28/05/2017

LA 4G A DIAMNIADIO

La Sonatel inaugure son réseau 4G à Diamniado

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La Sonatel continue d’étendre son réseau 4G au Sénégal. Après Dakar, Saly et Touba, la 4G a été officiellement lancé le 25 mai 2017 dans la localité de Diamniadio. Selon l’unique opérateur 4G du pays, cette extension de la 4G permettra à la population de cette localité d’améliorer leur expérience client avec de nouveaux débits jusqu’ici jamais expérimentés.
Selon nos confrères de CIO Mag qui révèlent l’information, l’arrivée de la 4G à Diamniadio aura également l’avantage de favoriser le désenclavement de cette zone située à la périphérie de Dakar. Cette étape marque également un pas important pour le programme de déploiement et d’extension du réseau 4g de la Sonatel. Selon les informations de l’opérateur, aujourd’hui, la couverture 4G est de 259 sites 4G à Dakar, Saly, Touba, St Louis et Ziguinchor. Une extension qui va se poursuivre en 2017.
ticmag.net

24/05/2017

DU SOLAIRE POUR LES SMARTPHONES DE CASAMANCE

Des panneaux solaires couplés à des smartphones font leur entrée en Casamance

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La société française Sunna Design, qui fête cette année son dix-millième panneau solaire à destination de l'Afrique - ils sont distribués dans 22 pays du continent -, tente la diversification dans la téléphonie mobile avec un kit associant panneau solaire individuel et téléphone portable. Objectif : en écouler 250 000 d'ici 2021.
Le fabricant français de lampadaires solaires Sunna Design joue la diversification. Cette année, de son usine bordelaise sortira le dix-millième des lampadaires solaires qui, depuis sa création en 2011, ont été installés dans des villages au Sénégal et sur les bords d’axes routiers au Nigeria, au Niger, au Mali et au Bénin. Mais il entend désormais se développer sur un segment voisin, proche de ce que propose M-Kopa Solar au Kenya. Ce dernier a installé depuis 2010 près de 500 000 de ses kits solaires domestiques au Kenya, en Tanzanie, en Ouganda et au Ghana tout en y associant un ensemble d’équipements à destination de ses clients qui résident dans des zones isolées. En plus des lampes, le kit peut inclure un chargeur de téléphone, une radio, une télévision ou encore un four fonctionnant à l’énergie solaire.
Sunna a lui choisi de développer un kit associant panneau solaire, lampes et smartphone, le tout vendu pour 200 euros remboursables par les usagers sur 12 mois selon le système du pay as you go, modèle de pré-paiement et de remboursement par échéances dont M-KOPA a popularisé le principe sur le continent.
250 000 kits de panneaux solaires et téléphones mobiles d’ici 2021
Les téléphones, équipés du système d’exploitation Android, seront livrés avec un forfait de données et des applications mobiles agricoles, éducatives ou de santé à très faible consommation de données, avec l’objectif de toucher des zones rurales souvent mal desservies par les réseaux de télécommunication.
500 de ces kits de Sunna doivent être distribués en Casamance au sud du Sénégal, à condition que la société mène à terme à terme une campagne de financement de cette nouvelle production. Pour ce faire, elle s’est associée à un nouveau venu du financement collaboratif, la plateforme Solylend sur laquelle Sunna espère lever 100 000 euros.
À terme, ce sont 250 000 kits qui pourraient être vendus en Afrique de l’Ouest francophone d’ici 2021 et qui s’ajouteront aux activités de lampadaires solaires dont la croissance est, elle, déjà avérée.
Ainsi Sunna Design est en lice pour une nouvelle levée de fonds après celles déjà bouclées. « Nous cumulons 10 millions d’euros de levées de fonds depuis nos débuts », a confié Thomas Samuel, l’ingénieur fondateur de la société. Chaque exemplaire rapporte environ 1 000 euros de chiffre d’affaires à la société. Ils sont censés résister pendant 10 ans à des environnement très poussiéreux et chauds (jusqu’à 70 degrés).
Un modèle qui plaît, puisque plusieurs pays africains sont sur les rangs pour obtenir une ligne de montage ad hoc comme celle inaugurée avec la star américaine d’origine sénégalaise Akon à Bamako. « Une demi douzaine de pays africains sont intéressés par des modèles analogues », indique Thomas Samuel.
Benjamin Polle/jeuneafrique.com

01/04/2017

SAÏ SAÏ SEXE

Arnaque, pédophilie, chantage sur le Net : 170 personnes déférées au Sénégal

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Le Sénégal fait face à la montée de la cybercriminalité qui frappe d’ailleurs certains pays dans le monde. En 2016, 313 infractions ont été constatées. Entre autres délits, arnaque, pédophilie, chantage sexuel, usurpation d’identité, autant de désagréments vécus par des internautes sénégalais. Dans la traque contre le phénomène, la brigade spéciale de la lutte contre la cybercriminalité a mis la main sur 170 individus l’année écoulée. Son chef, le lieutenant Amidou Barka Ba, appelle à plus d’attention : « Nous demandons aux Sénégalais de faire attention avec les réseaux sociaux. Ils doivent saisir en cas de tentative d’arnaque ou harcèlement la division des investigations criminelles (DIC), pour réduire les risques ». Ces propos ont été tenus mercredi 29 mars 2017 à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au cours d’une « journée de sensibilisation de masse sur la sécurité sur internet et le mobile », initiée par l’Association Tic Protection. L’expert en cyber sécurité et Président de l’association Tic et sécurité, Amadou Bamba Thiam (photo) laisse entendre que la lutte contre la cybercriminalité préoccupe tous.
Une méconnaissance des dangers
« Nous avons remarqué que ces 10 dernières années, les systèmes d’information qui nous ont permis d’améliorer nos conditions de vie, rendre efficace notre travail, se sont retournés contre nous en créant un phénomène dénommé cybercriminalité qui est l’acte criminel par lequel les systèmes d’information sont utilisés par les cybercriminels comme outils ou comme cibles. Comme outils, on peut citer l’internet, le téléphone portable, les ordinateurs et comme cibles, les personnes, les entreprises, les gouvernements. Nous avons remarqué que durant ces 5 à 6 dernières années, beaucoup d’utilisateurs se sont mis à utiliser internet et à se connecter via leurs téléphones portables sans pour autant être conscients des dangers qui peuvent provenir d’une mauvaise utilisation de ces appareils. Nous avons aussi remarqué qu’avec la facilité d’obtention du téléphone portable et l’accès facile à internet, beaucoup d’utilisateurs envoient et publient tout ce qu’ils veulent. C’est pourquoi nous avons mis en place notre association pour sensibiliser sur les dangers liés à la cybercriminalité. Notre objectif, les inciter à comprendre la cyber sécurité pour se protéger et éviter d’être des victimes des malfaiteurs. »
Pédophilie, escroquerie en ligne, arnaque
« Les dangers sont multiples et variés. Il y a l’usurpation d’identité. La possibilité d’utiliser l’anonymat qu’offre internet permet à certaines personnes d’avoir plusieurs identités. Par exemple, l’adulte de 40 ans peut créer des comptes Facebook sur les réseaux sociaux et se présenter comme quelqu’un âgé de 13 ans pour piéger les jeunes dans la perspective d’actes pédophiles ou de pédopornographie. Il y a aussi l’escroquerie en ligne. Ils sont nombreux ces Sénégalais qui disent avoir reçu au moins un mail ou un appel téléphonique les informant qu’ils ont gagné une loterie à laquelle ils n’ont jamais participé. Et pour récupérer leur gain, on leur demande d’envoyer leurs données personnelles et aussi de l’argent. Parfois, on vous dit que tel opérateur fait une promotion, pour pouvoir en bénéficier, il faut acheter une carte de crédit de 10 000 ou 5000 francs Cfa, puis après l’opérateur vous demande de lui envoyer le code de la carte de crédit et il vous vole votre crédit », se désole Amadou Bamba Thiam.
Depuis 2008, l’Etat du Sénégal a mis en place un arsenal juridique pour faire face à la cybercriminalité. Ainsi le 25 janvier 2008, la loi sur la cybercriminalité a été adoptée, suivie de la loi sur la protection des données à caractère personnel.
Joe Marone/cio-mag.com

28/03/2017

ENQUÊTE SUR LA SONATEL

Sénégal – Orange : 905 milliards de chiffre d’affaires pour une qualité de services à la peine

