22/01/2017

OUT OF GAMBIA

Yaya Jammeh à Malabo, la Guinée Equatoriale serait son pays d’exil

d3278be7bee602eaca1842491f893b6fc1698135-696x364.jpg

L’ex-président Yaya Jammeh a quitté son pays hier dans la nuit en compagnie du président guinéen. Ensemble, ils ont pris la destination de la Guinée Conakry et arrivés sur place, Yaya a continué son périple vers la Guinée Equatoriale.
D’aucuns pensaient que son pays d’exil serait effectivement la Guinée Conakry d’Alpha Condé, le président déchu de la Gambie va très certainement poser bagages à Malabo.
Arrivés en terre guinéenne, ils ont été accueillis par deux ministres équato-guinéens et Yaya devra donc se diriger vers le pays de ces derniers.
Pour rappel, la crise géopolitique gambienne a suscité bon nombre de discussions entre Yaya Jammeh et les émissaires de la CEDEAO. Ce n’est qu’entre ce vendredi et ce samedi que l’ancien homme fort de la Gambie s’est résolu de partir.
Mamoune Tine/Senenews

24/10/2013

Croches-pieds à l'industrie

Ces irrégularités qui plombent l’aile de l’industrie sénégalaise

5982289-8918861.jpg
L’industrie sénégalaise va mal. Ce sont les industriels eux-mêmes qui tirent la sonnette d’alarme en énumérant une kyrielle d’anomalies qui mettent le secteur secondaire en eaux troubles. Pertes, dettes, infiltration de la contrefaçon, manque de financements et blocage de produits…Voilà entre autres les irrégularités qui risquent de mener l’industrie sénégalaise dans le gouffre si l’Etat tarde à réagir.
Avec la transmission d’un rapport interne aux actionnaires de la SUNEOR sur les pertes et dettes de la société nommée, le gouvernement doit impérativement se remuer s’il veut sauver les sociétés comme celle spécialisée dans l’huilerie qui est au bord du dépôt de bilan, comme le soulignent nos confrères de « L’observateur » dans leur parution du jour. Par rapport donc aux pertes de 46 milliards de FCFA, de dettes de 50 milliards de FCFA et de 20.000 tonnes d’huile bloquées, l’Etat doit réviser le décret de 2010 de Me Wade sur la libéralisation de l’exportation de la graine de l’arachide, source des maux dont souffre la SUNEOR.
Par ailleurs, sur ces irrégularités qui effritent la croyance des industriels quant à l’essor du secteur secondaire, les pesanteurs fiscales et les produits frauduleux qui inondent le marché sont décriés par les acteurs du secteur. A l’occasion d’une visite de prise de contact aux Nouvelles Minoteries Africaines (NMA) et à la Société Industrielle de Papeterie au Sénégal (SIPS) effectuée par le ministre de l’Industrie et des Mines, Aly Ngouille Ndiaye, les investisseurs privés qui ont signifié à leur tutelle que l’industrie se trouve à la traîne, ont sommé l’Etat de faire de l’industrie une de ses priorités.
Après avoir fait part au ministre de leurs difficultés, notamment au niveau fiscal et du financement qui empêchent l’industrie de décoller, les acteurs du secteur industriel ont regretté la rareté de choses concrètes qui sortent des « longues journées de réflexion au Méridien ». Toutefois, face aux multitudes de plaintes, Aly Ngouille Ndiaye, dans les colonnes du « Populaire » a fait part de la disposition du gouvernement à accompagner le secteur. Des mesures collégiales en concertation avec les autres ministères concernés pour un  meilleur contrôle des frontières et des produits qui doivent entrer dans le territoire sont également promises par le ministre de l’Industrie et des Mines.
Mamadou Sakhir Ndiaye/Pressafrik

18/09/2013

Tout pour la Tabaski...

Pour se faire belles au jour de la « Tabaski », des femmes sont prêtes à tout pour y parvenir.

rtxoufx.jpg

Bientôt la fête de la « Tabaski » période à laquelle on assiste à la grande ruée des femmes vers les hommes potentiels bailleurs pour s’offrir le tissu à la mode, des cheveux naturels et des chaussures de haute facture. Mais il n’est pas donné à tout un chacun d’avoir l’homme idéal pour satisfaire tous ces désirs. Imaginez-vous que dans ces moments-là des hommes se mettent à l’affût pour appâter certaines de ces nymphes pour en faire leur victime sexuelle. Parce que ces femmes à l’approche de la « Tabaski » sont prêtes à donner ce qu’elles ont le plus cher au premier venu, l’essentiel c’est d’obtenir le sésame qui les permettra de se mouvoir en princesse durant la journée de ladite fête du mouton. Pourquoi tant d’euphorie autour de cette journée qui se voudrait être un jour de partage et de piété ?

C’est sûr que beaucoup d’hommes ont eu la surprise de recevoir des avances ou des actions de grâce de la part d’une femme qui l’ignorait ou venant d’une copine qui était tout le temps insipide ; ne vous trompez pas elle n’est pas du tout sincère ce qui la motive c’est tout simplement de vous soutirer de quoi alimenter son budget « Tabaski ». Méfiez-vous d’elle si elle vient subitement de changer de comportement pour devenir si douce alors qu’elle ne l’était pas dans ces derniers jours. Les gars dès fois on est vraiment facile à manipuler car un simple mot doux peut nous faire oublier tous les insultes et humiliations subies. Il est temps qu’on reste solide devant ces femmes manipulatrices qui ne cherchent qu’à assouvir leurs intérêts personnels.

Par contre des hommes se laissent glisser dans les griffes de ces demoiselles en jouant le jeu car ils savent qu’ils seront bien chouchoutés durant cette période. Il suffit seulement d’être efficace pour parvenir à ses fins avant qu’elles s’apprêtent à vous rappeler la date de la « Tabaski », ce qui mettra à nu votre stratégie. Effectivement des femmes se verront être courtisées et explorées pour deux ou trois semaines ensuite délaissées dans le grand désarroi. Tout ceci pour avoir quelqu’un qui puisse leur assurer un « ganila » ou je ne sais quel autre tissu à la mode.

Dès fois on a du mal à comprendre l’attitude événementielle de nos chères sœurs qui les rendent vulnérables face à l’appât du gain facile. Peut-être certaines n’ont pas assez de cran pour affronter la réalité conjoncturelle qui continue chaque jour de nous mener vers le chemin de la déchéance. Ou bien elles sont affectées par le syndrome sénégalais de la folie des grandeurs donc il n’est pas question de porter du n’importe quoi.

Quoi qu’on puisse dire nos femmes sont obnubilées par une vie de grande dame qui sera le centre de toutes les discussions pour ne pas dire l’être qui fait rêvé tout le monde. Un conseil : il faut toujours se suffire de ce que l’on a et de faire abstraction de ce que l’on n’a pas. Car à vouloir vivre une vie que nos moyens ne nous permettent pas, on met notre honneur et notre dignité en danger. 

Layzo Hane