisés pour ce défilé qui va se dérouler sur le Boulevard du général de Gaulle à Dakar, précise-t-on de mêmes sources.
Les festivités marquant l’anniversaire de l’indépendance du Sénégal vont porter cette année sur le thème «Contribution des forces de défense et de sécurité à la paix et à la stabilité internationale».
ouestaf.com

03/04/2018

AIDE FRANCAISE A LA PROTECTION DE LA MANGROVE

La France concrétise son appui à la protection des aires marines au Sénégal

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Ce soutien vise la conservation et à la mise en valeur durable des mangroves dans quatre aires marines protégées au Sénégal.
Ce soutien vise la conservation et à la mise en valeur durable des mangroves dans quatre aires marines protégées au Sénégal. (Crédits : Reuters)
D'après l'ambassadeur français à Dakar, Christophe Bigot, l'Agence française de développement va débloquer environ 3,2 milliards de francs CFA pour financer des projets visant la conservation et la mise en valeur durable des mangroves des aires marines protégées situées dans le Delta du Saloum et de la Casamance au Sénégal.
Comme promis par son président Emmanuel Macron, la France s'engage aux côtés du Sénégal sur les questions de protection de la biodiversité. Elle a annoncé dans ce cadre, en fin de semaine dernière, un appui financier de 3,2 milliards de francs CFA en faveur de l'Etat sénégalais.
Selon l'ambassadeur français en poste à Dakar, Christophe Bigot, les fonds qui sont débloqués par l'Agence française de développement (AFD), sont destinés à financer la conservation et à la mise en valeur durable des mangroves des aires marines protégées située dans le Delta du Saloum et de la Casamance. «A travers cette subvention de 3,2 milliards de Fcfa, l'AFD poursuit son action et apporte son soutien au pays, à ses objectifs en matière de prévention de la biodiversité, l'exploitation durable des ressources naturelles halieutiques», s'est exprimé le diplomate français à l'occasion de la cérémonie de la signature de convention entre l'AFD et l'Etat du Sénégal avec le ministre sénégalais de l'économie, Amadou Ba.
«Ce projet vise à travers ce soutien à la conservation et à la mise en valeur durable des mangroves dans quatre aires marines protégées du Bamboung, de Sangomar (dans le Saloum), de Niamone-Kalounayes et de Kassa-Balantacounda, en Casamance », a précisé M. Bigot.
Pour sa part, le ministre Amadou Ba a témoigné sa reconnaissance à la France pour cet appui, estimant qu'il tombe à pic. Ce « financement constitue une réponse adéquate au défi majeur de la politique de développement et de conservation des ressources naturelles et des ressources halieutique du Sénégal », a-t-il indiqué soulignant ensuite que « la finalité du projet est de renforcer la capacité de notre pays [le Sénégal .ndlr] à gérer des aires maritimes protégées en s'appuyant sur l'expérience acquise dans les aires établies en zone de mangrove gérées par les communautés locales et a amélioré le cadre juridique ».
Venir en aide aux populations locales
A en croire le chef de la représentation française à Dakar, l'objectif de cet appui est «d'obtenir une amélioration de 10% de la biomasse par ces aires marines protégées, d'augmenter de 25% les espèces halieutiques présentent dans ces zones».
Ainsi a-t-il souligné, il était également question pour ce projet, de contribuer à améliorer la situation économique et sociale des populations de ces localités.
«C'est aussi un moyen important de lutte contre l'érosion côtière et de valorisation des richesses du Sénégal», a expliqué Christophe Bigot. «Il permet, d'une part, de protéger et de reboiser les écosystèmes de mangrove, d'améliorer leur cadre de gestion pour promouvoir les activités génératrices de revenus pour la population, et, d'autre part, de renforcer les capacités du ministère de l'Environnement et des parties prenantes dans cette matière», a-t-il ajouté.
latribune.fr

02/04/2018

PROMOTION DES JEUNES POUR L'EMPLOI

Un fonds de 30 milliards pour booster l’emploi des jeunes (Macky Sall)