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Depuis quelques mois, la qualité de la connexion internet d’Orange Sénégal laisse énormément à désirer. Elle est aux antipodes de ce qu’on aurait pu espérer. Par moment, il faut bien se l’avouer, elle est si exécrable, qu’elle irrite au plus haut point.
Pour s’en rendre compte, il suffit de lire les messages laissés par certains abonnés sur la page Facebook d’Orange Sénégal. En effet, des centaines d’abonnés se plaignent d’avoir une connexion internet extrêmement lente.
Fait curieux lorsque l’on sait Orange Sénégal est certainement l’entreprise la plus performante et la plus compétitive de la sous-région. L’entreprise sénégalaise s’est toujours distinguée positivement en innovant sans cesse et en offrant des services d’une qualité irréprochable.
Il y a encore quelque temps, Orange permettait à ses abonnés de surfer allègrement à n’importe quel moment du jour ou de la nuit. Que ce soit pour les appels VoIP, le visionnage de vidéos HD sur YouTube ou encore pour l’envoi de fichiers lourds dans le cloud, Orange ne décevait personne, et surtout pas les adeptes du streaming.
Les abonnés d’Orange se souviennent encore de l’arrivée fracassante de la Livebox au Sénégal. La box blanche s’arrachait comme de petits pains, car tout le monde savait qu’elle permettait de surfer sans la moindre anicroche.
Avec Orange, on prenait plaisir à surfer grâce à un débit fluide et surtout constant. Et cela, que l’on soit connecté via l’ADSL ou les réseaux mobiles. De temps à autre, il y avait de légers ralentissements, mais rien de bien méchant vu que ça ne durait jamais plus d’une heure. Mais au grand dam de tous, la qualité de service d’Orange s’est progressivement dégradée.
Sur place, la rédaction d’AfricaPostNews a mené une série de tests afin de vérifier les faits. Une démarche objective qui nous a permis de vérifier par nous-mêmes la qualité de l’ADSL et de la 3G d’Orange Sénégal.
Pour réaliser nos tests, nous nous sommes servis d’un smartphone ordinaire, en l’occurrence un Huawei Mate 7 (MT7-TL10) équipé d’un processeur octo-core HiSilicon Kirin 925 (quatre cœurs ARM Cortex A15 à 1,8 GHz et quatre cœurs ARM Cortex-A7 à 1,3 GHz) et d’une mémoire vive 3 Go. Le tout tournant sur Android 6.0, EMUI 4.0
Accessoirement, nous avons réalisé d’autres tests à l’aide d’un LG G4 (H815) et un Galaxy Note Edge (SM-N915F). Vu la faiblesse du nombre de tests réalisé, environ une dizaine sur ces deux terminaux, nous n’avons pas pris en compte les résultats de ces deux appareils.
Pour la partie applicative, nous nous sommes tournés vers Speedtest et nPerf. Deux applications disponibles sur Google Play et qui permettent à un usager lambda de tester la vitesse de sa connexion internet.
Sur PC, c’est la plate-forme Fast.com, l’outil de mesure mis en place par Netflix, qui nous a permis de réaliser nos tests. Ces derniers ont été menés sur un Lenovo G50 équipé de 8 Go de RAM et d’un processeur Core i3-4030U, le tout tournant sous Windows 10 64 bits.
Les tests ont été menés aléatoirement à différentes heures de la journée et de la nuit sans qu’aucune autre application consommant excessivement du data (uTorrent, Steam, Twitch, YouTube, etc.) ne soit ouverte en arrière-plan. Pour avoir une meilleure lecture des résultats, nous avons fait redémarrer nos appareils avant chaque test.
Les résultats de nos tests
Entre le 17 février et le 26 mars 2017, nous avons donc réalisé des tests sur le réseau d’Orange Sénégal (3G et ADSL). Pour avoir une meilleure lisibilité, nous avons réalisé nos tests à différents endroits dans Dakar :
Route de la Corniche Ouest
Dakar Grand Yoff
Boulevard du Président Habib Bourguiba
Route du Front de Terre
Sacré-Cœur 2
Rond-point de Liberté 5
Etc.
Pour des raisons de mobilité, aucun test n’a été réalisé en dehors du périmètre urbain de Dakar.
Le 24 mars 2017 à 3 : 28 du matin, nous avons atteint le plus haut débit jamais obtenu en 3G++ (HSPA+) avec un débit descendant de 25 Mb/S et 3,9 15 Mb/s en débit montant. Un véritable record…
De ces tests, il en ressort quatre faits importants :
Tout au long de la journée, on assiste à des déconnexions intempestives sur le réseau 3 G. Il est parfois nécessaire de désactiver puis de réactiver sa connexion 3G pour avoir à nouveau internet sur son mobile. Dans de rares cas, nous avons dû faire redémarrer notre Livebox 2
de 00 h – 00h30 à 18h- 18h30 la connexion internet est relativement fluide, même si nous avons noté de nombreux ralentissements lors de nos tests
entre 18h- 18h30 à 00 h la connexion est quasi inexistante sur mobile et l’on constate d’importants ralentissements du débit sur la ligne ADSL. Dans cette tranche horaire sur mobile, il est parfois impossible de lancer un appel Skype ou de recevoir un message via WhatsApp
entre 1h et 12h voire 13h, le débit est stable, extrêmement rapide. En download, nous avons parfois atteint des débits très élevés.
Au sortir de ces tests, il en ressort que le réseau 3G est vraiment à la peine à certaines heures. En l’espace d’une journée, de nombreuses pertes de connexions peuvent survenir.
Au courant de la journée, il est possible de visionner une vidéo sur YouTube en 720 p, puis se retrouver avec un message d’erreur de connexion. Lors de l’utilisation d’applications VOIP, il n’est pas rare qu’au milieu d’un appel vidéo, la connexion soit momentanément perdue. Il faut parfois attendre après plusieurs minutes pour relancer son appel.
Après 18h, il est presque impossible d’ouvrir la moindre page internet si l’on est connecté en 3G. À mainte reprise, nous avons, par exemple, essayé d’ouvrir une page Google. Et grand fut notre étonnement de constater que cela était impossible.
Pour aller au bout de notre démarche, nous avons joint à trois reprises le service client d’Orange Sénégal au 1441. Nos interlocuteurs nous ont expliqué qu’aucun défaut n’avait été observé sur notre ligne. Par la suite, nous avons été mis en relation avec le service technique (nous avons été recontactés quelques heures après notre appel au 1441), mais cela n’a pas amélioré notre situation pour autant.
Malgré tout, les personnes que nous avions eues en ligne n’ont pas été en mesure de nous expliquer pourquoi la connexion 3G (c’est surtout celle dont il s’agit), connaissait autant de lenteur entre 18h et 00h.
La colère des abonnés d’Orange Sénégal
Orange Sénégal est bien consciente qu’elle ne répond pas toujours aux attentes de ses clients. Pour les adoucir, l’entreprise à multiplier depuis le mois de mars 2017 les promotions. Mais pour le moins que l’on puisse dire, elle est loin de pouvoir calmer la fureur de ses clients.
Et ce n’est pas la première fois qu’une fronde s’organise contre Orange. En 2015 déjà, les internautes s’étaient mobilisés contre cette dernière. À tort ou à raison, la filiale sénégalaise a été accusée d’avoir volontairement bloqué la transmission de données sur Viber et WhatsApp. Ces deux applications de VoIP permettent de passer gratuitement des appels via internet.
Quels avis d’abonnés que nous avons recueillis sur la page Facebook d’Orange.
Dans la nuit du 2 au 3 mars 2017, Orange s’est de nouveau attiré la foudre de ses abonnés. Victime d’un dysfonctionnement technique, Orange a vu bon nombre de ses services être temporairement interrompus. Ainsi, pendant un peu plus d’une demi-journée, il était impossible de consulter son crédit, de recharger une carte ou encore d’accéder à la plate-forme web PassOrange.sn.
Bien qu’il s’agisse d’un problème technique indépendant d’Orange, les abonnés l’ont très mal pris. Beaucoup ont estimé que l’entreprise de télécommunications sénégalaise ne prenait plus soin de ses clients. D’autres, sont allés plus loin en estimant qu’ils étaient prêts à rejoindre une autre maison de téléphonie au cas où les désagréments persisteraient.
Pour se rendre compte de l’ampleur de la protestation collective contre Orange Sénégal, il suffit de se rendre sur les réseaux sociaux, en l’occurrence sur Facebook et Twitter. Là-bas, les abonnés d’Orange se mobilisent pour dénoncer la mauvaise qualité des services.
Sur Facebook, de nombreux groupes se sont même créés. La rédaction d’AfricaPostNews en a recensé pas moins d’une quinzaine. L’un des plus populaires d’entre eux est le groupe «SI TOI AUSSI TU TE SENS ARNAQUE PAR ORANGE !!! » avec ses 51.000 membres. Dans ces groupes, les internautes déversent leur bile sur Orange. Une grande majorité s’estime flouée par le géant sénégalais de la téléphonie.
Un chiffre d’affaires de 905 milliards de FCFA pour la SONATEL en 2016
Au travers d’un communiqué de presse publié le 21 février dernier, la Société Nationale des Télécommunications (SONATEL), l’opérateur historique des télécommunications au Sénégal, a rendu public ses résultats financiers comptant pour l’année 2016. Présent au Sénégal, au Mali, en Guinée, en Sierra Leone et en Guinée-Bissau, le Groupe SONATEL est sans conteste l’une des entreprises les plus performantes du Sénégal, mais également de la sous-région.
De ce communiqué, on y apprend que la SONATEL a réalisé un chiffre d’affaires de 905 milliards de FCFA au compte de l’exercice 2016. Soit une hausse significative de 4,8% comparée à l’année 2015 (863 milliards de FCFA de chiffres d’affaires). Avec le développement de nombreux services, la SONATEL a pu soutenir sa croissance, notamment avec l’explosion d’Orange Money.
Malgré une concurrence de plus en plus accrue, la SONATEL a consenti à investir 17% de son chiffre d’affaires, soit environ 154 milliards de FCFA, au compte de ses investissements contre 18,2 % en 2015. Par ailleurs, le groupe se réjouit du renouvellement de la concession et l’acquisition de fréquences 4G pour 17 ans sur son principal marché.
En juillet 2016, Airtel Sierra est entré dans le giron du géant sénégalais détenu à hauteur de 42,33% par Orange (France Telecom) après sa privatisation en 1997. Ainsi, avec l’appui décisif d’Orange, la SONATEL est parvenue à mettre la main sur 100% du capital de l’opérateur mobile Airtel en Sierra Leone, par ailleurs le premier du pays avec 1,3 million de clients, filiale de Bharti Airtel International (Netherlands) BV.
Avec une capitalisation boursière estimée de 2.505 milliards de FCFA (au 6 février 2017), le Groupe SONATEL a enregistré en 2016 un résultat net de 216 milliards FCFA, soit une baisse de 2,4% par rapport à 2015. Baisse qui s’explique entre autres par l’introduction de nouvelles mesures fiscales et règlementaires, mais aussi par le repli des balances internationales.
Un mauvais chiffre qui s’explique également par des décisions règlementaires défavorables au Sénégal et en Guinée avec une dépréciation du Franc Guinéen.
Acteur économique et financier décisif dans les pays où elle est présente, l’entreprise a versé près de 473 milliards CFA dans les caisses des différents États. Avec ses 3.000 emplois directs et plus de 100.000 emplois générés grâce à ses activités, la SONATEL travaille avec plus d’une centaine de partenaires parmi lesquels on compte des entreprises de sous-traitance, des entrepreneurs, des professionnels des TIC, des écoles et des universités, des institutions, etc.
Les consommateurs sénégalais en perte de cconfiance
Orange Sénégal peut encore reconquérir le cœur de ses clients. C’est un fait, rien n’est encore perdu… D’autres entreprises se trouvant dans de bien pires situations ont pu remonter la pente. Mais pour y parvenir, il faut indéniablement qu’Orange se donne les moyens de sa politique.
Le géant sénégalais doit cesser de présenter des offres qui sont mirobolantes sur le papier, mais désastreuses dans la réalité. Orange doit concrétiser ses promesses au risque d’éroder une part de sa clientèle. Cette dernière se sent abusée et estime jeter de l’argent par la fenêtre en souscrivant aux offres d’Orange.
Aujourd’hui, Orange nous propose de découvrir sa 4G en arguant qu’elle sera bien meilleure que sa 3G. Le seul bémol réside dans le fait que cette 4G n’apporte pour l’instant rien de novateur. D’ailleurs, les bénéficiaires de la puce 4G d’Orange s’en plaignent déjà. Et leurs plaintes sont légitimes.
En effet, la rédaction d’AfricaPostNews a testé cette fameuse puce 4G qui tout au long de la journée nous laisse en H+… De temps à autre, on passe en 4G, mais on repasse rapidement en H+.Au fond, l’entreprise sénégalaise sait qu’elle n’est pas encore à la hauteur pour offrir une 4G décente. Pour preuve, sur ses nombreux panneaux publicitaires qui pullulent à Dakar, Orange n’indique jamais la vitesse de connexion de sa 4G. Si elle venait à le faire, elle se tirerait une balle dans le pied vu que sa connexion fait yoyo toute la journée. Ses agents se contentent de ventiller des formules toutes faites comme : « La 4G apporte des débits plus élevés, elle permet une vitesse de connexion jusqu’à 50 fois plus importante que la première norme 3G et jusqu’à 03 fois plus importante que la H+ » …
Au mois de mars 2017, de nombreux dysfonctionnements ont été constatés sur le réseau d’Orange. Perturbations justifiées par l’installation de nouveaux équipements. Dans les mois à venir, les consommateurs pourront dire si ces nombreux dysfonctionnements étaient justifiés ou pas.
Africapostnews
on line: https://africapostnews.com/2017/03/27/senegal-sonatel-une...

14/02/2017

INTERNET MOINS CHER!

«Internet partout pour tous»: Sonatel baisse ses tarifs internet

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La Société nationale des télécommunications du Sénégal (Sonatel) a annoncé une baisse de ses tarifs internet de 15 à 20%. Annonce faite lors de la cérémonie de lancement de son nouveau programme dénommé «Internet partout pour tous», tenue ce mardi 14 février 2017. Ce programme qui entre dans le cadre de la nouvelle stratégie «Sénégal numérique 2025» vise l’accès du plus grand nombre à un internet plus abordable et de meilleure qualité.
En effet, la Sonatel compte hisser le Sénégal parmi les 5 premiers pays Africains les mieux connectés à travers la stratégie «Sénégal numérique 2025». Le groupe Sonatel pose ainsi son acte 1 vers cette nouvelle stratégie par une baisse des tarifs de l’internet fixe et mobile entre 15 et 20% à compter du 15 février 2017. Il y a ainsi une nouvelle offre ‘’keurgui Box’’ qui va permettre à tous les sénégalais de bénéficier du confort de l’internet fixe avec un concept “satisfait ou remboursé”. S’y ajoute “la démocratisation de l’accès internet pour les professionnels et les entreprises”.
Selon Aminata Ndiaye Niane, Directrice marketing de la Sonatel, cette cérémonie de lancement du programme «Internet partout pour tous» est le premier acte de la concrétisation d’un engagement pris avec l’Etat du Sénégal. «L’internet fixe devient accessible partout au Sénégal, même dans les zones qui ne sont pas accessibles aux réseau Adsl”.
Quant à Abdou Karim Mbengue, Directeur de la communication institutionnelle et des relations extérieures, il soutient que le groupe Sonatel a consenti des investissements importants à travers le déploiement d’un programme de modernisation de son réseau et de l’extension de celui-ci sur tout le territoire national. «140 milliards de francs Cfa ont été investis entre 2015 et 2016. Ces investissements ont permis de construire le meilleur réseau numérique de notre pays», fait-il savoir.
Selon Abdou Karim Mbengue, «l’ambition de Sonatel est de rendre accessible l’internet à tous ses clients et connecter tout le Sénégal au haut débit et à moindre coût».
Senedirect

10/02/2017

CONTREFACON INFORMATIQUE

90% des ordinateurs vendus dans la sous région sont piratés ou contrefaits

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L’alerte est lancée par Microsoft. La contrefaçon et le piratage inondent le marché sénégalais. Selon Microsoft, de récentes études ont montré que plus “90% des ordinateurs vendus dans notre région sont équipés de systèmes d’exploitation piratés ou contrefaits. Ce qui a occasionné pour l’année 2014 une perte d’environ 8 milliards de dollars pour Microsoft” explique Mark PRITCHARD, Directeur Consumer et Devices Sales (CDS) Microsoft Afrique de l’Ouest et du Centre qui effectue avec son homologue Kaylash BHANA, Directeur Consumer et Devices sales (CDS) –Microsoft Afrique de l’ouest, de l’est, du centre et des Iles Indien, une visite au Sénégal dans le cadre d’une campagne anti piratage.
Du point de vue sécuritaire, il ressort d’une étude du Centre Digital Crimes Unit de Microsoft que 61% des logiciels piratés installés sont à terme, infectés par des virus.
« Les entreprises diminuent de 10 fois plus le risque de cybercriminalité et par ailleurs accroissent leur productivité en utilisant des logiciels authentiques. » dit-il.
Microsoft a donc décidé de se rapprocher des partenaires et quelques agences du gouvernement au Sénégal dans sa lutte contre la contrefaçon et le piratage afin de sensibiliser, éduquer et lutter contre le piratage.
A travers ce partenariat, Microsoft va présenter la stratégie commune mise en place afin de contribuer à la protection et la sécurité des données des individus et des organisations en entreprises.
Socialnetlink

11/01/2017

LE NUMERO QUI TUE

Cybercriminalité au Sénégal: Un numéro qui “tue” sème la panique sur les réseaux sociaux

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Depuis quelques temps, au Sénégal, un numéro dénommée ”le Numéro de la mort” sème le désordre virtuel dans les terminaux des internautes. Le numéro en question a installé une peur bleue chez les sénégalais qui n’osent même plus décrocher un appel venant de l’extérieur et commençant avec le chiffre +231… de peur d’être la victime d’une malédiction passant par une voix mystique qui crève les fils des téléphones portables des internautes avant d’entrer dans leur tête.
Cette peur psycholo-virtuo-intelligente a connu une ascension grandissante à cause des vidéos des “victimes de ce numéro” qui circulent à la vitesse d’une flèche sur whatshapp ou sur facebook ou le débat sur l’origine de ce numéro fait rage.
Qu’en est-il de ce numéro de la mort ?
La qualité d’une société dépend surtout du degré de maturité et de sagesse de ses membres. C’est à se demander pourquoi les sénégalais sont devenus si hérétiques. Et le plus inquiétant parfois est que ce sont des sénégalais d’un certain niveau «intellectuel» qui nourrissent certaines rumeurs folles sur des numéros de téléphones supposés appartenant au Libéria, au Togo, Nigéria au Bénin etc. .
Croire que des esprits maléfiques ou des prêtres spécialistes du vodou et malintentionnés peuvent nuire est juste plus que drôle. C’est frivolement triste. Il n’en est absolument rien.
La réalité est qu’au Sénégal, un peu comme dans certains pays de la sous-région, la cybercriminalité et le banditisme informatique transnational gagnent de plus en plus de terrain.
Ce que font ces gens, c’est tout un réseau bien huilé assez souvent. Ils ont leurs moyens, leurs modems, leurs serveurs, leurs smartphones, tous les équipements nécessaires pour commettre leurs crimes de hacking.
Ils sont assis devant leurs ordinateurs du matin au soir, et grâce à leurs équipements, ils peuvent «appeler» les gens, en faisant croire qu’ils appellent d’un pays voisin. Il n’en est rien, non plus. Ils n’ont pas bougé d’un iota, mais leurs capacités informatiques leur permettent de faire ces « miracles ».
Si vous tombez dans leurs pièges, ce sont des données personnelles qui vous sont soutirées suivies de chantage surtout quand ils retrouvent des choses intimes dans vos données. Sinon, ils vous miroitent des programmes de bourses ou de voyages touristiques ou en tout cas des trucs de grosses sommes d’argent que vous aurez gagné.
Parfois cela leur réussit. Ces appels anonymes si vous les décrochez, vous n’en mourez pas (seul Dieu connaît l’Heure). Mais vous pouvez tout de même mordre dans l’hameçon. Donc vous êtes avertis : tout ce qui brille n’est pas de l’or.
Socialnetlink

11/12/2016

CHRISTIAN COSTEAUX A ENCOORE DES SOUCIS...

Christian Costeaux pris la main dans la toile

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Grâce au concours d’un des plus brillants expert en informatique du pays, Libération a pu identifier l’homme qui se cache derrière le site internet au cœur du scandale de l’affaire dite des masseuses de Yoff. Il s’agit de Christian Costeaux, un internaute dérangé, déjà visé par un mandat d’arrêt au Sénégal.
C’est grâce à un site de rencontres aux annonces très pornographiques (nous tairons volontairement le nom) que les enquêteurs de la Sûreté urbaine (SU) de Dakar ont pu mettre la main sur les masseuses de Yoff qui s’adonnaient en réalité à de la prostitution déguisée. Libération a pu identifier la personne qui se cache derrière ce site : il s’agit de Christian Costeaux qui n’en est pas à son premier dérapage.
Alors que Blaise Compaoré prenait la fuite après le soulèvement au Burkina, l’aéroport de Ouagadougou publiait sur son site, www.aeroport-ouagadougou.com, un message fort surprenant.
Non seulement l’auteur du message se livrait à des commentaires peu diplomatiques mais encore il annonçait la tenue d’élection dans les mois à venir «si le pouvoir de transition ne goûte pas trop aux joies du Pouvoir ».
Le post fort audacieux est repris par les médias internationaux dont le très sérieux journal «Le Monde ». Quelques minutes plus tard, le même site réactualise le message en y joignant une photo de… Dieudonné faisant une quenelle. Les médias qui avait repris le message se rendront plus tard que le site était en réalité en fake. L’aéroport de Burkina fera d’ailleurs un démenti en indiquant que les enquêtes ouvertes avaient permis de révéler que le site était administré par un Nicolas Desardennes qui a aussi acheté des noms de domaine comme www.aeroport-cotonou.com, aeroport-abidjan.com ou masseusedakar.com. Une grossière arnaque qui plus, des achats d’espaces publicitaires sont proposés dans ces fake.
Selon les informations de Libération, c’est la même personne qui a acquis le nom de domaine du fameux site au cœur du scandale des masseuses de Yoff. Elle est établie dans la ville de Montpellier, au 7 Rue Saint-Catherine pour être plus précis. En vérité, Nicolas Desardennes n’est que la face visible de l’iceberg. Derrière cette personne et sa société, World-prods, se cache Christian Costeaux qui n’est pas un inconnu au Sénégal.
Cet anarchiste était l’administrateur du site senegalaisement.com devenu planète-senegal.com. Visé par un mandat d’arrêt international, délivré par le tribunal de Ziguinchor, Costeaux passait son temps à diffuser des messages haineux contre les militaires, les hôteliers, les autorités municipales… C’est d’ailleurs ce qui avait poussé le maire de Ziguinchor, à l’époque Robert Sagna, à porter plainte avant qu’il ne soit condamné par défaut à un an de prison ferme assorti d’une amende de 600 millions de FCfa.
Me El Hadji Diouf déclarait, suite au verdict, que «cet homme (ndlr, Costeaux) a la ferme intention de détruire et une logique implacable de mettre à genoux des structures hôtelières en semant l’amalgame, ameutant les internautes, abreuvant d’injures d’honnêtes travailleurs dans son site depuis juin 2002.» C’est dire…
neexna/DAKARACTU

18/09/2016

ECHAPPEE BELLE: A REVOIR!

Echappées Belles (France 5) - Le Sénégal, un pays plein de surprises

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Du Sine Saloum à Dakar, en passant par Saly, Raphaël de Casabianca revient sur les moments forts de son voyage dans un pays entre traditions et modernité.
Les puits de sel du Sine Saloum
Au Sénégal, ce sont les femmes qui gèrent l’économie du sel, la récolte et la vente. Elles travaillent huit heures par jour, remontant jusqu’à une tonne de sel par puits. « J’ai creusé avec deux Africaines, dont Koudou, qui a un sacré caractère. Elle me traitait de petit “toubab”, qui signifie “blanc” (le mot vient de toubib, en référence aux premiers médecins colons), car je n’avais pas sa résistance. Au bout de quelques minutes en plein soleil, j’étais déjà fatigué. »
L’arbre aux trois religions
Situé sur l’île Mar Lodj, formé de l’enchevêtrement de trois essences différentes – un caïlcédrat, un fromager et un rônier – c’est un arbre sacré, multicentenaire, qui symbolise l’entente entre les trois religions pratiquées dans le pays : le catholicisme, l’islam et l’animisme. « Des sacrifices y sont régulièrement pratiqués : offrandes de nourriture, poulets, chèvres, vin… Seulement trois femmes, une de chaque religion, ont le droit de procéder aux rituels. »
Une jeunesse connectée
En un an, les Sénégalais sont passés de rien à la 4G. Ici, ils sont tous connectés : même au fin fond de la savane, on a désormais du réseau. « Comme le dit un jeune Dakarois, Moctar Ba, auteur et photographe, avec qui je surfe un moment sur la plage de Yoff : “Aujourd’hui, au Sénégal, un jeune qui n’est pas connecté n’existe pas. Le portable fait partie des éléments qui nous font aimer notre monde.” »
La lutte contre la mouche tsé-tsé
Le Sénégal est l’un des trente-huit pays africains infestés par la mouche tsé-tsé. La campagne contre l’envahisseur a débuté en 2011, dans la région des Niayes, près de la capitale, Dakar. C’est Éric Bruno, un ancien ingénieur français installé dans le pays depuis plus de vingt ans, qui a eu l’idée d’utiliser son ULM autogire pour lutter contre ces insectes transmetteurs de la maladie du sommeil. Il a accroché à son engin une boîte qui permet de lâcher des mâles stériles dans les coins les plus reculés. La mouche femelle ne s’accouplant qu’une seule fois dans sa courte vie (trois mois), ses œufs ne sont pas fécondés. « Le survol du delta en ULM était incroyable. C’était très impressionnant, et un peu effrayant, parce que l’on faisait souvent du rase-mottes, parfois à cinq mètres du sol. Mais ce moyen de locomotion est d’une incroyable efficacité pour lutter contre ce fléau. Avec ce type d’ULM à hélice, on peut se poser n’importe où, même dans les endroits les plus inaccessibles. »
Le mouvement Nappy
Le mot est une contraction de natural et de happiness, en français, « naturel » et « bonheur ». Née aux États-Unis dans les années 2000, cette tendance prône le retour aux cheveux crépus et aux coiffures afros pour les femmes noires. Adieu les produits de défrisage, les fers à lisser, les décolorations… Bref, fini les diktats de la beauté européenne. Plus qu’une mode, c’est une véritable philosophie de vie qui gagne du terrain au Sénégal. Être nappy, c’est être fier de ses origines et de son identité.
Marie-Pierre Fromentin/Killian Mourco/Tele7jours
Bientôt en rediffusion télé et en replay sur le web

15/09/2016

LE NUMERIQUE AU SENEGAL

«Sénégal numérique 2025»: Une stratégie de près de 1 300 milliards

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Le ministère des Postes et des Télécommunications a organisé ce jeudi 15 septembre à Dakar, un atelier de partage et de validation du document « Sénégal numérique 2025 ». Une stratégie qui, selon Malick Ndiaye, directeur de cabinet du ministre des Télécommunications, est évaluée à près de 1 300 milliards de francs CFA.
Sur cette somme, détaille-t-il, 1 000 milliards viendront des investissements des operateurs de téléphonie mobile dans les 10 prochaines années.
Ces investissements permettront de consolider la position du Sénégal dans le domaine des infrastructures et des services du numérique.
Malick Ndiaye souligne que la contribution de l’internet dans le Produit intérieur brut (Pib) du pays est la plus élevée de la sous-région. Et en termes de capacité, d’infrastructures et de développement, le Sénégal occupe une très bonne place au niveau international et régional.
Malgré tous ces efforts, le représentant du ministre estime que le Sénégal doit accélérer la mise en place des infrastructures numériques. Dans ce sens, l’Etat a proposé que les fournisseurs d’accès à l’internet, qui n’existaient plus au Sénégal, soient remis à l’ordre du jour. Ce, afin de permettre aux entreprises de donner la connexion directement à la population.
Cheikhou Aïdara - Seneweb.com