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Le président sénégalais Macky Sall, en ouvrant la Semaine nationale de la jeunesse, a annoncé la mise en place d’un nouvel instrument de promotion de l’emploi des jeunes dénommé Délégation à l’entreprenariat rapide (DER) et doté d’un fonds de 30 milliards de FCFA.
« Dans le cadre de la promotion de l’auto-emploi, j’ai décidé de renforcer de manière substantielle le fonds de financement de l’ANPEJ (Agence nationale de la promotion de l’emploi des jeunes) tout en mettant en place un nouveau mécanisme de financement : la Délégation à l’entreprenariat rapide (DER), doté d’un fonds de 30 milliards de FCFA », a soutenu le chef de l’Etat, s’adressant à des milliers de jeunes réunis, samedi, au stade Alassane Djigo de Pikine (banlieue dakaroise).
« La DER va entamer sa tournée à compter de ce mois d’avril 2018 » et « Cela permettra aux jeunes d’assumer leur avenir avec plus de confiance et de sérénité », a-t-il ajouté.
Sur lancée, le président a rappelé que la convention Etat-employeur, avec les modifications apportées à la législation du travail, « a introduit le contrat de stage » afin d’améliorer l’employabilité des jeunes et de favoriser leur insertion professionnelle.
Conscient que l’avenir de la jeunesse « passe » par son éducation et sa formation et à la « chance » qu’a le Sénégal d’avoir une population constituée en majorité de jeunes, le président Sall a promis que « le gouvernement réussira toutes les conditions pour vous (jeunes) permettre de construire votre avenir à la hauteur de vos espérances ».
Présent à cette manifestation aux allures de meeting, le président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), Khadim Diop, a listé plusieurs « défis à relever » pour la jeunesse allant de la formation au financement, en passant par l’emploi. Il a en outre souhaité une participation à hauteur de « 30% des jeunes à toutes les assemblées électives » du pays.
Cette édition 2018 de la Semaine nationale de la jeunesse (SNJ), axée sur le thème ‘’La citoyenneté des jeunes pour un Sénégal émergent’’, a pour parrain le capitaine sénégalais Mbaye Diagne, fils de Pikine mort au Rwanda lors du génocide. Son « altruisme » et sa « bravoure » ont été cités en exemple à la jeunesse.
Avec plusieurs activités prévues (poésie, chant, rencontres, projets économiques, …) jusqu’au 6 avril, la Semaine nationale de la jeunesse, initiée par le défunt président Senghor (1960-1980), est un moment de fraternité, de partage, de brassage et d’éclosion des talents et de l’élan patriotique de la jeunesse sénégalaise.
ODL/cat/APA

RELANCE DU CINEMA A DAKAR

le complexe Cinématographique Ousmane Sembène enrichit l’offre dakaroise

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Les cinéphiles vont se réjouir de cette nouvelle : 3 nouvelles salles de cinéma seront ouvertes au public dakarois à compter de samedi 31 mars 2018. Le complexe cinématographique Ousmane Sembène, situé juste à côté du Magic Land vient ainsi enrichir l’offre de la capitale sénégalaise. Le cinéma renait à Dakar !
Avec 3 nouvelles salles d’une capacité totale de 500 places, le complexe cinématographique Ousmane Sembène entend donner à Dakar un espace de divertissement de qualité et bousculer l’offre qui jusqu’à présent il faut le dire était assez restreinte entre le cinéma du Sea Plaza (corniche) et le récent Canal Olympia Teranga (Ilot Alter). A partir de samedi 31 mars, cela va changer !
Confort et luxe ont été privilégiés pour offrir au public des salles de cinéma dignes des standards mondiaux. La qualité du son et de l’image étaient bien sur des impératifs auxquels la direction à rajouter un soupçon d’innovation technologique puisque des projections se feront en 2D, 3D et même en 5D, une première au Sénégal. La salle Djibril Diop Mambéty et la salle Safi Faye, nommées en l’honneur de cinéastes du pays, diffuseront des films en 3D tandis que la salle Soukeyna Saleh projettera des longs métrages en 5D. Tous les spectateurs devraient pouvoir trouver leur bonheur avec une programmation incluant des films hindous, des westerns, des films africains, des contes, des dessins animés… « On va toucher toutes les catégories de la population. La programmation se fera en fonction des sorties », explique Nasser Ayidi, le charge de programmation. L’accent sera mis particulièrement sur le cinéma africain avec la projection de classiques. « Quand je dis africain, je ne limite pas seulement à l’Afrique noire. Je pense aussi au Maghreb par exemple » précise t-il.
Quid des prix ? Les séances devraient osciller entre 1 500 (pour les enfants) et 5 000 FCFA (pour les films inédits). Une fourchette de prix pour ne pas exclure mais qui permette également de rentabiliser les investissements réalisés par la direction.
Bâti par le PDG du groupe Saleh, Youssouf Saleh, également propriétaire du Magic Land situé juste à côté, le complexe Ousmène Sembène, écrin de modernité, est estimé à 3 milliards de FCFA. Car en plus des 3 salles de cinéma, le complexe accueillera aussi un espace de restauration avec confiseries et boissons au menu ainsi qu’une salle de jeu pour se distraire avant ou après une séance. Et au sous-sol, une salle de fête de pas moins de 700 places permettra d’organiser évènements et soirées.
L’ambition du complexe est donc de réconcilier et de faire renouer la population sénégalaise avec le cinéma. Un défi que le promoteur compte également relever en région puisque d’autres salles sont en projet à Kaolack, Saint-Louis et Ziguinchor d’ici la fin de l’année.
Ouverture samedi 31 mars du complexe Ousmane Sembène (à côté du Magic Land,Boulevard Martin Luther King)-33 823 49 36-infos@ccoscinem.com- http://www.ccoscinema.com.
Clémence Cluzel/http://nouvellesdedakar.com/cinema-le-complexe-ousmane-se...