ECHAPPEE BELLE AU SENEGAL

Samedi 17 septembre à 20h40 sur France 5

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Diversité, j’écris ton nom… Il suffirait sans doute de citer les dix-sept langues vernaculaires parlées au Sénégal pour comprendre à quel point ce terme caractérise le pays : diversité des paysages, entre le nord, aride, baigné par le fleuve frontière, et le sud, luxuriant et tropical ; diversité culturelle, à l’image du grand nombre d’ethnies qui en forment la population, en grande majorité musulmane.
Des frontières héritées de la colonisation et régulièrement remises en cause, un conflit armé qui s’éternise, en Casamance, depuis les années 90, et de réelles difficultés économiques n’empêchent pas le Sénégal de faire face et d’avancer sur la voie du développement rapide qu’il s’est imposé pour sortir de l’endettement.
Il faut dire que si son histoire est marquée des affres de la traite des esclaves puis de ceux de la colonisation, le Sénégal a su se construire une identité vive et combative, portée par la force et l’intelligence de son premier grand homme d’Etat et père fondateur de la francophonie : le président-poète Léopold Sédar Senghor.
Il n’est donc pas étonnant que la culture – entre tradition et modernité – tienne une telle place dans cette parcelle d’Afrique, rendant sa découverte encore plus savoureuse.
Monnaie : franc CFA (XOF).
Langue(s) : le français est la langue officielle, le wolof est la langue la plus comprise dans le pays.
Superficie : 196 722 km2
Nombre d'habitants : environ 14 millions.
Régime politique : république à régime présidentiel multipartite.
Culture et religion(s) : la religion occupe une place importante dans la vie des Sénégalais. La plupart d’entre eux (environ 95 %) sont musulmans, on trouve également quelques chrétiens. Les croyances traditionnelles sont très présentes dans la pratique. Le pays est réputé pour sa tolérance réligieuse.
Formalités de départ : Les ressortissants français désirant se rendre au Sénégal pour un séjour de moins de 90 jours doivent obligatoirement être munis de leur passeport avec une validité supérieure à 6 mois. Ils sont exemptés de visa.
Climat : le climat du Sénégal est de type intertropical. Le Sénégal est l’un des pays les plus ensoleillés du globe. Globalement, l’année se répartit en deux saisons distinctes : la saison des pluies va de juin à octobre, avec une importance des précipitations plus marquée du sud au nord ; la saison sèche s’étale de novembre à mai, avec des températures comprises entre 22 °C et 30 °C, et des variations importantes entre le littoral et l’intérieur.
Transport : le train existe mais il ne faut pas être pressé ; mieux vaut lui préférer les taxis collectifs. Rapides et économiques, les taxis-brousse sont des Peugeot 505 breaks, ils ne partent que quand ils ont le nombre de passagers suffisants et ne s’arrêtent pas en route. Il y a également les « car rapides » qui sont des camionnettes transportant jusqu’à une vingtaine de passagers. Moins chers que les taxis-brousse, les « N'Diaga N'Diaye » sont des camionnettes Mercedes de couleur blanche. Elles prennent en général une trentaine de personnes. Ajoutons qu’il existe une liaison en ferry entre Dakar et Ziguinchor.
Nourriture : connue pour être riche et variée, la cuisine du Sénégal mêle plusieurs influences. Elle ressemble à d’autres cuisines que l’on trouve en Afrique de l’Ouest mais se teinte d’influences plus lointaines (France, Portugal). Le principe autour du repas se résume en un mot : convivialité. Incontournable au Sénégal, le thiéboudienne est fait à base de riz, de poisson et de légumes. Le thiep bou yapp est un plat de viande mijoté avec du riz, une sauce à l'huile de palme et des tomates. Côté poisson, le mérou bronzé se mange beaucoup dans le pays. Les poissons peuvent être farcis à la saint-louisienne par exemple. Il s’agit d’un mulet farci de mie de pain mélangée avec sa chair et des épices. Pour les becs sucrés, il existe des gâteaux de noix de coco et des beignets.
Hébergement : à noter qu’une taxe touristique vous sera demandée par les établissements d’hébergement ; elle est incluse dans le prix de la chambre. Les hôtels sont souvent chers, les grandes chaînes internationales sont représentées dans des établissements de luxe. Pour plus d’authenticité, mieux vaut se tourner vers les gîtes ou les chambres chez l’habitant, qui se développent de plus en plus, notamment dans les principaux lieux touristiques.
ECHAPPEE BELLE AU SENEGAL
Raphaël est dans les airs avec Eric, un pilote d’ULM. Nous sommes sur la côte ouest, au Sénégal, terre de la "Teranga". Une fois qu’il a atterri, Raphaël rejoint Dakar et son ambiance si particulière.
Moctar, Dakarois d’origine, surfer et photographe, accueille Raphael dans son hôtel pour visiter la ville. Au marché Kermel, on trouve des tables immenses où l’on peut manger notamment des plats de saison.
Après un rendez-vous avec un groupe de danseurs/skateurs, Moctar emmène Raphaël sur une plage de Dakar, un excellent spot de surf. Dans le club qu'il a créé, Moctar tente de montrer aux jeunes Sénégalais qu’il ne faut pas avoir peur des vagues !
Raphaël monte dans un taxi brousse pour rejoindre la station balnéaire de Saly. Eric, le pilote d’ULM, a pour mission de lutter contre les mouches tsé tsé et la maladie du sommeil, le fléau de l’agriculture sénégalaise. Il s’agit de lâcher des milliers de mouches mâles stérilisées.
En ULM, Eric et Raphaël se posent sur le domaine des collines de Niassam, dans cette réserve naturelle où 24 lodges sur pilotis ont été installés. Pierre, le propriétaire des lieux, les accueille. Après avoir vu les puits de sel, la journée se poursuit au lodge.
Réveil dans les collines de Niassam. Pierre Diouf va à la rencontre de Raphaël. Ils visitent le village. Le lendemain, à bord d’une pirogue, Ils partent dans les bolongs du Delta du Sine Saloum. Fatou est la présidente de l’association de ramassage des huîtres. Seules les femmes ramassent ces mollusques.
Toujours à bord de la pirogue, Pierre et Raphaël continuent de naviguer dans la mangrove. En pleine brousse, Isabelle, une Française a créé une école un peu spéciale, La maison des enfants d’Awa.
Pour remercier Pierre de toutes ces découvertes, Raphaël lui propose de tester l’ULM. Ce sera son premier vol…
Raphaël et Pierre arrivent à une messe originale : la messe au tam - tam dans l’église de l’île de Mar Lodj. Après la messe, Pierre montre à Raphaël les trois arbres qui s’enlacent (un fromager, le caicedrat et le palmier rônier). Ils symbolisent les trois religions qui cohabitent en paix dans le village : Les catholiques majoritaires, les musulmans et les animistes.
La journée touche à sa fin, il est temps d’installer le campement. Raphaël conclue son voyage, au coin du feu en dégustant un bon plat sénégalais.
PHOTOS: http://www.france5.fr/emissions/echappees-belles/diffusio...

03/09/2016

MERCI LA BANQUE MONDIALE

Le Sénégal signe deux accords sur l’énergie et la santé avec la Banque mondiale

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L’ambassadeur du Sénégal aux Etats Unis, Babacar Diagne, et la directrice des opérations de la Banque mondiale au Sénégal, Louise Cord, ont signé mercredi les accords de financement du Projet régional d’amélioration des systèmes de surveillance des maladies en Afrique de l’Ouest (REDISSE) et du Projet d’appui au secteur de l’électricité du Sénégal (PASE).
L’annonce a été faite ce jeudi par la Banque mondiale, qui précise que la signature a eu lieu à son siège à Washington.
Selon Mme Cord, dans un discours dont l’agence de presse sénégalaise a reçu une copie, le Projet régional d’amélioration des systèmes de surveillance des maladies en Afrique de l’Ouest (REDISSE, sigle en anglais) a été approuvé par le Conseil d’administration de la Banque mondiale le 28 juin 2016.
Elle précise qu’il s’agit d’’’accompagner le Sénégal dans le renforcement de ses capacités intersectorielles nationales et régionales pour assurer une meilleure collaboration en matière de surveillance des maladies et de préparation aux épidémies en Afrique de l’Ouest’’.
D’après elle, ‘’le Groupe de la Banque mondiale se réjouit [..] de pouvoir contribuer à la réalisation de cette ambition à travers ce projet régional REDISSE dont le financement global est de 110 millions de dollars, dont 30 millions de dollars en faveur du Sénégal’’.
Compte tenu de l’importance de renforcer la coordination régionale pour la surveillance des maladies, l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS) recevra aussi un financement de 24 millions de dollars, soit 20 millions de dollars de l’IDA et 4 millions de dollars du Canada.
Le second accord paraphé par Mme Cord et Babacar Diagne ‘’est un financement additionnel 70 millions de dollars pour le Projet d’appui au secteur de l’électricité du Sénégal (PASE)’’.
’’Ce financement approuvé le 28 juillet dernier par notre Conseil d’administration, porte à 155 millions de dollars notre appui en cours dans secteur’’, a souligné Louise Cord.
’’Mieux, ce financement a eu un effet levier puisque le Sénégal a pu attirer la Banque Européenne d’investissement qui prévoit d’injecter 94 millions de dollars dans le PASE avant la fin 2016 de l’année. Ainsi, si on y ajoute la contribution du budget national, le PASE aura un fonds global de 256,5 millions de dollars pour atteindre ses objectifs’’, a-t-elle poursuivi.
Dans sa réponse, l’ambassadeur Babacar Diagne a salué la coopération entre le Groupe de la Banque mondiale avec le Sénégal. Il est également revenu sur l’histoire récente avec le rôle primordial joué par le Sénégal dans la crise Ebola en partenariat avec les Etats Unis.
Couly CASSE/Senego

16/07/2016

AMENDE SALEE POUR SONATEL

Sonatel reçoit une amende de 21 millions d’euros

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Le régulateur télécoms sénégalais a infligé une amende de 13,96 milliards de F CFA (21,3 millions d'euros) à l'opérateur Sonatel, pour violation du droit à l'information des consommateurs. La filiale du français Orange envisage un recours contre cette pénalité, qui représente 3 % de son chiffre d'affaires 2015.
L’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) du Sénégal a infligé à l’opérateur de télécommunications Sonatel une pénalité d’un montant de 13 959 000 F CFA (21,3 millions d’euros) pour violation de certaines obligations relatives au droit à l’information des consommateurs et la facturation des liaisons sur les faisceaux hertziens (FH) [des liaisons utilisées pour le raccordement des stations de base des opérateurs mobiles].
Concrètement, il est reproché à l’opérateur télécoms de ne pas avoir respecté le principe de gratuité complète des appels vers son service-client, d’avoir eu recours à un serveur interactif permettant de filtrer les appels des clients vers le service client commercial ou technique, en violation du décret n° 204-770 du 14 juin 2014. Il est également reproché à l’opérateur télécoms de ne pas avoir déclaré l’ensemble des stations radioélectriques de son réseau.
Les opérateurs ne doivent pas facturer à leurs clients les appels émis depuis le Sénégal vers un service téléphonique « lorsqu’il leur a été indiqué, sous quelque forme que ce soit, que les appels à ce service sont gratuits », a martelé Abdou Karim Sall, directeur général de l’ARTP, lors d’une conférence de presse organisée à Dakar, le jeudi 14 juillet.
Liaisons non-facturées
Selon l’ARTP, Sonatel a reçu une lettre de mise en demeure, le 21 novembre 2014, suivie d’une autre en date du 28 juillet 2015. Par ailleurs, le régulateur sénégalais déclare avoir constaté « une énorme différence entre ce que les opérateurs ont déclaré et ce que nous avons réellement trouvé sur le terrain en ce qui concerne les liaisons FH ».
Selon Abdou Karim Sall, l’ARTP a découvert beaucoup de stations radioélectriques non-déclarées. Après contrôle, le régulateur évalue à 8,9 milliards de F CFA les liaisons de Sonatel non facturées puisque non déclarées à l’ARTP, contre 6,6 milliards de F CFA pour son concurrent Tigo. Des contrôles sont en cours concernant le troisième opérateur du marché Expresso, a indiqué le régulateur sénégalais. Ils doivent s’achever avant fin août 2016.
Ouvert au dialogue
Dans un communiqué publié jeudi, Sonatel a souligné que l’amende infligée par le régulateur représente 3 % de son chiffre d’affaires 2015. La filiale du français Orange a rappelé avoir procédé à la « mise en conformité progressive de l’ensemble des points soulevés par l’ARTP dès le mois de décembre 2014″ et être « à ce jour, totalement conforme aux dispositions » du texte de loi relatif à l’information des consommateurs.
L’opérateur télécoms, leader avec près de 56 % du marché de la téléphonie mobile au Sénégal, a indiqué espérer « qu’un dialogue permettra de résoudre cette incompréhension », mais n’exclut pas « de faire un recours hiérarchique à cette décision ».
En juin dernier, Sonatel a accepté de débourser 32 milliards de F CFA (48 millions d’euros) pour l’acquisition de la licence 4G et 68 milliards de F CFA au titre du renouvellement de sa concession pour 17 ans.
Saliou Diouf/Jeune Afrique

19/06/2016

LA 4G AU SENEGAL

Avec la 4 G, qu'est ce qui va changer pour le consommateur ?