01/04/2018

L'ART AU SENEGAL

Le marché de l’art peine à se dessiner

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Porté par le président Léopold Sédar Senghor dès l’aube de l’indépendance, le secteur des arts visuels a connu et continue de connaitre une forte dynamique. Toutefois, ce foisonnement artistique qui a été à l’origine de l’organisation d’événements autour de la création contemporaine ne garantit pas encore l’existence d’un véritable marché des arts au Sénégal. Pour certains acteurs du secteur, il est même inexistant. Entre absence de régime juridique, d’infrastructures complètes et de certains métiers tournant autour des arts, le marché de la création contemporaine tarde encore à prendre son envol.
Avec seulement 0,1 % des enchères mondiales d’art, la création africaine contemporaine occupe encore un rang marginal dans le marché international. Dans cette configuration, il est plus que difficile de situer la place du Sénégal. Elle serait peut-être même inexistante. Pourtant sur le plan national, le foisonnement artistique noté ces dernières années, avec les multiples expositions et événements organisés autour de la création contemporaine, contraste avec cette donne. La politique culturelle adoptée par le président Léopold Sédar Senghor dès l’indépendance a contribué à développer les activités liées aux arts plastiques à travers un mécénat d’Etat « actif ». Le président Senghor, rappelle le journaliste et critique d’art Massamba Mbaye, avait pris un certain nombre de mesures d’encadrement dans le domaine des arts avec la création de l’Ecole des arts, du Musée dynamique, des Manufactures sénégalaises des arts décoratifs… D’ailleurs, si l’art africain contemporain n’est pas si développé, le Sénégal, par contre, est devenu une fierté du continent à l’image des pays comme l’Afrique du Sud, la République démocratique du Congo ou encore le Ghana. Et en accueillant, toutes les deux ans, depuis 1992, la Biennale de l’art africain contemporain (Dak’Art), le Sénégal est devenu une vitrine de la création artistique africaine. L’art sénégalais, porté pendant des décennies par de grands créateurs dont Iba Ndiaye, Souleymane Keïta, Ousmane Sow, Soly Cissé, Ibra Tall… a connu une évolution fulgurante. Néanmoins, ce dynamisme ne reflète pas les réalités d’un marché qui peine encore à décoller, voire même « inexistant » pour certains. Aujourd’hui, si une partie des acteurs s’accordent sur l’existence d’un marché, avec l’arrivée de nouveaux collectionneurs, la multiplication des galeries et la diversification des acheteurs, ils reconnaissent en même temps sa timidité. Conscient de cette situation, l’artiste Kalidou Kassé a tenu, lors de la dernière biennale de Dakar, la première édition du Marché des arts de Dakar (Madak). Il a voulu, à travers cette initiative, commercialiser, de manière professionnelle, des œuvres d’art de créateurs africains en général et sénégalais en particulier.
ABSENCE DE STRUCTURATION
Organisée en marge du Dak’Art, cette innovation s’est voulue contribuer à la fluidité de la circulation et de la commercialisation des œuvres d’art africain contemporain et des pièces anciennes sur le continent et à travers le monde. Même s’il se pose encore un réel problème d’organisation, Massamba Mbaye reconnait qu’il existe bel et bien un marché des arts au Sénégal. Les gens achètent de plus en plus des œuvres d’art pour les valoriser plus tard. Wagane Guèye, commissaire d’exposition, abonde dans le même sens. Selon lui, le marché existe au regard de la richesse des collections accumulées depuis Senghor. Toutefois, relève-t-il, il y a un réel problème de structuration du milieu. La configuration du secteur des arts plastiques au Sénégal ne semble pas offrir tous les éléments indispensables à l’existence d’un véritable marché des arts. Dispositif de management inexistant, problème de valorisation du travail des artistes, absence de recherches pour une assurer une production qualitative permanente, communication lacunaire… Massamba Mbaye liste les faiblesses qui empêchent à ce marché de prendre son essor. « Les éléments existent, mais il y a énormément de choses qui restent encore à faire pour valoriser davantage les artistes et les positionner réellement en situation de marché », soutient-il. L’absence d’un système de cotation est venue assombrir ce tableau. « Un artiste a besoin d’être coté. L’art contemporain a, aujourd’hui, intégré ce système de cotation. Ce qui permet aux artistes de mesurer leur niveau », souligne Aliou Ndiaye, journaliste et critique d’art.