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Après un feuilleton qui aura duré plusieurs mois, impliquant les différents opérateurs de téléphonie et l’Etat sénégalais, c’est finalement la Sonatel qui obtient le Sésame, la « fameuse 4G en contrepartie d’un chèque de 100 milliards de nos francs.
4G, DE QUOI S’AGIT-IL ?
Le Sénégal a enfin sa 4G, succédant à la 2G et à la 3G, le groupe Orange, actionnaire majoritaire de l’opérateur historique des télécommunications Sonatel, a réussi à décrocher le Sésame pour la somme de 100 milliards Fcfa. Pour dire plus simple, grâce à cette technologie dite de quatrième génération, les sénégalais vont désormais accéder à Internet à partir d'une tablette, d'un Smartphone, ou mieux d'un ordinateur portable avec un confort et des débits bien supérieurs à ceux de la 2G, de la 3G ou de l'ADSL. Les consommateurs pourront télécharger plus rapidement des données avec une navigation Internet plus fluide et avec moins d'attente, de nouveaux services tels que la vidéo haute définition, la vidéo à la demande, la musique en streaming ou des jeux en réseau avec des temps de réponse plus courts que ceux qu’on a connu jusqu’ici.
COMBIEN CELA COUTERA AU CONSOMMATEUR ?
S’il est vrai que la 4G améliorera l'expérience des utilisateurs de l'Internet mobile au Sénégal, les inquiétudes sont nombreuses… Le montant de l’acquisition de la licence, 100 milliards de Francs CFA, est un gros investissement qu’il va falloir rentabiliser avant qu’on nous annonce dans 2 à 3 ans la 5G. Il faudra faire vite, c’est évident !!! De ce fait le coût à l’accès à cette technologie par le consommateur est à « craindre ». Déjà pointé du doigt par de nombreux consommateurs sénégalais qui jugent trop coûteux les services de l’opérateur Orange au Sénégal, on se rappelle des journées boycott de ces derniers mois, on craint que la 4G soit un produit de « luxe » qui coûtera au consommateur « la peau des fesses ». Certains pays comme le Gabon s’y sont lancés avant le Sénégal, et la 4G est loin d’emballée les consommateurs car elle reste trop chère. Qu’elle stratégie pour le Sénégal ? Doit-on s’attendre à une baisse des tarifs de la part d’Orange ou d’une augmentation de ceux-ci ? « Aujourd’hui nous saluons l’arrivée de la 4G au Sénégal, en tant qu’acteur du numérique cela permettra aux utilisateurs de nos plate-forme une meilleure navigation. Mais comme vous le savez, c’est un gros investissement, nous espérons que l’Etat du Sénégal en signant ce contrat a mis des closes pour rendre la 4G accessible à tous et à inférieur à ceux jugés trop chère par les consommateurs », argumente Ismaël Cabral Kambell de la plate-forme Jovago. C’est donc une grosse bataille qui s’annonce entre Orange et les consommateurs qui formulent de nombreuses craintes.
Depuis 2015, de nombreux pays africains ont emboité le pas. A l’heure actuelle 26 pays africains ont lancé la technologie 4G et d’autres sont en phase de le faire.
Cheikh. F. Ndiaye/Sudonline

23/04/2016

Un clavier en Sérère!

Un p'tit effort Mr Mac

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Le 2 décembre 2014, l’Assemblée Nationale sénégalaise a introduit plusieurs langues vernaculaires dans les débats officiels. Un programme de traductions simultanées d’un coût de 450 000 euros a en effet été mis en place, pour les 50% de députés qui ne maîtrisent pas suffisamment la langue officielle, le français, pour suivre les débats avec efficacité.
Ne vous moquez pas si rapidement, j’en vois venir certains : voici quelques commentaires sur la Bretagne, qui n’ont qu’un peu plus de cent ans :
« Les Bas-Bretons ont un langage dur et difficile à comprendre. Leurs habitudes, leurs coutumes, leur crédulité et leurs superstitions leur laissent à peine une place au dessus de l’homme sauvage . Le paysan y est d’une malpropreté dégoûtante. Son habitation peut presque se comparer à celle d’Hottentots(...) En général les paysans ont une mauvaise physionomie, stupide et brutale à la fois. » (Malte Brun, 1831) . Ou encore, « Le petit Breton est abandonné à lui-même dès qu’il peut marcher. A peine vêtu, malpropre, il patauge toute la journée par les chemins, mange à l’écart un morceau de pain noir, joue peu, ne parle pas(...) S’il a huit ans d’âge physiquement, il en a trois à peine pour le développement intellectuel.... » (Poitrineau, inspecteur d’académie à Vannes, Instruction, 1897).
Je demande pardon aux bas bretons de les avoir pris comme exemple, mais je sentais déjà le souffle du vent de la moquerie, laquelle n’a pas sa place dans mes propos.
Cette décision est tout à fait louable dans la mesure où les langues vernaculaires font la richesse d’un pays, (on enseigne aujourd’hui en France le Breton, le Catalan, l’Occitan et le Basque, qui sont devenues des « langues régionales ») et l’on se félicite de l’aide européenne pour une dépense si pertinente. D’autant qu’un député Bédik, né chez les Bédik et vivant chez les Bédik n’a aucune raison de maîtriser le français, langue à laquelle il n’est jamais confronté. Et pour ceux qui prétendraient qu’il faudrait avoir fait des études pour gouverner un pays, je rétorquerai qu’il suffit de voir où nous conduisent nos énarques pour se dissuader du contraire. Mais une fois de plus je m’égare…
Pour ma part, vivant en pays Sérère et comptant y finir mes jours, le plus tard possible avec l’aide de dieu et, je le crains, de façon abrégée si je devais avoir un jour recours au corps médical, j’ai décidé d’apprendre le Sérère. Oui, j’en avais assez de subir un « bruit de fond » à longueur de journée, car lorsque l’on ne comprend pas un traître mot d’une langue que les gens parlent à longueur de journée à vos côtés, on finit par ressentir un bruit de fond qui devient rapidement désagréable, voire insupportable, d’autant qu’il incite à l’isolement intellectuel. Bien entendu, il reste la solution de passer sa vie à s’abreuver au bistrot pour parler avec d’autres francophones, mais moi, je suis plutôt village, à chacun son truc. Et, je vous l’assure, depuis que je connais quelques mots de sérère, ma vie s’est transformée : mon attention est désormais captée, que dis-je captivée, par les conversations, et je commence à deviner si l’on parle d’un cochon ou d’une voiture, sans encore comprendre si le cochon va être mangé ou s’il a été volé et si la voiture va être vendue ou si elle va être repeinte, mais je tends l’oreille et j’ai l’impression de participer. Je vous l’assure cela change la vie !
En bon élève, je me suis muni d’un cahier et un crayon et j’ai commencé à travailler. Et je me suis dit qu’il serait quand même plus simple de tout mettre sur mon Macbook qui ne me quitte jamais : l’étude d’une langue en déshérence n’interdit pas les technologies du futur, je vous l’assure. Pour preuve, il est même encore aujourd’hui des tribus dans des territoires très reculés du monde qui vivent à l’ère du sidéro-numéro-lithique, nous en reparlerons sans doute un jour.
Bien, revenons à nos Mbaal (moutons en Sérère) : Oh, surprise et déconvenue ! Il n’existe aucun clavier numérique adapté aux ordinateurs Apple, qui puisse taper les quelques lettres propres (et quasi imprononçables) à l’alphabet Sérère ! Rappelons tout de même que la firme Apple se classe la cinquième au monde en terme de ventes d’ordinateurs et qu’alors que tout le marché est à la baisse, Apple est en constante progression. Voilà, c’est navrant. Vous voulez faire un effort d’intégration, et un état qui dépense 450 000 euros pour faire entrer le Sérère à l’Assemblée Nationale n’a pas pensé à faire concevoir un petit programme à trois francs six sous qui permettrait d’écrire en Sérère quand on utilise le deuxième système d’exploitation de la planète.
Consternant, non ?
Messieurs les députés des minorités linguistiques sénégalaises, ne ferez-vous donc rien pour que vos langues ne meurent pas? Franchement, être infoutu d’écrire trois lignes en Sérère avec son Mac en 2016, j’ai l’impression de retourner dans la préhistoire !
Reginald GROUX/Miam Miam/Jardin d'Aïda/Djilor

19/04/2016

STARTSUPS: PRESSEZ ORANGE!

Soutien aux startups, Sonatel lance Orange Fab Sénégal

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Dans l’optique du développement de l’économie numérique, et l’accélération de l’élargissement des startups Sénégalaises, Sonatel organise le projet de la fabrication d’innovation de succès. Présent dans 10 pays à travers le monde, ce projet démarre au Sénégal, qui sera le 2ème pays d’Afrique à le mettre en œuvre après la Cote d’ivoire.
« Orange Fab Sénégal est une opportunité offerte à deux jeunes entreprises Sénégalaises de moins de 4 ans et développant un service innovant, de bénéficier d’un appui financier de 5 millions de FCFA, de moyens logistiques de grande qualité et surtout d’un accompagnement permettant d’accélérer leur activité en lançant leur service en partenariat avec Orange » indique le communiqué reçu par notre rédaction. La sélection des startups pour le démarrage de la première saison à partir du 13 avril jusqu’au mois d’octobre 2016 se fait sur www.orangefab.sn.
Les startups sélectionnées seront hébergées dans les locaux du siège de Sonatel à Dakar. Ces locaux seront entièrement équipés : ordinateurs, postes téléphoniques IP, imprimantes.
Orange compte mettre en place tout les moyens nécessaires au-delà du soutient logistique pour un bon déroulement des activités, mais aussi permettre à ces deux entreprises de compter sur le coaching d’experts dans les domaines qui favoriseront leur développement.
Ainsi dans le cadre de faciliter l’insertion de ces nouvelles entreprises dans une dynamique de marché, un pool de mentors, décideurs et exemples de réussite dans la création et la gestion d’une entreprise animeront des « mentors days » et partagerons leurs expériences.
Le communiqué informe que « les projets retenus seront présentés à Paris aux managers du Groupe Orange et à des grands décideurs internationaux lors des « Demos Days » (démonstration en direct) qui regrouperont les Orange Fab du monde entier »
Une récompense de 5 millions de FCFA par startups est déjà fixée par Orange. L’entreprise compte également offrir sa garantie pour permettre aux entrepreneurs d’emprunter auprès des banques jusqu’a 10 millions de FCFA. Ajouter à cela, un forum d’investissement sera organisé afin de mettre en relation ces startups, les banques et les autres institutions financières capables de les aider à trouver des solutions de financement. La phase de sélection est ouverte présentement jusqu’au 11 mai 2016 à toutes les startups de moins de 4 ans.
ITmag.sn

31/03/2016

TOUCHE PAS A MA SONATEL

«Orange-France veut arracher la Sonatel au Sénégal»