M. Ndiaye n’est pas du même avis que ceux qui avancent l’idée de l’existence d’un marché d’art. De son point de vue, certes il existe des espaces de création et de diffusion, mais il n’y a pas encore de marché au vrai sens du mot. A ses yeux, un marché, c’est à la fois de la création, de la médiation et de la diffusion. « Parler de marché d’art revient aussi à parler de la place des galeries. Aujourd’hui, au Sénégal, les galeristes sont obligés de faire autre chose que de vendre seulement des œuvres d’art. Ils offrent une certaines diversification pour pouvoir vivre et rentabiliser leur investissement », avance-t-il. Aussi, il n’existe pas une clientèle assurant des revenus qui permettent à une galerie de rentabiliser ses investissements.
« ON NE PEUT PAS ENCORE PARLER DE MARCHÉ DE L’ART »
De son côté, l’ancien secrétaire général de la Biennale de Dakar se veut formel. On ne peut pas encore parler d'un véritable marché de l'art au Sénégal. Cela, du fait qu’un marché de l’art obéit au préalable, d’une manière générale, à plusieurs facteurs dont un régime juridique, des tendances, de l’expertise de ses acteurs et la valorisation des œuvres d’art elles-mêmes. Ce qui, pour le moment, manque « terriblement » au Sénégal. « La question est maintenant de savoir si tous ces quatre éléments doivent être réunis pour qu’on puisse parler de « marché ». Maintenant si par marché de l’art on entend juste la vente des œuvres par l'artiste lui-même ou par les deux ou trois principales galeries qu'on a à Dakar, on est vraiment loin d'un véritable marché de l'art », précise Babacar Mbaye Diop. Pour l’enseignant-chercheur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et président de la section sénégalaise de l'Association internationale des critiques d'art (Aica), dans un véritable marché de l’art, l’acheteur bénéficie d’un certificat de vente qui garantit l’authenticité de l’œuvre et ses caractéristiques (son titre, la matière avec laquelle l’œuvre a été créée, ses dimensions, l’année de création et l’estimation du prix). « Le certificat de vente doit mentionner l’historique de l’œuvre, les réparations subies s’il y en a eu, le lieu de vente, etc. Or la vente d’œuvres au Sénégal est encore très formelle. Il n'y a pas de certificat de vente ni une attestation d’authenticité de l’œuvre. Et puis, il y a plusieurs métiers qui tournent au tour de l'art et du marché de l'art et qui manquent au Sénégal : commissaires priseurs, experts, agents, marchands d'art, de grands collectionneurs », note-t-il. A cela s’ajoutent le manque de galeries et l’absence de maisons de vente.
DYNAMIQUE FORTE DES ARTS VISUELS
Cependant, même si les avis restent partagés sur l’existence d’un marché d’art au Sénégal ou non, il n’en demeure pas moins qu’il existe une dynamique très forte autour des arts visuels dans notre pays depuis de très nombreuses années. Le renouvellement générationnel est porté par de jeunes artistes talentueux issus pour la plupart de l’Ecole nationale des arts. Dans ses écrits consacrés à l’histoire des arts plastiques sénégalais contemporains, le Pr Abdou Sylla évoque, dans une certaine mesure, ce dynamisme avec l’arrivée des installations qui ont envahi les arts plastiques contemporains à partir de 2000. S’en suit également, en 2003, « les nouvelles plastiques urbaines qui ne constituent pas de nouvelles formes d’art ou de nouveaux genres ; des expressions des regards que les artistes sénégalais portent sur la ville ». Cette dynamique, rappelle le critique Aliou Ndiaye, a donné naissance à plusieurs initiatives avec la mise en place de structures qui essayent de travailler fort pour aboutir à quelque chose.
lesoleil.sn

QUAND L'EVIDENCE FAIT SA PUB

Un rapport place la téléphonie mobile parmi les secteurs d’avenir

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Publié, ce jeudi 29 mars à Dakar, le rapport de Jumia Sénégal note une forte croissance du secteur de la téléphonie mobile qui représente environ 400 milliards de FCFA. Un dynamisme rendu possible grâce à un marché compétitif boosté par des entrées de gammes accessibles.
S’appuyant sur des sources diverses, le rapport renseigne que le nombre d’abonnés à la téléphonie mobile a doublé sur la période 2010-2017. A la fin de 2017, le nombre d’abonnés a été estimé à plus de 15 millions d’abonnés, soit l’équivalence de la population Sénégalaise.
Toutefois, le rapport précise que cela ne veut pas dire que toute la population possède un téléphone, cette croissance et traduite par le phénomène des doubles téléphones et Sim. Le taux de pénétration du mobile au Sénégal a atteint 117 % en 2017, alors que la moyenne continentale se situe à 80%, soit près de 1,272 milliard.
Concernant les Smartphones, on note une croissance importante des ventes de plus de 70 % entre 2016 et 2017 au Sénégal. Une tendance qui, selon le rapport qui a été réalisé également dans 15 autres pays où Jumia est présent, se généralise en Afrique où le nombre d’utilisateurs devrait atteindre d’ici à 2020 plus de 720 millions.
Le Sénégal a connu l’un taux de pénétration du Smartphone les plus important de l’Afrique de l’Ouest avec 34%, juste de le Cap-Vert, qui arrive en tête avec 44%
« Le dynamisme du secteur de la téléphonie au Sénégal peut s’expliquer par plusieurs facteurs qui rendent ce marché compétitif. On note par exemple depuis 4 voire 5 ans une pénétration du marché des produits d’entrée de gamme, propulsé par les nouvelles marques Asiatique. C’est une bonne chose, car se sont de produits de qualité et qui correspondent aux bourses de Sénégalais », a indiqué Mohamed Hapté Sow, nouveau Directeur de Jumia Sénégal.
Le rapport indique que le prix moyen des Smartphones au Sénégal a « énormément » baissé, passant de 45.000 à 35.000 francs CFA entre 2015 et 2017, contre une moyenne de 51.000 en Afrique.
lactuacho.com

31/03/2018

CREDIT BANCAIRE

4.027 milliards FCFA de crédits alloués à l’économie par le système bancaire en 2017

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Le total des crédits alloués à l’économie sénégalaise par le système bancaire en fin 2017 s’est élevé à 4027 milliards FCFA (environ 6,443 milliards de dollars), a indiqué Mouhamed Al Aminou Lô, Directeur national pour le Sénégal de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).
M. Lô s’exprimait, jeudi à Dakar, à l’issue de sa rencontre trimestrielle avec l’Association professionnelle des banques et établissement financiers du Sénégal (APBEFS). « Un accroissement de 630 milliards FCFA est noté par rapport à fin 2016 où ces crédits s’élevaient à 3397 milliards FCFA », a ajouté M. Lô.
Selon lui, ces chiffres montrent que le système bancaire sénégalais contribue positivement au financement de l’économie. Au niveau de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), le directeur national pour le Sénégal de la BCEAO a indiqué que les prêts consentis par le système bancaire aux huit Etats membres se situent à 1300 milliards FCFA.
« Ce que les banques prêtent à l’économie et aux Etats est supérieur à leurs liquidités. C’est pourquoi elles font recours aux crédits interbancaires et à la BCEAO », a laissé entendre M. Lô.
Partant de là, a-t-il souligné, ces établissements bancaires sont tenus de se conformer aux dispositifs prudentiels Bâle 2 et Bâle 3 entrés en vigueur depuis le premier janvier 2018. Ces novelles normes doivent permettre notamment de renforcer la solidité et la résilience du système bancaire, de promouvoir une bonne maitrise des risques bancaires ou encore de superviser les groupes bancaires sur une base consolidée.
MS/cat/APA