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Le Front National de Salut Public/Moom Sa Reew et Yoonu Askan Wi/Mouvement pour l’Autonomie Populaire ont rencontré le 9 mars 2016, l’intersyndicale des travailleurs de la Sonatel constituée par le Syndicat des travailleurs de la Sonatel (Syts) et du Syndicat national des Travailleurs des postes et télécommunications-section télécom (Sntpt).
Dans le communiqué envoyé à Senego, elles ont rappelé que, France Télécom a démarré dans notre Sonatel un projet d’externalisation qui jusque-là n’était mis en œuvre que dans ses filiales européennes. Or, notre Sonatel n’est pas une filiale de France Télécom. France Télécom avec ses 42% d’actions de la Sonatel n’est pas propriétaire mais partenaire.
La mise en œuvre de ce projet par France Télécom a pour objectif final de s’accaparer de notre entreprise en passant d’abord par le démantèlement du Groupe Sonatel. Nos compatriotes ont parfaitement raison de parler de braquage organisé.
France Télécom est cette société tristement célèbre par sa politique qui pousse ses salariés français au suicide. Malgré les bénéfices de la Sonatel, la politique de France Télécom a réduit le nombre d’emplois de plus de 2500 à un peu plus de 1600 ; le trafic international des filiales de Sonatel qui passait par le Sénégal a été détourné pour transiter par la France ; c’est France Télécom qui nomme les Directeurs généraux des filiales de la Sonatel et contrôle toutes les directions stratégiques ; France Télécom agit déloyalement en volant des licences à la Sonatel (au Niger, au Cap-Vert, en Mauritanie par exemple)…
Tout cela ne suffit pas à France Télécom. La France cherche à consolider sa place en appliquant un plan impérialiste visant à arracher au peuple sénégalais la Sonatel au mépris de la convention de concession de Sonatel qui expire en 2017. Le peuple Sénégalais ne doit pas accepter ce que le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et même l’Etat français ont refusé.
Yoonu Askan Wi et Moom Sa Reew dénoncent ainsi l’attitude pour le moins complaisante des autorités et appellent les travailleurs de la Sonatel et le peuple à la vigilance et à la mobilisation.
Le caractère stratégique des télécommunications en fait un domaine de souveraineté qu’il n’est pas question pour Yoonu Askan Wi et Moom Sa Reew de céder à la France ou à un autre pays. Nous refusons que le peuple sénégalais et la Sonatel soient l’orange à presser de la France.
Aussi ces deux s structures ont-elles décidé de participer de manière active aux côtés des travailleurs de la Sonatel et de toutes les forces vives à la lutte pour que la Sonatel reste sénégalaise.
Mangoné KA/Senego

29/03/2016

CYBERCRIMINALITE AU SENEGAL

Enquête SeneNews : tout savoir sur la cybercriminalité, meurtre, viol… des étrangers vivant au Sénégal

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Le Sénégal est l’une des terres d’hospitalité de la sous région. Il compte en son sein diverses nationalités venant un peu partout des quatre coins du monde. Toutes les races sont presque représentées comme en témoignent les nombreuses ambassades et consulats dans le pays. Une présence qui est économiquement bénéfique pour les hommes du pays de la téranga (terre d’accueil). Ce bénéfice s’explique par le fait que tous les hôtes du Sénégal font des mouvements de tout genre, le travail, les transactions financières, et autres. Ces hôtes font parfois objets de plusieurs sujets de criminalités : trafic de drogue, trafic d’armes et de cybercriminalité. Les statistiques montrent rarement qu’ils sont aidés par certains sénégalais.
A la découverte de quelques pistes et les réelles motivations de ces individus sans vergognes
Les statistiques des services de la douane, de la police et de la gendarmerie ne manquent pas. Que ce soit des actes criminels, du trafic de drogue ou de l’escroquerie, les étrangers sont souvent impliqués. En 2012 les policiers ont effectué à l’échelle nationale, un total de 23 518 interventions portant sur des délits et des crimes diverses. 10 864 affaires ont nécessité une exploitation au fond, par contre 10 589 personnes ont été retenues dans les liens de prévention. Parmi eux 8 370 majeurs, 60 mineurs et 220 étrangers.
Pour le premier trimestre de 2015, 3659 infractions ont été commises , 4279 suspects arrêtés et déférés au Parquet…Pour les ressortissants étrangers, 278 personnes ont été interpellées au cours de ces deux trimestres de cette même année pour trafic de drogue et cybercriminalité tournant autour du sexe et de l’escroquerie.
Les Sénégalais et principalement le directeur général de la police d’alors Abdoulaye Niang n’oublieront pas sitôt le scandale de drogue de la plage de Nianning avec une saisie extraordinaire de 2,4 tonnes estimées à plusieurs milliards de CFA. Cette saisie, faudrait –il le rappeler, a emporté trois sud américains à savoir un Colombien, un Vénézuélien et un Equatorien. Cette opération record de 2007 a levé le voile sur l’implication des étrangers dans le trafic de la drogue au Sénégal. Le 9 septembre dernier à Koumpentoum, une localité située dans la région de Tamba, les éléments de la brigade mobile ont mis la main sur un ressortissant nigérian qui détenait un stock de cocaïne d’un poids de 125 grammes d’une valeur de 10 millions de FCfa, découvert dans un bus de transport interurbain en provenance du Mali. Si les étrangers ont fait du Sénégal une plaque tournante du trafic de drogue, c’est parce qu’il est un carrefour ou un lieu de rencontre de par sa position géographique.
Qu’en est-il des autres délits?
La criminalité et l’escroquerie font leur chemin au pays de Senghor, certains visiteurs en commettent aussi. Ainsi, un rapport de l’agence nationale de la statistique et de la démographie enseigne qu’à la date du 31 décembre 2004, sur 100% d’inculpés 6% sont des étrangers. Un nombre qui a vu une hausse considérable ces dernières années. Une situation qui est bien explicable avec l’escroquerie surtout la cybercriminalité. La cybercriminalité, ce terme qui est synonyme d’étranger pour bon nombre de Sénégalais.
Comment l’escroquerie se passe ?
Deux expatriés (ndlr, leur pays n’est pas dévoilé, ceci pour ne pas frustrer les relations qui lient le Sénégal avec ce pays) dorlotés se lâchent : l’escroquerie via le cyber, « cybercriminalité » est un « métier » pour eux. Ils changent de cyber une fois la cible atteinte et utilisent leur propre connexion pour les situations de moindre envergure : exemple escroquerie comprise entre 30 000 à 300 000 Frans CFA. Ils ont des logiciels pour avoir toute sorte de voix (féminine, masculine) ou accent (métis ou européens). Des photos tirées de Google sont présentées aux intéressés pour la réussite de la mission. Ils donnent l’exemple d’un cas, rappelons que toute cette interview se passe dans une chambre où les joints et le whisky sont les bienvenus. Le détenteur du micro caché se présente comme un nouvel initié.
Un cybercriminel se confie
« Nous passons par des agents de recrutement ou d’intérim pour qu’ils nous donnent des numéros et dossiers des chercheurs d’emplois. Nous avons des agents qui travaillent dans ces lieux et une fois qu’ils nous informent que ces derniers ont un travail, nous attendons tout juste la fin du mois nous assurant qu’ils ont leur salaire pour leur proposer des emplois en Espagne, Italie, Allemagne et autres pays de l’espace Schengen. Nous leur envoyons des photos des Européens (leur futur employeur) avec des numéros portant des indicatifs de l’extérieur des mails avec des propositions de salaires à couper le souffle. A l’aide de logiciels transformant nos voix, ils s’emballent. Western Union et Money Gram sont les moyens par lesquels ils doivent transférer les frais de dossiers. De l’argent pour accélérer la composition des dossiers et faire la demande de visa. Nous leur demandons de nous scanner leur passeport ou carte d’identité, leurs photos, leurs diplômes avant de leur demander après quelques temps le transfert de l’argent avec le nom correspondant « nous avons plusieurs passeports ». Un trajet un peu long mais rassurant, du fait que le numéro est international, l’accent de la voix au téléphone est européen ».
Une confidence qui laisse croire que la facilité est au bout de la technologie. Le maître escroc estime que cette pratique n’est pas toujours destinée aux travailleurs, aux gens qui déposent leurs dossiers dans les agences d’intérim. Elles est aussi applicable à toute personne ayant un numéro de téléphonique et peu vigilante. Il avoue qu’il ne coopère pas directement avec un Sénégalais par peur de se faire piéger.
Le constat de la gendarmerie
N’ayant pas pu nous entretenir avec le personnel administratif de la gendarmerie, nous ne saurons avancer les chiffres nationaux exacts des cybercriminels étrangers. Néanmoins, un Gendarme sous anonymat estime que les cybercriminels qui parviennent à la gendarmerie sont des étrangers, des Européens, et des ressortissants africains (surtout ceux d’un pays anglophone de la sous régions).
Les autres cas de criminalités
Outre la cybercriminalité qui est le plus important des actes criminels des étrangers au Sénégal, il faut ajouter d’autres. Il s’agit du viol, du vol, de l’assassinat, des agressions et autres. Précisons aussi que les étrangers se sentent aussi concernés par ces formes d’actes criminels. Il arrive bien souvent qu’un non sénégalais vivant au Sénégal soit victime de ces pratiques.
Le revers de la médaille
Les étrangers ont confirmé que les adolescentes sont utilisées comme des pièges pour les avoir. Au tribunal, de nombreux cas d’agressions, principalement des viols de jeunes filles par les « non sénégalais » sont sur les tables des juges. C’est du moins l’avis d’ un Avocat expatrié qui dit être sollicité par des clients étrangers comme lui pour les aider à sortir de ces complots. Le juriste raconte le cas d’un de ses clients : « Mon client nigérian attend son jugement prochain pour avoir juste envoyé une enfant de 16 ans que le propriétaire de la maison lui a envoyé pour faire le ménage dans sa chambre. Celle-ci à raconté à tout le monde que mon client l’a violé, ce qui est archi-faux ». Un peu à l’image de ce pauvre Nigérian commerçant qui croupi dans les geôles de Rebeuss, nombreux sont encore ces hommes qui sont victmes de la xénophobie et de la méchanceté de certains compatriotes qui ne comprennent pas l’essence du substantif «Téranga ».
Les rapports tout récemment faisait état de l’inculpation de 278 étrangers pour différents crimes en 2015. Ces cas concernent les villes de Dakar, Kaolack et Thiès considérées comme les plus criminogènes.
Ankou Sodjago/senenews

16/02/2016

JEU VIDEO INTERESSANT

Je m'appelle Ousseynou Khadim BEYE. Je vous présente "Cross Dakar City", le jeu vidéo dont un enfant mendiant de Dakar est le héros.

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Ceci, par le biais de « By Senegalese People », le premier média social dédié aux innovations sénégalaises.
Il s’agit ainsi d’une communauté dont l'objectif est de faire la promotion des projets des sénégalais(es) aussi bien au pays que dans la diaspora.
J'ai 32 ans et je suis sénégalais. Je suis ingénieur de conception en informatique de l'École polytechnique de Dakar et ingénieur généraliste de l'École centrale de Lyon.
Qu’est-ce- qui m’a poussé à créer Cross Dakar City ?
L’objectif du jeu est de participer à la sensibilisation sur les dangers encourus quotidiennement par les talibés (enfants mendiants), précisément ceux liés à la circulation automobile.
Pour alerter mes compatriotes, j'ai conçu Cross Dakar City, un jeu vidéo pour smartphones et tablettes. C'est l'histoire de Mamadou, un talibé forcé de mendier dans les rues. Il décide un jour de partir à la recherche de ses parents biologiques. Ainsi commence son périple à travers les rues de Dakar.
Quel est le but du jeu Cross Dakar City ?
Le jeu en 2D vous met dans la peau de Mamadou que vous devez diriger pour l'aider à traverser les rues de Dakar en évitant les différents dangers qu'il peut croiser sur sa route: voitures, trains, rivières, … autant de dangers auxquels sont réellement confrontés des talibés tous les jours. La prise en main du jeu est enfantine puisqu'il suffit de glisser son doigt à l'écran pour diriger Mamadou.
Le jeu inclut également une dimension touristique. Le graphisme est inspiré de la ville de Dakar, avec notamment des carrapides, des taxis locaux, un petit train bleu, des pirogues, des charrettes, le Lac Rose, etc.
Combien de téléchargements compte le jeu ?
Cross Dakar City est disponible gratuitement sur iOS, Android et Windows Phone depuis le 9 mai 2015. Il a été téléchargé plus de 30 000 fois sur Android, 2 600 fois sur iOS et 2 300 fois sur Windows Phone (près de 80% des téléchargements ont été faits depuis le Sénégal). La France arrive en deuxième position en terme de pourcentage de téléchargement du jeu, suivie de l’Italie et des États-Unis. Cependant Cross Dakar City a été téléchargé dans plusieurs pays, entre autres, l’Allemagne, le Brésil, le Canada, la Côte d’Ivoire, l’Espagne et le Maroc.
Liens de téléchargement :
- Play Store: https://play.google.com/store/apps/details?id=com.okb.cro...
- App Store: https://itunes.apple.com/us/app/cross-dakar-city/id976612465
- Windows Phone Store: https://www.windowsphone.com/en-us/store/app/cross-dakar-...
Des distinctions ?
Cross Dakar City a été nominé cette année au World Summit Award (http://www.socialnetlink.org/2015/07/world-summit-award-2015-sept-startups-representeront-le-senegal/) et a été finaliste de l’Appsafrica Innovation Awards (http://appsafrica.com/2015/10/12/finalists-announced-for-appsafrica-innovation-awards-2015/).
Quel est mon objectif ultime à travers Cross Dakar City?
J’utilise le jeu vidéo pour parler d’un sujet plutôt tabou au Sénégal : la mendicité des enfants. Je recherche un partenariat avec des ONGs et les pouvoirs publiques pour avoir des actions concrètes en faveur des talibés. Par actions concrètes, j’entends par exemple: la scolarisation de ces enfants et une meilleur sensibilisation des parents).
Un jour, un parent m'a dit qu'il a utilise Cross Dakar City pour sensibiliser ses enfants aux difficultés que les talibés rencontrent et aussi à la sécurité routière. Je n’avais pas anticipé ce volet mais cela m'a beaucoup touché...
Quelques références?
- France 24: http://observers.france24.com/fr/20151223-jeu-video-talib...
- BBC: http://www.bbc.co.uk/programmes/p02w49nt
- Le Point: http://afrique.lepoint.fr/economie/senegal-cross-dakar-ci...
Ousseynou Khadim BEYE/Sur Facebook : https://www.facebook.com/bysenegalesepeople/Sur Twitter : @bysnpeople