L'EUROPE FINANCE LA SECURITE

L’UE donne 15 milliards F CFA au gouvernement du Sénégal pour renforcer la sécurité

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L’Union Européen (UE) et le Sénégal s’engagent à renforcer leur coopération dans les domaines de la Sécurité intérieure, de la Gouvernance dans le secteur des Transports et de la Compétitivité des entreprises. C’est ce qu’ils ont annoncé dans une publication parue ce vendredi 30 mars 2018 sur Facebook.
La signature a été effectuée, ce vendredi, par M. Amadou Bâ, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan et S.E. M. Joaquín Gonzalez-Ducay, Ambassadeur l’Union européenne au Sénégal.
D’un montant global de plus de 15 milliards F CFA, sous la forme de dons, ce financement s’ajoute aux investissements financiers déjà réalisés par l’Union européenne au Sénégal et s’aligne sur le Plan Sénégal Émergent (PSE) du gouvernement sénégalais.
Souleymane Barry/senenews.com

30/03/2018

LE MAIRE DE DAKAR: 5 ANS DE PRISON FERME

Affaire Khalifa Sall : le maire de Dakar condamné à 5 ans de prison

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Au terme d’un procès qui aura duré près de deux mois et demi, Khalifa Ababacar Sall, député et maire de Dakar, a été condamné vendredi matin à 5 ans de prison ferme dans l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de la capitale sénégalaise. Ses avocats entendent faire appel de la décision.
Le juge Malick Lamotte et ses assesseurs ont tranché. Accusé d’avoir profité de ses fonctions pour détourner 1,8 milliard de francs CFA (2,7 millions d’euros) de la régie d’avance de la mairie de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, incarcéré depuis le 7 mars 2017, retournera ce soir dans sa cellule, à la prison de Rebeuss, à Dakar.
Après avoir rejeté toutes les exceptions soulevées par la défense, le tribunal l’a en effet condamné à une peine de 5 ans de prison ferme, assortie d’une amende pénale de 5 millions francs CFA, sans dommages et intérêts. « Nous allons faire appel de ce jugement », a confirmé à Jeune Afrique Me Seydou Diagne, l’un des avocats de Khalifa Sall.
Huées et pleurs
L’édile a été déclaré coupable de plusieurs délits, dont « escroquerie aux deniers publics », « faux et usage de faux dans des documents administratifs » et de « complicité en faux en écriture de commerce », mais a en revanche écarté les délits « d’association de malfaiteurs » et de « blanchiment d’argent ».
Le chef d’inculpation de « détournement de deniers publics » a également été écarté, au motif que Khalifa Sall avait déjà été déclaré coupable « d’escroquerie aux deniers publics » pour les mêmes faits. Le caractère « politique » des fonds, dont s’était prévalu la défense du maire, n’a également pas été retenu par le juge Lamotte.
La décision a été immédiatement suivie de huées et de pleurs dans la salle, où les partisans du maire étaient venus en nombre. Sous l’émotion, une femme s’est évanouie et a dû être conduite à l’écart de la salle, où des échauffourées ont rapidement été maîtrisées par les gendarmes déployés en nombre.
Le cas des autres prévenus
Le jugement prononcé vendredi est globalement conforme aux réquisitions du Parquet, qui avait réclamé une peine de sept ans de prison ferme et une amende de 5,49 milliards de francs CFA (8,36 millions d’euros), pour « faux et usage de faux sur des documents administratifs », « association de malfaiteurs », « escroquerie portant sur les deniers publics », « détournement de deniers publics » et « blanchiment de capitaux ».
Les peines des autres co-prévenus s’échelonnent de 6 mois à cinq ans de prison ferme. Ainsi, la secrétaire Fatou Traoré a été condamné à deux ans de prison, dont six mois ferme. De leur côté, Yaya Bodian et Mbaye Touré, respectivement comptable à la mairie de Dakar et directeur administratif et financier de la municipalité, ont été condamnés tous deux à cinq ans de prison ferme.
Fin d’une longue séquence judiciaire
La condamnation en première instance de Khalifa Sall clôt une longue séquence judiciaire qui aura vu se multiplier les invectives entre les avocats de l’État, ceux de l’édile dakarois et ceux représentant la Ville de Dakar. Au cours du procès, ces derniers n’ont eu de cesse de mettre en avant la thèse « d’un procès politique » destiné à éliminer un adversaire potentiel du président Macky Sall en vue de l’élection présidentielle de 2019.
Deux jours avant le délibéré, le maire de Mermoz-Sacré-Cœur, Barthélémy Dias, un proche de Khalifa Sall, avait déclaré, face aux caméras : « Vendredi, on saura si [le juge] Malick Lamotte est le responsable moral de la section APR [Alliance pour la République, le parti du président Macky Sall] de la justice. Parce qu’il est temps que les gens de l’APR et leurs sbires arrêtent d’instrumentaliser la justice. »
Une théorie qui fait bondir Me Baboucar Cissé, l’un des avocats de l’État dans cette affaire : « Comme on dit, les faits sont têtus. Et ceux reprochés à Khalifa Sall n’ont rien de politique. Il s’agit d’infractions de droit commun. »
Olivier Liffran/jeuneafrique.com

533.000 SENEGALAIS A L'ETRANGER

Les Sénégalais de l’extérieur estimés à plus de 533.000

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Les Sénégalais établis à l’étranger sont estimés officiellement à plus de 533.000, selon des statistiques datées de 2013 qui précisent que 49,7 % de cette diaspora vit en Europe contre 47% en Afrique et 3 % en Amérique du Nord, a-t-on appris mercredi à Dakar lors de la tenue d’un atelier de validation de la politique nationale de migration du Sénégal.
Ces Sénégalais de l’étranger injectent annuellement dans le pays plus de 2338 millions de dollars (1169 milliards de FCFA), d’après des chiffres datés de 2017 et extraits du document de Politique nationale de migration du Sénégal (PMNS).
Présentée lors de l’atelier de validation, la PNMS dont le processus a été lancé en 2015 a donné naissance à un document de 200 pages axées sur les migrations internes et internationales des Sénégalais. Ce document s’articule autour de quatre domaines : la migration gestion des données, économie et emploi, la migration tournée vers les droits humains et le genre, la migration axée sur la santé et l’environnement et la migration qui touche la gestion intégrée des frontières.
En présentant aux partenaires du Sénégal dont surtout l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) à des fins de validation du document, le Directeur général de la planification et des politiques économiques du Sénégal, Pierre Ndiaye, a insisté sur le travail assez complet fait par ses rédacteurs.
Selon lui, le document «aborde toutes les questions de migration interne et internationale ainsi que leur interaction avec le développement, et assigne des objectifs prioritaires qui permettent d’atteindre le bien-être des populations migrantes et non-migrantes».
« L’OIM est heureuse d’avoir pu appuyer les rencontres qui ont mené à l’élaboration de ce document», a, pour sa part, indiqué la cheffe de mission de l’organisme onusien au Sénégal, Sophie Nonnenmacher.
Elle a annoncé qu’un plan stratégique opérationnel complémentaire est en cours de réalisation dans le cadre du projet d’appui à la liberté de la circulation des personnes. Ce document, a-t-elle précisé, est mis en œuvre par l’OIM, en collaboration avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO).
africatime.com

29/03/2018

167 MILLIARDS POUR L'AGRICULTURE

Le Sénégal veut investir prés de 167 milliards pour soutenir la production agricole

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Pour lutter contre la salinisation des terres et avoir une bonne gestion des eaux de pluies, le Sénégal compte investir 166 802 450 000 F CFA, d'ici, 20 ans.
Cette initiative s'agit bien du Programme national de développement de la petite irrigation locale (Pndill) et du Projet d'appui régional à l'initiative pour l'irrigation dans le Sahel (Pariis), qui comptent investir respectivement 149 233 450 000 et 17 569 000 000 de francs CFA. «C'est un programme de développement d'activité agro-sylvo-pastorales et à la récupération de terres pour soutenir la production agricole.», explique Maissa Goudiaby de la direction des bassins de rétention et des lacs artificiels, selon L'Observateur.
A l'en croire, ce programme vise à augmenter de 60% les productions agro-sylvo-pastorales, de structurer et de renforcer 500 organisations socio-professionnelles...
D'après la même source, à Diourbel, environs 70 sites ont été identifiés et inscrits dans la base de données, avec une possibilité d'actualisation.
senenews.com