27/01/2016

LE MOBILE EXPLOSE

Croissance du mobile : Sénégal s’approprie plus de 110% de taux de pénétration

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La croissance rapide du taux de pénétration du mobile en Afrique n'est plus à démontrer. Un rapport d'Ericsson sorti en Juin dernier annonçait 910 millions d'abonnements mobiles sur le continent. Pour le Sénégal, l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) faisait état d'un taux de pénétration de la téléphonie mobile de 110,36% au 30 septembre 2015.
Dans cette croissance du mobile, se démarque celle des smartphones. 350 millions de smartphones devraient être actifs en Afrique pour l'horizon 2017. Ce qui fait penser à une nouvelle révolution du mobile, celle des applications.
Le marché des applications en croissance continue
croissance du mobile au sénégalEn effet, les systèmes mobiles, les plus en vogue, possèdent tous, une boutique d'applications. L'utilisation de ces applications dans le monde a augmenté de 58 % au cours l'année selon Flurry.
D'où tout l'intérêt des services et plateformes web d'être disponibles sur ces boutiques, ou à la rigueur d'offrir une déclinaison mobile assez optimale de leur site sur les smartphones.
En plus, l'internet mobile (sans comptes les clés 3G) représente 94,27% du parc global de l'internet au Sénégal selon l'ARTP, dans cette configuration la présence sur le mobile devient plus que vitale.
La place de la vente en ligne dans tout le processus
Dans le secteur du e-commerce, une application mobile est vitale et booste les performances et statistiques.
Toujours selon le rapport publié par Flurry, les applications de shopping ont eu une croissance de 80% l'année dernière après un pic de 174% atteint en 2014.
Ce rapport nous apprend aussi que le m-commerce représente aujourd'hui 40 % du e-commerce mondial.
Ce qui prouve le rôle positif qu'il joue dans les résultats d'une entreprise dans le secteur. Du coté marketing, le mobile offre aussi d'intéressantes possibilités pour le e-commerce avec des techniques de retargeting
Le mobile joue un rôle extrêmement important dans le développement de la vente en ligne ainsi que celui de tous les secteurs de l'économie numérique.
JB – www.rts.sn

04/12/2015

LES TIC EN PROGRES

Technologies de l’Information et de la Communication : Le Sénégal gagne cinq places selon l’UIT

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L’Union internationale des télécommunications (UIT) vient de publier son rapport 2015 sur l’état de développement par pays des Technologies de l’information et de la communication (TIC). Le Sénégal a gagné cinq places dans ce classement. En effet, l’UIT, l’agence des Nations unies pour le développement spécialisé dans les technologies de l’information et de la communication, basée à Genève, a donné publication, le 30 novembre 2015, de son rapport intitulé : ‘Measuring the Information Society Report 2015 ’, lequel contient l’indice ‘Mesurer la société de l’information (IDI)’ qui permet de classer et comparer 167 pays dans le monde.
Dans ce classement établi dénommé, « Measuring the Information Society Report 2015 » par l’UIT, le Sénégal a été placé à la 132e place mondiale, sur 167, gagnant ainsi cinq places, après avoir été classé en 2010, à la 137e place. Au passage le Sénégal gagne de remarquables percées sur la téléphonie mobile et une disparition progressive et inéluctable des abonnements à la téléphonie fixe. Ce classement qui évalue les rangs des pays dans leurs régions, a comparé le Sénégal aux pays d’Afrique. A ce niveau là aussi, le Sénégal hérite d’une très bonne 11e place, la troisième en Afrique de l’Ouest derrière le Cap Vert et le Ghana, mais devant la Côte d’Ivoire, le Nigéria, le Gabon…
Selon l’IUT, cet indice IDI, réunit 11 indicateurs mesurant l’accès aux TIC, l’utilisation de ces technologies et les compétences dans ce domaine, le nombre d’abonnements au cellulaire mobile, le nombre de ménages ayant un ordinateur, le nombre d’internautes, le nombre d’abonnements à l’internet fixe large bande et mobile large bande et le taux d’alphabétisation.
Dakaractu

06/11/2015

LES MAIRES MICROSOFT

Microsoft signe un accord avec les maires
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Microsoft corporation  et l’Association des maires du Sénégal (Ams) ont signé un accord de coopération, pour faire des municipalités du Sénégal des centres d’excellence dans les domaines d’application du Programme Microsoft CityNext.
La convention, signée en présence de Mahammad Dionne, le Premier ministre sénégalais et de Simon Ouattara, le directeur général de Microsoft pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, vise à donner aux élus locaux les dernières avancées en matière de logiciels, d’appareils et de services intégrés, afin de servir les populations. « Grâce à votre expertise et expérience (…) nous allons pouvoir très bientôt bénéficier des applications nécessaires », s’est félicité Alioune Sall, le président de l’AMS.
« Nous allons aussi mettre à la disposition des maires un logiciel qui leur aidera à mieux collecter les fonds des recettes des marchés hebdomadaires et des autres propriétés, parce qu’ils ont des difficultés dans ce domaine (…) Nous avons décidé de mettre à la disposition de l’association des maires du Sénégal des produits qui leur permettront d’avoir accès à l’information partout afin d’être plus producteurs et de bien servir les populations », a expliqué Rosso Dieng, la directrice commerciale de Microsoft Sénégal.
afriqueitnews

28/10/2015

BOUM DES RESEAUX SOCIAUX

Explosion des réseaux sociaux au Sénégal : Les deux faces d'une révolution
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Les réseaux sociaux, moyens de communication aujourd’hui incontournables dans nos sociétés, sont de nos jours utilisés pour s’informer, discuter, faire de nouvelles connaissances etc. Facebook, Instagram, Twitter, Tango, Whatsapp Messenger, Imo, Skype, Messenger, Viber, sont les principaux réseaux qui nous permettent d’échanger, de publier, de partager des images, vidéos avec les amis.
Cependant, ces réseaux sociaux ne sont pas utilisés que par des adultes. Les adolescents aussi s’y invitent. Ils ne sont pas épargnés par les conséquences néfastes de ces réseaux sociaux. Facebook est devenu un réseau social où beaucoup viennent s’exposer. Photos et vidéos y sont publiés à longueur de journée. Contenus, qui tombent facilement, sans contrôle, entre les mains d’un public jeune ou adolescent. Si avant, il était quasiment impossible qu’un enfant pose les yeux sur du contenu  pornographique, aujourd’hui, à l’ère de Facebook,  tout est devenu plus facile. La drague y est devenue monnaie courante entre jeunes filles et dragueurs virtuels, sur fond de messages d’amour enflammés ou salaces. Le tout, sans que les parents soient au courant. Parfois, filles et garçons envoient des photos tout en exposant leurs corps et même leurs parties intimes.
 «Je me connecte pour communiquer avec les amis sans me déplacer et sans acheter du crédit. J’utilise Facebook, Whatsapp, Viber et aussi wahattpad qui me permet de lire des documents écrits par des ados de mon âge», explique Ndéye Ndoumbé Sarr. Fillette de 13 ans, élève en classe de 3eme, elle est férue de réseaux sociaux. Gaie dans son body blanc, tresses longues sur la tête, elle nous explique : «Pendant les vacances, je passe tout mon temps à naviguer sur ces réseaux sociaux. Car je n’ai rien à faire. Beaucoup d’inconnus m’écrivent sur Facebook et autres mais je ne réponds pas».
Si certains ados se connectent pour communiquer uniquement avec leurs amis, d’autres, en revanche, le font pour tisser des nouvelles amitiés et découvrir le monde tout en publiant et en échangeant des fichiers sur le web. Ousmane Sow, fait partie de ceux-là. «Je me connecte pour publier des photos, télécharger des images sur youtube, partager des vidéos sur Facebook, et je me fais de nouvelles connaissances».
Pas de connexion avant 18 ans
Aliou Dieng, lui est père de famille, évoluant dans l’événementielle. Il confie: «Moi je n’accepte sérieusement pas que mon enfant se connecte sur les réseaux sociaux vu leur impact sur l’éducation de nos enfants. Certains se connectent et communiquent avec des inconnus, s’envoyant des messages indécents. Ma fille ainée a 12 ans et ce n’est que durant les vacances que je lui donne un téléphone. Je ne lui télécharge que de la musique. Je ne condamne pas les autres enfants, mais moi je voyage trop, je connais ce qui se passe dans le monde. Donc je ne souhaite pas que mes enfants soient comme moi», indique le père de famille. «Lorsque mes enfants auront 17 ans voire 18 ans, ils seront libres de faire ce qu’ils veulent», dit-il.
Saliou Baldé, est un amoureux de Facebook. Pour lui, les réseaux sociaux c’est deux voies. La bonne et la mauvaise. «Ils nous permettent de nous informer, nous cultiver, de tisser des relations avec de nouveaux amis, de nous épanouir. Cependant, il y a du négatif. Car, certains ados passent tout leur temps dessus. C’est un espace qui leur offre toute la liberté pour s’exprimer. Ce qui verse parfois vers des échanges de photos et vidéos très intimes», explique-t-il. Pis, sur un domaine purement scolaire, le langage utilisé dans les échanges sur les réseaux sociaux, nuit beaucoup à la maitrise linguistique: « l'échange des Sms affaiblit la maitrise de la grammaire, l'orthographe et la conjugaison. J'invite les responsables scolaires, universitaires, parents et à tous les niveaux à une causerie avec les jeunes sur le "comment" se servir des réseaux sociaux». Et aujourd’hui, ils sont nombreux ces ados qui utilisent de fausses identités pour s’inscrire.
Mamadou Mansour Diop, est un jeune community manager.  Il explique: «L’internet est devenu un outil incontournable, parce qu'on peut en faire  divers utilisations. On travaille avec les réseaux sociaux dans nos activités. Les autres utilisent les réseaux sociaux pour échanger avec des amis, collègues, connaissances. Mais, comme on le dit, tout excès est nuisible. Les réseaux sociaux ont deux conséquences. Malheureusement, les conséquences négatives sont les plus énormes. Les enfants passent tout leur temps sur  Twitter, Instragam, Facebook en train de regarder les mêmes pages, des photos publiées par des inconnus, télécharger des images vidéos. Tout ça ne leur rapporte rien absolument dans la vie concrète. Ils s’enferment dans un monde virtuel tout en oubliant le monde réel», diagnostique-t-il. Pour lui, la primeur doit être donnée à la vie réelle : «Les jeunes ont plein d’autres choses à faire. Par exemple étudier ou partager des moments en famille, au lieu  de rester tout leur temps à naviguer sur les réseaux sociaux».
Cependant, si les jeunes ont envie de faire une bonne utilisation des réseaux sociaux, il y a plusieurs manières de le faire. «A cotés des conséquences négatives, l’internet ou les réseaux sociaux ont aussi une grande importance chez les enfants. Les réseaux sont utilisés dans le cadre  du travail. On peut y apprendre comment rédiger un rapport de stage ou un mémoire. Actuellement  il y a des écoles, des établissements qui sont en train d’utiliser Facebook comme moyens d’apprentissage aux jeunes tout en créant des groupes pour les différentes salles de classes. Ils postent les supports de cours sur le réseau. Les membres de la classe inscrits y reçoivent le support du cours. Messenger et Viber sont aussi utilisés pour réviser ensemble compte tenu de la distance», ajoute-t-il.
Les parents, les véritables coupables
Basile Niane, lui, n’est plus à présenter dans le milieu sénégalais des nouvelles technologies de l’information et des réseaux sociaux. Il explique que l’utilisation des réseaux sociaux est devenue un fait très banal aujourd’hui. «Parce que l’avancée des nouvelles technologies de l’information et de la communication a permis à chacun d’avoir un téléphone ou Smartphone. Les ados on les voit même avec des Ipads, alors qu’ils n’ont même pas 10 ans et ils commencent à utiliser ces réseaux sociaux. Nous sommes en 2015, les enfants ne doivent pas être comme leurs parents qui n’ont pas connu les Ntic. C’est le temps qui l’impose», explique-il.
Pour M. Niane, «les réseaux sociaux sont comme un couteau à double tranchant». «Il faut savoir les utiliser. La mauvaise utilisation des réseaux sociaux est causée  par les parents. C’est eux qui donnent aux enfants ces machines là. Ils doivent avoir la protection des parents. Avec ces Smartphones les jeunes ont la possibilité de publier des photos, regarder des films pornographiques. C’est aux parents de vérifier ce que les enfants font sur ces réseaux. Nous avons vu beaucoup de choses dans les réseaux sociaux. Des gens qui ont été tués, violés, cambriolés. Aujourd’hui les gens ne font plus la différence entre vie privée et vie publique. Avec les ados, ça devient plus grave. Pour attirer, elles pensent qu’il faut publier des photos où elles sont à moitié habillées ou très sexy. Les jeunes ne vont plus sur les sites internet pour lire. Ils passent leur temps sur Facebook, Twitter, cela permet de connaitre beaucoup de choses mais tout excès est nuisible. Cela peut même causer des maladies psychiques», avertit Basile Niane.
Aujourd’hui, les réseaux sociaux occupent une place centrale dans la communication sociale. Ils ont des bons comme de mauvais côtés. A chacun de savoir bien s’en servir.
Rayhanatou DIALLO/Seneweb

27/10/2015

NOUVEAU SITE WEB A DAKAR

Nouvelles de Dakar
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Pauline Bouveau a débarqué à Dakar! Avec dans ses (solides) bagages une jolie expérience en communication, en webmarketing entre-autres.
Journaliste, chroniqueuse, rédactrice, globetrotteuse, Pauline a quitté la France pour débarquer au Sénégal après un riche crochet par la Thaïlande.
Après avoir goûté au pays, voyagé, elle peaufine son but: ouvrir une nouvelle fenêtre de Dakar et du pays de la Téranga sur le net.
Lancement du portail en juillet 2015 avec, évidemment, un support Facebook.
En un seul trimestre, Pauline ancre "Nouvelles de Dakar" sur la toile. Un magazine en ligne qui propose des sujets d'actualité, de société, des évènements culturels, des infos pratique et tous les bons plans et bonnes adresses pour faciliter son quotidien à Dakar et/ou son voyage au Sénégal. Des partenariats se créent, des liens, des références aussi. Son business est lancé!
Suite à sa demande, "Blackrainbow" (yveslebelge/salysenegal/Facebook senegal) lui donne volontiers un petit coup de pouce, un éclairage amical. Son boulot est "rek" et mérite une large audience.
Le site: http://nouvellesdedakar.com
Le Facebook: https://www.facebook.com/nouvellesdedakar

14/10/2015

LE TIC SENEGALAIS EST EN PÔLE

ITU World Télécom 2015 : Le Sénégal considéré comme l’un des pôles majeurs en Afrique de l’Ouest dans le domaine des TIC
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La présence du Sénégal au Forum ITU Télécom World 2015 a été saluée par les organisateurs qui  considèrent notre pays comme l’un des pôles majeurs en Afrique de l’Ouest dans le domaine des TIC, indique un communiqué de l’ADIE. En effet, ce forum a ouvert ses portes, ce lundi 12 octobre 2015 à Budapest en Hongrie.
 Le Secrétaire général de l’Union internationale des Télécommunications (UIT), M. Houlin Zhao, selon la note, a visité le pavillon du Sénégal qui réunit le Ministère des Postes et des Télécommunications, l’Agence de l’informatique de l’Etat (ADIE), l’Autorité de Régulation des Postes et des Télécommunications (ARTP), les opérateurs SONATEL et TIGO, mais également l’opérateur de service universel CSU SA.
Le pavillon du Sénégal présente, poursuit elle, les grands projets structurants et innovants initiés par le secteur public et privé national, mais également les nombreuses  opportunités d’investissement qu’offre le pays dans ce domaine.
L’accent est ainsi particulièrement mis cette année sur l’entrepreneuriat et l’innovation des PME TIC, avec une compétition organisée devant un jury international composé d’investisseurs et de réseaux d’entrepreneurs. Des projets d’entrepreneurs sénégalais seront également présentés à cette occasion.
Le Secrétaire Général de l’UIT et sa délégation, informe toujours le communiqué, ont été accueillis au Pavillon Sénégal par M. Malick NDIAYE, Directeur de Cabinet du Ministre des Postes et des Télécommunications, M. Abou Abel THIAM, Président du Collège de Régulation de l’ARTP, M. Cheikh BAKHOUM, DG de l’ADIE, M. Abdoul BA, PCA de Tigo, M. Birago Diène, Moctar BEYE, Directeur des Opérateurs et Relations Internationales de Sonatel, Mme Fatimata AGNE BA, Directrice de CSU SA.
Ce Forum qui se tient cette année, du 12 au 16 Octobre 2015, est l’événement le plus important dans le secteur des technologies de l’information. Il est organisé chaque année et permet aux décideurs publics et entreprises des TIC de tous les pays de se retrouver, d’échanger et de tisser des partenariats.
Dakaractu

08/10/2015

EST-CE QUE LE TIC EST DU TOC?

Les TIC, "cheville ouvrière" pour le développement touristique au Sénégal
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Les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) sont l'une des opportunités majeures que le Sénégal devrait saisir pour booster l'essor de certains secteurs comme celui du tourisme.
C'est du moins la conviction des participants au déjeuner débat, organisé mardi 06 octobre 2015, par Jovago.com en partenariat avec le Réseau des Journalistes sénégalais spécialisés en TIC (REJOTIC).
Le thème principal de la rencontre s'est tramé autour de la problématique : TIC et développement économique du Sénégal.
"Les technologies du web et des TIC permettent une certaine connectivité. Mais on a tendance à négliger celles-ci dans les processus de développement, surtout dans le secteur du tourisme sénégalais.
A travers ces outils du millénaire, certaines localités éloignées du Sénégal sont mises au-devant de la scène", a déclaré Ismaila Camara président du Réseau des Journalistes sénégalais spécialisés en TIC.
Selon Ismael Cabral Kambell, Responsable Relations Publiques - Afrique de l'ouest, organisateur, "il urge qu'on change de paradigme d'approche en créant des incubateurs en tourisme comme tel est le cas dans certains pays du continent , à savoir le Cameroun , le Nigeria entre autres".
"Il y a trente (30) ans, le Sénégal  était leader dans tout le continent, en matière du développement du secteur touristique. Cependant, les TIC sont le parent pauvre du développement touristique au Sénégal", indique-t-on.
Le développement du tourisme repose sur les trois "A" Accessibilité - Accommodation – Attraction. Et pour ce faire, il faut une formation adéquate des acteurs sur l'usage des TIC. "La plupart des sites d'hôtels du pays sont des sites institutionnels où l'on retrouve pratiquement la même chose. Pas de mise à jour des informations", a-t-on souligné.
JB/rts.sn

01/06/2015

TIGO MOBILE WEEK

La méga-promotion sur la téléphonie mobile au Sénégal
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Jumia Sénégal en partenariat avec l’opérateur Tigo lance la semaine prochaine son tout premier grand événement dénommé Tigo Mobile week après juste deux mois d’existence. L’événement consiste à offrir du 1 au 7 juin, des méga-promotions sur les plus grandes marques de téléphones mobiles, allant jusqu’à 58% de réduction du prix initial.
Selon un communiqué reçu à Socialetlink, « Jumia battra tous les records de soldes pendant une semaine, proposant des réductions allant jusqu’à -58 % du prix initial du téléphone. Le géant africain du e-commerce attend plus de 100.000 visiteurs Sénégalais au cours de la semaine. »
« Dix modèles de téléphones seront concernés par cette méga-promo, en quantités limitées. Les prix commenceront à 6000 FCFA et les utilisateurs pourront gagner un Samsung Galaxy S6 en s’abonnant à la newsletter » explique le document.
La Mobile Week se tiendra dans tous les pays où Jumia est présent au début du mois de juin.Mise en ligne depuis deux mois, la plateforme de e-commerce Jumia Sénégal compte déjà de nombreux utilisateurs. Soucieux d’offrir aux e-shopper une expérience toujours plus satisfaisante.
Senenews

26/05/2015

YOUTUBE FOR SENEGAL

Google a ouvert un espace dédié aux créateurs de contenus Youtube
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Le 21 mai 2015, lors du lancement par Google Sénégal du programme Youtube for content creators, il a été annoncé l’ouverture d’un espace dédié aux créateurs de contenus Youtube. Le Créativ Lab.
Il s’agit d’une salle ouverte en partenariat avec l’école de formation Sup IMAX. Elle est équipée de 10 ordinateurs de bureau et de trois ordinateurs portables, de caméras et même d’une ligne Internet de 8 Mo fournie par l’opérateur télécom Tigo.
D’après Didier Diop,  le directeur général de l’école Sup IMAX, « tous les Youtubers auront accès aux machines et caméras gratuitement durant les heures qui seront choisies en fonction de la disponibilité de la salle». Le matériel devrait leur permettre de créer aisément du contenu qu’ils publieront sur le site de vidéos.
En mettant sur pied une salle pour faciliter la création de contenus Youtube, Google Sénégal milite pour que l’amélioration de la connectivité dans laquelle s’est lancée le pays ne profite pas uniquement aux fournisseurs de service Internet. La filiale sénégalaise de la firme américaine voudrait donner aux utilisateurs sénégalais d’Internet la possibilité de consommer du contenu local, et permettre également aux producteurs locaux de ces contenus de gagner de l’argent.
Agence Ecofin

01/04/2015

BA BENNEN YON 4G

La 4G s’éloigne des consommateurs
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Le département sénégalais des postes et télécoms a décidé de mettre fin à la phase expérimentale de la 4G, indique un communiqué relayé par l’Agence de presse sénégalaise (APS).
La décision a été prise pour garantir les intérêts de l’Etat du Sénégal et lui permettre « d’obtenir les meilleurs résultats dans cet exercice d’attribution des autorisations d’exploitation de la 4G« , selon le ministère des Postes et des Télécommunications.
 « Après avoir autorisé une phase expérimentale (pilote 4G) d’avril 2013 au 31 décembre 2014, puis prolongé cette phase jusqu’au 31 mars 2015, le gouvernement du Sénégal a décidé de mettre fin à cette expérimentation et de se faire accompagner dans la suite du processus par un cabinet d’expertise international », annonce le communiqué .
Les autorités sénégalaises expliquent que les opérateurs télécoms ont formulé des propositions insuffisantes, « qui ne prennent pas en compte les préoccupations de l’Etat du Sénégal en termes d’investissements futurs ». Le ministère de tutelle souligne, par ailleurs, que l’arrêt de la phase test du 4G ne devrait pas avoir de conséquences financières, puisque l’expérimentation était gratuite et les services n’étaient pas commercialisés. Le communiqué précise que le processus global devrait être clôturé avant la fin de l’anée 2015.
Afrique IT News

28/02/2015

QUI A BLOQUE VIBER?

Les fournisseurs d’accès internet Sénégal auraient-ils bloqué l’application Viber ?
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Grogne des internautes sénégalais sur la toile, suite à l’indisponibilité de l’application Viber à travers la connexion ADSL d’orange Sénégal. De nombreux internautes ont interpellés l’opérateur historique, Orange, sur ce blocage du service le plus populaire de l’application qui se présente comme une alternative pour la communication VOIP, mais jusque-là aucune réponse n’a été apportée.
De l’avis de plusieurs utilisateurs de l’application, cette indisponibilité des services de Viber est constatée depuis vendredi dernier. De quoi suscité une vague de contestation sur les réseaux sociaux.
Cheikh Fall/Leral.net