LES MICRO PME

Au Sénégal, les micro PME constituent plus de 90% du tissu industriel

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Les micro, petites et moyennes entreprises représentent plus de 90% du tissu industriel sénégalais, a indiqué, mercredi, le Secrétaire général du ministère du Commerce, du Secteur informel, de la Consommation et des Petites et moyennes entreprises (PME), Makhtar Lakh.
M.Lakh s’exprimait à l’ouverture d’un atelier de validation de l’étude de benchmarking sur l’utilisation des instruments de défense commerciale et du cadre réglementaire actualisé relatif à la défense commerciale.
Le Sénégal, a-t-il indiqué, s’est résolument engagé dans l’économie de marché avec son adhésion à des accords commerciaux de différents niveaux sous-régional, régional, multilatéral et bientôt continental avec la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA).
« A travers cette ouverture, nous cherchons à nous intégrer au commerce mondial, porteur d’une croissance à même de placer notre pays sur la rampe de l’émergence et de créer des emplois viables », a-t-il notamment dit.
« La libéralisation de l’économie en général, et du commerce en particulier, ne peut se faire sans risque d’exposer nos productions à la croissance internationale, souvent démesurée eu égard à l’étroitesse de notre marché et à la faiblesse des capacités de nos entreprises », a souligné Makhtar Lakh.
Pire encore, selon lui, ces entreprises risquent aussi d’être placées dans une situation de concurrence déloyale qui, « malheureusement » leur est souvent fatale, car la majorité d’entre elles sont dans une phase de développement encore embryonnaire.
« Il est donc vital, dans un contexte d’ouverture, de disposer d’un système permettant de mettre efficacement en œuvre des instruments de défense commerciale, instruments qui sont d’ailleurs prévues par les différents accords auxquels le Sénégal est signataire », a insisté le secrétaire général du ministère du Commerce.
Il a rappelé que le Sénégal avait, très tôt, pris les dispositions pour protéger la production nationale contre la concurrence déloyale, ceci à la suite de l’entrée en vigueur, en 1995, de l’Accord de Marrakech instituant l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
« Malgré l’existence de ce dispositif, le Sénégal n’a pas encore utilisé des mesures de défense commerciale, à cause notamment de l’insuffisance des ressources humaines et financières, de la complexité des règles de fond et de procédures (…) mais aussi de la méconnaissance de l’existence même du système par les opérateurs économiques », a déclaré M.Lakh.
Fort de ce constat, le ministère du Commerce, à travers la Direction du commerce extérieur (DCE), a entamé, depuis 2015, un travail de réflexion et d’analyse, afin de trouver des solutions à même de faire fonctionner efficacement le système national de défense commerciale.
Ainsi, des activités de sensibilisation et d’échange ont été menées, mais semble ne pas suffire, si l’on en croit Makhtar Lakh qui juge « pertinent » de mettre à jour le cadre juridique et institutionnel existent, avec l’implication de tous les acteurs concernés par la question.
aps/senenews.com

DEMISSION EN JUSTICE

Démission et coup de colère du juge Ibrahima Dème

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« Je démissionne d’une magistrature qui a démissionné. » Le fait est rare et fait du bruit au Sénégal : le juge Ibrahima Dème a décidé de quitter la magistrature. Une démission expliquée dans une longue lettre dans laquelle l’ex-magistrat fustige sa corporation, mais aussi le pouvoir.
« La justice est le socle d’un Etat, explique l’ex-juge joint au téléphone, au Sénégal, ce n’est plus le cas ». Dans sa longue lettre diffusée dans la presse, l’ancien magistrat va plus loin et évoque « une crise sans précédent de la justice qui a perdu sa crédibilité et son autorité ».
En cause d’après Ibrahima Dème, la hiérarchie de l’appareil judiciaire, « qui a distillé une culture de soumission », mais aussi « un manquement du président de la République à son obligation de garantir l’indépendance de l’institution ». Pour Ibrahima Dème, la justice et la politique défendent aujourd’hui des intérêts communs : « La politique politicienne et les intérêts privés ont pris le dessus sur les intérêts supérieurs de la nation », écrit l’ex-juge qui se voit bien attaquer une nouvelle carrière, en faisant de la politique différemment. « Je ne l’exclus pas, je suis libre, mais il faut avant tout changer le système, des solutions doivent être trouvées au-delà des partis politiques. » Ibrahima Dème indique qu’il donnera des détails sur ses ambitions d’ici la fin de semaine lors d’une conférence de presse.
RFI/Guillaume Thibault